Conditions de neige massif du Forez

Sortie sur le nord des Pradeaux pour changer un peu. Il faisait assez chaud avec un vent de ouest sud ouest. Une neige transformée mais pas trop molle, ça enfonçait peu mis à part quelques endroits.

Départ derrière l'auberge par le vallon. Le ruisseau est énorme. Il a fallu traverser des nerses sur 5 m là où habituellement il y a de la neige. Les 2 tôles qui forment un pont étaient déneigées, pourtant l'enneigement est bien correct puisque à cet endroit ça faisait une marche de 30 à 40 cm entre la neige et les tôles. :-o

Après une montée dans le bois, j'ai ensuite pris le retour des pistes sur 300 m puis juste après le nez du barrage je suis parti sur la gauche afin de le longer et monter ensuite le grand pré de Fayevie jusqu'au carrefour des pistes du même nom.

Ensuite à travers le bois sur la bosse qui domine le pont de la Fayolle sur lequel je suis redescendu. J'y ai trouvé mes seuls skieurs de fond, un groupe de 4 qui discutaient. Puis le vallon qui remonte vers l'angle de la plantation des Allebasses juste au-dessus du haut des pistes d'alpin de Prabouré. Mais avant, j'ai coupé par la plantation et trois fois les pistes, où j'ai rencontré 4 rackettistes.

Il a commencé à neiger légèrement alors que je filais par une légère combe sur le bois Balayoux et plongeais dessous pour rejoindre le chemin qui mène à la jasserie du Clos.

Au loin, sur les pentes qui sont sous les jasseries de Champclose, il n'y a guère de neige, ainsi que sur Braveix et la bosse de Sichard. Mais c'est normal on est dans des orientations sud.

Sur le haut la neige était plus "poudreuse", mais une poudreuse humide, pas loin de la fraîche transformée, mais un peu plus sur le second terme.

Là ça neigeait plus fort. La glisse était un peu ralentie par cette "poudreuse", mais pour les fortes descentes ce n'était pas plus mal et en montée il y avait une très bonne accroche. Donc globalement une bonne neige à randonner.
Ensuite mais skis m'ont emmené sur les jasseries du Grand Genevrier, là où il y a celle du Coq Noir, en bordure de la route des Supeyres côté Saint-Anthème.

De là, je suis retombé sur le retour du sentier du colporteur en direction des jasseries des Jassoux. Puis avant celle de Jarmont je suis remonté un peu par les pistes de l'ancienne station de Haute Vallée, démantelée en juin 2007.

Ca ne neigeait plus et quelques lambeaux de ciel bleu se voyaient à travers des pans de nuages déchirés. La visibilité était bonne côté Loire sur l'est, mais les nuées accrochaient toujours la plantation des Allebasses et la montagne côté des jasseries de Pégrol.

Ensuite je suis passé au loin des jasseries de Viallevieille alors que le brouillard revenait, puis j'ai pris le vallon qui descend sur la Fayolle afin d'être à l'abri du vent, après j'ai frôlé la ruine du Château pour rentrer sur le barrage par le petit pont, et par le chemin très encombré d'arbres qui est sous la piste montant au barrage, je suis rentré aux Pradeaux.

L'enneigement est encore de bonne qualité mais vu l'eau qui ressort par endroit, le temps plus doux doit nous "bouffer" de la neige par dessous.

Voilà pour les nouvelles fraîches du front … de neige … :-D
Modifié il y a 5 ans
Benbois a écrit :
si la neige est au RDV début Mars, pour les vacances, peut-être une traversée sur 3 jours.
J'avais prévu la même chose sur une partie plate du Massif central, comme Laubert, le Cézalier, l'Aubrac. On peut essayer de faire trace commune si tu me supportes. Dans tous les cas , je serai autonome. Laisses moi un mail pour communiquer en direct.
Demain je pars à la journée depuis le col des Supyères.

A bientôt, jacou4242@hotmail.com
Modifié il y a 5 ans
Ce matin départ des Pradeaux sur le sud. Il a neigé durant la nuit, mais juste un coup de sucre glace qui a à peine poudré les arbres.
Dans la vallée, ce sont juste les voitures et les endroits froids des routes qui ont été saupoudrés.
Neige croûtée gelée mais pas tôlée, avec aux endroits à l'abri du vent, la petite couche de poudre qui s'est calée dans les moindres creux.
Par contre elle était assez humide et freinait la glisse, donc il fallait faire attention en descente et virer là où il n'y avait que la glace, de peur que le ski accroche trop et reste "derrière".
Une alternance nuages, soleil voilé, léger vent frais, un temps plus hivernal.

Donc le pré de la luge des Pradeaux, puis Chougoirand, un petit tour sur les berges de la Ligonne pour revenir et traverser la route au niveau de la maison du Gat et reprendre le chemin en face afin de revenir sur le pylône.

