Conditions de neige massif du Forez

Même conditions aujourd'hui au départ de Prabouré
Pour roder mon nouvel équipement de SRN. Il va super bien, on peut bien faire glisser, comme en classique sans le double appui, Un équipement pour fondeurs. Merci Régis pour les conseils.
J'y retourne demain, sans doute au départ des Supeyres, pour un programme SRN et éventuellement kite selon le vent.
jacou4242
…comme en classique sans le double appui…
Est-ce possible de l'éviter avec des skis comme les S-Bound 112 qui n'ont plus rien du ski de fond + normes 75 ?
A ma décharge, ça commence à faire un bail que je ne suis plus monté sur des skis de fond !
Mais c'est c*iant ce bruit de claquettes smile
Modifié il y a 3 ans
Mais non mon bon N_75, même avec les s-bound ça peut faire, à condition d'avoir assez de glisse pour bien transférer le poids du corps, donc la frite, car il faut les "pousser" les bougres, vu leur largeur …smile
Sinon, un tour raquettes mardi avec madame, sur le barrage des Pradeaux, pour voir du monde à pied, en raquettes et même avec des skis de location. Un vrai bazar de gens heureux dans la neige, comme au bon vieux temps.
Puis mercredi, le premier voyage sur le sud des Pradeaux. Là, c'est limite …smile La descente à gauche de Chougoirand est bonne, mis à part des taupinières, mais y faut bien les laisser vivre !smile et une glisse bien moyenne. Puis la piste en direction du puy de Loir est bien garnie car ça a soufflé dur. 
Je voulais aller sur les berges de la Ligonne mais je me suis cantonné au haut, car de loin on voit les grosses mottes d'herbe ressortir. Il faisait bon, vent dans le dos et un soleil généreux de face, donc en chemise trappeur (que je n'arrive toujours pas à user …smile) et sans gant. Aux endroits bien exposés, ça ne goûtait pas des arbres mais de la poussière de neige s'envolait même sans vent.
Puis traversé de la route venant de Molhac au niveau de la maison du Gat pour reprendre le chemin du chevreuil (bien enneigé, mais attention au piège de l'eau sous la neige, donc rester entre les ornières d'été des véhicules) et remonter sur le pylône. Juste en dessous j'ai croisé 2 dames et 3 enfants en ski de fond. Elles avaient pris mes traces et sur les portions plates avant de basculer dans le pré de la piste de luge, l'eau ressortait.
Puis pour finir la sortie, je suis parti au nord par la piste du réservoir.  là aussi, des cailloux ressortent et l'eau ressortie dans les traces des jours précédents a gelée. Les traces de raquettes deviennent de plus en plus dures, pas encore transformées, mais poudreuse très abrasive. En fartage, sans skare vert recouvert de poussette, point de salut !smile
Au sommet de la première côte, j'ai basculé à droite en direction de la bosse des Ronzières et là, sur la gauche, j'au vu une pâture ouverte et accueillante. Donc j'ai pu faire une descente honorable jusqu'au ruisseau, le long de la plantation qui cache derrière dans la pente remontante les jasseries des Mortes.
Puis j'ai attaqué la bosse des Ronzières. Au début ça allait, car j'étais dans des "traces" d'été, mais ensuite plus rien et là, avant d'atteindre le bois du sommet, j'ai galéré dans la bruyère qui ne voulait pas me rendre mes spatules.
Alors, fort sagement, pourrais-je dire, j'ai préféré reprendre les traces d'été laissées par un tracteur, le long du bois. La neige s'y était accumulée et ça allait bien, mis à part qu'il fallait pousser sur les bâtons car la glisse était médiocre. Mais c'était mieux que se retrouver dans un mélange de genêts, fougères rôties et bruyère sans consistance.:'(
Quand la pente s'est accentuée, j'ai pu faire 3, 4 virages pas trop larges en sautant d'une ornière à l'autre,smile mais sur la fin, le tracteur avait tourné à gauche dans le bois :'(et les dernières dizaines de mètres se sont faites tant bien que mal en alternatif. J'étais presque au-dessus du carrefour de la route de la Frétisse. Je suis parti sur la droite, puis j'ai trouvé un passage pour redescendre d'abord en escalier dans les branches puis en biais, le tertre au-dessus des parkings. Je n'avais jamais encore essayé de le descendre à cet endroit, mais en l'examinant de près, il est garni de genêts, qui devraient donc retenir la neige dans la pente si ça veut en faire un peu et ça doit passer pas mal. Ca pend une dizaine de mètres mais c'est jouable ! smile Le tout sera de le prendre en biais pour ne pas atterrir sur le toit des voitures et/ou le goudron. Allez ! On y croit !smile<3
J'ai eu des nouvelles de cette après-midi, où la neige sur les pistes revenait aux endroits bien exposés. Mais bon, pour l'instant, même si ce n'est pas la grosse chute, on ne va pas bouder notre plaisir … Surtout quand les vacances tombent en même temps … smile
Sinon, ce matin, vu d'en bas, sur le côté droit du Mt Thiallier (donc côté Mt Chouvet) la neige commençait à changer de couleur. On le voit bien et toujours là, quand elle se tasse et que la végétation dessous pointe le bout de son nez, elle devient légèrement jaune. 
Et bonne année à toutes et tous et surtout la santé, le reste passera, bien ou mal mais ça passera !<3smile
Modifié il y a 3 ans
J'ai chargé ma voiture.
Avec du skate, mon badge Massif Central acheté sur les Crêtes du forez, de la rando, la pulka, 2 voiles de kite et mon repas de midi.

