Qui pour "enseigner" le SRN...??

en effet le maniement de l'arva et la recherche en avalanche rentre dans la formation de l'AEM
c'est pas trop le diplôme qui limite la pratique mais c'est l'accident avec des clients qui sera pas cool pour le professionnel, si il est jugé responsable
Modifié il y a 5 ans
C'est bien pour une question de responsabilité que pelle, sonde et ARVA ne sont pas l'apanage des guides. Tout professionnel du tourisme qui travaille dans la montagne en hiver doit être familier de ce genre d'outils et avoir un minimum de connaissances en nivologie. On ne parle jamais d'avalanches dans le Jura, ça ne veut pas dire qu'il y en a pas, ça veut juste dire qu'elles font rarement de morts. Pour moi il ne serait pas normal qu'un be ski nordique qui ne jurerait que par les pistes tracées et sécurisées, ne soit pas formé à ces problématiques.
Il y a des pays où tu ne sors pas du refuge pour aller pisser face à la lune sans ton ARVA. C'est parfois exagéré, mais c'est pas plus niais que la ceinture de sécurité.
Modifié il y a 5 ans
Bonjour,
Pas grand chose à ajouter à vos discussions pour moi mais quelques remarques.
Le ski de fond, j'en ai fait un peu en classe quand j'étais jeune et nous n'avons jamais fait de cours, on apprenait effectivement sur le tas, avec une technique certainement pas optimale (et qui n'a pas dû évoluer beaucoup depuis pour moi).
Quand il y a 3 ans j'ai appris l'alpin : j'ai pris un cours, pour moi il n'y avait pas le choix ; les skis alpins filent tout de suite beaucoup plus vite dans la pente et les pentes sont aussi plus raides. Après une fois qu'on a compris comment faire ses virages, c'est facile, sans doute même plus que le ski de fond où je me paye aujourd'hui plus de gamelles qu'en alpin.
Je pense que les domaines de fond continuent à avoir de l'intérêt : j'aimais bien y emmener mes enfants justement quand il y avait du brouillard par exemple sur le domaine alpin. L'activité reste peu onéreuse, le domaine est sécurisé donc pas d'inquiétude avec les petits et j'y ai même moins ressenti d'ennui que sur le domaine alpin (mais c'est vrai que le domaine de Bois Barbu est assez étendu).
Enfin ma découverte du SRN m'offre avant tout la liberté d'aller retourner arpenter les hauts plateaux en hiver, en ayant le côté ludique de la glisse (et son efficacité) mais sans me faire peur comme les écailles freinent bien, et qu'au pire je vais déchausser.
Bref ça ne me semble effectivement pas évident de vivre de cours de ski de fond, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'intérêt aux domaines nordiques.
J'imaginerais peu dans le même ordre d'idée de prendre des cours de SRN comme on peut prendre des cours de ski alpin avec les moniteurs ESF ; à mon avis je verrais plus d'intérêt à un week-end mixant plus de choses : la balade, l'apprentissage des arva pelle sonde et l'apprentissage du télémark.
Bref j'ai un peu l'impression que c'est ce que vous faites. ;-)

Edit : juste en complément aussi, j'ai vu largement plus de skieurs que de raquettistes lors de ma balade du week-end dernier. J'ai l'impression que pas mal étaient en SRN donc en fait ça ne me semble pas si confidentiel que ça !
4981875N - 0698785E - 1761m
http://cedricleclercq.wordpress.com/
Modifié il y a 5 ans
Salut à tous,

je profite de la sortie du 22/23 février dans le Vercors où tout le monde (semble t'il) se baladait en SRN sur les hauts plateaux, pour rebondir sur le sujet.

Comme certain peut être ce jour là, j'ai croisé à la cabane de l'Essaure un groupe mené par un AMM et qui avait tout amené (même le bois pour le poele !) en tractant sa pulka… en raquettes !

