Tous les messages créés par N_75

@Philou
j'ai fait un ajout à mon message précédent


Robert a écrit :
" J'ai eu du mal a trouver un moniteur de SRN à Courchevel , pourquoi ? "]
parce que c'est tout vilain, tout déforesté, tout bétonné, tout ferraillé, et tout damé !


Modifié il y a 5 ans
@Philou
Tu viens de faire 2 jours de SRN avec des skis de 170 cm, tu descends déjà le Pas des Econdus comme une fleur, j'appelle ceci un débutant motivé !
Tu nous dis vouloir viser comme terrain de jeu le Vercors, que j'ai pas mal parcouru, et notamment ses grands espaces.
J'ai écris quelque part qu'une connaissance possédant ces mini-skis en 125cm ne les trouvait pas terribles question glisse et tenue sur neige dure.
j'ai retrouvé, c'est ici !

Voilà 3 choses qui me font penser que tu pourrais assurer avec des skis conventionnels qui font à peu près l'unanimité, c'est à dire des planches de 10 ou 11 cm de large en spatule.
Tu as fait un essai avec des 170 cm de long, je crois que les skis mesurent 165cm, donc légèrement plus courts…ça doit pas changer grand chose, mais c'est plus court, comme ton souhait initial.

Et pour les fix, tu peux avoir la veine de les essayer en live , et en plus de rencontrer Robert en chair et en os
Modifié il y a 5 ans
forez a écrit :
je me suis dit : "si je ne suis pas le meilleur, je suis au moins le second …"

mais non, tu es le premier

s't plè !…N_75 …tu oublies mon tiret, celui du 8

sinon, y vont finir par me visser sur une planche :lol:
Modifié il y a 5 ans
clic
désolé, mais je ne pense pas qu'il y aura d'autres avis !

Mais Robert et Sancho sont des sommités reconnues pour leur conseils pertinents !

Et tu montes ces fixations sur des skis larges (10 ou 11 cm en spatules), et 165 cm de long (les Fischer mesurent 165cm réels).
Les skis feront 20 cm de plus, mais ce sont des skis éprouvés que tu as déjà essayés, ou que tu peux louer, donc le risque est minime.
Si jamais tu t'aperçois que les fixations ne conviennent pas, je pense savoir que les trous de perçage sont identiques à ceux des normes 75mm, et ainsi tu auras toujours la possibilité de changer, et de retrouver un matériel classique .

Et il te restera la section "vente" du forum pour écouler les "anciennes" fixations.
Modifié il y a 5 ans
ced a écrit :
je ne suis vraiment pas sûr d'être au niveau de descendre le pas des Econdus en SRN

Je ne pense pas que ce soit plus difficile que de descendre le col du Creuson après deux jours d'itinérance chargé comme une mule.
En SRN, il y a une technique infaillible pour les courts passages délicats…un ski dans chaque main, les pieds dans la neige, et hop, tu es en bas sans te faire mal ! (juste penser à ne pas trop faire de trous où passent ceux qui restent sur les skis).

Pour faire court : si la neige est fraîche, c'est facile d'aller tout droit (le Pas des Econdus, c'est tout droit), les bâtons dans une seule main qui servent de frein à main, et si elle est durcie, c'est facile de marcher.
Modifié il y a 5 ans
Et pourtant le Queyras était bien un "bastion" de l'ANCEF (maintenant je ne sais plus), avec des groupes de skieurs qui sillonnaient les vallées à longueur d'hiver !
Doit être trop jeune le môme pour avoir connu cette époque !
Modifié il y a 5 ans
Merci pour ton compte-rendu, les photos et la vidéo. On s'y croirait !
En tout cas tu n'as pas eu de pot, croiser du monde en plein hiver vers le Jardin du Roi et la Fontaine Pourrie, je n'aurais jamais cru.
Pour y faire régulièrement un pèlerinage estival/automnal une à deux fois par an, je n'y ai croisé une seule fois que le berger…qui m'avait gentiment proposé de l'eau. J'avais prévu, j'ai refusé un peu par économie…mais après coup j'ai regretté, car je pense que ça lui aurait fait plaisir, et on aurait pu discutailler le coup !
L'avantage de l'hiver par rapport à l'été, c'est qu'il suffit de se baisser pour avoir de l'eau. Amusant le film quand on te voit en pleine chauffe !

Pas trop perturbant l'équilibre sur les skis avec un sac à dos bien chargé ?
Modifié il y a 5 ans
ced a écrit :
De retour de mon premier bivouac en SRN, à la Croix du Lautaret au sud des hauts plateaux.