Mais 100 m avant, tout à droite, pour descendre sur la vallée de l'Enfer et son ruisseau. Le passage par la coupe de bois assez récente n'est pas à essayer tous les jours :-? : une pente très raide digne d'une noire d'alpin, mais en plus, avec des tas de branches mortes empilés en endins sur 2 m de haut, plus des plants repiqués avec deux liteaux pour les protéger des chevreuils, le tout en allés "droit dans la pente" de moins de 3 m de large. Et cerise sur le gâteau, le tout bien bosselé et gelé … :-(

Oups !!! :-? Heureusement il y a un chemin de débardage qui coupe un peu la pente et qui permet d'en retrouver un autre dans le bois et de revenir sur la coupe pour finir au ruisseau de l'Enfer tant bien que mal. :-?

La traversé du ruisseau s'est avérée aléatoire? Beaucoup d'eau qui court et pas de pont. Il a fallu balancer les skis de l'autre côté et sur les branches d'un groupe de fayard/favilloux qui avait daigné s'abaisser dans l'eau, passer sans se mouiller les pieds.

Puis j'ai Traversé la route des Pradeaux à Saint-Anthème et suis remonté sur celle de la Frétisse, que j'ai coupée pour remonter sur la jasserie entre la bosse des Ronzières et le creux du ru des Mortes.

Donc une légère descente puis une remonté sur les ruines des jasseries des Mortes, en laissant celles debout sur la gauche.

Enfin le rocher Y par le côté sud/est et la descente par le côté sud/ouest en technique alpine. C'était excellent d'ailleurs. :-)
Et le retour en allant rechercher le chemin entre le réservoir au-dessus des Pradeaux et la Tuile, puis à gauche par la bosse des Ronzières pour replonger sur le parking. La bosse était gelée mais là également excellente en technique alpine. :-)
Modifié il y a 5 ans
Je me suis accordé une journée de SRN a partir de la station alpine de Prabouré.
1ere montée avec mes peaux de phoque "maison". Je les enlève, une rafale et un ski qui part dans la pente, comme avec Régis l'an passé. Mais là le domaine est bien plus petit. En redescendant, un skieur alpin m'indique où est mon ski. C'est de bonne heure, peu de monde sur la piste mais une bonne leçon sur ce qui faut vraiment éviter.
Puis direction le col des Supeyres,
Toute la journée : Neige croutée, glacée, difficile à skier sans peaux de phoque, des rares flaques de poudreuse reposantes et beaucoup de vent assez froid, des traces de ski mais j'ai vu personne, sauf un renard au loin à découvert .
Passage aux Jasseries du Grand Genévrier, traversée de la route St Antheme-col des Supeyres.
Je descends le long de la route jusqu'au pont. Montée agreable sur la face sud qui mène aux Jasseries de Champclose.
Puis la ruine de Goutte Noire.
Jasseries de Pegrol où j'ai repéré un abri pour bivouaquer sans tente ou manger, mais je me pose la question de la solidité du toit dont la charpente est faite de troncs de sapin assemblés par des tiges filetées. Qu'en pense les connaisseurs de lieux ?
Joli coin pour se retrouver avec ceux qui n'ont pas de tente.l
Puis direction col des Supeyres. Peu de kites malgré de bonnes conditions.
Le long de la plantation, retour au calme a l'abri du vent et de la bonne neige facile à skier. Cap sur le haut du site alpin via la cote 1409, puis sur la voiture.
Météo favorable en milieu de semaine …
Modifié il y a 5 ans
Il existe des sangles pour relier les skis au mollet en cas de déchaussage, et sur le Forez, il faudrait inventer les sangles pour les dépeautages, reliées aux bras !

Sinon, un arbre non scié est bien plus résistant qu'une poutre rectangulaire…et vu le vent là-haut, le toit n'a guère le temps de se charger de neige…
Modifié il y a 5 ans
Un bivouac tranquille dans le vent ce samedi 8 février. Voir images

Une sortie nocturne pour mon anniversaire avec deux belle filles en SRN mardi soir, elle est pas belle la vie.
Départ du béal direction l'est pause au chalet gauchon et retour en lisière de forêt sous la tempête de neige.
Pour la balade de ce mercredi c'était la sortie à ne pas manquer, j'ai d’ailleurs croisé N75 sur le parking de départ, mais j'en reparlerais plus tard.

demain je prend aussi le temps de répondre à Jaccou.


Modifié il y a 5 ans
Après régularisation, il se trouve que j'ai donc 27 ans de RTT à récupérer et donc le beau temps de ce matin m'a décidé à monter au col du Béal cet après-midi, où je rencontre la silhouette longiligne de Benbois.
Il m'explique vouloir encaper P/H, Colleigne, la vallée de Chorsin, etc, etc…Ne voulant pas être un boulet pour lui, et ne voulant pas me faire péter une artère, je préfère le laisser à son étreinte avec la montagne…ou, ou ,ou…. voir photo ci-dessus !

