Conditions de neige Massif du Forez

forez
si les fixations de SRA ne coûtaient pas si cher, essayer d'en monter sur des vieux skis de SRN pour essayer sur le haut Forez
Bonjours , je vois qu'il y avait un grand rassemblement de ski sur Chalmazel, ou  j'y étais aussi hier en SRA…
http://www.skitour.fr/sorties/pierre-sur-haute,99885.html#sortie
Oui c'est ce que je me disais pour le ski " hybride"; des planche SRN avec écailles(rien n'empêche de mettre des peaux) & des fixations SRA à insert style "plume" + une paire de chaussure rando alpine ultra light de compétition (bon je te parle pas du prix : https://www.altituderando.com/Test-chaussures-de-ski-de-rando-Fisher-Travers-Carbon), pour le télémark Alpin, il existe bien des chaussures coque plastique avec le fameux soufflet devant mais je croix pas qu'il ya les trous au talon pour verrouiller à l'arrière, à voir si ça peut s'adapter sur des fixs SRA style "diamir" , - chère mais + lourd…: https://www.sports-aventure.fr/diamir-eagle-12-stop-ski-80-mm.html?___store=fr&LGWCODE=10024;148989;8997&utm_source=google&utm_medium=cpc&gclid=CjwKCAiAu8SABhAxEiwAsodSZEsI-mV0jium3Qn9UwRuPAmcXDNp5eFHAarwgdbXFWrJjlktNKoFbRoCB5oQAvD_BwE
Oui j'ai bien vu l'hiélicopter… du PGM peut-être?,  il m'a semblé qu'il voulait se poser sur la base militaire mais j'ai pas eu le visu pour confirmer…
En rentrant de colleigne, j'ai bien vu en skieur avec des guêtres rouge, vers les barrières de la base millitaire qui repartait dans la direction 63, c'était peut-être toi Forez?…ou pas…Il y avait tellement de monde en rando ski sur ce secteur,d'ailleurs le fait d'avoir fermer les remontées n'a t-il pas eu pour effet d'avoir envoyé des gens en HP peu formé, heureusement que le risque nivologique est limité par chez nous…