J'ai discuté un peu avec lui pour l'itinéraire et d'autres choses et il en est ressorti qu'il ne connaissait pas (ou mal) la pratique du SRN mais je trouve amusant qu'il ai intégré à sa pratique l'usage d'une pulka mais pas celle des skis.
Bien sur, en tant qu'AMM il ne peut pas à l'heure actuelle intégrer le ski à sa pratique (c'est d'ailleurs le sujet de ce post !) mais cet exemple montre qu'il ne faudrait pas le pousser beaucoup pour franchir le pas. Pour avoir déjà vu pas mal d'AMM formatés et tout et tout, qui ne veulent rien entendre, je trouve ça plutôt encourageant…
Modifié il y a 5 ans
Allez je reviens un petit coup à la charge:
La première chose, c'est le titre de ce fil qui me semble mal approprié. Je parlerais volontiers plus d'encadrement que d'enseignement du SRN.
Comme le souligne très justement Cédric, en ski de fond on peut prendre quelques cours au début et après on se dépatouille. C'est là la principale erreur du CNSN: de penser que l'enseignement du ski de fond peut intéresser une masse de clients suffisante pour que ce soit un métier pour un nombre conséquent de moniteurs.
Le ski de fond, le vrai ski de fond, je ne parle pas de 2h de cours pour réussir à se débrouiller en étant globalement autonome sur piste, ça peut s'enseigner à des gens, qui en ont vraiment l'envie, le temps et qui s'en donne les moyens. C'est un très bel exercice, c'est potentiellement passionnant, mais c'est pas trop la peine d'y réfléchir, si on ne se sent pas un tant soit peu passionné.
Il n'en reste pas moins que les pistes de ski de fond ont du sens. Car oui, le ski de fond de promenade sur piste, c'est accessible à beaucoup de monde, ça se pratique dans des ambiances assez calme, sur des domaines sécurisés et sécurisants, c'est un bon moyen de prendre un bon bol d'air, sans trop se faire exploser le portefeuille. Ceci dit il n'en demeure pas moins qu'il y a aujourd'hui beaucoup trop de kilométrage de pistes au regard du nombre de pratiquants. Accessoirement, il serait très bon que les recommandations du conseil national du nordique, en matière d’aménagement des domaines soit appliquer un peu partout. Je travaille occasionnellement sur les pistes de ski de fond, je pratique pour moi également de manière occasionnelle (15 à 20 fois dans l'hiver). En tant que professionnel du ski nordique, je mets un point d'honneur à ne payer mon forfait saison, qu'un hiver sur deux!!! Je serai prêt à la payer plein tarif tous les hivers voir même plus cher le jour où on trouvera sur les domaines:
- une réduction de 50% du kilomètrage hors vacances, voir 30% en période de vacances.
- un jardin nordique, bien aménagé et gratuit à l'entrée, avec une boucle d'au moins 2 km gratuite pour les familles.
- un espace luge
- une salle hors sac
- une partie des pistes tracées au scooter pour les classiqueurs natures
- un service des pistes qui quand il s'ennuie, me donne la possibilité d'acheter des crêpes à la confiture de cynorhodon et un chocolat chaud…
Enfin bref je veux bien payer plus cher, pour un truc qui devienne potentiellement plus rentable, grâce à son attractivité et en évitant les gaspillages de gazole inconsidérés.
En attendant ça me fait bien chier de payer tous les ans une part de redevance via mes impôts, pour des centaines de km de piste où il n'y a quasi personne.

Fin de la parenthèse hors sujet.
Pour moi le SRN ça ne s'enseigne guère plus que le ski de fond: c'est de l'encadrement, de l'accompagnement. Ce qui ne veut pas dire, contrairement à ce qu'évoque Fabien, que ce n'est pas technique. Le SRN c'est largement aussi technique que le ski de fond classique, qui au passage est plus technique que le skating.
Il y a une vraie accessibilité au grand public, car la marche glissée, c'est de la marche qui glisse, ça devient assez spontané comme mode de déplacement à partir de 1 an.
Si on veut vraiment enseigner le SRN, on peut :-o :-o :-o
Si on veut vraiment payer un moniteur pendant une ou deux heures, pour se focaliser sur:
- de la stratégie d'économie d'énergie en montée
- de l'approche technique pour accroître le plaisir en descente.
Oui c'est possible, mais c'est en forgeant qu'on devient forgeron, et c'est pas en deux heures qu'on apprend le métier: on obtient des clefs, mais faut pas oublier de s'en rappeler.
Ça me semble plus pertinent de ponctuer une balade d'apports techniques en fonction des difficultés appréhendées dans le terrain, plutôt que de se prendre la tête pendant deux heures, sur le même terrain et le même sujet.

