Quel est la place du SRN au sein du " Nordique " ?

Pour Goti et Christian, il y a un certain nombre de différences fondamentales entre le fait de s'intéresser au ski de fond aujourd'hui, ou à l'époque à laquelle vous avez commencé.

La première tient à l'esprit des moniteurs qui vous l'on fait découvrir, cette activité ski de fond en dehors des pistes.
Ils étaient ouverts sur l'intérêt du cadre de la pratique et vous emmenaient en dehors des pistes, pour faire du ski de fond hors traces. Aujourd'hui vous pouvez vous accrocher avant de trouver un moniteur qui fait la différence entre une trace de lièvre et une trace de chamois dans une neige fraiche.

Ensuite les moniteurs ont été pendant bien longtemps formatés à vendre de la technique ou de la technique, sans faire relever le nez de leurs spatules à leur clients. Si vous en aviez eu des comme ceux là pour vous initier, je ne suis pas si sûr que vous auriez tant contracter ce joli virus du ski hors traces avec des skis de fond, qui est déjà une forme de SRN, car c'est plus un ski de balade qu'un ski de performances que vous me semblez pratiquer.

De surcroît il ne sont pas bien nombreux les moniteurs d'aujourd'hui qui vont facilement vous sortir du rail.

Enfin il y a une différence énorme aujourd'hui, qui réside dans le fait que quand on vient à la montagne en vacances, on a le choix de faire du ski de fond, de la raquette, du ski alpin, du snowboard, du télémark, du patin à glace, du chien de traineau, de la luge, un bowling, un cinéma, un footing, une séance de piscine et que sais je encore.
Même si vous étiez peut être des surdoués de la glisse en votre temps, je vous renvoie à vos premières séances d'équilibristes nordiques.
Aujourd'hui les clients sont des consommateurs zappeurs, la majeure partie d'entre eux n'ont pas la chance de faire plus d'une semaine de vacances à la montagne par an. Du coup s'ils viennent en vacances, il est rare qu'ils ne fassent plus d'une ou deux demi journée en ski de fond. Quand tu ne prends pas le temps de persévérer un tout petit peu en ski de fond, tu ne vis que les galères de l'activité.
Vous avez eu cette chance d'avoir moins de choix qu'eux, du coup vous en avez sans doute bavé comme presque tout le monde au début, avant d'avoir de réelles sensations sur vos skis de fond.


Vous avez sans doute en mémoire des visages sympathiques de moniteurs qui vous ont accompagné dans cette découverte des plaisirs de la glisse. Ceux de votre génération ont inspiré la mienne, je suis moniteur de ski de fond, je vis passionnément les plaisirs du classique ou du skating, juste après ceux du SRN.
Je travaille en lien avec une école de ski qui est composée de 25 moniteurs, là dedans il y a plus de 20 moniteurs diplomés exclusivement en ski de fond.
Le chiffre d'affaire de l'école de ski, en ski nordique l'an passé était de moins de 4% .
Le quotidien d'un moniteur de ski de fond dans le jura aujourd'hui, c'est un jardin d'enfant en alpin.
Je ne dis pas que le ski de fond n'est pas une belle activité, je dis juste qu'il n'intéresse presque plus personne et que du coup: moniteur de ski de fond ce n'est plus un métier.
Paix aux âmes de vos anciens moniteurs, ils en ont bien profité eux, de ce joli métier.

