Duvet Warmth GT II 900 (ou Yeti Fenrir 900)


A la recherche d'un sac de couchage performant pour le bivouac hivernal et en haute montagne sous nos latitudes, j'ai rapidement été interpellé par ce duvet de chez Yeti (connu en France sous le nom de Warmth et distribué par expé)qui offre sur le papier un excellent rapport poids/chaleur/prix.
J'ai donc commandé sur le site du fabricant le modèle Fenrir 900 qui remplissait pleinement mon cahier des charges pour les randonnées en montagne avec sac à dos, à savoir : chaleur, légèreté et compressibilité.

Caractéristiques techniques
-1340gr en taille 210cm (pesé à 1260gr avec sa housse en taille 180cm)
-900gr de duvet d'oie 700cuin
-collerette anti froid, zip long.
-15 compartiments
-prix : 269€ chez expé
A noter qu'il est également possible de commander directement chez le fabricant, ce qui permet de choisir la taille (210 ou 180cm), le type de duvet (700 ou 860 cuin), ainsi que le modèle de tissu extérieur (dry ou non dry)
 
 
Conditions du test
J'ai pu tester ce sac de couchage au cours de l'année 2009 dans des conditions très variées :
-une bonne trentaine de nuits en montagne, de 400 à 3000m
-des nuits fraiches et humides sur les bords de Loire
-quelques nuits l'hiver en plaine, sous la neige
 
La plage des températures rencontrées au cours de ces bivouacs était comprise en 15 et -12°C
 
Mon avis
Munis d'un zip intégral, ce sac est d'une grande polyvalence. Malgré son fort pouvoir calorifique, j'ai rarement eut trop chaud avec. Lors de randonnées en montagne en condition estivale, il suffit simplement de l'ouvrir intégralement pour le mettre en couverture. Lorsque le mercure baisse, je ferme complètement le zip. Quand les températures deviennent assez négatives (en dessous de -5°C), la collerette est très appréciable et permet d'éviter toute circulation d'air froid. La coupe est plutôt large, ce qui permet d'y mettre une partie de son matériel pour éviter qu'il ne gèle durant la nuit.
Ce sac de couchage tiendrait-il donc ses promesses en terme de chaleur ? Tout dépend des conditions. Par -12°C, en dormant avec une micro polaire et une caleçon long, je n'ai absolument pas eut froid. A noter que j'avais une excellente isolation au sol qui me garantissait une absence total de point froids dans le dos. En revanche, en conditions très humides, avec des température proches de 0°C, il m'est arrivé de frissonner. C'est la que commencent les limites de la plume, qui n'est pas conçue pour résister à l'humidité.
 
Pour conclure, je dirais donc que ce sac de couchage est un très bon choix pour bivouaquer par des températures assez froides, à condition bien sûr d'être correctement isolé du sol.
Pour compléter ce test, il serait intéressant de pouvoir le comparer sur le terrain avec ses concurrents que sont le Shocking Blue (Valandré), l'Ansaberre 800 (Triple 0), le Q800 (RAB),…
 
 
 
Modifié il y a 10 ans
Super cette idée de parler de nos sac de couchage en duvet
En prenant un cu.in plus élevé comme du 800 cu.in Européen (attention aux marques américaines, ou d'autres qui parlent en cu.in américain et qui vaut 100 cu.in de moins que la valeure du cu.in européen), on obtient encore un rapport poids/isolation encore supèrieur.
Le meilleur duvet aujourd'hui fait 800 cu.in européen (meilleur gonflant), après les marques qui sortent des duvets à plus de 800 cu.in c'est souvent du marketing, à ce niveau y'a plus de diffèrence de gonflant…
Pour le bivouac hivernal, il est intéressant d'avoir une enveloppe extérieure en membrane imper/réspi.Meme si ca rajoute du poids… car le duvet se comporte moins bien lorsqu'il est humide. Bon cela dit l'hiver par grand c'est plutot du givre qui ce retire facilement…
Modifié il y a 10 ans
Salut Volo,
Merci pour ton retour. Pour comparer, Mtriclin utilise le Grand Barbat de TripleZero.Personnellement je ne peux pas donner mon avis, je n'utilise que des sacs de couchage en synthétique : Defence 6 et Lite ES de Carinthia. (Il faudrait d'ailleurs que je fasse un retour d'expérience depuis le temps que je m'en sert). D'autres avis de duvet ?
Praticien du Ski Sauvage.
Modifié il y a 10 ans
Volo a écrit :
Pour compléter ce test, il serait intéressant de pouvoir le comparer sur le terrain avec ses concurrents que sont le Shocking Blue (Valandré)(,…smile
 