En direction du nord vers N75 & la petite Laponie…on distingue bien le veymont, & la montagne thiernoise avec le puy du Montoncel et sa trouée sommitale & le Mont Lune…
Bonsoir,
J'ai enfin pu refaire une sortie en SRN lundi après-midi (après quelques années de disette pour cause de chaussures trop grandes).
Je suis parti de la Chaulme, en direction de la Sauvetat… mauvais choix, j'avais envie de changer des environs de la Chaulme, mais c'était vraiment trop boisé, un peu triste, et je n'ai pas réussi à faire une boucle pour le retour (j'ai même du faire quelques centaines de mètres le long de la route, le hors piste dans les forêts n'est pas facile, les quelques prairies sont souvent entourées de barbelés donc il faut privilégier les chemins…smile.
J'ai pris plaisir dans les quelques trop rares descentes (dans des chemins…smile.
Sur le plat, avec l'excellente neige (poudreuse sur neige dure), j'ai apprécié pouvoir virer facilement sans lever les skis "en canard", mais la glisse est moins bonne qu'avec les skis classiques.
En montée, pas de grosses différences, j'ai trouvé que j'avais une meilleure accroche, mais le poids des chaussures se faisait sentir.
Le talon libre sur le ski, c'est bien, mais dans la chaussure, c'est douloureux (ampoule après une heure…smile.
Je rajouterai une semelle la prochaine, ou bien des chaussettes plus épaisses (chaussettes de ski ? là j'avais mis des chaussettes de tennis pourtant neuves).
Je trouve encore les chaussures un peu lourdes et trop rigides (chaussure de marque Alpina).
Je préfère le confort et la légèreté de mes chaussures de ski de fond classique.
Je pense que je referais du SRN sur les Hautes-Chaumes, en recherchant des descentes, mais même là-haut, j'ai d'excellents souvenir de ballades en ski classique, au départ des Supeyres jusqu'à Pierre-sur-Hautes… (je connais pas assez bien les lieux pour m'aventurer ailleurs), et je ne suis pas sûr que je pourrais faire la même distance avec mes SRN.
En attendant les vacances scolaires dans l'espoir de nouvelles sorties (ce WE le temps sera bien pourri, même si la limite pluie/neige pourrait redescendre vers 1200 m, et le début de semaine prochaine devrait renouer avec la douceur).
A bientôt, et merci pour tous vos reportages photos !
pat42
Sur le plat, avec l'excellente neige (poudreuse sur neige dure), j'ai apprécié pouvoir virer facilement sans lever les skis "en canard", mais la glisse est moins bonne qu'avec les skis classiques.
En montée, pas de grosses différences, j'ai trouvé que j'avais une meilleure accroche, mais le poids des chaussures se faisait sentir.
Le talon libre sur le ski, c'est bien, mais dans la chaussure, c'est douloureux (ampoule après une heure….
Salut Pat, content que t'es pu sortir… smile
Oui le manteau neigeux style " 10 cm de fraiche sur fond dur" permet de déclencher + facilement les virage (dérappage), quand la neige est plus difficile  ou la pente est + raide , le stem peu aider…:  décoller un ski pour le ramener vers l'autre en fin de virage..
https://youtu.be/pfFB0f-jMaQ
https://www.youtube.com/watch?v=0cY4nlGleGM
Enfin chacun fait ce qu'il peut surtout en talon libre…
Pour les ampoules, bien tirer sur les chaussettes pour éviter les plis & bien tirer sur la languette de la chaussure également, ne pas avoir peur d'investir dans une bonne pair de chaussette de ski (il en existe des anti-ampoules), le pied est la pièce (organe) maitresse du skieur avec les genoux…perso j'utilise ça: https://www.montaz.com/x-socks-ski-control-2-0-noir-rouge-p136143.html?size=47%20fr 
Au début j'étais sceptique sur le conseil d'un collègue mais  j'ai senti une différence…& puis avec l'age on redeviens plus sensible au détail( le corps est moins tolérant je trouve)…
Bon pour en revenir à ma sortie d'hier, après être monté par Chalmazel & la piste des grange côté boisé, je suis partie en repérage vers colleigne, la descente est douce avec des parties durcie par le vent (on est entre 1600 & 1400) sur le haut, il y a un petit valon ou semble coulé une souce (en été),  c'est là ou ça descenderait le mieux mais des barbelés en arrivant stop l'inertie, domage!! puis j'ai photographié la face nord de l'Oule que nous avis indiqué Damiens…avant de casser la croute sur le pignon sud d'une jasserie du parc….quelques photos pour illustrer…:
Au départ après le rocher de la Chaize, bien partir sur la droite comme si l'on voulait aller sur le plateau de la richarde…:

Stopper par les barbelés:


casse croute aux jasseries:


C'est bon tout est OK, la sonde est dégivré smile


La descente de L'Oule, plein nord :


PSH & Chiotloup lors de la remontée, il y avait des traces…
fourinas
c'est ce que je me disais pour le ski " hybride"; des planche SRN avec écailles…/… des fixations SRA …
C'est un sujet qui revient sans cesse sur le forum, et je suis étonné  que personne ne choisisse des skis dans la gamme BC (back country) de Voilé, donc avec écailles. Ces skis semblent vraiment dédiés à une pratique rando avec descente, donc ce que vous cherchez. Il doit y avoir quelque chose qui cloche…
https://www.voile.com/voile-skis.html
fourinas
une paire de chaussure rando alpine…/…pour le télémark Alpin, il existe bien des chaussures coque plastique avec le fameux soufflet
Je possède des chaussures avec ce fameux soufflet également présent sur les Scarpa T4 et Garmont Excursion, et je crois bien avoir vu des images de chaussures de SRA qui en étaient équipées. Mais ne pratiquant pas, je n'ai pas mieux creusé la chose !