Direction les Supyères. J'ai préféré chainer car la route après St Anthème était bien nordique.

Il faisait grand beau et des conditions de débutants pour le kite. Donc kite.
J'ai tout mis dans la pulka et j'ai assuré en allant sur mon spot préféré le plateau des Ego a 1km de la voiture car vent régulier, plat, de l'herbe rase pas de bruyère, pas d'obstacle, de la place et des piquet pour accrocher la barre avant le décollage de l'aile pour la poser.

J'ai commencé avec ma voile de 8m2 et mon nouvel équipement de ski de rando nordique. Vent assez soutenu,voile trimée à fond et voile plutôt haute. Ça allait assez vite, je pouvais faire du cap et le tout sans me faire peur.
Puis pause repas. Bien empaqueté, ma gamelle était encore chaude du coup de micro onde une heure plus tôt. C’était super bon.
J'y suis retourné avec la 8m.
Puis le vent a moli.
J'ai mis la 12m
Fin de session a 15h, je commençais a en avoir plein les cuisses et il commençait a y avoir du monde a mon gout. J'ai compté 11 voiles en l'air en une seule fois.

Supers sessions, presque 3h. J'ai fait les bons choix.
Conditions extra, neige pas transformée. Des promeneurs en raquettes, pas de SRN. Bonne visibilité, comme d'hab : sur les Alpes, le Sancy, le Puy de Dome, Le Mezenc, enfin la totale.
Je suis vraiment satisfait de mon nouvel équipement conseillé par Régis : Fischer 105 en 1.80m et Crispi Svartisen en nnbc. C'est vraiment un équipement pour un fondeur. Ça a l'air de tourner facile, ça glisse, ça retient, c'est léger, j'ai pas mal aux pieds, et en plus ça kite facile !
Pour le bruit de claquette, c'est surtout une histoire de technique, il faut a titre d'exercice, se forcer a poser le pieds un peu en avant du ski qui vient de finir de glisser.
Je vais être prêt a sortir avec vous maintenant que mon équipement est rodé, Mais j'ai bien peur que ça fonde tout pour quelque temps.

Bon début d'année, et bonne santé pour faire ce qu'il vous fait plaisir;
Modifié il y a 3 ans
Un ski qui tape sur la neige ça fait un bruit de claquette. Quand les skis reposent dans le garage, ils ne claquettent pas. Dois je en déduire qu'il y a un lien entre le bruit de claquette et le skieur qui emploie le ski? 
Peut on skier autrement qu'en double appui, avec des skis aussi larges?
Pour sortir du double appui en ski de fond, il existe un éducatif intéressant, qui consiste à skier en écartant les skis sur une largeur trois à quatre fois supérieure à l'écartement d'un rail de classique imprimé par une machine.
Peut on raisonnablement penser qu'en SRN un skieur peut enchaîner des kilomètres sur un support non damé, qui défonce, sans faire de double appui?
Là je crois qu'on entre dans le domaine du rêve. Tous les athlètes de haut niveau que j'ai vu passer en formation dans le BE ski, se permettaient en SRN, de skier en double appui, dès lors qu'ils ne cherchaient pas à accélérer pour poser les copains.
Peut on skier en double appui sans faire un show de claquette?
La réponse est oui, 3 fois oui?
Si ton problème a une solution, c'est que ce n'était pas un problème, si tu ne trouves pas les solutions, c'est qu'il est sans doute préférable de s'en accommoder.
Le champ des possibles en SRN est tellement vaste, que ça participe pleinement à mon goût de me lever chaque matin d'hiver avec le plaisir d'imaginer une nouvelle journée de plaisir dans l'univers de la glisse.
Bonne année à vous, Foréziens d'Auvergne et Foréziens du Forez, ainsi qu'à tous les autres !
Et merci pour les conseils les fondus du fond ! conseils qui confirment mes amorces de réponse, notamment forcer le transfert du buste, et que le ski de fond c'est autrement plus simple avec un matériel adapté smile et que c'est encore plus facile en ayant la frite avec soi, plutôt que d'avoir laissé le peu en ma possession à brasser une partie de l'après-midi dans la bruyère smile
Ca, c'était pour hier entre le col de la loge et les 2 Boules où si le GR est bon à la montée, il est quand même limite au retour à cause des nez de cailloux qui pointent.
Et cet après-midi, entre le Béal et les 2 boules, dans quelques petites pentes abritées, j'ai trouvé un peu de bonne poudre pour donner à manger à mes spatules smile .
Mais je ne sais si ce vent soufflant de nord-ouest est bien sympathique pour les skieurs ! smile