Je me lance…J’utilise un Shocking Blue (bivouacs en montagne et hivernaux) et je suis conquis par sa qualité et ses performances.Je ne connais pas particulièrement le GT II 900 mais je le trouve redoutable pour ce qui est du rapport qualité/prix. En effet, le Shocking Blue est nettement plus cher (269 contre 479 à 499 €).Toutefois, j’apprécie le Shocking Blue  pour ce qui est de :- la qualité des matériaux (accessoirement très silencieux) et des finitions ;- le confort du toucher et du couchage ; - la qualité du garnissage : oie grise 800 cuin ;- le nombre de compartiments : 21 ;- sa coupe anatomique qui renforce la protection thermique du buste, des genoux et des pieds ;- son poids et son volume.Perso, en comparant les fiches techniques des 2 sacs, j’accorde l’avantage au Shocking Blue. On peut cependant, sans doute à juste tire, se demander si un tel écart de prix est justifiable entre deux sacs “boxant” en théorie dans la même catégorie…Je ne suis pas particulièrement frileux mais pas non plus spécialement hyper résistant au froid. La t° extrême que j’ai partagée avec mon Shocking Blue dans un réel confort (en p’tite tenue : un slip + un T-shirt manche courte) est un -20° (à l’abri des courants d’air). J’ajoute (non sans malice…smile que je n’ai jamais frisonné aux alentours de 0° et ce même dans les conditions humides à très humides !!Avec le Shocking Blue, Valandré confirme la représentation (sans doute subjective) que j’en ai : une valeur chère mais sûre. À telle enseigne que j’ai changé le Swing de ma femme, qui elle est très frileuse, par un Fréja…
Modifié il y a 10 ans
stef a écrit :
Je ne connais pas particulièrement le GT II 900 mais je le trouve redoutable pour ce qui est du rapport qualité/prix. En effet, le Shocking Blue est nettement plus cher (269 contre 479 à 499 €).
Perso, en comparant les fiches techniques des 2 sacs, j’accorde l’avantage au Shocking Blue. On peut cependant, sans doute à juste tire, se demander si un tel écart de prix est justifiable entre deux sacs “boxant” en théorie dans la même catégorie…
En faite le Valandré reste bien supérieur, car on passe encore un cap au dessus en terme de gonflant, en passant d'un duvet en 700 cu.in à un 800 cu.in européen…
Mais c'est vrai que le Warmth est bon rapport qualité prix, dommage qu'on se perde entre les gammes Warmth et Yéti, avec des  qualités de textiles et membranes bien diffèrents et des qualités de duvets diffèrents…
Valandré reste un achat sur, pour du très haut de gamme, mais avec le prix qui va avec…
Modifié il y a 10 ans
Cyrille M a écrit :
En faite le Valandré reste bien supérieur, car on passe encore un cap au dessus en terme de gonflant, en passant d'un duvet en 700 cu.in à un 800 cu.in européen…
Tu en es sûr de ça ? Si oui sur qu'elles bases tu peux dire cela ?
Praticien du Ski Sauvage.
Modifié il y a 10 ans
 
