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Raid des loups - Laponie Finlandaise, un retour d'expérience glané chez Blog de Glace.
Dimanche 21.2 Atterrissage à Helsinki, moins 15 degrés, le tarmac est marbré par les tries de poudreuse que le vent promène. L’aéroport est encombré, notre avion pour Ivalo annoncé avec un retard de 2h30.
Didier, Marie, Nadia et André arrivent de Paris, nous faisons connaissance et patientons ensemble. 19h, départ pour le « Nord » avec l’accent de Galabru dans les Chtis. Il fait nuit, nous ne pouvons qu’imaginer les innombrables lacs enchâssés dans la taïga. Arrivés à Ivalo, il est presque 21 h, on s’attend à être saisis par le froid, nous ne sommes pas déçus : le thermomètre affiche moins 32 degrés, écriteau « Mourmansk » à 300 km. L’estafette fonce dans la nuit sur la petite route verglacée, nous croisons deux rennes, un grand et un jeune inexpérimenté, qui effrayé, se met à courir maladroitement devant le véhicule. Son train arrière patine sur le verglas, manque de nous faire un grand écart. Arrivés à Nellim, 60 km plus tard, au milieu de nulle part, Jean- Marc nous accueille dans ce qui sera notre QG pour ce séjour : 4 chambres douillettes, un grand séjourcuisine, une salle de bains et des WC, le grand luxe ! Un bon souper et des rêves plein la tête avant un bon dodo, la journée a été longue, mais nous sommes arrivés à destination et avec tous nos bagages, le groupe a l’air vraiment sympa, c’est bien parti !
Lundi 22.2 Après un solide déjeuner, nous chargeons les pulkas, grosses luges oranges bâchées ou non avec nos petites affaires et le matériel collectif, essentiellement la « bouffe » et autres casseroles. Nous réglons nos fixations et chaussons nos skis de randonnée nordique, spécialement bien adaptés à ce terrain : larges, avec des écailles comme antidérapant (faut pas rêver, il y a des limites) et des fixations de type snowboard qui tiennent bien la cheville. Nous tirons la pulka par des cordelettes qu’il faut préalablement croiser et fixer à une ceinture. Les préparatifs terminés, la petite caravane se met en marche sous la neige, mais sans vent. D’abord très plat, préparé par les motoneiges des éleveurs de rennes, le « chemin » est très facile, la charge (environ 30-35 kilos) presqu’oubliée se fera sentir dès les premiers petits reliefs, à l’entrée et à la sortie de chaque lac, 1 mètre de dénivellation et c’est déjà laborieux. La pulka n’est pas très collaborante : elle traîne les pieds loin derrière à la montée et elle est pressée de nous dépasser à la descente. Mais Jean- Marc veille et nous assiste, c’est facilement que nous parcourons les 10 km qui nous séparent de notre premier refuge : une tente hexagonale en toile cirée posée sur la plage au bord d’un lac gelé. Une petite appréhension au ventre : comment gérer tout ce froid quand on s’arrête ? Un stock de bûches devant la tente nous fait un clin d’oeil et la doudoune de Jean-Marc finit de nous rassurer : le confort ! La tente abrite un petit poêle qui ne paie pas de mine mais qui sera redoutablement efficace. Une petite fumée ne tarde pas à sortir du tuyau d’échappement, par la suite c’est le poêle entier qui deviendra rouge avant qu’une flamme ne sorte carrément du tuyau. Le sol est en glace, partiellement recouvert de peaux de rennes, 3 hublots et pas de place perdue, on se demande d’ailleurs comment on pourra se déplier pour dormir à 6. Après avoir lancé le feu, reste à chercher de l’eau pour le thé et le repas. Ce n’est pas l’eau qui manque dans ce pays de lacs, il faut juste casser la croûte de 30-40 cm de glace compacte à la hache (modèle robuste de préférence, manche de 60 cm au min.). Finalement un petit trou par lequel l’eau semble bouillir, on remplit la casserole qui va bientôt chanter sur le poêle. On en revient à ces éléments fondamentaux : l’eau, le feu, qui avec les animaux pour se nourrir et se vêtir, ont suffit à nos ancêtres pendant quelques centaines de milliers d’années. Ils n’avaient pas besoin de pixels, ni de mégabytes, mais comment percevaient-ils leur vie?, personne ne le saura jamais, et c’est bien dommage. Mais revenons à notre intérieur, tiédi par le feu, chaussettes, chaussons, moufles et autres accessoires empilés autour du feu. D’abord l’apéritif en écoutant Jean-Marc nous raconter le Grand Nord, ponctué par les cabrioles du pop-corn dans la poêle. Par contraste avec ces récits, nous ne tardons pas à avoir trop chaud et à « tomber la veste », d’autant que le dîner se profile : des pâtes presque carbonara, c’est délicieux. La soirée se prolonge dans une atmosphère particulièrement agréable, le groupe est homogène, des sportifs contemplatifs, mais oui, ça existe, venus se perdre si possible hors du temps, des gaz d’échappement, de la pollution sonore pour écouter le vent, la gamme des sons émis par les bâtons selon la température, s’imprégner de la lumière arctique si chaude dans ce décor si glacé. Vient le moment de déballer son sac de couchage et de se faire une petite place pour la nuit sur un sol tout sauf plat. Il fait presque trop chaud, mais nous savons que nous ne perdons rien pour attendre, le feu aussi va s’endormir. Interdiction de se lever pour faire pipi, ça réveillerait tout le monde, suffisait de le dire, personne n’a bronché de la nuit.