Venons en maintenant à l'essentiel: qu'est ce que le métier d'accompagnateur en SRN?
Ça repose sur une bonne connaissance du terrain, de la montagne, de la carto, de la neige, de la météo, de la psychologie humaine, des problèmatiques environnementales, plus accessoirement sur quelques connaissances historiques, culturelles… le tout pour faire partager du plaisir à un groupe en évoluant de manière sécuritaire (bonnes connaissances en secourisme en montagne , être familier de tout ce qui concerne la prévention du risque d'avalanche (pelle sonde arva bulletin météo et nivo…smile)
Pour moi, préparer la veille au soir sur carte un itinéraire avec l'intention de s'y tenir, ça na de pertinence que si on connait déjà:
- le niveau de son groupe
- le sens du vent, la météo
- la qualité de la neige selon les versants
S'obstiner à vouloir suivre cet itinéraire le jour J, ça peut vite devenir fastidieux, éprouvant, désagréable voir dangereux.

Faire partager du plaisir sur des SRN à un groupe, pour moi ça ne relève pas tant de l'enseignement, sa relève plus de la pédagogie de la découverte, où l'encadrant a un rôle majeur, dans le choix des situations qu'il va faire traverser à ses clients.
Choisir non pas un, mais des terrains adaptés aux niveaux techniques de ses clients, dans le but de leur faire accroître le plaisir qu'ils vont avoir sur les skis, c'est un métier beaucoup plus technique que ça n'y parait.
Avec des conditions météo stables, dans une carte IGN, il y a une infinité de parcours de SRN. Mais pour un groupe donné, il y a peut être 20 parcours intéressants le lundi, 40 le mardi, 80 le mercredi et ainsi de suite avec un bon accompagnateur.
Un bon accompagnateur de SRN, après avoir choisi son parking de départ, ne vous fera jamais monter dans de la poudreuse pour descendre dans de la croûtée toute la journée. Après une demi heure sur les skis, il doit avoir une idée des conditions de neige sur l'ensemble des versants, et avoir ajusté les possibilités d'itinéraires, en tenant compte:
- des possibles évolutions météo en cours de journée
- du dérangement potentiel de la faune
- du sens du vent
- de la fatigue du jour de son groupe, évalué dès les premières flexions inhérentes au chaussage des skis au départ.
……………………………………….

Pour toutes ces raisons et bien d'autres, je suis pour une qualif SRN à l'AEM, mais pas une qualif de 2 jours.

Comme je l'avais évoqué, il y a un contexte favorable à l'apparition d'une telle qualif, maintenant faut du monde dans les AEM qui soit intéressé, qui s'organise, qui mette la pression, sans perdre de vue que même si Prémanon est au bord du gouffre, il n'y a rien d'acquis. Ils sont capable d'immobilisme jusqu'au naufrage, même si à mon sens une qualif SRN AEM pourrait représenter une bouée à même de recréer une dynamique profitable même aux DE nordiques qui ne jure que par la piste!
Modifié il y a 5 ans
Je me sens obligé de répondre encore, car la passion m'y pousse.

Le titre de cette discussion est sûrement mal appropriée, et pourtant j'y ai réfléchi un sacré moment…!
Je me suis arrêté à bout de souffle sur le terme "enseigner", que j'ai sciemment placé entre guillemets pour interpeller le lecteur, et lui faire comprendre l'ambiguïté du sujet…

Pour moi, qui suis un amateur de SRN mais pas un spécialiste, je ne me sens absolument pas capable d'enseigner quoi que ce soit de technique, car ce n'est pas mon métier…
La pédagogie s'apprend, l'observation des mouvements, des équilibres, des positions, l'adaptation des conseils aux défauts de posture, d'attitude… Tout ceci est du ressort du moniteur de fond dans une démarche technique de découverte du ski technique.
C'est un métier, et il existe bien-sûr une clientèle pour ce genre d'exercice, heureusement pour les rois du ski de fond, qu'ils soient classique ou skating…

Par contre, et c'est là que je me sens en pleine possession de mes moyens pour assumer une initiation au SRN avec des clients en tant qu'accompagnateur (que je ne suis pas encore…smile, ce sont toutes les autres connaissances que je travaille depuis des années, hiver après hiver, pour évoluer en autonomie et sécurité dans le milieu montagnard sous la neige…!

En effet, pour moi, le SRN n'est pas du ski.
C'est avant tout une démarche nature, qui use d'un moyen de locomotion particulier.

