Conditions de neige massif du Forez

Bonne sortie départ vers 9h des Supeyres retour vers 14h00
3h43 de déplacement et 21km
Brouillard et vent au départ, En skate, ça passait bien, puis en alternatif. Assez facile a skier. Il fallait rester sur le GR qui en en cuvette et qui avait bien retenu la neige.
Ca c'est levé presque en arrivant au sommet.
Retour sans brouillard,
J'ai vu une seule personne, un très bon kiteur au sommet.

J'ai levé 3 fois ma voile au retour sur Pégrol et sur les Egaux. Le vent était fort, c’était fougueux.
A bientot sur les Cretes du Forez.

Jacou

Ma trace GPS :
Ma trace2.jpg

Modifié il y a 3 ans
Rien à regretter pour l'Aventure Nordique …smile
Hier matin je suis parti du col de Chansert. Enfin, un hiver normal la route est déneigée jusqu'à 1 km sous le col à la route forestière dite de Domas, sous le buron de la Grosse Font. Là, je suis monté au col, il restait juste à un virage à gauche d'habitude très enneigé, de la glace au niveau des passages de roues. Puis du col je suis monté par le bout de route goudronnée jusqu'à la fin de la rampe (en descente en seconde ça emballe la voiture), sans voir une goutte de neige. Je me suis garé là, à la fin du goudron, au niveau du carrefour du chemin qui monte sur les rochers de la Pause, comme je le fais hors saison d'hiver.smile
Puis à pied je suis monté sur le mont Thiallier. J'ai bien dû faire 30 m dans de la neige pour y arriver …smile
Il faisait doux, sans bonnet et sans gant, à 9h30 du matin à 1556 m d'altitude. Sur Pierre-sur-Haute c'est tout pelé, on voit encore quelques traces de neige dans les chemins creux ou les revers et autres trous.
Je ne pouvais pas voir sur les Supeyres car la brume qui enveloppait la vallée du Livradois et Ambert, grimpait là-haut par le fond de la vallée des Reblats et bouchait le Sud. Sous les 1400 m le massif était englué. Je distinguais juste au-dessus de cette mer de nuages, le massif du Mézenc. Côté Loire aussi, je devinais juste au loin les Alpes.
J'ai trouvé de la neige en "continu"smile au virage à gauche de la piste venant de la ruine des Nerses et allant vers la croix du Fossat. Mais pour skier … smile Neige rapide qui enfonçait et surtout 2 m de large au mieux pour manoeuvrer … smile Et à côté j'ai marché dans la bruyère.
De la croix je suis descendu dans le haut des Reblats pour bûcheronner en prévision smile. Là il y a de la neige mais idem la descente à ski serait périlleuse, en raquettes oui. 
J'ai ainsi dégagé là pointe de sapin qui gênait au fond du mur après le verrou du ruisseau (ce passage est partiellement déneigé) et qui empêchait de se laisser glisser en dérapage latéral sur la droite. Puis j'ai ouvert un passage le long du ruisseau juste avant le saut, sur la gauche d'un gros sapin qui est tombé et barre l'ancien passage. Il est trop gros pour moi à la scie à élaguer smile il faudrait une tronçonneuse.
Donc la vallée en raquettes oui, mais pour y aller il faut marcher à pied.
Au retour, toujours sous le soleil, sur la Loire ça se dégageait et sur Ambert aussi, que je pouvais voir, mais je ne pouvais toujours pas distinguer le côté des Supeyres et la plantation des Allebasses. En effet, la brume de la vallée montait par là comme si le col des Supeyres était une cheminée, puis elle se disloquait … 
Positivons, même sans neige, j'ai fait un joli tour smile. Et comme je l'ai souligné ici même il y a 20 ans nous avons attaqué le ski le 8 février, donc la saison était encore pire car elle n'avait pas commencé smile