Abstraction faite du prix, il me semble que vous auriez là quelque chose qui pourrait correspondre à vos attentes… 


fourinas
la montagne thiernoise avec le puy du Montoncel
Je crois bien que le site nordique a été ouvert les jours derniers, une éternité que ce n'était pas arrivé ! De belles forêts dans ce secteur… smile


fourinas
c'est là ou ça descenderait le mieux mais des barbelés en arrivant stop l'inertie, domage!!
Les écailles, c'est magique, et ça procure une liberté fabuleuse qui en ferait presque une définition de la randonnée nordique ! smile


fourinas
C'est bon tout est OK, la sonde est dégivré
En sais-tu plus sur cette sonde ? elle est située où ? (il me semble reconnaître le petit promontoire rocheux en arrière de Colleigne)


pat42
Je trouve encore les chaussures un peu lourdes et trop rigides …/…Je préfère le confort et la légèreté de mes chaussures de ski de fond classique…/…j'ai d'excellents souvenir de ballades en ski classique, au départ des Supeyres jusqu'à Pierre-sur-Hautes… /…et je ne suis pas sûr que je pourrais faire la même distance avec mes SRN.
Avant l'arrivée de nos skis actuels qui est finalement assez récente, j'ai pas mal parcouru le Forez en ski de fond, mais je ne reviendrai pas en arrière. Quand toutes les conditions sont réunies, le ski de fond va très bien, ça file comme là-haut le vent, mais dès que la neige fait sa charogne, que l'humidité et le froid s'invitent dans les chaussures, ou même qu'une bonne couche de poudreuse recouvre le massif, pour ma part, le SRN, sauf à rechercher la légèreté du ski de fond, est plus confortable, plus sécurisant et plus ludique.
Mais ce n'est évidemment qu'un point de vue personnel ! smile
Lorsque je vois tous ces skieurs de fond étalés sur les pistes de fond parce qu'incapables de maitriser leurs skis dès le premier pourcentage de pente descendante (ou même l'autre jour dans la montée du Puy Gros, parce qu'en canard les carres de leurs skis ne mordaient pas), je ne peux m'empêcher de penser que si les sites nordiques leur louaient du matériel de rando nordique suffisamment étroit pour passer dans les traces d'alternatif, ces gens trouveraient le plaisir qu'ils sont venus chercher (et les sites pourraient fidéliser une clientèle). 
Les Fischer Outback 68 que je possède (ou autres du même genre) seraient parfaits pour ce programme, avec même de sacrées belles aptitudes à pouvoir mettre le clignotant et "s'aventurer en hors pistes".



Modifié il y a 9 mois

fourinas
En rentrant de colleigne, j'ai bien vu en skieur avec des guêtres rouge, vers les barrières de la base millitaire qui repartait dans la direction 63, c'était peut-être toi Forez?…ou pas…Il y avait tellement de monde en rando ski sur ce secteur,d'ailleurs le fait d'avoir fermer les remontées n'a t-il pas eu pour effet d'avoir envoyé des gens en HP peu formé, heureusement que le risque nivologique est limité par chez nous…

Eh non je n'ai pas de guêtres rouges, j'étais tout en noir avec une visière et un tour de cou bleu pour faire bonnet et un sac à dos Arva bleu de 30 L, alors que celui que j'utilise à la demi-journée en SRN est un Deuter de 20 L. Pour les gens hors piste et non formés, c'est de pire en pire et même de plus en plus de marcheur sans bâton, qui s'enfoncent parfois de 30 cm, de la folie. Et que dire des snowkiters avec de simples skis alpins voire en surf, sans raquettes. heureusement les "vrais" ont des skis de rando alpine avec les grosse fixations dites d'approches, celles avec une plaque qui se soulèvent comme sur les raquettes à neige. Les 5 que j'ai vus mardi au-dessus de la Richarde étaient ainsi équipés avec les bâtons télescopiques dans le sac. Il y a quelques années j'avais rencontré sur le sommet de mont Thiallier un homme d'environ 65 ans, les mains dans les poches de sa parka, la casquette vissée sur la tête… Je l'ai salué et il m'a répondu très ostentatoirement juste d'un signe de tête. J'ai alors eu l'impression que j'étais l'intru et pourtant ce jour-là, c'était totalement tollé… 


fourinas
Stopper par les barbelés:

