Conditions de neige massif du Forez

forez
là où sur la carte IGN il est spécifié une ruine que je n'aie jamais vu, appelée les Brûladis
Soit il te faudrait aller moins vite, car sincèrement les virées que tu fais, ça m'épate carrément, j'en ai mal aux jambes rien que de te lire, soit il te faudrait prendre des lunettessmile, car cette ruine existe bien. Une fois j'avais cassé la croûte à cet endroit. 
forez
Et pour faire plaisir à N_75, à se pisser dessus de bonheur !
Je viens d'en placer quelques unes au coffre, mais j'ai bien cru que j'allais en manquer cet après-midi, faute d'en avoir suffisamment emportées avec moi  smile smile
Modifié il y a 9 mois
Samedi après midi au nord du Forez.
Un peu gris, léger vent frais, neige extra et ballade dans les vallons du nord, la pigne Manjasson redescente et remontée vers le Fossat de la Loire sans y descendre completement et retour par la pigne et coté est.
Quelques belles descente avec de beau virages à faire, et retour à bord de nuit pour les belles lumières, ont est refait.
On devrait y retourner demain sans savoir encore ou, quant à que l’embarras du choix, on se décide au dernier moment en fonction de l'envie, de la météo,…



Benbois
on est refait.
… que l’embarras du choix,
Eh oui, c'est jours de fête !smile
Tout de cuirs et d'écailles chaussés
Que c'est bon dans cette poudre aller tracer
Et aux génuflexions s' adonner. smilesmile
smile
Ce qu'il y a de bien là-haut, c'est que faute de boussole pour se repérer, il suffit de regarder les arbres…smile
Modifié il y a 9 mois
Entre les photos de Benbois et les sonnets de N_75, on est plus au SRN mais dans une galerie d'artistes smilesmilesmile
Hier en tout début d'après midi, départ des Pradeaux derrière l'auberge sous de très faibles averses de neige avec - 4°. le soleil a tenté un percé mais le temps est resté couvert avec néanmoins une bonne visibilité, car d'en haut on voyait jusque sur Roche Gourgon. Neige super bonne comme la veille même si elle était un léger poil plus humide ce qui se ressentait à peine sur la glisse. 10 cm environ de plus depuis  la veille, mais ça reste fragile quand même par endroit, sans sous couche.
Par le barrage, direction la Tuile pour aller faire le vallon qui retombe à la route de Prabouré. là-haut un drôle de "spectacle", avec un gros volatile sans tête. Je pense que ce devait être une oie vu la taille et les pattes. Le "crime" était récent, il y avait encore du sang sur la neige. Sans doute un renard vu les traces.
Sinon,  sur la photo jointe, le vallon démarre tout en haut dans l'éclaircie de gauche là où il y a une maison qui est ce tout nouveau gîte ou refuge dit de la Tuile. La photo est prise dans la remontée juste au-dessus des chalets qui sont sur la gauche de la route en montant à Prabouré.
A la fin du vallon on est juste obligé de suivre le bas côté de la route sur 200 m avant de prendre à gauche pour remonter sur la route forestière entre les Pradeaux et Prabouré, qui sert de piste de ski de fond damée normalement …
Ensuite je suis remonté sur le plateau par la piste raquette, pour gagner le haut du téléski tout neuf de Prabouré, en fonctionnement, mais je n'y ai pas vu grand monde.
Puis le haut de la plantation des Allebasses où les pistes des Supeyres, les seules dites ouvertes, étaient recouvertes de 10 cm de poudre, au grand dam de 2 skieurs  qui m'ont dit que pourtant elles étaient bien payantes …
Je leur ai répondu qu'en voyant ça, j'étais très content de faire du ski de rando …
Puis descente à travers bois où c'était super extra. Il faut juste rester bien en arrière pour que les spatules déjaugent et n'aillent pas se coller sous une branche au sol et il suffisait de tortiller le derrière pour godiller … Que du bonheur à l'état pur comme la veille. Deux jours de suite c'est à conserver dans les annales.
je suis redescendu comme ça à 400 mètres au-dessus du pont de la Fayolle pour regrimper sur le plateau et se faire comme la veille la descente sur le pont. Attention, cette descente se finit par des barbelés très haut, hélas … Il y a quelques années on traversait la piste de fond … Donc il faut 200 m avant le bas, basculer à droite sur la lisière du bois pour y rentrer et prendre une éclaircie qui permet de retomber sur la route forestière en évitant les barbelés. En effet, l'éleveur les a fait remonter jusque là.
Puis retour tranquille par les jasseries de Fayevie où mes traces de la veille marquaient encore un peu, le barrage côté OUEST et le pré de la Marion pour avoir assez de neige et éviter les mauvaises surprises caillouteuses.