bonsoir à tous,
la neige reviens temporémment, mais ça "pinaille" cette année…

 
Eh oui mon pauvre Fourinas, ça pinaille, ça bricole, ça gigoune … smile
Ce matin avec Forez 63, départ du col de Chansert, une pellicule de neige/glace pour y arriver. Nous sommes montés à pied sur le mont Thiallier, mais même avec les bâtons c'était pénible à marcher, à chaque appui ça relâchait, comme avec des skis mal fartés quand on recule.
Nous étions dans le brouillard mais il ne faisait pas très froid.
Puis nous avons mis les raquettes. Sur le haut ça "allait" avec 4 cm de neige croûtée/givrée mais sitôt dans la descente exposée sud, la neige s'est mise à coller terriblement.smile
Nous sommes allés dans le haut des Reblats finir d'élaguer le passage sous la croix du Fossat.
Au retour par les rochers de la Pause, le soleil est sorti est là il s'est mis à faire très chaud. Dans la descente sur Chansert, il restait encore une légère pellicule de neige très humide. Le brouillard était à mi montagne car en bas le soleil brillait.
Ce samedi matin, petite balade à partir du col du Béal histoire de voir ce qu'il restait des 4cm de neige tombés la veille.
Pas de surprise, le chaud soleil de l'après midi les avaient balayés (comme neige au soleil dit-on). Seuls restent quelques résidus de la chute précédente, avec des épaisseurs plus conséquentes dans la "petite Laponie" (les creux de la pigne). Un vent à décorner les boeufs venant du sud mais froid quand même car les résidus de neige ne dégelaient pas.
Raquettes laissées dans la voiture car tout à fait inutiles.
Seul dans le secteur mais chocolat chaud bienvenu à l'auberge du col au retour.
Comme vous l'a relaté Forez63 j'ai fait avec une bandes de 4 joyeux ami(e)s smile la traversée du massif du Forez Nord/Sud du lundi 8 au mercredi 10/02..
Elle était prévue en raquettes et/ou à pied suivant les conditions, on a fait 15% raquettes … smile
Donc lundi dépose par Forez63 et départ du col de la Loge avec des traces de neige au sol, via la Montagnette, la ruine de la chapelle des Besses, puis les creux de la Pige où nous avons chaussé les raquettes, plus pour éviter de se mouiller les pieds que pour la neige et enfin via Roche Courbe, le col du Béal où nous avons bien mangé et dormi. Un autre groupe mais "sédentaire" était également au gite. La première étape fait environ 10 km et + 400 m.
www.auvergne-tourisme.info/col-du-beal/tourisme-HLOAUV063FS00…

Le mardi, départ par le chemin de la pente Est, sur Pierre-sur-Haute, avec un vent d'Ouest qui avait durant la nuit, chassé le très peu de neige "fraîche" tombée le dimanche avant. Lorsque nous avons quitté "l'abri" de la crête et du petit bois sous le Procher, nous avons compris notre douleur … Là-haut, la météo annonçait des rafales à 110 km/h on devait y être, par contre il ne faisait pas froid et le vent évitait la pluie. On était juste un peu mouillé d'embrun comme au bord de mer.
Nous sommes passés à côté des jasseries de la Richarde mais sans les voir, puis avons piqué sur la croix du Fossat et enfin avons retrouvé un peu de calme. Idem, on n'a pas pu distinguer les jasseries à 200 m au-dessus. Là nous avons chaussé les raquettes pour descendre dans la vallée, enneigée jusqu'à 50 m de la cave paternelle. Il fallait bien les raquettes, l'enneigement sur 2 km était encore très correct avec environ 20 cm de moyenne.
A pied ensuite, nous sommes remontés sur la petite vallée et la tourbière du Recurady puis la croix des 2 Bergères et enfin les Supeyres. Il y avait 3 randonneurs itinérants de l'association ambertoise Chemins de Traverses au chalet des Gentianes. La seconde étape fait environ 15 km et + 450 m. 
www.lechaletdesgentianes.fr/

Après un autre bon repas et une bonne nuit de repos, puis un petit déjeuner très copieux, nous sommes repartis sur 1 cm de billes de polystyrène et un temps plus froid, via le bois Balayoux, les 4 Rochers et le barrage, sur les Pradeaux, où notre chauffeur nous a retrouvés à hauteur du barrage. Cette 3ème étape fait environ 11 km et + 200 m.
Voilà une ballade qui peut se décliner en ski de rando. La neige est revenue, je dirais d'après la webcam de Prabouré 8 à 12 cm environ. Mais si ce matin la neige était descendue vers 900 m, cette après-midi il fait bon en bas, le soleil est un peu sorti et on ne la voit plus sur les arbres qu'au dessus de 1300 m. On a toujours cette impression de douceur humide.