Les barbelés c'est toujours le problème, encore qu'en ce moment il y a pas mal de neige. Sinon l'intérêt que je trouve dans les nouvelles clôtures en simple fil inox par rapport aux barbelés, c'est que les bergers peuvent les tomber pour l'hiver et sinon on les franchit plus facilement par dessous ou dessous sans risque de s'accrocher les pantalons. Par contre lorsqu'ils ont été tombés puis pris dans la neige et que la couche fond, ils se retrouvent à ras de la neige et là, face au soleil on ne les voit pas, d'où l'intérêt  en descente de s'arrêter lorsque l'on voit des piquets.

pat42
Le talon libre sur le ski, c'est bien, mais dans la chaussure, c'est douloureux (ampoule après une heure…

Les ampoules au talon je connais, alors en début de saison, je mets toujours un bout de bande fine collante de "prévention". Même si l'on a l'habitude de marcher ou courir, le ski SRN (rando nordique) ou la raquette, ça n'a rien à voir car on soulève à chaque pas, même si ça glisse, un poids supérieur et le pied a tendance à glisser légèrement dans la chaussure. Surtout en neige mouillée où par capillarité (ou chaussure usée donc plus imperméable ce qui arrive déjà la seconde saison, il ne faut pas rêver sur le marketing. Les seules chaussures étanches que je connaisse comme je le dis souvent, ce sont les bottes en caoutchouc) la chaussette finit par être mouillée, donc le pied glisse encore plus. Et s'il fait chaud, la transpiration finit d'amener son lot d'humidité, donc de poids au pied et de ramollissement de la peau au talon. En SRA (rando alpine), ce n'est pas l'humidité mais la transpiration qui ne s'évacue pas à cause de la coque plastique et du coup les ampoules arrivent. Il n'y a rien de parfait mais par neige sèche et temps frais on n'a pas ces problèmes.


Sinon pour le matériel je me suis amusé à le peser :

Pour le SRN :

Skis Rossignol Positrack 90, lignes de cote 90/70/75, avec la fixation la plus légère de la rando nordique une Rottefella NNNBC = 1,310 kg

Chaussures Fischer BCX 6 Waterproof = 0,830 kg

Pour le SRA :

Skis Hagan 76, lignes de cote 110/75/100, avec une fixation Dynafit  très légère sans cale de montée, juste une mini cale qui recouvre les deux "picots" de blocage pour la descente.  = 1,140 kg

Avec les peaux un ski pèse alors 1,290 kg

Chaussures La Sportiva Sytron = 0,950 kg

Donc pour résumer j'ai à chaque pied :

en SRN = 2,140 kg                        en SRA = 2,240 kg
Soit une très faible différence de + 0,100 kg en SRA

Ci-dessous des photos. Pour ceux qui ne connaissent pas le SRA et le fonctionnement du matériel.

On voit le grand débattement de la fixation de SRA où la chaussure pivote totalement, ci qui permet d'avoir un grand angle entre le pied et le ski dans les fortes pentes en montée. Impossible en SRN et lorsque l'on a un bon coup de cul on se rend compte que l'on est gêné, même en pliant au maximum les orteils. D'où déjà SRA = pentes alpines, SRN = pentes nordiques

Le levier à l'arrière s'abaisse automatiquement lorsque l'on passe en position descente en fermant la boucle sur le tibia et en donnant un léger coup de mollet sur l'arrière. Idem pour repasser en mode "marche", on donne un coup de tibia sur l'avant après avoir desserré la boucle et le levier se relève. Il y a également une fermeture sur le coup de pied à deux "étages", position montée et descente.