Et bien, pour une première tu as fait fort !
Content de voir que ton retour aux raquettes n'était qu'une farce…parce que faut bien avouer que tourner dans ces coins isolés en raquettes relève du chemin de "Croix".
Je rêve de dévaler en SRN le vallon au sud qui s'appelle le Marichaume …
Vivement la suite…

oups !…il suffit de demander, et la suite arrive à côté !!!
Modifié il y a 5 ans
forez a écrit :
En toile de fond, la pente est du Mont Thiallier, toute immaculée, semblait sortir d’un rêve, loin de cette agitation « touristique »… On était vraiment dans la société de consommation … :-? à regretter presque la solitude du brouillard. Mais heureusement, comme au bord de mer, la foule se tient au même endroit ou presque, donc il suffit de s’écarter un peu et de respirer … :-)

C'est tout à fait ce à quoi je pensais quand des rochers qui parsèment les pentes sud du Mont Thiallier, je voyais les parachutes aux couleurs bigarrées qui tournaient en rond dans le ciel, du côté du stade de neige qu'est devenu le col des Supeyres.

Sinon, j'avais pensé à te bigophoner samedi soir lorsque j'ai consulté la météo, mais quand je vois les bambées que tu fais sur une après-midi, et qu'il me faudrait deux demies journées cette année pour les faire, j'ai préféré partir seul à mon rythme.
Le soir j'étais cramé !
Et merci encore pour le ravitaillement en eau !!! S^i

De ce côté de la montagne, le vent du sud qui souffle bien fort depuis ce matin laisse présager une remontée de 100m du niveau de la neige :-(
Modifié il y a 5 ans
Il était un dimanche dans l'Ouest !

Pour mettre à profit le temps magnifique de ce dimanche, j'ai décidé de quitter le pays, et d'aller en Auvergne.
J'ai garé la voiture à la Domasse chère aux Ostauvergnats, où j'ai chaussé les planches.

La neige ressemblant à du gros sel qui aurait gelé, j'ai tout de suite mis les peaux de phoque pour pouvoir monter tranquillement jusqu'au col.
Je les ai enlevées pour descendre jusqu'au départ de la vallée qui monte à la Croix du Fossat.
Et là, surprise, moi qui croyait que ce site était protégé, une moto-neige était remontée jusqu'au dernier bâtiment. Il me semble pourtant que toutes les pistes de fond qui avaient été crées dans le coin à la fin des années 80 ont été abandonnées. ???
La trace gelée ne m'étant d'aucune aide, j'ai donc préféré longer le ruisseau.
Au pied de la pente, j'ai remis les peaux, et suis arrivé à la croix, précédé par quelqu'un en raquettes qui est parti ensuite vers P/H.
J'ai ôté les peaux, et mes yeux se sont tournés vers les pentes du Mont Thiallier que le soleil du matin réchauffait.

Ne pouvant résister à cet appel qui promettait une descente d'anthologie, je l'ai gravi jusqu'au sommet où j'ai admiré le panorama sur l'Auvergne enneigée.
Puis demi-tour, et azimut l'entonnoir que forme le haut de la vallée qui part à l'Est.
Passage au tremplin de Jason l'ami Forez, pas vraiment facile car la neige n'a aucune consistance sur toute la hauteur de la couche, peut-être à cause du manque de froid de cet hiver.
Et puis arrivé au fond du vallon que j'ai sillonné dans tous les sens, un peu comme si je ne voulais pas en sortir tellement c'est fabuleux.

Nouvelle traversée du ruisseau, casse-croûte au pied d'un buron en ruine, et arrivée à la cave à Forez où j'ai fait le plein d'eau (Merci à toi.).
Repeautage pour gravir le chemin glacé jusqu'à la lande que j'ai traversée pour gagner le flan Ouest.
De là j'ai tranquillement gagné le sommet du Mont Thiallier, utilisant tous les rochers qui jalonnent la montée comme promontoire pour admirer le paysage.

Pendant l'ascension j'ai eu une pensée pour Sancho dont les nuits sont hantées par nos matériels hérétiques ???
Puis direction le bord Nord du plateau pour admirer mon parcours, et descente plein Ouest sur une neige ramollie par le soleil de l'après-midi. Hummm ! la séance de génuflexion !
Et une fois aux jasseries, j'ai emprunté le chemin du retour. Le pire moment de la journée, car la neige n'avait guère ramollie dans les bois, et il m'a fallu trouver un passage au milieu de trois traces de raquettes. Au col, j'avais les cuisses en feu.
Et j'ai regagné la voiture par le même chemin que la montée.
Puis retour en France !
Modifié il y a 5 ans