Là ça reneige même à 500 m donc petit à petit ça devrait le faire au moins pour cette semaine car c'est très fragile encore pour supputer à moyen terme, à moins et l faut l'espérer que le temps conserve son "hivernalité"

Ce dimanche matin, pour varier un peu et voir ce que ça "donnait" au SUD des Pradeaux, j'y suis donc allé. Et bien amis randonneurs: extra bon. La couche, variable bien sûr en fonction de ce que tous nous savons: exposition, humidité bois etc..je l'ai estimée à 20-30cm mini qui enfonçait peu sous les skis (5 à 10cm au plus). Température-1° au départ (8h30) et aussi au retour (11h). Vent de NO et petite chute de neige avant l'arrivée. Pas vu un "pèlerin" mais ai profité,sur le chemin dit "du chevreuil" de traces de skis plutôt étroits, que j'ai suvi jusqu'à la première habitation sous la route, à droite avant Molhiac.(Forez connait) J'ai  d'ailleurs vus ces skis appuyés contre l'habitation, en me disant terminé le "plaisir", et bien non, il avait fait sa trace aussi dans un grand pré et juste la direction que je voulais prendresmile c'est quand même reposant et surtout qu'elle était bien faite. Arrivé au fond de ce pré, sa piste à droite ne m'allant plus je me mis à tracer sans trop de difficulté et arrivai dans un chemin également bien connu de "Forez" qui, surplombant les sources de la Ligonne revient sur Moissonnière. Je le quittai un peu plus loin et traversai le ruisseau sans trop de difficulté pour "enquiller" en face le bois le bordant. J'y trouvai un chemin de débardage et après un peu de "canard" dans la pente débouchai (dans la "purée"smile à découvert. Des prés puis 2 clôtures infranchissables pour ma taille, m'obligeant à déchausser, je me retrouvai enfin sur la piste-route forestière du puy de Loir. De là, Chougoirand (mes traces aller) et retour à la voiture via le relai et son chemin très bon en descente (pas fréquent vu les cailloux qu'il a..)
Vu 3 voitures au retour garées en haut de la "piste de luge" improvisée dans le pré de "Marinette" et une seule garée sur le "soit disant parking DE L'AUBERGE", qui en fait est public. Pour un dimanche fin de matinée et des pistes proches, c'est peu et me conforte dans l'idée que le ski de piste est en perdition. Mais je tire mon chapeau à ceux qui oeuvrent quand même auprès des gamins pour les encadrer car ils sont mieux là que sur des engins motorisés (pas vrai Bernard?)
Modifié il y a 9 mois
Cet après-midi, départ vers le hameau du Suc avec forez63, direction le sud des Pradeaux.
10 cm de plus pour une couche très variable mais avec toujours des zones humides. D'ailleurs la neige ne tient pas sur les routes qui sont très légèrement enneigées à la montée vers 13h15 et au goudron vers 16h30. Les légères chutes de neige du début de sortie allaient s'espacer puis s'estomper à la fin pour laisser même entrevoir le soleil derrière des nuages qui se disloquaient. Neige un peu humide, bonne bien sûr,  mais moins glissante que les autres sorties. T° de -2°, vent du NORD sur le retour qui congérait et bizarrement, en altitude, les nuages filaient poussés par un vent de SUD … smileMais le ciel restait très chargé sur l'OUEST, au-delà des mont du Livradois dont on apercevait les sapins de la crête.
Par le grand pré de Chougoirand où la glisse n'était pas là dans sa partie haute mais permettait quelques fentes dans la seconde portion, nous avons gagné les berges de la Ligonne, endroit très humide, des nerses ou narses comme l'on dit chez nous et qui en été, outre qu'il y a des troupeaux de bovins, seraient accessibles ou avec des cuissardes.smile
Ensuite, sur le bas de la combe lorsque le relief canalise la rivière,  nous avons suivi au maximum les éclaircies qui se trouvent sur la droite à mi-pente et éviter les nombreux barbelés qui coupent la rivière.
Puis nous sommes remontés à travers le bois pour retrouver la piste forestière entre le Siège de la Reine au SUD et le puy de Loir à côté duquel nous sommes passés pour rentrer via Chougoirand dans nos traces de l'aller.

Sinon pour les photos (pas super bonnes avec un téléphone mais c'est mieux qu'avant quand il n'y en avait pas smile) : la première dans le grand pré de Chougoirand, avec les maisons sur la droite. Puis sur les berges de la Ligonne et enfin au retour sur Chougoirand avec la tour TV des Pradeaux rayée blanche et rouge sur la gauche. 
Bonsoir,

St Étienne c'est dans le Forez !