Les skis de SRN larges, ne sont en rien une révolution marketing et commerciale, c'est un juste retour des choses aux origines de la glisse. Si tu vires la sérigraphie et les logos des marques, tu ne retrouves rien d'autres que les lignes de côtes des vieux skis en bois de mon arrière grand père.
Mon aïeul n'était en rien un matérialiste exacerbé, il avait juste un bon sens paysan, qui lui faisait dire qu'en ski de fond avec une bouille à lait à bout de bras, pour descendre à la fruitière, tu répandais le lait de tes vaches dans tes champs avant d'en faire un bon fromage.
Si vous aimez le ski hors traces, je vous invite cordialement à méditer sur le bon sens de vos aïeux, avant de décider un beau jour, que vous êtes devenus trop fragiles pour vous engager comme à la belle époque dans de folles épopées au travers du Vercors.
Mon client le plus âgé sur une itinérance à la semaine en dehors des traces avait la moustache qui frisait de plaisir à longueur de journée à plus de 86 ans.
Avec tout le respect que je lui doit à mon Jean, j'aurais quand même bien craint pour ses têtes fémorales, s'il avait été en ski de fond.
En tous cas je suis certain qu'il ne serait pas passé à certains endroits sans déchausser, et que j'aurais sans l'ombre d'un doute, moins vu se creuser ses très belles rides du plaisir.
Ca fait bientôt deux ans que je bataille pour développer du SRN à mon compte sur du matos large.
Avant ça j'ai eu le bonheur de partager plus d'une soixantaine de semaines d'itinérances avec des clients.
Je suis encore très jeune, mais depuis plus de 10 ans, il ne se passe quasi pas un jour avec de la neige dans le jura, sans que je profite des joies de la glisse sous toutes ces formes, car j'aime aussi la diversité.
Dans ma bataille quotidienne pour convertir à cette forme de ski le maximum de monde, ce ne sont ni les skieurs alpins, ni les snowboarders, ni les vacanciers qui n'ont encore jamais skié de leur vie, qui sont les plus difficiles à convaincre, mais bien les fondeurs purs et durs.

Je trouve juste que c'est très dommage pour eux, d'être réfractaires à l'essai de ce type de matériel, car ce sont eux les plus facilement disposés à prendre un énorme et très rapide plaisir dans l'utilisation de ce matériel.

Car quand tu t'en sors avec des skis de fond à peu près partout sur les pistes, voir un peu en dehors des pistes sans trop creuser de bassines, essayer ces skis là, revient grosso modo à passer d'un vélo de route à un VTT tout suspendu, pour descendre un joli chemin fort caillouteux et semé d’embûches.

A bon entendeur, nordiques salutations des neiges du Jura.
Modifié il y a 9 ans
Pour mettre mon grain de sel (des Pyrénées) je dirai tout d'abord que je suis complètement d'accord avec Sancho …Chez nous les moniteurs de fond font plus volontiers des sorties raquettes que des SRN car sortis de leur sacrosainte technique de glisse sur piste, le coté ludique de la Rando Nordique ne les touchent pas donc pour sortir des traces et suivre la mode ils ne proposent que la raquette.
Par contre je ne crois pas du tout que le SRN soit vu comme une produit dérivé des skis alpins, je le considère simplement comme un ski de fond large idéal pour le hors piste.
Chez nous dans le Capcir (66- Pays des Fourcades ou autre Martine Vilana) le ski de fond en montagne c'est toujours pratiqué .
Les SRN sont utilisés depuis longtemps au moins 15 ans que j'en ai en boutique en vente et location mais cela constituait une petite niche . Trés réduite même avec l'arrivé du Skate qui a certes donné de l'oxygène au ski de fond mais avec une clientèle de grand sportif qui sont devenu au fil des ans compétiteur et élitiste.
Actuellement on sent un retour au source naturelle de balade et de découverte et donc un interet croissant pour la RN.
Alors oui peut etre que les skis tres larges ont amenés quelques alpin à découvrir la discipline mais mes meilleures ventes restent l'Europa99 qui n'a pas changé depuis 10ans, et surtout l'europa 89 encore plus etroit qui passe dans les traces.
Pour conclure je dirai juste que dans les Pyrénées les SRN ont longtemps été appelés des SKIS DE PRINTEMPS, car les conditions de neige sont primordiales pour la RN.
Enfin s'il fallait definir le nordique je dirai que c'est l'esprit de la phrase qu'il faut garder : "TALON LIBRE ESPRIT LIBRE"
Modifié il y a 9 ans
Pas trop le temps de répondre et d'en tartiner (au moins du rouge en tube ou de la chola avec de la nera) comme notre ami sancho qui donne vraiment envie d'aller lui "bouffer" les talons de ses skis à coup de spatules heureuses !