Je commence à comprendre la neige, à la lire et la connaître, j'ai les compétences certaines pour emmener un groupe dans de bonnes conditions, sous la neige et dans le brouillard, car je suis un montagnard, ou du moins j'apprend à le devenir chaque jour…
Quelles sont les compétences requises pour que les rapports plaisir/sécurité/autonomie/découverte soient équilibrés et appréciés par des gens qui attendent un "produit" abouti et constructif…?

Je pense que la clientèle d'aujourd'hui dans une optique plaisir, cherche avant tout quelqu'un qui la prenne par la main, en lui donnant les clés de la sécurité et de l'autonomie pour profiter de la montagne "entièrement".
Entièrement, ça veut aussi bien dire savoir remplir son sac à dos que sortir la carte et compter ses pas à la boussole en cas de brouillard… Ca veut aussi bien dire faire des choix personnels de vêtements en fonction du temps que décider un repli stratégique en cas de non maîtrise des éléments…
Ca veut dire choisir son chemin avec une connaissance grandissante de la faune pour ne pas la déranger.
Inventer un plan B, C ou D pour s'adapter à l'instant T…
Ca veut dire connaitre les arbres et lire dans une forme en drapeau, qu'il vaut mieux installer le bivouac de l'autre côté pour éviter le vent.

Découvrir le SRN, pour moi, c'est avant tout découvrir la montagne dans son ensemble, avec toutes les composantes riches du paysage, du froid, de la neige fraiche ou gelée, des animaux en survie, des nuages qui dictent l'avenir météo, et tout cela mélangé pour former une idée de l'extérieur, une idée de ce que les gens ne connaissent plus dans leurs vies aseptisées et règlementées.

Et là, je vois parfaitement bien un accompagnateur assumer ce rôle de "guide spirituel", et pas vraiment un fin technicien du biathlon…

On voit une recrudescence de l'intérêt du public pour l'aventure, les émissions à la "Bear Grills" et autres "kho-lanta", le retour à la nature et la découverte de la vie sauvage….
Certains sont intéressés pour tourner sur une piste damée et parfaire leur technique dans un soucis de performance, d'autres veulent tirer les ficelles du bivouac hivernal et affronter le gros temps car ils y trouvent un épanouissement personnel grandiose.
Les deux sont complémentaires, pas indissociables ni obligatoires.

Les deux activités sont bien différentes et méritent un accompagnement différent. Il y a ici deux métiers bien distincts.
Je ne me sens pas dans l'esprit d'un moniteur de ski, mais je me sens un guide de nature, pour laquelle le SRN est un extraordinaire moyen de communication valorisant et excitant.
Le top serait un moniteur de ski habité d'une passion pour le reste, mais il ne semble pas y avoir foule de ce genre, surtout pour de frais diplômés qui sont passés dans l'étau du "RAID militaire"…!


Je fais dans ma vie du prosélytisme à petite échelle, mais je pense que c'est transposable à l'échelle du tourisme auquel je me destine.
Combien de potes, de connaissances ou de membres de ma famille sont revenus le sourire aux lèvres d'une excursion dans le "grand nord jurassien"…?
Aucun d'entre eux n'est skieur de l'extrême, et pourtant je n'hésite jamais une seconde pour proposer une sortie que je saurais ludique et accrocheuse pour n'importe quel amoureux de nature. Un terrain bien choisi, dans le soucis permanent de découverte et d'amusement, avec à la clé un bivouac confort au coin du feu ou un resto sur un plateau d'altitude, ça fait mouche à chaque fois.
Et je ne laisse pas au placard toutes ces journées de blizzard que j'ai connues, boussole à la main pour compter mes pas avant la corniche.
J'intègre ce savoir, et d'autres, pour mener mon copain du jour à la sérénité et au plaisir.
Quelle satisfaction personnelle de se retourner en plein brouillard, et de faire l'admiration de ses compagnons du jour…!
"Comment tu fais pour te diriger…? Moi, ch'uis paumé complet…"
"Ouah, c'est chaud là…. Comment on va descendre, on voit pas à 5 mètres…?!"
A cet instant, chacun découvre ses "limites psychologiques" face à un élément naturel perçu comme un danger…!
Et de leur expliquer le soir au coin du feu, que je ne suis pas un gourou transgénique qui use de télépathie avec Mr IGN, dieu de l'orientation….
Mais qu'il suffit d'ouvrir une carte, et qu'avec quelques explications bien placées, le mystère de la marche dans le brouillard n'est pas si opaque ni dangereux qu'on veut bien croire…!