Donc mon CR a sa place ici :
Je rentre de 1h30 en nocturne avec mes 2 chiens.
SRN de proximité, à quelque centaines de mètres de la maison., à pieds avant de chausser dans un grand espace vert de St Étienne.
10 cm de fraiche, avec le fartage chaud des dernières sortie, ça collait pas.

Pas de frontale, lumière de la ville largement suffisantes.

Je vois que les foréziens du Foreze s'en donne en ce moment ….

Jacou



Modifié il y a 9 mois
Eh oui ! Comme tu ne viens plus on est obligé de rappeler le personnel en congés smilesmilesmile
La preuve je "travaillais" hier après-midi et déjà de matin il a fallu y retourner smile
Donc départ toujours au plus court de la maison c'est à dire des Pradeaux, route au goudron. T° entre 0 et-1°, très très légères chutes de neige, temps couvert. Neige encore plus humide que la veille avec par moment des sensations de léger collage qui à d'autres seront plus importantes, à la limite …smile 
Je suis parti par le vallon du barrage, du moins le fond de ce vallon, le haut ayant été noyé par l'ouvrage.  le ruisseau qu'il faut passer tout de suite après l'entrée du parc par la porte en acier galvanisé  est de plus en plus difficile à enjamber. Puis la remontée sur le retour des pistes de fond le long du barrage, sur 500 m et qui étaient, bizarrement alors que le mardi le domaine est fermé, tracée de frais … Samedi dernier alors que le domaine était ouvert donc payant, elles étaient recouvertes de 10 cm de poudre … Va comprendre …smilesmilesmilesmile
Sur la piste c'est là où ça collait le plus, sans doute du fait que la fraise de la machine avait remonté de la neige plus humide. Le sol étant chaud, il modifie vite les couches. D'ailleurs il faut toujours avoir l'oeil aux aguets avec les zones humides en grande quantité.
J'ai contourné ensuite le grand pré de Fayevie par l'ancien retour des pistes, abandonné depuis cette saison, pour grimper après à travers bois et rejoindre à nouveau les pistes damées sur la route forestière montant du pont de la Fayolle. J'y ai vu 2 patineurs ravis car franchement ce devait être bon pour eux. Comme ça collait à nouveau sur les pistes je me suis échappé dès que j'ai pu, c'est à dire par la coupe de bois (photo jointe, prise en remontant sur les jasseries de la Fayolle) qui plonge sur le ruisseau. Excellente à descendre mais vu la consistance plus lourde de la neige, il fallait oublier la godille skis parallèles pour la fente du télémark : un immense bonheur quand même !smile
Le ruisseau toujours aussi large en 2 bras, j'ai trouvé de suite à droite après la descente, à le traverser, là où il s'est canalisé à nouveau dans son lit. Un résineux assez branchu est tombé juste au bon endroit où déjà le ruisseau est bien resserré. Ce passage praticable les skis droits, se trouve à l'aplomb de la ruine, la seule construction de la Fayolle en bord droit de la route forestière, alors que toutes les autres jasseries sont alignées sur la gauche en direction de Prabouré.
De là je suis remonté sur le plateau où une neige limite grésille poussée par un vent de OSO soufflait un peu. Visibilité à 50 m pour traverser le plateau est plonger par l'ancienne piste de fond devenu piste d'alpin et baptisée  la Forestière par la station de Prabouré.
Ensuite le pré des deux chalets pour longer la route de Prabouré et remonter le vallon jusqu'à la Tuile. Le parcours est mieux dans l'autre sens, la descente étant plus longue.
Vers la toute nouvelle jasserie refuge de la Tuile, j'ai rencontré le jeune propriétaire qui m'a indiqué qu'ils vivaient là en permanence et que le refuge comptait 10 couchages. Donc à noter !
Puis retour classique par le rocher Y, magique à descendre, puis le chemin du réservoir où un 4X4 était passé (depuis que les voies sur berge sont fermées à Paris, ça migre), obligeant mais c'est pas plus mal car le chemin est pourri quand même, garni de trous gorgés d'eau, à passer à droite dans le bois pour rejoindre le carrefour et filer achever la ballade par la descente des Ronzières, dans un gros brouillard grésillant. Mais rien ne tenait sur la route. 
Modifié il y a 9 mois
Ce mercredi retour d'une sortie au sud des pradeaux.chougoirand les sources de la ligonne moissonniere molhiac et retour. Température -4 très bonne neige environ 45cm. Vent de nord.
Modifié il y a 9 mois
Les sources de la ligonne
 
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