Mardi 23.2 7 heures plus tard et quelques dizaines de degrés en moins, nous émergeons de nos sacs de couchage dans lesquels nous avons finit par plonger pendant la nuit pour fuir le froid qui nous chatouille le visage. Jean-Marc a déjà réveillé le feu, la brioche dégèle sur la casserole, la température remonte rapidement. Chacun plie ses affaires, les plumes se tassent au fond des sacs, impatientes de reprendre leur souffle ce soir. Petit déjeuner sans hâte avant de quitter notre abri d’une nuit sous un pâle soleil arctique un peu orangé, promesse d’une belle journée, bonne surprise après le temps maussade de la veille. Les lacs et les forêts se succèdent, plus froid sur les lacs, abrités dans la forêt. Mais le sol n’est pas plat et la pulka fait des caprices, elle se renverse, stoppant net la progression sans prévenir, puis se laisse aller sans vergogne dans les descentes. Mais c’est varié et on a l’impression d’avancer davantage que sur les lacs monotones. Pourtant au détour d’une forêt, sur un lac de grandes dimensions, deux silhouettes au loin vont se révéler être des rennes aux grands bois avançant avec élégance par grandes enjambées sur la neige qui recouvre la glace du lac : c’est un vrai cliché vivant. Nous progressons, quelques franchissements faciles, avant deux grandes descentes qui ne se passent pas si mal (mais qu’il faudra remonter au retour). Puis c’est l’autoroute, le long de plusieurs lacs, de rares cabanes inhabitées, une belle lumière. Avec son flair habituel, Jean-Marc déniche un trou à lagopède, rempli de ses crottes qui ressemblent à des croquettes pour chat. Le fond de l’air est plutôt frais (moins 20 degrés), surtout quand on s’arrête. C’est la raison pour laquelle les pauses sont rares et courtes : une tasse de thé, 3 abricots, 3 amandes et 2 gros carrés de choc pour 8 heures de progression, la journée est dense. Silence absolu (abstraction faite des bâtons qui chantent), pas âme qui vive, de temps à autre un petit cours d’eau encore liquide, réservoir de nourriture pour le courageux cincle plongeur. Le coucher de soleil accentue le jeu des lumières avant de disparaître à l’horizon et nous sommes loin d’être arrivés. Mais la lune veille, prête à prendre le relai. Nous arrivons à la petite cabane promise, 20 km plus tard, à la tombée de la nuit. Nous pensons nous réchauffer rapidement dans cet abri en dur, absolument bucolique, mais le poêle sans doute endormi depuis trop longtemps mettra beaucoup de mauvaise volonté à chauffer nos modestes 2,5 litres d’eau puisée sous la glace du lac voisin. Malgré un bon feu, la température (moins 25 au min.) mettra bien 4 heures pour décoller au moins au plafond, le sol restant gelé. Nous faisons un tournus autour du poêle, mais la chaleur ne rayonne pas à plus de 5 cm. A 22 heures enfin les patates sont dégelées et nous réchauffent. Nous sommes fourbus, mais heureux, l’endroit est magique, rien ni personne 30 km à la ronde, quasi pleine lune, il ne manque que le hurlement du loup sur la colline. Ici, que le ciel soir couvert ou non, il neige, l’humidité condense et finit par faire une couche. Luxe suprême, il y a des WC dans la forêt, sans porte, fenêtres ouvertes, mais ça fait toute la différence quand on baisse les culottes, ça évite ce courant d’air glacé et ça n’empêche pas le petit contraste agréable de la chaleur retrouvée quand on remonte le pantalon à sa place. La cabane est confortable et proprette, avec une bonne réserve de bois, qu’il faut débiter en toutes petites buchettes si l’on veut qu’elles dégagent de la chaleur. Toutefois ses dimensions sont celles d’une maison de poupées avec ses 2x2,5 m, donc Didier et Jean- Marc vont se les geler dans la tente pendant que nous nous installons, 2 sur les banquettes et 2 à même le sol pour un repos bien mérité.