Le ski de fond et la technique qui en découle constituent une spécialisation du ski de rando nordique, adaptée à des envies de performances chronométrées. Avant les compétitions de ski de fond les skieurs faisaient du ski de rando nordique à vocation utilitaire: pour la chasse, la guerre, où les explorations comme sur cette photo de Roald Amundsen. Personnellement, je ne crois pas que ces dignes ancêtres du SRN étaient trop crétins pour ne pas avoir songé aux qualités de glisse d'un ski plus fin. Les skis de la photo, sont pour moi, le fruit de 5000 ans d'histoire de la glisse, à cultiver un concept matériel radicalement simple et efficace pour parcourir du terrain vallonné en hiver. C'est suffisamment large pour être stable, pour virer facilement, c'est déjà parabolique, avec une surépaisseur sous le pied qui accroîssent le moment de force dans les prises d'angles et l'efficacité dans les conduites de courbes, accessoirement ça donne de la souplesse en spatule et en talon.

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Sinon le ski de fond c'est autre chose. La technique en ski de fond ça me plait, c'est monstrueusement riche et complexe à intégrer, après plus de 20 ans de réflexion technique quasi quotidienne en hiver pour peaufiner ma technique de classiqueur, j'estime que j'ai encore bien des subtilités à travailler. Mais s'il y a bien des points qui sont comparables entre le ski de fond et le SRN, cela demeure deux activités aussi distinctes à mes yeux que le foot et le rugby.
En revanche je ne crois pas que ce soit tellement plus simple en ski de fond, qu'en SRN: de ressentir ce qu'est un bon transfert d'appui. J'aurais même assez facilement tendance à penser que c'est l'inverse. Le ski de fond donne une illusion de rendement très facile à celui qui a su dépasser les problèmes d'équilibres liés à l'emploi d'un ski très fin. Mais une illusion de rendement ça reste une illusion. Ce qui distingue bon fondeur efficace, d'un fondeur plus commun, ce n'est pas une histoire de rendement propulsif. C'est surtout des gains d'énergies liés à une bonne coordination, à des subtilités d’adaptations de la gestuelle à la vitesse et aux changements de terrain, à des gains d'énergie potentielle qui émanent de placements en déséquilibre avant. Pour ce qui me concerne, j'étais vraiment pas doué, mais ça m'a pris plus de 10 ans de ski de fond en compétition pour commencer à entrevoir l'essentiel de ces subtilités. Très franchement, je préfère nettement faire partager de beaux plaisirs simples en balade en SRN, plutôt que de gagner ma vie, en faisant croire à des vacanciers, que les subtilités du ski de fond sont accessibles, à qui n'a qu'une semaine de vacances par ans pour tenter de comprendre les détails qui permettent d’accéder à une glisse sur piste facile, rapide et légère.
Bonne balade hier entre le béal et PSH en passant a l'est puis à l'ouest pour profiter de quelques pentes plus dure avec des accumulations.
Retour fin d'am avec une remontée de chamboite dans la molle après un réveillons et 3h30 de balade çà nous à bien calmé.
Magnifique météo avec vent d'est soutenu en haut et un couché de soleil pour les dernières descentes.
On aimerais que les prochaine précipitation complète la couche pour la suite.
Bonne année de ski.
Benbois
Belle balade hier aussi avec ma compagne
Madame De Saint Just aurait-elle contacté le virus du SRN ? smile
Et encore une au départ des Pradeaux sous un soleil qui n'allait pas tarder à se faire absorber par les nuages.
Direction la piste du réservoir puis une plongée sur le ruisseau sous les Mortes, un passage aux Jasseries et au rocher Y. Il ne faisait vraiment pas froid (2° à Ambert à 500m et 6° aux Pradeaux à 1200m) mis à part un bon vent d'ouest qui donnait quand on le prenait, un air de "fraîcheur". Les arbres avaient pas mal déchargé leur fardeau de neige. Dans les traces de raquettes, la neige était bonne à skier mais du style savonneuse en cours de transformation. En dehors, la trace était quand même assez facile, la neige plus dense n'enfonçant pas trop.