Sur une photo on voit les deux chaussures côte à côte de derrière. Celle de SRA est en position marche ou montée avec le levier relevé et la semelle au niveau du talon repose sur une petite cale bleue. En position descente ou ski sur une autre photo on voit que la petite cale bleue est relevée et que la chaussure est enclenchée dans la fixation grâce aux deux picots situés sur cette dernière, qui s'insèrent dans le talon de la semelle. 
En cas de chute la fixation déclenche par l'avant c'est pourquoi là aussi il y a deux positions. Le levier noir tout à l'avant est relevé en position marche et rabaissé en position descente. Si on appuie sur ce levier on libère la chaussure mais à l'avant contrairement aux fixations d'alpins où ce serait plutôt sur l'arrière même si l'avant s'ouvre. Le câble rouge ou "lyche" avec un petit mousqueton au bout est là pour accrocher le ski à la chaussure, car en cas de chute et de déclenchement de la fixation, le ski ferait comme dans "les Bronzés" smile. Il faut donc être très prudent lorsque, arrivé en haut, on enlève les peaux. J'ai vu deux skis partir, heureusement que le haut était "plat", pas sur une arête … 








Modifié il y a 9 mois

Modifié il y a 9 mois
N_75
qu'une bonne couche de poudreuse recouvre le massif, pour ma part, le SRN, sauf à rechercher la légèreté du ski de fond, est plus confortable, plus sécurisant et plus ludique.
Tout à fait d'accord avec toi Bernard. Les seules conditions de neige où je pense que les skis de fond sont intéressants, c'est en neige de printemps lorsque l'on enfonce de 2 cm et en partant des Supeyres. A ce moment là avec des skis de skating on peut très rapidement et sans trop forcer, aller sur la pierre Bazanne ou le mont Thiallier par exemple. Et dans ce cas les descentes en virages dérapés sont très facile à prendre. Par contre comme c'était mardi, alternance de glace et poudre, en descente c'est dérapage latéral sur la première et pas grand chose sinon pas tournant sur la seconde. A plat sur la glace on patine ça va mais dans la poudre, ça équivaut à courir dans le sable.
N_75
Lorsque je vois tous ces skieurs de fond étalés sur les pistes de fond parce qu'incapables de maitriser leurs skis dès le premier pourcentage de pente descendante (ou même l'autre jour dans la montée du Puy Gros, parce qu'en canard les carres de leurs skis ne mordaient pas), je ne peux m'empêcher de penser que si les sites nordiques leur louaient du matériel de rando nordique suffisamment étroit pour passer dans les traces d'alternatif, ces gens trouveraient le plaisir qu'ils sont venus chercher (et les sites pourraient fidéliser une clientèle). 
Les Fischer Outback 68 que je possède (ou autres du même genre) seraient parfaits pour ce programme, avec même de sacrées belles aptitudes à pouvoir mettre le clignotant et "s'aventurer en hors pistes".

