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On pourra dire que ces planches font causer !
Et comme d'habitude, merci pour vos trouvailles.

Le Köm semble se placer en concurrence avec des S-Bound, des Epoch ou des Annum. A voir s'il apporte une nouveauté.
Mais pour revenir aux Hok, j'ai envie de dire que les retours peuvent varier selon que la personne vient de la raquette ou du ski.
Dans le premier cas, ce sera tout bon (si la qualité de la neige est de la partie), car la raquette va récupérer de la glisse, et l'ennui va faire place à la banane, et dans le deuxième cas, c'est la frustration qui va apparaître car la glisse ne sera plus au rendez-vous.

Modifié il y a 5 ans
Bonjour à vous
J'interviens pour rapporter qu'un copain est plus que déçu par ces fameux Hok, qu'il a choisi en 125 pour pouvoir les passer à son fiston.
On a fait une sortie ensemble (d'autres membres du forum étaient également présents), et il était constamment en recherche de glisse, sur une neige fraîche, ce qui semble pourtant être le terrain adapté de ces "skis". Et il nous a dit que sur la neige dure, ils étaient incontrôlables.
Après, est-ce que ces "skis" se transforment lorsqu'ils gagnent 20 cm ?
Robert semble pourtant satisfait de sa bidouille ?
Mon avis est que ces "skis" manquent probablement de polyvalence, et peut-être dans un bois bien serré, c'est lui qui aurait été le plus à l'aise, car n'ayant pas de glisse, il aurait pu gérer les obstacles sans problème, et encore plus parce ses planches auraient été beaucoup plus courtes que les nôtres.
Mais se promener sur la Réserve du Vercors avec des skis de 125cm et des peaux à demeure me semble relevé d'une erreur de choix, à moins d'envier l'allure des gens en raquettes, et l'ennui qui doit vite les gagner, si l'on fait abstraction du paysage.
Modifié il y a 5 ans
Bon, et bien à mon tour !
Un peu honte de raconter tellement ça frise l'indécence !
Pour pas changer, Béalland, mais je me gare dans le dernier virage.

Déjà, depuis mercredi, la neige a bien dégusté, et la bruyère commence à apparaître. Le bas des pistes de Chameziau, ça doit être bien limite, et ils vont certainement lâcher les chevaux des compteurs électriques et ouvrir les vannes pour fabriquer de la neige afin de fonctionner pendant les vacances.
J'ai envie de dire que c'est mort en-dessous de 1200m !
Mais au-dessus, si l'on fait abstraction de quelques plaques de glace, c'est du caviar à la louche !

Je suis monté direct un peu à droite du Pas de la Croix afin de gagner la butte qui domine le retour des pistes de fond. Et là, azimut le bas, les aulnes servant de piquets de slalom, et ce fût Sotchi en Forez !
Une fois en bas, demi-tour pour gagner le Puy Gros, et là, deuxième manche du slalom, qui m'a embarqué dans la petite Laponie chère à Benbois. J'ai donc errer au milieu des pins à crochet et des bouleaux, un peu comme dans un labyrinthe dont les murs auraient été les ruisseaux qui sillonnent le bois. Une fois trouvé la sortie, j'ai gagné la lisière nord de la[d] taïga[/d] forêt, que j'ai ensuite suivie jusqu'au Fossat (de la Loire, pas de jaloux, chacun le sien avec les Auvergnats).

Retour au beau milieu[d] de [/d][d]la[/d][d] toundra[/d] du plateau, traversée du[d] canyon [/d]ruisseau, toujours aussi fantastique et azimut un peu à droite du Pas de la Croix où j'ai croisé mes traces.

Puis plein Ouest pour voir si l'Auvergne est toujours à la même place, et direction la route de Saint Pierre en croisant au-dessus du chapelet de jasseries.

Puis montée en haut la butte qui domine le col, serrages des lacets, et séances le big toe et de little toe jusqu'à la voiture.
Un dernier petit mur de neige crée par le vent à négocier, traversée du ruisseau dont un pont avait cédé lors de mon passage il y a quelques semaines, et la voiture.

En rangeant les skis, je me suis fait la réflexion, que si les psys montaient leur cabinet jusqu'aux champs de neige, à la fin d'une saison, leur clients seraient guéris, et les salles d'attente vides !

Temps tout grisaillou au départ, qui c'est illuminé au fil de ma périgrination. Mais bizarrement, c'était bien bouché tout autour, sauf au-dessus de cette petite Laponie.
Modifié il y a 5 ans
Je viens de trouver les plaques en métal en vente au US ICI.

Je viens de faire chauffer la pioche, et je déterre ce sujet !
Suite au message ci-dessus, je me suis intéressé au fait de poser une plaque métallique pour compenser le jeu que prennent les trous de normes 75.
Quelqu'un a-t-il tenté l'opération, soit avec les produits manufacturés en lien ci-dessus (ou autres ?), soit avec une bricole, car cela ne me semble pas insurmontable comme opération, à condition de lever certains doutes…

Parmi ces doutes, je vois la solidité de la fixation de cette plaque métallique sur la semelle.
Déjà je verrais bien de défoncer la forme de la plaque métallique dans la semelle Vibram, ainsi elle est coincée dans la limite de la résistance du caoutchouc Vibram.
Ensuite visser la plaque dans la semelle. Mais on ne dispose pas de 3 cm d'épaisseur, donc il faut faire avec ce dont nous disposons. Mais on aperçoit (enfin moi !) du métal au fond des trous, qui lui aussi est érodé.
Donc, à supposer qu'une plaque métal existe bel et bien, quelle est sa taille, et de là est-il possible de visser dans ce métal.
La dernière question serait de savoir si ce métal n'est pas de l'aluminium, métal plus tendre que les 3 pins de la fixation (cassant mais "inrouillable"smile afin de ne pas les éroder, et donc le métal dont sont composées les Smilley Plates n'est-il pas moins dur que les 3 pins.
Et s'il faut bricoler une plaque, n'est-il pas judicieux de choisir un métal moins dur que les 3 pins ?