Mercredi 24.2 La nuit a été bonne, beaucoup moins d’humidité que sous la tente. Marie réanime le feu pour le petit déjeuner, nous prenons notre temps. Didier a enregistré une température de moins 25 degrés dans la tente ! Aujourd’hui il fait moins froid, mais beaucoup plus humide et il neige, alternance oblige. Ca n’est pas grave, mais du coup nous renonçons à aller guigner du côté de la Russie du sommet de la colline puisqu’il n’y a pas de visibilité. Nous avons donné congé aux pulkas aujourd’hui et nous progressons à ski hors piste, dans plus de 50 cm de poudreuse jusqu’au no mansland qui fait frontière avec la Russie. Le décor est superbe avec des pins multicentenaires, des troncs énormes, on se sent vraiment très loin de tout. La décoration de neige est professionnelle, il n’y a rien à redire. Pas de traces d’animaux, pas d’oiseaux ce jour-là, le silence particulier à la neige qui étouffe les sons. La petite cabane paraît encore davantage sortie d’un conte de fées au grand jour avec sa petite échelle sur le côté et sa cheminée. Le parking est plein de pulkas qui sommeillent sous la neige. A l’intérieur, la température est plus que confortable, la soirée détendue, un moment de convivialité enrichi par la connivence de notre courte expérience commune. Nous sommes sur la même longueur d’onde, même goût pour la nature sauvage, même curiosité pour la « survie », c’est une forme de bonheur.
Jeudi 25.2 Nous devons partir assez tôt pour effectuer le trajet de retour jusqu’à la tente avant la nuit. Il fait grand beau et l’atmosphère est remplie de petits cristaux de condensation qui brillent et qui rendent le paysage presque surnaturel. Nous allons croiser un éleveur de rennes à motoneige, ce sera le seul être humain pendant ce raid. Nous progressons beaucoup plus facilement qu’à l’aller, les pentes paraissent moins raides, on jouit encore mieux du paysage et aussi il fait moins froid. La chaude lumière du soleil, rasant du matin au soir, rappelle celle de nos plus beaux couchers de soleil, sauf qu’ici cela dure toute la journée. Toutes les sommets des pins sont penchés du même côté, celui du vent dominant, on aimerait faire une aquarelle. Tout est doux, les bruits, les couleurs, l’amorti de la neige sous les skis. On aperçoit de rares oiseaux. Encore deux « petites » montées et le tour est joué, la fin du parcours est tout simplement féérique, d’abord dans la forêt bordée parfois de gros tas de bois savamment échafaudés et couverts de neige, avec un vrai soleil couchant qui joue à cache-cache et finalement le dernier lac avec des lumières framboise qui allongent les silhouettes des pins et un petit nuage qui s’amuse à couper le soleil en deux. Nous arrivons à la tente en une heure de moins que lors du trajet aller et surtout moins fatigués, nous commençons à domestiquer la pulka. La tente a un petit chapeau de neige et bientôt le poêle ronronne efficacement. La soirée est douce, avec des récits des explorateurs des pôles qui forcent l’admiration et qui font déjà rêver à d’autres destinations d’extrême latitude. Il fait décidément moins froid.