Une belle vue sur les Alpes, le Pilat, Le Mézenc, le Cantal et le Sancy, mais toutes ces montagnes avaient revêtu leurs habits de "pleureuses", on les voyait très près avec ces teintes de redoux. 
Puis je suis passé à la Tuile pour tenter la descente du vallon sur la gauche du bois de Naufrange, jusqu'à la route de Prabouré et là …:'(smile la cata ! Pas un pet de glisse, mis à part la dernière petite pente plus raide sous les jasseries sans nom, avant la route. Puis une remontée sur le bois du coin dans les favilloux que la neige n'a pas tassés et entre les petits sapins qu'il fallait contourner. Enfin la liaison haute par les 4 Rochers et le grand Rocher. j'ai rencontré pas mal de skieurs sur les pistes, enfin pas mal si l'on prend "l'unité de mesure" de notre époque. Puis j'ai contourné le haut des téléskis de Prabouré pour aller tourner vers les jasseries de Viallevieille et faire le vallon dessous qui redescend sur les pistes d'alpin. Là j'ai pu faire 3 à 4 virages car il y a suffisamment de pente, mais la neige était bien lourde quand même, bien loin de la poudre …smile
Beaucoup de monde à Prabouré, des files d'attente à tous les téléskis, mais sur la piste ça commence à devenir plus marron que blanc.smile. Puis une remontée sur les 4 rochers par la piste raquettes, où ça gouttait un peu des arbres, le bois du Coin, la Tuile et retour direct par le réservoir. Dans les traces de raquettes ça glissait honnêtement mais l'eau commence à ressortir par endroits, la neige devient marron clair. Quelques rares cailloux qui pointent. Et à l'arrivée aux Pradeaux, je suis tombé sur un groupe de raquettes d'une vingtaine de personne avec un accompagnateur.
Sinon, météo France à Prabouré, annonce demain de la pluie avec une limite pluie/neige entre 2600/2800 puis 1300 pour la nuit et 1400 pour dimanche matin puis soleil et nuages et de la neige pour vendredi prochain. Donc si ça veut faire, un peu d'humidité, du gel et la sous-couche y sera avec par-dessus de la neige et voilà !smile

Je vois que Jacou "s'envoie en l'air" et que N_75 et notre "invité" Sancho philosophe sur le pas alternatif …smile Je trouve qu'il y a une différence entre une personne qui fait réellement du double-appui car elle ne sait pas skier et une qui en fait car elle ne va pas vite mais dont on sent quand même un léger transfert naturel. Un sautillement d'un ski sur l'autre. Pour expliquer le transfert les rares fois où j'ai "enseigné" si l'on peut dire, je faisais exagérer le transfert en en faisant un latéral, en sautant littéralement d'un ski sur l'autre, au lieu du transfert que je qualifierais dans l'axe de glisse. Quant à mon fils, je lui ai appris le classique avec des skis de skate, sans fart et en deux séances, du fait de l'obligation de bien poser le corps et de transférer pour ne pas reculer, c'était bon.smile
Mais c'est vrai qu'en ski de rando, il est impossible de ne pas faire de double-appui, compte tenu du contexte très particulier. En ce qui me concerne, mis à part quand je trouve des traces de raquettes ou de ski et que ça ne monte pas trop raide, j'arrive à skier "relativement", sinon, je suis en double-appui.
Notre sage Sancho a résumé toute la subtilité du transfert et du classique. Mais il faut avouer que malheureusement, les machines modernes ont "gommé" le micro relief très joueur, qui demandait plus de finesse technique au profit de pistes rabotées où le physique s'exprime plus. Et ce micro relief, on le retrouve dans la rando nordique, c'est ce qui en fait comme le dit Sancho, le "ski des origines". 
Modifié il y a 3 ans
 
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