Les limites du terrain nordiques, sont les limites que nous voulons bien nous poser quand nous randonnons nordique.
Nos appréhensions sont des freins, la liberté va de paire avec la sagesse de ne pas se bruler les ailes ou de se casser les tibias, dans des projets trop fous.
L'absence de folie, est une prison mentale, qui nous empêche de voler.
S'il doit y avoir une seule forme de compétition dans le SRN, ce serait une course au plaisir, où chacun à son rythme, prolonge son envol vers plus de liberté.
Un ski large et une chaussure légère, me semblent être les meilleurs alliés pour se découvrir d'audacieuses nouvelles façon de voler.
Qui de la poule ou de l'oeuf est apparu en premier, entre le traçage et le ski étroit, peu m'importe, l'un va avec l'autre, et tous deux vont de paire avec le culte du rendement et du résultat.
J'adore le ski de fond mais pour de toutes autres raisons que celles qui me font apprécier le SRN.
La seule liberté que l'on peut trouver dans le ski de fond et que l'on ne retrouvera pas dans le SRN, c'est celle qui consiste à prendre du vent dans les oreilles en testant ces limites, et en dépassant les 25 km/h au plat ou même en montée.
Ca demande beaucoup de technique et de la forme physique, avant que d'accéder au grand plaisir.
Le SRN dans l'accès au plaisir de la glisse, pour peu qu'on choisisse le matériel qui va bien, est de très loin nettement moins ingrat que le ski de fond pour le novice.
Et ce qui est bon pour le novice, est encore plus facile à trouver pour tous ceux qui sont déjà glisseurs.
Modifié il y a 9 ans