D'accord également avec toi, lorsque je vois comment les fondeurs descendent et même certains qui skient pas trop mal (en patineur dans 90% des cas) c'est un peu risible. Mais je pense que ça vient de l'uniformité des pistes qui ressemblent à des routes goudronnées, sans micro relief, alors que c'est lui qui apprend à ressentir le contact skis/neige et les équilibres. Lorsque les dameuses n'existaient pas chez nous et que l'on suivait les traces faites à skis, le micro relief et les changements constants de direction car personne ne traçait de façon rectiligne étaient la normalité.
Comme le dit notre Jacou avec justesse, "le ski de fond sur piste est devenu de l'athlétisme des neiges". Met un très bon coureur de marathon ou un pistard sur un trail et il sera tétanisé dans les chemins et se fera battre par des concurrents bien moins bons que lui en valeur intrinsèque. 
Le sites nordiques commencent à louer du matériel de SRN pas très large. Je crois que c'est le choix qui a été fait par les anciens gérants Karine et Guillaume, au chalet des Gentianes aux Supeyres, avec justement comme argument de pouvoir aller dans les rails des pistes et hors piste.
Au Béal il me semble que le foyer a opté pour du ski plus SRN avec du large, je crois même des Fischer S Bound 110 comme nous avions toi et moi. Depuis je suis redescendu à du plus raisonnable du Rossignol 90. En poudre les Fischer flottaient c'était fabuleux mais il fallait les pousser sur le plat et les coller un peu sur les carres sur la glace. Et pour grimper dans les bois c'était de vrais raquettes. Donc les 90 me semblent le "bon compromis" même si des fois ils sont un peu trop large.
De toute façon on a jamais vraiment le bon matos, trop lourd en montée, pas assez glissant sur le plat et trop léger en descente smilesmile
Modifié il y a 9 mois
forez
Surtout en neige mouillée où par capillarité (ou chaussure usée donc plus imperméable ce qui arrive déjà la seconde saison, il ne faut pas rêver sur le marketing. Les seules chaussures étanches que je connaisse comme je le dis souvent, ce sont les bottes en caoutchouc) la chaussette finit par être mouillée, donc le pied glisse encore plus.
Je possède 3 paires de chaussures de SRN, toutes en cuir, et je ne rencontre pas le souci que tu soulèves, et pourtant il m'arrive souvent de passer toute la journée sur les skis. Et dans ces 3 paires, seule la dernière (Crispi Svartisen) possède une membrane !
Les Fischer et Rossignol sont-elles en cuir ou en matériaux synthétiques, ce qui expliquerait la différence ?
Par contre, le cuir est probablement plus lourd…et il faut le bichonner smile  (mais cela prend moins de temps que le fartage des skis, et se fait moins souvent).
Ce vendredi, j'ai pris les raquettes pour changer un peu et, toujours aux pradeaux, "remonté" une combe parallèle à celle dite "de marcel", qui m'a amené pratiquement au même endroit, par contre je me suis dirigé à droite, ai longé le bois pour aller prendre une autre éclaircie très pittoresque jusqu'aux jasseries de fayevie. De là, retour par des portions de bois, et le dessous du barrage. Neige bonne pour la raquette, température 3degrés. 
+5° aux Pradeaux à 13h00 et un ciel hésitant entre soleil et nuages. Neige humide un peu raide dans les traces raquettes mais très molle à côté. Sur le chemin du réservoir juste avant la montée qui débouche sur le carrefour des Mortes, je suis tombé sur le bazar à chenilles du domaine nordique, avec 3 femmes en train de couper avec une Tronçonneuse des ragniolles d'arbres. Pas sûr que si c'était géré par du privé il y ait autant pléthore de personnel pour gigouner. Ca doit être le  "quoi qu'il en coûte".🤪🤣 sur le plateau entre la Tuile et le bois du Coin, le vent plein Ouest soufflait fort. Pour le couper j'ai pris le vallon qui remonte des jasseries de la Fayolle à la tête du grand téléski de Prabouré. Après un tour dans les Brûladis où là encore les traces de la merde à chenilles étaient présentes, j'ai vu carrément que la dameuse avait investi une partie des lieux avec une piste de 8 m de large. 🤔😡🤬
De là, par la nouvelle antenne de téléphonie je suis allé prendre le vallon qui part des jasseries de Viallevieille pour arriver au départ du petit téléski. La neige était bonne sur toute la descente, pas trop rapide mais surtout régulière dans sa portance. Le seul bémol c'était des petits à coup de freinage par moment.
Après être remonté au bois du Coin et pour éviter le vent je suis rentré par le vallon qui prend juste à côté du  carrefour arrivant des Pradeaux et allant sur la Tuile. Il rejoint celui du bivouac et retombe vers la ruine à Barru. Ensuite les berges du barrage dessous pour aller chercher la passerelle sur le ruisseau des Pradeaux et rentrer le long par la piste raquettes sous la billetterie, sous de gros nuages noirs qui commençaient à lâcher un peu de pluie.



Modifié il y a 9 mois