Vendredi 26.2 Départ par une variante hors piste, les pulkas s’en donnent à coeur joie, le trajet est magnifique à slalomer dans la forêt, c’est encore plus beau que sur la piste, même si un peu plus compliqué. Un enchantement… Heureusement qu’on ne sait pas ce qui nous attend. D’abord au début d’un lac, tout paraît calme, Marie prend les devants et splatch, on patauge dans 5 cm d’eau dissimulée à l’interface entre la glace et la neige qui la recouvre. A la faveur d’un léger réchauffement et par effet isolant de la neige, la surface fond, ça s’appelle le slush, onomatopée euphémisante, car c’est une vraie calamité, on a l’impression qu’on va rester scotché au sol. En effet, ce ne serait pas bien grave (sauf qu’on a l’impression que la glace va céder sous nos pas), si cela ne se transformait pas immédiatement en sabot de glace sous les skis et sous la pulka qui du coup pèsent des tonnes et décuplent les forces de frottement. On va donc se traîner tant bien que mal jusqu’au bout du lac et déglacer le tout !! Puis on continue dans la forêt et sur un chemin facile jusqu’à une « montée ». En fait c’est une colline de 150 m de haut environ, montée très raide non stop, seuls Marie et André vont réussir à ski, les autres déchaussent et montent à pied mais en canard jusqu’au sommet. Et là, récompense de l’effort, les arbres sont figés dans un carcan de givre, sous l’éclairage calculé du soleil couchant dans un ciel pur et une pleine lune à l’horizon. Encore un cliché ! décidément c’est un vrai livre d’images en « live ». Et au loin le lac Inari qu’on devrait deviner dans la brume. Il s’en suit une descente en pente douce qui permet de faire durer le plaisir de cette lumière chaude de coucher de soleil sur les arbres givrés, des moments d’exception, on a le sentiment de planer, hors du temps, sur un petit nuage. On aimerait que ça n’en finisse pas. Et pourtant la soirée sera belle aussi, repas « familial » dans l’appartement après une bonne douche. On finira par regarder la demifinale de hockey Finlande –USA, une vraie déconfiture pour les finlandais qui vont se prendre 6 buts en quelques minutes. Gros dodo dans une chambre qui nous paraît surchauffée, mais bien confortable.
Samedi 27.2 Après un bon déjeuner, nous regardons le départ des traîneaux. Les chiens s’impatientent, on voit qu’ils aiment cet effort, ce travail de groupe, le contact avec le musher, c’est aussi un cliché vivant, magnifique. Non loin de là les bébés chiots attendent leur tour en cherchant encore la tétine maternelle, ils sont aussi rigolos et maladroits que dans les dessins animés de Walt Disney. Puis nous partons en raquettes, aujourd’hui c’est barbecue dans la taïga. Il neige, c’est que du plaisir, détente, rêverie, disponibilité à l’instant présent. 8 km plus tard nous arrivons à un abri et encore une fois Marie fait des miracles en allumant le feu dans la neige pour cuire nos saucisses dodues. Il ne fait pas très froid, mais très humide, enlever la doudoune pour repartir est un instant délicat. Nous rentrons peu enthousiastes à l’idée que c’est la fin du rêve, mais il reste encore la petite église de Nellim à dénicher dans la forêt. Il neige à gros flocons, Didier nous conduit à 2 km du village, seule dans la forêt, une construction en rondins à l’architecture originale complètement asymétrique, de la dentelle en bois autour du toit, différents niveaux et la croix orthodoxe. C’est un lieu privilégié, on aurait bien vie de s’y recueillir un moment. Après le souper, Jean-Marc nous fait un diaporama des différentes expéditions dans le grand Nord canadien qu’il a présenté aux nuits polaires. C’est un enchantement, les lieux, les couleurs, on dirait une autre planète. Il n’y a tout simplement pas de mots pour décrire ces images, ces ambiances. C’est réconfortant de savoir que ça existe quelque part, il suffit d’y aller… ! Pour profiter encore un peu de ce lieu, nous allons revoir la petite église dans la nuit, elle est éclairée à l’intérieur, comme habitée, on peut entrevoir les icônes à l’intérieur, elle dégage infiniment de paix. Un grand merci à Jean-Marc pour cette semaine d’exception, ce retour à une vie primitive, avec une logistique irréprochable, et surtout de savoir nous donner ce sentiment de liberté absolue que nous sommes venus chercher, évoluer en toute confiance grâce à un guide expérimenté, mais pas autoritaire. Merci à tout le groupe de sa bonne humeur, de ce plaisir partagé !
 
Crédit : Jean Marc Périgaud : http://www.aventurearctique.com
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Modifié il y a 8 ans
Salut Laurent-c et bienvenue !
Quelques compléments de réponse :Le lien de la fiche technique Allibert - Yellowstone - USAIl est indiqué dans la partie "itinéraire" : Niveau 3 : En moyenne : étapes de 5 heures par jour nécessitant la maîtrise du pas glissé et du pas tournant à la descente. Itinéraires au relief doux, en général damés.
Si vous skiez régulièrement en fond… vous n'aurez pas de difficultés à tenir le timing (en plus il n'y a pas de portage) ! Le projet est tout à fait réaliste. (Mais c'est bien de s'essayer avant !)