Mais ce n'est pas seulement pour mon propre plaisir que j'ai cette attitude de partage.
C'est aussi et surtout le meilleur moyen que j'ai trouvé pour assurer une éducation environnementale efficace. L'immersion dans la nature simple, avec des règles simples à suivre ou à deviner, sortie après sortie, hiver après hiver.
Lorsque tu sors avec des gens, que tu laisses une trace qui leur montre comment se déplacer, comment faire moins de bruit, sentir et deviner les animaux, prendre du plaisir tout en respectant ce qui t'entoure, tu t'aperçois que tout le monde t'imite, essaie de calquer un geste, une attitude, un regard…
C'est peut-être une vue de mon esprit, ou de la vanité mal placée, mais je jure avoir souvent ressenti une extrême sensibilité chez les gens que j'ai emmenés en balade. Sensibilité que j'ai pu provoquer grâce à ma passion pour la Nature.

Ca ne va pas plus loin que ça.

On n'apprend pas aux gens à connaître la montagne en les parquant sur un sentier balisé.
Allez, tous à la queue leu-leu vous verrez, c'est passionnant de suivre bêtement les jalons fluo…!
On gave les touristes avec des plans de circulation hivernale qui les empêchent d'aller à la rencontre des choses essentielles, et par là même on ne développe aucune sensibilité ni démarche personnelle d'autonomie.

Si le moniteur de ski de fond est la personne qui fera le mieux progresser techniquement l'athlète, je crois que l'accompagnateur est la personne qui guidera vers le respect et la connaissance de la nature. (en raquettes ou à ski…smile



Pour moi, c'est OUI…!

L'AMM est définitivement la personne idéale pour encadrer l'activité SRN dans la généralité du sujet, et pas du tout d'enseigner comment glisser avec ses pieds…

En tous cas, je suis bien content que ce sujet soit lu et intéresse quelques personnes…!
MERCI.
Modifié il y a 5 ans
@Sancho "des crêpes à la confiture de cynorhodon et un chocolat chaud…"
Parenthèse culturelle dans ce monde de brutes : de la confiture de cynorhodon mélangée à quelques gouttes de Tabasco , ça accompagne parfaitement la morue .
Quoi ? je suis hors sujet ? :-o
Modifié il y a 5 ans
lepiero a écrit :
Tout ceci est du ressort du moniteur de fond dans une démarche technique de découverte du ski technique.
C'est un métier, et il existe bien-sûr une clientèle pour ce genre d'exercice, heureusement pour les rois du ski de fond, qu'ils soient classique ou skating…

Comment ne pas être d'accod avec toi Pierro, le srn est avant tout la découverte d'un milieu et d'une ambiance, où les skis sont un moyen de locomotion.

Si on veut apprendre le ski, je rajouterai même que le moniteur de ski de fond apporterai beaucoup sur la technique de progression sur le plat ou en monté, mais qu'il faudrait lui adjoindre un moniteur de télémark pour que le plaisir soit au rendez-vous dans les descentes. (ou un moniteur de "débrouille", mais le plaisir est quand même moindre)
Quel dommage de constater que beaucoup de skieurs en srn appréhendent la moindre descente…
C'est encore plus dommage car j'en suis persuadé, le principal problème se situe au niveau du matériel…

Concernant les risques en montagne, il ne devait pas y avoir tant AMM ce week end sur Combeau. Toutes les traces ou presque passant par le chemin d'été au col du creuson, juste sous les grosses accumulations auquel le vent de la nuit avait participé.
Modifié il y a 5 ans
ToneTroope a écrit :
Quel dommage de constater que beaucoup de skieurs en srn appréhendent la moindre descente…
C'est encore plus dommage car j'en suis persuadé, le principal problème se situe au niveau du matériel…

Le problème ne serait pas plutôt dans la tête ? Quand tu n'as pas de technique, la moindre descente est un problème !
JMC
Modifié il y a 5 ans
sancho a écrit :

le ski de fond classique, qui au passage est plus technique que le skating.

quand je dis un truc comme ça aux collants-pipette que je connais qui tournent en rond comme les écureuils sur une roue, je passe pour un fou !

En attendant ça me fait bien chier de payer tous les ans une part de redevance via mes impôts, pour des centaines de km de piste où il n'y a quasi personne.

et là je m'enfuis avant l'arrivée de l'ambulance !

Modifié il y a 5 ans