Matériel pour expédition

GdR a écrit :

Pour Cyrille M:
Je prends des mis bas, jusque sous le genou ou a mi mollet. Oui ca doit être du nylon. On le trouve au rayon collant pour femme. J'en ai trouvés de différente qualité plus ou moins épaisses. Il faut presque en prendre une paires par jour. Ça pu vraiment à la fin de la journée.
Ça peut paraître bizarre comme méthode mais c'est top. La chaussette nylon sert à ne pas avoir le sac plastique à même la peau. Le sac sert à ne pas mouiller la chaussure et en même temps évite les ampoules car cela glisse l'un sur l'autre. Par dessus et pour maintenir le tout en place, je mets une chaussette fine de ski, cela tient chaud également.
Ok, on transpire beaucoup, on baigne un peu dans son jus chaud, un peu comme une chaussettes néoprène. Le résultat est surprenant. Je vous le conseille.
Je suggère la variante suivante (non testée encore) :
tes socquettes de femme, en collant nylon,
puis des SkinZ, qui vont quand même laisser passer la vapeur.
Et compléter comme précédemment par chaussettes de ski fines.

J'espère qu'on devrait conserver le bénéfice du glissement facile nylon-nylon.

Mais je maintiens qu'il faut profiter des haltes pour aérer les pieds.
Modifié il y a 9 ans
Bonsoir,

Coté vêtements je suis bien en phase avec GdR y compris pour les assortiment chaussettes légères/sac plastique/ chaussettes épaisses.
Quelques précisions:
Il faut se couvrir en fonction de la situation et pour trouver un bon équilibre entre avoir froid et suer.
Sur la Kungsleden par -20°C, grand soleil et pas de vent je ne mettait pas ma Goretex, seulement un empilement de polaire, ceci donnait la meilleure respirabilité, tout en état suffisamment au chaud. D'après un vendeur de ces vestes haut de gamme, la respirabilité Goretex ou autre n'opère plus en dessous de -10°C, car la vapeur d'eau gèle en surface de la veste et fini par boucher les micro-trous (pas vérifier cette théorie, mais ça parait plausible…smile.
Dès que le vent se lève la veste devient obligatoire avec la capuche, puis en fonction de l'intensité du vent tu peux décliner les différentes protection du visage et des yeux, jusqu'à la totale en tempête. Même principe graduel pour les doigts.
Dans la Padjelanta l'année dernière nous avions croisé un groupe (allemands peut être) assez hétéroclite: ils avançaient face au vent soutenu de nord-est par -10/-15°C, le soleil droit dans les yeux au milieu des étendues d'un blanc immaculé; une jeune femme m'a avoué que c'était dur: elle n'avait strictement aucune protection du visage, pas le moindre masque, ni lunette de soleil: si elle a échappé aux engelures et à la cécité elle aura eu du bol!

Ma recommandation est de prendre toutes les protections en multicouches que l'on empile ou dépile en fonction de l'environnement. La grosse veste chaude ou doudoune n'est indispensable que pour les arrêts long et le bivouac.

Quand aux sous-chaussetes dans le sac plastiques ils en existent des moyennement fine en matériau antibactérien (argent, Mérinos, etc…smile, c'est très efficace pour l'odeur…

A+
Modifié il y a 9 ans
Pour les yeux je précise aussi qu'il faut disposer d'un masque de ski qui ferme complètement:

Dans le Hardenggervidda, un jour de tempête avec vent à 90°, je possédais une paire de lunette de vue, une visière rabattue de ski de fond et la capuche de ma goretex; arrivé au refuge mon œil sous le vent est resté dans le brouillard car la cornée avait commencé à geler…
Modifié il y a 9 ans
Bonjour Gdr :
Le chausson de la chaussure reste toujours sec donc chaud. On a jamais froid au pied. Essayer et approuver pendant plus de 12 semaines ! Attention, mes chaussures de ski sont des coques Scarpa (rando alpine).