Du talon libre de grand style !

Martine vilana il me semble l'avoir connu, une jolie brune pas très grande, cheveux mi-longs ondulés/frisés qui avait je crois, créé une énorme surprise dans le monde fermé du nordique où les titres se partageaient entre jura/vosges/alpes, en devenant championne de france junior.

Je me souviens qu'elle avait un transfert et un lancé de la hanche pour aller sur le ski de glisse qui était très tonique et un bel équilibre. Je l'avais vu au temps où l'ancef était plus grand.

Bon, je reviendrai, désolé.
Modifié il y a 9 ans
pyrénées et rando nordique,
j'ai dégoté il y a quelques temps un très bon bouquin traitant des possibilités de sorties à la journées mais également de raid, sur l'ensemble du massif,
bouquin prêté à qui régis devrait pouvoir vous en parler.

pour revenir au sujet, il semblerait que par ici, (d'après les dire d'un pote) pas loin des bauges, que les gamins des clubs de skis de fond, passent pas mal de temps en dehors des pistes, à tester leur équilibre et les différents types de neiges, avant tout formatage sur les autoroutes blanches et autres billards.

autre point, le système compétitif a monopolysé le monde sportif depuis les années 60, avec une approche technico-centrée, quelquesoit l'activité,
une approche plus globale, éducative, où la personne découvre plutôt qu'elle n'imite, semble néanmoins vouloir trouver son chemin.
le volet santé/bien être des activités physiques paraît également prendre du poids (!!!) tant au niveau institutionnel que commercial (ex : campagne manger-bouger, la gamme des skis fischer orienté fitness il y a quelques années et qui ajoutent des carres cette année)


Modifié il y a 9 ans
Tiens, j'ai trouvé une photo marrante : c'est un groupe
de randonneurs nordiques en train d'assister a une
compétition de ski de fond :

c'est là


http://www.google.fr/imgres?q=scalextric+circuit&um=1&hl=fr&sa=N&biw=1024&bih=562&tbm=isch&tbnid=wVBAbwxpzztDbM:&imgrefurl=http://blog.dreamnev.com/Circuit-24-ou-Scalextric&docid=xzHF2lHh_2qtYM&imgurl=http://blog.dreamnev.com/IMG/jpg/P1070246.jpg&w=1024&h=768&ei=yQwWT-HOIsPR8gPqzfTsAw&zoom=1&iact=rc&dur=3&sig=106151657304162883344&page=1&tbnh=111&tbnw=158&start=0&ndsp=15&ved=1t:429,r:5,s:0&tx=118&ty=71
Modifié il y a 9 ans
Pour Robert:

Je crois qu'une tentative de définition du nordique se doit de présenter un caractère universel. Si on l'écrit au travers de circonstances particulières spécifiques au développement du nordique français peut être qu'on s'égare un peu.

De mon point de vue, je crois que tout ce qui avait vocation à faciliter le déplacement de l'homme dans la neige sans assistance mécanique, doit pouvoir être rattaché aux activités nordiques.

Initialement le but était la chasse, très vite cela à dérivé sur les vilains jeux de la guerre, et c'est en outre via ce biais que le ski est sorti de scandinavie pour se répandre assez tôt dans l'Est de l'Europe.

Les premiers chasseurs skieurs devaient déjà tout comme nous, apprécier l'endorphine ou l'adrénaline des belles glissades. Ce sont en outre ces hormones qui ont du participer à la conversion du ski nordique en une pratique à seul but de loisir.

