L’émergence du Telemark dans les Alpes : une discipline nordique

Gedryg
On en a retrouvé dans une boîte en sapin pour moins que ça !
On a vu des sorcières brûlées vives pour moins que ça!smile
Je fais des commentaires qui peuvent parfois être virulents. Je crois qu'ils sont surtout "insistants".
Hormis, à l'égard de certaines institutions à qui l'Etat délègue la responsabilité de l'encadrement du SRN, je ne crois pas avoir trop écris de lignes à caractère si agressive que ça sur le forum. Au passage je mords la main qui me nourrit, il arrive quand ils m'embauchent, que je prenne le temps de les pincer dans leurs bureaux avec le sourire, et j'ai toujours l'impression de ressortir en étant passé pour un marginal.
Si je suis insistant sur le forum, c'est entre autre car je suis passionné par le SRN. Il découle de cet état, que j'ai un certain nombre d'idées sur le sujet, qui peuvent être plus ou moins bonnes. Je les expose volontiers avec suffisamment d'insistance, pour quelles suscitent le débat. Certains se contentent de liker comme sur facebook, et ça m'intéresse de savoir qu'on puisse partager ces idées. D'autres alimentent la contradiction, et participent en ce sens à faire évoluer mes idées. Pour ceux qui ont suivi le sujet "cotation" lancé par l'ami Talonlibre, ça me plait d'avoir un Arluk, un Nicolas Masson, ou un N_75 qui viennent apporter un peu de grain à moudre dans la contradiction, pour faire avancer le schmilblick.
1: Comme le souligne Lionel le SRN est une pratique qui n'est pas normée. Le SRN est pluriel et mérite d'y rester car ça participe aux divers intérêts que l'on peut y trouver. 
Parallèlement:
-2: des institutions comme le CNSN ou le CNDN, considèrent cette pratique comme marginale.
-3: le nombre de professionnels qui s'y intéresse est anecdotique. Quand on ouvre l'annuaire pro sur l'encadrement, la liste n'est pas exhaustive, mais on trouve 14 prestataires en France. Quand on ouvre les sites internet, je "dirais" (conditionnel pas si parfait), qu'il y en a au moins 9, pour qui la pratique du SRN revêt un caractère plus que secondaire.
De mon point de vue, les évolutions matérielles actuelles en SRN sont de nature à modifier tant la pratique, que le volume potentiel de pratiquants. Il y a un certain nombre de personnes, qui ont un intérêt à voir cette pratique évoluer, et qui communiquent déjà pas mal sur le renouveau possible du SRN. Ce forum est un bel outil d'échange, qui peut permettre de prendre en compte les attentes des pratiquants, pour éventuellement redéfinir ou compléter les termes à même de bien exprimer la richesse de cette activité. L'idée étant que parmi les gens qui communiquent, si on parvient à avoir un discours réellement concordant, ça peut sans doute contribuer à sortir l'activité du caractère marginal où elle est.
Pour faire écho, à un des derniers sujets ouverts sur le forum, je dirais: "pratiquants de SRN qui pourraient avoir envie de voir cette activité sortir un peu plus de l'ombre, unissons nous"
Merci Lionel pour cette réponse,
Si je comprends bien, quand tu parles de TK léger, tu parles de skis de rando qui n'ont pas d'écailles. Si tel est bien le cas, je concède volontiers que le Jura sans être complètement dépourvu de terrains intéressants pour cette pratique, reste un territoire très limité. Hormis quelques sommets comme: La Dôle, les Monts Jura, le Chasseron… Il y a peu de terrains adéquats qui permettent de rendre l'usage exclusif de la peau de phoque en montée réellement intéressant. Sur ce type de façon de randonner en nordique, je n'ai aucune objection à parler d'alpinordique d'ailleurs, car le terrain adéquat à cette pratique correspond sensiblement à celui de la rando alpine.
Je ne sais pas s'il est bien nécessaire d'avoir une certaine forme de frontière entre SRN et rando TK. Ce sont toutes deux des pratiques incontestablement nordiques, de randonnée. 
Mais mon sentiment semble rejoindre le tiens là dessus, et je dirais que oui, la rando TK se distingue du SRN, car on est obligé de mettre des peaux pour monter. Ce qui a pour effet d'aller chercher un peu les mêmes terrains que ceux exploités en rando alpine. Ces continuités de pentes sont biens présentes dans les massifs dit alpins, et beaucoup moins dans des massifs plus nordiques. La source de confusion vient entre autre du fait que l'évolution du matériel de SRN, fait qu'on trouve des skis à écailles qui sont de plus en plus vireurs. Et qu'on entend de plus en plus parler de matériel de tk léger pour décrire des skis à écailles.
billglisse
En trainant mes spatules dans pas mal de régions et surtout avec des compagnons dans ma trace, j'ai juste fini par identifier deux grands familles de terrains, et qui ne vont pas avec les mêmes matériels.
Pour moi, l'apparition de matériel de skis larges et pourvu d'écailles, fait ressortir un 3 ème grand type de terrain. Pour toi qui connait bien les Amburnex, avec des skis larges on part facilement du Marchairuz, pour aller chercher le Crêt de la neuve, et esquiver les Amburnex pour passer dans la combe Vallouse. En somme ce type de matériel, me permet de faire partager à des clients,  des terrains qu'il m'était très difficilement concevable de fréquenter avec eux, il y a 5 ou 6 ans. En fonction du niveau de mes clients, je cherche aujourd'hui, un peu le même type de pente que tu recherches en rando tk, sauf que dans le Jura on a pas la continuité des pentes.
Les conséquences de l'apparition de matériel de ski de type: annum ou epoch, alliés à une norme 75, sont que le potentiel de balade sur le Jura est démultiplié, et que l'accessibilité du SRN à des skieurs de faible niveau (physique et ou technique) prend un bon coup de boost.smile