Je suis partie en lisière ouest, par-dessous la route militaire, avec une belle vue sur l'Auvergne enneigée qui portait jusqu'au éoliennes du col de la Fageolle, puis la Lozère plus à l'Est.
Dommage que je n'emporte pas d'appareil photo, car le chaos rocheux entre la jasserie de Reclavet et P/H était splendide à voir, tout crépis de blanc, et où la neige ne collait pas, c'était la mousse qui complétait le tableau.
J'ai continué en direction de la Richarde, mais dans cette partie je n'en pouvais plus de résister à l'appel de la pente dans la meilleure neige de la saison . Et donc, pendant un moment, mon cheminement se résuma à des va et vient entre le haut et le début de la forêt en bas, puis redevint un peu plus direct à l'approche des burons.
Entre parenthèse, la vallée du Fossat vu d'en haut est magnifique !

J'avais décidé d'atteindre la Croix du Fossat, mais ça faisait déjà un moment que je luttais contre un vent de ¾ face, qui forcissait au fur et à mesure que j'avançais. Si je continuais, je le prenais pleine face, et je crois que sans peaux de phoque pour descendre, j'aurais reculé en marche arrière.
Donc demi-tour, tant pis, et direction P/H via l'épaule qui monte de Colleigne. J'avais le vent dans le dos, mais au fur et à mesure que je montais, le vent se durcissait et déplaçait toute la merveilleuse poudreuse à un mètre du sol.
Là j'ai eu une pensée pour la famille Chalopin qui n'aurait probablement pas hésité à monter la canadienne à cette endroit. Je suis à peu près sûr que le matin ça n'aurait pas senti les pieds dans la tente !
Somptueux tableau sur les Alpes enneigées + le Jura à Docteur Sancho et Maître Talon Libre.
J'ai franchi la crête en quasi chasse-neige et j'ai basculé dans le vallon qui mène aux pistes de Chameziau.J'ai traversé tout le haut de la station pour me retrouver au pied de Procher, toujours vent de dos.
J'aurais eu des notions de voile, j'aurais peut-être pu me débrouiller pour utiliser le vent comme remonte-pente. Mais comme ce n'est pas le cas, j'ai attaqué en traversées conversions, et j'ai fini la montée en chasse-neige. Je crois que le vent en avait remis une couche depuis mon passage au sommet. En plus, avec la neige qui volait la visibilité était un peu réduite, et j'ai manqué me vautrer dans les vagues qui se dessinaient au sol.
J'ai voulu passer vers la maison de Jean de la Lune, mais là-haut c'était l'Atlantique Nord, le Spizberg ou je sais pas quoi !

Et voilà, ne restait plus qu'à descendre ! Mais la belle poudreuse du début d'après-midi, s'était (à mon avis!) chargée d'humidité avec ce vent du Sud, et elle était bien moins délicieuse à manoeuvrer. Bah, tant pis, c'est la nature !
J'ai donc rejoint le chemin qui du col conduit au chalet Gauchon, et en bas, dans le vallon, à l'abris du vent, purée là c'était bon !
Et puis 2 ou 3 zigzags, et la voiture où ne restaient plus que celle de Benbois et la mienne.

Plus de quatre heures de ski, dans un moment je suis près du poêle à bois, puis sauna, la soupe, et maintenant je m'enquille un verre de genépi, cadeau d'un copain savoyard. Et sans oublier le petit air de Jazz qui va bien !
Manque plus que de magnifiques chaussures italiennes en cuir pour que le tableau soit parfait !
Modifié il y a 5 ans
N_75 a écrit :

Plus de quatre heures de ski, dans un moment je suis près du poêle à bois, puis sauna, la soupe, et maintenant je m'enquille un verre de genépi, cadeau d'un copain savoyard. Et sans oublier le petit air de Jazz qui va bien !
Manque plus que de magnifiques chaussures italiennes en cuir pour que le tableau soit parfait !

Tu chausses du combien ?
Modifié il y a 5 ans
Nous étions plus bas et plus au sud avec "Forez", sur la partie sud des Pradeaux.
C’était extra, comme vous avec une neige facile à skier, mais pas de vent.
Une journée à ne pas rater, car la météo n'est pas très favorable pour les jours à venir.
Grosse sortie de près de 4h, merci à mon guide.
Modifié il y a 5 ans
Robert a écrit :

Tu chausses du combien ?

???
je suis fidèle à mon département jusqu"au bout des pieds (42), mais comme j'aime bien la Haute-Loire, j'ai parfois un pied entre les deux (42,5)
Modifié il y a 5 ans