Suède en Raquettes et Pulka... j'ai tout à apprendre !

JWChalopin a écrit :
merci pour les précisions Régis,
Effectivement, je vais peut-être plus me tourner vers des chaussures/fixations Salomon, peut-être mieux adaptées. (et de plus nécessitant un investissement moindre que les X-Trace Hagan+ chaussures d'alpi hivernales… J'aurais sans doute l'occasion d'essayer des chaussures Salomon la semaine prochaine… je te tiens au courant…

JW

Oui regardes la qualité de la chaussure, le confort du chaussant et la taille ! Après je regarderais ce que je peux faire…

@+
Praticien du Ski Sauvage.
Modifié il y a 10 ans
concernant les Skis,et à vous lire, je vois qu'il existe deux types qui ressortent pour cette utilisation (raid/pulka):
- Eon (dans les deux kg et des lignes assez larges)
- GLITTERTIND ( MADSHUS ) : plus léger, mais des lignes moins larges…
vous avez des avis qui pourraient m'orienter ?
Merci

JW
mon site www.passiongrandnord.com
Modifié il y a 10 ans
Kikoo JWChalopin smile

Je vais te donner mon retour sur ce que je connais bien : les vapor barrier ou VBL.

Elles sont à mon avis indispensables pour tes chaussures (ainsi qu'un sac léger dans lesquelles les entreposer la nuit pour éviter que la condensation environnante n'y gèle, les chutes de neiges, les accidents genre renverser sa flotte ou y faire tomber un paquet de neige en se déneigeant, etc).

Les VBL sont un peu casse pied à utiliser. La bonne méthode AMHA est une paire de chaussettes fines en laine ou merino en première couche. Elle contribuera à gérer la transpiration de tes pieds, éviter qu'ils ne baignent trop dans leur transpiration. Ensuite tu enfiles les VBL, puis la ouche d'isolation, une paire de chaussettes très chaudes en laine.

Remarque : vu que tes chaussettes chaudes ne seront jamais en contact avec tes pieds ou sujetttes à ta transpiration, une seule paire suffit. Je n'ai utilisé qu'une paire de chaussettes en laine pour 3 semaines de ski au Svalbard avec cette méthode. Toujours bien se sécher les pieds pour la nuit et dormir avec une paire de chaussettes fines et très chaudes (laine ou merino). Eviter les chaussettes ou isolations trop épaisses pou la nuit car elles emp^chent la chaleur de ton sac de réchauffer les pieds engourdis par le froid (ce qui est en général mon cas au bivouac).

Pour le VBL sac de couchage. Je suis mitigé… Son utilisation part du même principe, mais je dirais que pour un séjour d'une dizaine de jours, c'est inutile si tu fais attention (à ne pas trop transpirer, à ne JAMAIS respirer dans ton sac de couchage, à ne pas faire tomber du givre dedans au réveil, etc). Si tu es un utilisateur expérimenté du bivouac hivernal (ce qui semble être le cas), je VBL ne t'apportera pas grand chose.

Si tu préfère l'utiliser, alors je te conseille de dormir habillé ou au minimum avec des sous-vêtements, ta première couche pour t'aider à gérer la transpiration/perspiration. Pour ma part je dors entièrement habillé. Et j'utilise toujours un sursac ultraléger, même en intérieur de tente pour éviter que le givre ne tombe dans le sac (glisse entre la VBL et la paroi du sac de couchage pour ensuite fondre et tremper mon duvet smile.

eraz
Modifié il y a 10 ans
Bonjour, je ne connais pas les VBL mais j'utilise le même principe avec des sacs plastique souples résistants que je récupère dans le supers marchés (cas typiqe pour les fruits).
Mes filles(10 et 12 ans) et moi supportons bien ce système, mais ma femme sensible aux mycoses supporte trés mal. Afin d'éviter, que ces pieds ne partent en lambeaux, nous nettoyons soigneusement tous les soirs et matins les pieds (sechage) et les induisons d'une solution alcoolique contenant des huiles essentilles a visée antimycosique et antiseptique. En plus de sentir bon, cela marche bien.

Même cas pou les sac de couche. En effet j'a réalisé un sur et sous sac de couchage totalement étanche que je peux selon ls cnditons climatiques utilisé ensemble (cas des nuits en conditions sévères à l'extérieur uniquement) ou séparément (pour le sous sac uniquement). C'est une trés bonne technique pour éviter de diminuer drastiquement les caractéristiques thermique du sac de couchage lorsque l'on dort sous tente. Les conditions de saturation du sac de couchage par l'eau condensée puis gelée dépendant de la corpulence (production de vapeur), le type de sac, le taux d'humidité extérieur, la présence de vent et la tmpérature extériure.

Bref ca marche, mais on le paye: On est pas bien dedans et il faut apprendre a supporter. Par contre aucun problème de diminution du pouvor isolant du sac.
Modifié il y a 10 ans
Pour la peur de madame en descente ce n'est pas un probleme, il suffit de laisser les peaux et le probleme est réglé, sur ce que j'ai vu l'hiver dernier sur Abisko et le Sarek il y a très peu de grande descentes.

Pour le barrière vapeur je l'ai teste l'hiver dernier entre Abisko et le Sarek températures jusque moins 15, nuit sous abris MSR Twin sister, duvet synthétique et bien le VB n'a servi a rien dans ces conditions, avec ou sans sac mouille tous les matins…

Quand au ski c'est en effet plus sympa que la raquette surtout que si vous n'etes pas sur de vouloir investir c'est facile de louer sur place. Une pulka pour 2 j'ai croise pas mal de monde sur ce principe. Une personne avec un petit sac et l'autre avec le gros du matos dans la pulka. J'ai utilise la snowsled avec brancard rigide et je n'essaierais meme pas avec les cordes de traction. Le brancard rigide est super pour controler la pulka dans tous les terrain.

Cedric
Modifié il y a 10 ans