En France si on exclut la guerre de 30 ans où les mercenaires suédois de Saxe Weimar sont venus décimer les derniers fidèles jurassiens à la couronne d'Espagne, pour ramener la Franche-Comté (comté affranchie)sous les lumières du Roi Soleil;
on prète volontiers à Henry Duhamel l'utilisation des premiers skis sur le territoire national.

Les skis auraient été achetés en 1878 sur un stand suédois de l'expo universelle de Paris. Ils servaient de déco, et étaient dépourvus de fixations. Il lui aurait fallut près de 10 ans avant de récupérer un système de fixation, qui lui permette de tracer les premières courbes sur des neiges françaises.

A mon sens il s'agissait de SRN, qui ont rapidement contribué à la désertification des bancs de la messe le dimanche matin, sous prétexte de concours de glissades dans nos villages de montagne.

Au jeu du concours du plus beau mâle dominant glisseur du village, le ski nordique a rapidement évolué sur trois activités bien distinctes. Paul était fort en saut il réclamait son titre, Pierre avançait plus vite en montée il revendiquait sa médaille et Louis briguait les lauriers de la performance en descente. Certains étaient hors concours et ont continué à se balader.

Chacun des trois beaux mâles a fait évolué le ski nordique initial pour le transformer en sa faveur. A un moment donné, on a décidé qu'en fixant le talon ce serait plus efficace en descente, et que ce particularisme valait bien une revendication, le ski de descente sera désormais alpin.

Le saut est passé à la trappe dans le développement, car la foule ne se sentait pas assez fêlée pour jouer à ce jeux là.

Et on a décidé que le ski nordique de Pierre, s'appellerait ski de fond, car il était devenu tout fin et plus léger, donc bien meilleur en montée et bien merdique en descente.

Le SRN initial ne pouvait pas être alpin, donc il a été nordique. La distinction entre SRN et ski de fond a du se faire dans l'attitude du skieur, si tu baisses la tête, si tu cherches à inventer le traçage pour optimiser le rendement, et à faire marcher le commerce du chronomètre: tu fais du ski de fond.
En revanche si ton regard est plus contemplatif et que tu sembles être en vacances: tu fais du SRN, autrement bien nommé par Jérome Pinoncelly : ski de promenade, de liberté et de découverte.

Le monde du commerce de l'époque était bien préoccupé par le rendement, du coup les skis de promenades ont subi pendant longtemps l'influence du ski de fond, ils sont devenus étroits.
Un beau jour, il y a un peu plus de 10 ans maintenant, un farfelu de chez Salomon a sorti le Xadv jaune dans une longueur un brin trop courte pour que le marché scandinave s'y intéresse.
Mais il avait fait germer une idée, on avait arrêté la production, mais dans certains massifs pas mal de gens réclamaient encore ces petits jouets.
Du coup assez rapidement on a adapté l'idée pour qu'un plus gros foyer de clientèle s'y intéresse.
Le principal débouché en matière de vente de matériel nordique doit bien être en scandinavie.
Un retraité de là bas par une belle journée d'avril, a du mal à sortir de chez lui pour faire moins de 100km dans une journée.
Bilan, pour lui le Xadv jaune manquait un peu de glisse, alors on a allongé le produit, et aujourd'hui il n'est pas tant différent de ce que devait être le ski d'Henry celui que les commerciaux nomment backcountry.

Voilà pour mon interprétation personnelle de l'histoire.

Sinon je te rejoins sur l'idée que le nordique français était le parent pauvre du ski alpin, dans le développement des loisirs hivernaux en France.
Mais suite aux jeux de Grenoble, et en grande partie grâce à des financements conséquents de l'Etat, le ski nordique a connu un bel élan populaire.
Cette déferlante populaire a été appréciée par toutes les classes sociales. Il est certain que le nordique a subi un brin de snobisme par certains adeptes du "vrai ski" comme ils se plaisent à l'appeler.
Mais le snobisme n'est que bien trop souvent la manifestation d'esprits étroits.