Modifié il y a 3 ans
Bien vu "Forez" pour cette neige qui va, vient, et s'en va..Ce matin aux Pradeaux, départ derrière l'auberge, en skis de rando sur 5 à 10cm tombés la veille. Température 0°. Bonne glisse car légèrement gelée, ce qui n'était plus le cas à mon retour 2h15 plus tard..(+5°).
Donc, le "pré Yves"- traversée du "ru" au niveau de la petite maison SOUS le barrage (pas celle dite du gardien) puis le "pied" du barrage, monté par la gauche et débouché sur les pistes de "fond" non damées à juste titre. Toujours bonne glisse en longeant le barrage pour prendre un (plus ou moins) chemin ou plutôt une ancienne "levée" ou amenée d'eau plus exploitée car sans doute inutile aujourd'hui. Celle ci que nous empruntons quelquefois conduit presque à plat, bien plus haut, au ruisseau. Je la quittais comme d'habitude avant, pour descendre dans le bois et chercher mon passage favori car la neige, et le froid faisant défaut, les ponts (de neige) sont absents. Par chance, une pierre en plein milieu me permit, grâce à ma méthode (non brevetée) appui sur skis et bâtons pour tenir l'équilibre, donc me permit de franchir ce "ru" assez bien garni d'eau. C'est un peu paradoxal car le barrage qu'il alimente est, lui, bien bas..
Le ruisseau franchi, retour classique par la route dite "du barrage" en skiant sur les cotés car le soleil commençait (une fois de plus) à faire des siennes..
MERCI A FOREZ POUR SON CONTRE-RENDU DE SA TRAVERSEE DU HAUT FOREZ;;; et félicitations malgré les conditions de neige…
ET attention à forez 63 pour ces traversée de biefs et de ru….



sinon quelle misère cet hiver:



Modifié il y a 3 ans
Regardée à plusieurs reprises, cette étonnante vidéo, à garder dans les annales,  qui prouve que rien n'est facile en rando, ma première pensée va à l'auteur de cette glissade impressionnante et de ce qui s'en est suivi bien sûr.
D'où peut-être, l'utilité des bâtons de marche qui permettent, grâce à l'appui, si l'on peut, de tâter le terrain, mais je connais bien ces pierres pointues, mouillées, difficiles à passer, pour avoir quelquefois pris des bains de pieds non prévus..
Ce matin au départ des Pradeaux en skis de rando par la piste raquettes, 200m environ skis à la main dans la montée, puis au niveau des pistes de fond j'ai chaussé sur environ 10 cm de bonne neige froide bien glissante (-3°) vent de nord.
Quittant les pistes plus loin, j'ai entrepris la montée de la "combe de Marcel" jusqu'au pied du suc de Montchaud. Cette dernière était comme d'habitude bien enneigée, enfin, correctement vu le peu de chute et les températures trop élevées qui nous font des misères.
Sorti sous le suc je traversai les pistes bien sûr non damées faute de neige suffisante mais parcourues par des engins motorisés (4x4 sans doute) qui s'en payent sans réserve, c'est tellement agréable de fouler la neige en toute quiétude sans se mouiller..
De là, je pris le bon chemin du "suc" bien rempli car encaissé, pour déboucher à la cime et en faire le tour. La descente fût moins facile sur cette neige glissante mais atteignant le pied je fis le tour de la petite plantation et pris les pistes pour redescendre aux Pradeaux, en déchaussant au dessus du garage de la dameuse qui doit souvent "ronger son frein" cet hiver.
Ceci dit, la question importante du devenir du ski de fond DE PISTE doit absolument se poser pour les station de basse altitude comme les pradeaux(1200m). D'autres, comme le col des Supeyres (1365m) ou le col du Béal (1400m) plus enneigés auraient quand même intérêt à se convertir en SITE de RANDONNEES (skis-raquettes-chiens de traineaux…smile et abandonner le damage, traçage, sécurisation de pistes de moins en moins utilisées et couteuses en matériel et personnel.
Modifié il y a 3 ans