La remarque de Cyrille à propos du gonflant du Shocking Blue repose sur le fait qu'il est garni avec des plumes d'oies grises qui sont de qualité supérieure à celles de canards utilisées majoritairement dans le GT II 900.
En effet, le duvet d'oie a de plus grandes capacités à reprendre son volume après un écrasement que le duvet de canards. Il bénéficie en outre d'une plus grande résistance à l'humidité
J'ajoute que le Shocking est garni de 95% de duvet (qui assure la protection thermique) et de 5 % de petites plumes (qui assurent l'homogénéité et la bonne tenue du duvet) . D'après les spécificités techniques du GT II 900, le ratio y est de 90% de duvet et 10% de petites plumes.
Tout ça se paye évidemment mais dans quelles proportions… ?
Over. À toi Cyrille !
Modifié il y a 10 ans
Quelques explications sur les duvets:
Deux critères principaux pour comprendre les diifèrences de prix et de qualités thermique: le cu.in du duvet, et le mode de construction de l'enveloppe, le mode de cloisonnement du duvet, quoi!
Le duvet n’est pas de la plume. Il s’agit d’un flocon pouvant atteindre plusieurs centimètres de diamètre. On utilise le duvet de canard et d’oie. C’est un gain en poids et en confort. Le principe de base est le suivant : plus l’animal est gros, meilleure est la qualité du duvet. La qualité de la nourriture intervient aussi. Il semble que, contrairement à ce qui est dit souvent, le climat n’intervient pas de façon significative.  Vous venez de comprendre pourquoi le duvet français est l’un des meilleurs du monde… En France, on n’élève pas les palmipèdes gras pour les manger ou pour le duvet mais pour le foie gras. Les bêtes sont bien nourries (sur le plan quantitatif) et vivent longtemps : elles deviennent grosses et ont le temps de faire du duvet. Celui-ci est ramassé dans les exploitations quand il tombe naturellement… Les autres pays producteurs de foie gras sont la Hongrie, la Tchéquie (République Tchéque) et la Pologne… pas la Chine. Dans ce dernier pays ce sont principalement des oies plus jeunes qui sont abattues d’où une qualité de duvet moindre. L’intégration de la chaîne de production allant du producteur au fabricant de sac de couchage en passant par le transformateur, c’est le secret de la qualité d’une maison comme Pinel. Tout est basé sur la connaissance des sources et la confiance. Ce n’est pas le genre de chose qu'il est possible de développer à distance.
Identifier sa qualité:
Le duvet doit être préparé selon des normes sanitaires strictes : vérifiez les étiquettes. En France, la qualité du duvet était appréciée par l’obligation de mentionner l’origine (canard ou oie) et la composition respective de plumules et de plumettes (70/30 par exemple). Un duvet doit avoir au moins 80% de plumules (duvet). De nos jours, pour être compétitif vis-à-vis du synthétique, c’est souvent 90 à 95%.
Depuis quelques années, la mesure du gonflant (Loft) d’origine américaine s’est imposée sur le marché. Initialement, il s’agissait de mesurer l’épaisseur totale du sac de couchage une fois étendue. Puisque la capacité isolante est très fortement corrélée à l’épaisseur de duvet, il s’agissait d’une bonne indication. De nos jours, on mesure le volume d’un échantillon de duvet (une once) soumis à un poids donné. En mesurant le volume en « pouce cube » (cupo) ou CUIN (cubic inches) on obtient un chiffre.
Il existe deux méthodes pour estimer le « filling power » des échantillons de duvet : l’européenne d’origine allemande et l’américaine (IDFL : http://www.idfl.com/). La différence se trouve dans le volume des éprouvettes de test et dans le poids utilisé pour la compression. En Europe, méthode Lorch, le diamètre est de 284 mm (soit une base de 633,1 cm2) alors qu’il est de 241,3 mm (base de 457,1 cm2). La hauteur du cylindre est de 500 mm. Sur cette éprouvette, un disque perforé est disposé avec un poids sur le dessus. Le poids est de 94,25 g en Europe et de 68,3 g aux États-Unis. Dans les deux cas la pression est de 0,149 g par centimètre carré à la base de l’éprouvette (source:BASK: http://www.bask.info/info/papers/10.html).