Ce qui me régale en outre dans mon boulot c'est la mixité sociale de ma clientèle. Quand dans une balade une boulangère de banlieu parisienne échange son numéro de téléphone avec un responsable du recrutement à science po, je me dis que le SRN est une belle activité plus propice aux échanges entre les gens, que les bousculades dans les queues de remontées mécaniques.

J'aime les gens, et quand je vois Métabief aux heures de pointes en février, avec 1/2h de queue pour se garer,1/2h pour la loc, 1/2h de queues pour l'achat du forfait, 1/2h au bureau de l'école pour les cours des gamins, et 1/2h en bas de chaque télésiège, pour 5*3min de descente dans la journée bien chère payées; je me dis qu'il y a beaucoup de victimes du slogan "la montagne ça vous gagne" servi sur TF1, que j'aimerais emmener en vacances.
Modifié il y a 9 ans
si les X-adv ont 10 ans alors cela fait 20 ans que j'ai des SRN en stock…et Fischer a sorti ses premiers skis larges avant les X-adv.Par contre je suis bien d'accord le marché scandinave et alpin n'a pas pris pour les X-adv mais dans les Pyrénées ont m'en demande encore et les 2 malheureuses paires qu'il me reste en location se vendraient 3 à 4 fois par saison.
Le problème a mon sens pour le développement du SRN, est plus lié à la connaissance de la montagne et de la nature: n'importe qui ne s'aventure pas comme ça hors trace.
Et donc on retombe sur l'encadrement et les propositions des professionnels qui restent insuffisantes.Les moniteurs de fond restent sur les pistes ou sortent en raquettes et les moniteurs alpin ainsi que les guides,en rando alpine.
Seuls restent les amoureux de montagne fondeur de base qui cherchent l'évasion .
Modifié il y a 9 ans
Juste pour répondre à Forez oui c'est bien elle (enlève juste junior à son tire ) mais cela n'a rien avoir avec le sujet, c'est juste pour preciser que le Capcir est ou était un micro-terroir nordique. Donc peu importe M-Vilana ou autres connais tu la Cerdagne et le Capcir ?
Modifié il y a 9 ans
une jolie formule…
Modifié il y a 9 ans
boiteafond a écrit :


Le problème a mon sens pour le développement du SRN, est plus lié à la connaissance de la montagne et de la nature: n'importe qui ne s'aventure pas comme ça hors trace.
Et donc on retombe sur l'encadrement et les propositions des professionnels qui restent insuffisantes.Les moniteurs de fond restent sur les pistes ou sortent en raquettes et les moniteurs alpin ainsi que les guides,en rando alpine.
Seuls restent les amoureux de montagne fondeur de base qui cherchent l'évasion .

En tout cas n'importe qui a le droit de s'aventurer hors trace . Les pouvoirs de police dans ce domaine sont extrèmement limités et controlés; on a pu relever un certain nombre d'annulations pour illégalité d'arrètés interdisant l'acccès a des zones naturelles .
C'est parfaitement normal,dans la mesure ou la liberté de circuler est une liberté publique fondamentale .
Reste et c'est parfaitement exact qu'une bonne connaissance du terrain est nécessaire et que des possibilités d'encadrement offertes aux débutants, ça c'est bien . Je remarque qu'en fait les " encadrants potentiels " sont
eux-mème rigoureusement encadrés :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071318&idArticle=LEGIARTI000018752146&dateTexte=&categorieLien=cid

et j'observe que les AMM semblent exclus de la liste .
C'est pourtant leur vocation de faciliter la découverte des
milieux naturels ; Ils n'ont pas vocation a enseigner le
ski mais il me viens une question : Est-ce que le SRN ça s'enseigne ? Est ce que ça n'est pas la connaissance du terrain qui est fondamentale ?
Modifié il y a 9 ans