Matos : skis (tout convient) mais des skis polyvalent tels que Fischer Europa 109 ou Fischer Snowbound paraissent bien (uilisable sur piste - sauf dans les traces). (relativement large mais pas parabolique). + chaussures semi-rigide type Alpina BC 2050 (chaussures chaudes ayant une tenue correcte de la cheville en  version NNN BC car plus facile à trouver). Bâtons : ceux que tu utilises en ski de randonnée alpine.
Location : vers toulouse, je ne sais pas… mais il est impératif de tester avant !Pour les magasins de location, tu consultes l'annuaire des professionnels.Et puis si jamais, tu changes d'avis, s'équiper en randonnée nordique, ce n'est pas très cher (à comparer avec une location longue durée) et permet de varier et mixer les plaisirs (Nicolas Masson ne dira pas le contraire ) et c'est une belle activité à partager en couple !
 
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Modifié il y a 8 ans
Salut Volo,
Merci pour ton retour. Pour comparer, Mtriclin utilise le Grand Barbat de TripleZero.Personnellement je ne peux pas donner mon avis, je n'utilise que des sacs de couchage en synthétique : Defence 6 et Lite ES de Carinthia. (Il faudrait d'ailleurs que je fasse un retour d'expérience depuis le temps que je m'en sert). D'autres avis de duvet ?
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Modifié il y a 8 ans
J'ai dans les mains le dernier numéro de la revue de l'Association de protection de la Montagne "Mountain Wilderness" (n°83, été 2010 - www.mountainwilderness.fr). J'attire votre attention sur le dossier "Forêt". On y cause de naturalité pour les forêts de montagne, des arbres qui ornent nos montagnes, des forêts de montagne et des changements climatiques. L'ensemble de l'approche de la "filière" bois est abordée et notamment "le paysage forestier comme ressource pour le territoire".
Un sujet important… parmis d'autres tel que :- la sauvegarde du Tétras-Lyre en régression en Europe, - les actions de MW avec pour exemple la mise en place d'un portail web www.changerdapproche.org nous incitant à pratiquer la montagne en utilisant les transports en commun,- la DTA : directive Territoriale d'Aménagement des Alpes….
Le petit bonus, c'est la porposition de MW de découvrir un fameux DVD intitulé "Sur les Traces du paradis Blanc" : "découverte, imersion, respect…"
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Modifié il y a 8 ans
Cyrille j'ai volontairement changé le titre de ton message sur le forum…concernant cette question posée sur Skitour.
La pulka, le traîneau des expéditions polaires est en réalité une luge qui a pour but de transporter des marchandises ou des personnes sur de longues distances et sur des terrains vallonnés. Il est possible de tracter une pulka dans des pentes si le skieur/randonneur a les cuisses puissantes… mais ce n'est pas conçu pour cela et dès qu'il y aura de gros dévers (pentes raides), la pulk posera inévitablement des problèmes dans la progression. (Il faudra aussi gérer les pentes !)
Par contre, il n'est pas rare de voir des expés utiliser des pulkas pour des treks engagés avec des cols à passer ou le mouflage et l'usage de corde est pratiqué. Mais cela reste exeptionnel.Ce cas se présente pour passer un col, monter sur une calotte glaçiaire…
Pour répondre à la question, je ne traverserais pas Belledonne avec une pulka.Michael Charavin, guide polaire, pousse l'utilisation de la pulka à l'extrême avec succès.
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Modifié il y a 8 ans
Et voila le boulot !
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Modifié il y a 8 ans
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Le site www.nordicfrance.fr donne des indications sur les hauteurs  de neige dans les stations de ski de fond.


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Modifié il y a 1 an
Avant de partir, consultez notre page météo / conditions nivologiques par départements et par pays. Ci-après une sélection de webcams et de liens météo et conditions d’enneigement dans les massifs français et à l'étranger :
Webcams Jura : - Métabief / Haut Doubs - Les Rousses -
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Modifié il y a 8 ans
Avant de partir, consultez notre page météo / conditions nivologiques par départements et par pays. Ci-après une sélection de webcams et de liens météo et conditions d’enneigement dans les massifs français et à l'étranger :
Webcams Jura : - Métabief / Haut Doubs -
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Modifié il y a 8 ans
Cyrille M a écrit :
Il était possible depuis la version 5.0 d'importer dans Earth les coordonnées GPS enregistrées par un appareil compatible.
C'est quoi un appareil compatible ?
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Modifié il y a 8 ans