Quel type de fixation et ski utilises tu avec tes coques
Modifié il y a 9 ans
Bonjour A-dirac,
J'ai des skis de rando alpine. Mes chaussures sont des Scarpa Spirit, mes fixations des Dynafit Lowtech. Coques ou pas, ca ne change rien. Une fois mouillés les chaussures ou chaussures sont quasi impossible à sécher même dans le duvet. Déjà dormir avec les chaussons c'est pénible, je n'imagine même pas dormir avec ses chaussures de ski si le chausson n'est pas amovible. Le plus important c'est d'éviter d'avoir de la glace au fond, brrrr!
Bon tout ça c'est utile en raid, surtout dans le grand nord! Pour des sorties à la journée ca pose moins de problème.
Voili voilou
Modifié il y a 9 ans
Bonjour,

avec un budget de 400€, on peut espérer mettre la main sur du matériel vraiment haut de gamme dans les produits Softshells.
Pour info, j'ai acquis une veste Softshell à capuche de chez Arc'teryx en 2007. En 2011, elle est comme neuve après portage de sac à dos, camps cradingues en bord de mer…
C'est le top !
Raid à ski en milieu arctique avec juste un sous-vêtement en laine Mérinos dessous (jusqu'à -30°C en 2 couches seulement), usage estival au Spitzberg jusque vers 80° N.
C'est un article indestructible ET respirant que je recommande très… chaudement.
Modifié il y a 8 ans
isatis a écrit :

avec un budget de 400€, on peut espérer mettre la main sur du matériel vraiment haut de gamme dans les produits Softshells.

Raid à ski en milieu arctique avec juste un sous-vêtement en laine Mérinos dessous (jusqu'à -30°C en 2 couches seulement), usage estival au Spitzberg jusque vers 80° N.

Peut-être relativiser l'info selon l'âge et la forme du testeur ?

Moi aussi, première année de fac, j'écoeurais les autres étudiants par ma résistance au froid : dans les moins cinq dehors, et je portais juste une chemisette nylon à manches courtes, et une vieille veste en tweed gris, trop élimée pour que mon père la portât encore.

Sortie de kayak en février 1963 sur la Sarthe et la Rouvre, dormi sous un simple double-toit. La peau des doigts a triplé d'épaisseur en 48 h.

Wi wi, mais c'était il y a quarante-huit ans, et je venais de passer trois mois sur mer, six-huit heures par jour à trimer sur les canot's. J'avais alors une endurance que je n'ai pas souvent égalée depuis, et en tout cas plus jamais depuis 1970.

Bien des choses changent avec l'âge, le métabolisme inclusivement…
C'est une maladie sexuellement transmissible qui se termine toujours mal, la vie. On n'en sort pas vivants !
Modifié il y a 8 ans
bonjour à tous,
pour les chaussettes , j'ai trouvé bonheur à mon pied : une chaussette de ski et rando finlandaise à 90% laine mérinos.
chaude, douce, monte sous le genou sans compression un vrai bonheur, elle a été testée par Volodia lui demander son avis, on peut la trouver sur le site de www.esprit-nordique.fr/boutique.
à bientôt
Modifié il y a 8 ans
Cas des vestes goretex: en conditions et humidité élevé. En effet, la paroie des veste goretex se comporte comme une surface froide lorsque la température diminue. Ce paramètre dépend de votre propention à produire de la chaleur en travaillant, de la capacité d'isolement des couches intermédiaires (qui plus elle est efficace, plus la suface interne de la veste goretex est froide)et des conditions climatiques ambiantes (taux d'humidité ambiante, température extérieure). Ce phénomène de surface froide peu devenir critique si par exemple la veste goretex possède une doublure interne, par exemple en polyamide lèger et soit disant respirant. L'eau refroidi entre les deux couches fini par geler et former de la poudre de glace broyé par les mouvements des bras, ce qui occasionne à l'extrême des "bouchons de glace pilée" par exemple au niveau des poignet. Par fois, i faut même couper la doublure pour évacuer la glace qui bloque la circulation sanguine.

Pour ma part, pour protèger mes gants (de ma propre sueur)surtout dans les travaux importants (monter un mur de neige, creuser une protection neigeuse etc) j'utilise aussi pour mes mains des gants en plastique jettables (pas en silicone, ils colles trop, aprés c'est trop galère). Ce sont des gants que l'on achète pour faire de la peinture. Ils ne sont pas élastiques. On sue dedant, mais en les enlevant la vapeur gèle rapidement. Il suffit de le retourner et de les secouer pour éliminer l'humidité (gelé). Les gants de travail ne sont pas mouillé par sa propre humidité.
Modifié il y a 8 ans