Le duvet est préparé en étant fortement remué et en contrôlant le degré d’hygrométrie, plusieurs échantillons sont testés. Les variations peuvent être importantes au cours du test d’un même échantillon. Au final, il faut retirer 100 cu.in au cu.in Américain pour avoir l'équivalent Européen! (exemple 800 cu.in Américain équivaut à  un duvet de 700 cu.in Européen, attention donc au mode de calcul des marques! souvent les marques précisent quand c'est du cu.in Européen, alors quand rien n'est précisé…smile
Fabrication:
Nous ne discuterons pas ici la forme du sac de couchage. Nous ne traiterons que de sacs sarcophages.     Il faut se souvenir que l’objectif d’un sac de couchage c’est de conserver le mieux possible la chaleur du dormeur tout en assurant l’évacuation de l’humidité consécutive à la transpiration. Afin d’obtenir ce résultat, le duvet doit être enfermé entre deux couches de tissu pour le stabiliser. La stabilisation a pour but de répartir de façon harmonieuse le duvet sur l’ensemble du corps du randonneur et d’éviter les points froids. Il s’agit donc de créer des compartiments. Plus il y a de compartiments, plus il y a de coutures, plus on crée d’opportunités de défauts. Si l’on ne fait pas attention, chaque couture est à l’origine d’un pont thermique. La grande supériorité du duvet d’eider, c’est qu’il reste agrégé grâce à la présence de petits crochets sur les flocons de duvet. De ce fait, les compartiments sont moins utiles et peuvent être moins nombreux
Les points de construction à surveiller sont les suivants :
Un détail qui n’en est pas un : vérifiez que le tissu du sac n’est pas bruyant, il n’y a rien de plus agaçant. La fermeture est-elle bien isolée sur toute sa longueur. Le compartiment le long de la fermeture est-il assez volumineux ? Ne coince-t-elle pas trop ? La capuche est-elle confortable, réglable de l’intérieur et alvéolée ? Observez la forme de la capuche. Lorsque le lacet de fermeture est serré, la capuche doit pouvoir conserver du volume. Ici aussi la construction doit être en 3D. La collerette d’épaule est-elle confortable, réglable de l’intérieur et alvéolée ? La collerette d’épaule est-elle construite en trois dimensions (Triple Zéro, gamme supérieure chez Valandré) ou bien est-ce juste un boudin de duvet (gamme classic Valandré). La partie concernant les pieds est-elle ample, confortable et alvéolée ? La fermeture est-elle de marque (YKK, Salmi, Opti…smile ? Vérifiez la qualité des coutures : régularité (5 au cm), si le duvet ne passe pas à travers les coutures, points d’arrêts. Vérifiez attentivement si l’ensemble de la construction est entièrement alvéolé en 3D. Par exemple, à l’endroit où l’isolation rejoint la fermeture du sac. Il doit y avoir une pièce de tissu qui assure un volume 3D afin que le duvet garde son gonflant. Comparez un duvet haut de gamme avec la concurrence. En résumé, la construction doit être pensée pour permettre au duvet de développer son gonflant au mieux tout en évitant les points froids. Observez les compartiments : sont-ils un peu bombés ? Il faut que le duvet mette en tension chaque compartiment pour éviter les points froids. C’est un point délicat qui révèle le savoir-faire des bonnes maisons de tradition. Il ne s’agit pas de fabriquer des enveloppes de sac de couchage et de remplir de 600 g, 800 g ou 1 000 g. Il faut prévoir un volume du sac différent et adapté à chaque poids de garnissage. Cela demande de l’expérience. Duvet:
Vérifier la composition. Un duvet doit comporter au moins 80% de duvet de canard ou d’oie. 90 c’est mieux, 95 c’est très bien. 98 % c’est l’exception qui ne peut être obtenue que par triage manuel. Vérifier qu’il respecte les normes d’hygiène : stérilisation, lavage… Regarder la qualité de gonflant (cuin). MAIS cela ne doit pas être votre seul critère. En effet, selon la méthode de test et les machines employées, il y a de grandes différences. Disons qu’au dessus de 700 c’est bien (si c’est mesuré avec la méthode européenne et que tous les lots font au moins 700 cuin c’est très bien). 85/15 (85% duvet/15% plumettes) duvet de canard européen avec un pouvoir gonflant de au moins 560+ cuin selon norme EU et 610+ cuin selon norme US 90/10 duvet d’oie blanche hongroise avec un pouvoir gonflant de au moins 660+EU/725+US 96/4 duvet d’oie blanche polonaise avec un pouvoir gonflant de au moins 750+EU/850+US Le signe « + » veut dire que tout les échantillons testés font au moins cette valeur. Si c’est indiqué seulement 700 cuin, cela peut être une moyenne.
Il est préférable de choisir du duvet d’oie. Il est plus gros et il est réputé mieux résister à l’humidité que le canard. Comme le gonflant ne dépend pas seulement de la qualité du duvet de départ mais aussi du savoir faire du transformateur (plumassier), et du savoir faire du fabricant sur l'enveloppe du duvet , il n’est pas étonnant qu’un fabricant français qui maîtrise l’ensemble de la chaîne de fabrication comme Pyrenex,  ait une qualité de duvet canard équivalente,  à un duvet d’oie chinois de FP 700. Valandré annonce pour son canard 650+ cuin…
Explications tirées du survival wiki
Modifié il y a 10 ans
Pour ma part, je suis l'heureux possésseur du GT II de chez WARMTH depuis deux ans maintenant.
Mon critère de choix a été le rapport qualité prix et le poids, j'avais un duvet synthé militaire qui faisait son oeuvre mais qui était très lourd: + de 2 kg.
Je l'ai testé sur deux hivers en bivouacs hivernaux dans le vercors et le Jura avec grande satisfaction:compressibilité et bonne sensation de protection (jamais en deçà de - 10°c). Je l'utilise en rando de semi saison ouvert car très chaud avec un sac à viande en soie.
Je suis du genre maniac avec mon matos ce qui fait que le stockage se fait dans le sac prévu à cet effet dans un endroit sec et ventilé… Les coutures tiennent le coup pas ou très peu de pertes de plumettes et efficacité toujours au rendez-vous.
Bref pour un budget somme toute raisonnable, je le recommande vivement…
:-D
Modifié il y a 10 ans
Régis Cahn a écrit :,
Merci pour ton retour. Pour comparer, Mtriclin utilise le Grand Barbat de TripleZero.
Oui ! J'en suis très content après plusieurs sorties hivernales. Le gonflant est très impressionnant pour un duvet d'oie "OOO" (je pense que le duvet serait à comparer avec du duvet d'oie européenne 800 cuins). Avec  Stef cette hiver, nous avons évoqué la coupe des duvets Triple Zéro et celle des Valandrés. Stef préfère Valandré mais je ne désespère pas de le convaindre à choisir un TZ
Pour ma part, je préfère  le TZ pour la coupe du haut du duvet. Je trouve qu'il couvre très bien la tête sur les cotés et que les systèmes de serrage sont bien pensés et pratiques à utiliser même une fois dans le duvet. Et pour un gabarit un peu fort, on ne ressent pas de gêne dans son duvet (TZ peut faire "du sur mesure" en cas de besoin).
La plume d'oie est très très chaude et ne prend pas tant que cela l'humidité !! Et puis, il ne faut  pas toujours opposé cet argument face au synthétique. Tout le monde  ne part pas un mois sur la banquise par -30° et de toute façon faire sécher son duvet le matin est un minimum pour entretenir correctement son matériel si le temps le permet (plume ou synthétique).
 
Modifié il y a 10 ans