Ensuite viendra la façon de procéder pour réaliser ces plaques …à moins que quelqu'un ne dispose d'une adresse pour les commander….
Modifié il y a 5 ans
J'ai également sorti la pioche, et j'ai déniché
ceci

message #4 de Xavier, qui mène
ici, toujours d'actualité
Modifié il y a 5 ans



Robert, ton attention me touche profondément !


forez a écrit :

PS : Bon, Robert, tu as l’écriture d’un bon gars apte à faire un tour sur le sud des Pradeaux, avè l’esprit … :lol:

Ouaip, il a raison Forez…t'aurais pas une bricole à venir faire dans le coin ?
Modifié il y a 5 ans
Robert a écrit :

Tu chausses du combien ?

???
je suis fidèle à mon département jusqu"au bout des pieds (42), mais comme j'aime bien la Haute-Loire, j'ai parfois un pied entre les deux (42,5)
Modifié il y a 5 ans
Après régularisation, il se trouve que j'ai donc 27 ans de RTT à récupérer et donc le beau temps de ce matin m'a décidé à monter au col du Béal cet après-midi, où je rencontre la silhouette longiligne de Benbois.
Il m'explique vouloir encaper P/H, Colleigne, la vallée de Chorsin, etc, etc…Ne voulant pas être un boulet pour lui, et ne voulant pas me faire péter une artère, je préfère le laisser à son étreinte avec la montagne…ou, ou ,ou…. voir photo ci-dessus !

Je suis partie en lisière ouest, par-dessous la route militaire, avec une belle vue sur l'Auvergne enneigée qui portait jusqu'au éoliennes du col de la Fageolle, puis la Lozère plus à l'Est.
Dommage que je n'emporte pas d'appareil photo, car le chaos rocheux entre la jasserie de Reclavet et P/H était splendide à voir, tout crépis de blanc, et où la neige ne collait pas, c'était la mousse qui complétait le tableau.
J'ai continué en direction de la Richarde, mais dans cette partie je n'en pouvais plus de résister à l'appel de la pente dans la meilleure neige de la saison . Et donc, pendant un moment, mon cheminement se résuma à des va et vient entre le haut et le début de la forêt en bas, puis redevint un peu plus direct à l'approche des burons.
Entre parenthèse, la vallée du Fossat vu d'en haut est magnifique !

J'avais décidé d'atteindre la Croix du Fossat, mais ça faisait déjà un moment que je luttais contre un vent de ¾ face, qui forcissait au fur et à mesure que j'avançais. Si je continuais, je le prenais pleine face, et je crois que sans peaux de phoque pour descendre, j'aurais reculé en marche arrière.
Donc demi-tour, tant pis, et direction P/H via l'épaule qui monte de Colleigne. J'avais le vent dans le dos, mais au fur et à mesure que je montais, le vent se durcissait et déplaçait toute la merveilleuse poudreuse à un mètre du sol.
Là j'ai eu une pensée pour la famille Chalopin qui n'aurait probablement pas hésité à monter la canadienne à cette endroit. Je suis à peu près sûr que le matin ça n'aurait pas senti les pieds dans la tente !
Somptueux tableau sur les Alpes enneigées + le Jura à Docteur Sancho et Maître Talon Libre.
J'ai franchi la crête en quasi chasse-neige et j'ai basculé dans le vallon qui mène aux pistes de Chameziau.J'ai traversé tout le haut de la station pour me retrouver au pied de Procher, toujours vent de dos.
J'aurais eu des notions de voile, j'aurais peut-être pu me débrouiller pour utiliser le vent comme remonte-pente. Mais comme ce n'est pas le cas, j'ai attaqué en traversées conversions, et j'ai fini la montée en chasse-neige. Je crois que le vent en avait remis une couche depuis mon passage au sommet. En plus, avec la neige qui volait la visibilité était un peu réduite, et j'ai manqué me vautrer dans les vagues qui se dessinaient au sol.
J'ai voulu passer vers la maison de Jean de la Lune, mais là-haut c'était l'Atlantique Nord, le Spizberg ou je sais pas quoi !

Et voilà, ne restait plus qu'à descendre ! Mais la belle poudreuse du début d'après-midi, s'était (à mon avis!) chargée d'humidité avec ce vent du Sud, et elle était bien moins délicieuse à manoeuvrer. Bah, tant pis, c'est la nature !
J'ai donc rejoint le chemin qui du col conduit au chalet Gauchon, et en bas, dans le vallon, à l'abris du vent, purée là c'était bon !
Et puis 2 ou 3 zigzags, et la voiture où ne restaient plus que celle de Benbois et la mienne.

Plus de quatre heures de ski, dans un moment je suis près du poêle à bois, puis sauna, la soupe, et maintenant je m'enquille un verre de genépi, cadeau d'un copain savoyard. Et sans oublier le petit air de Jazz qui va bien !
Manque plus que de magnifiques chaussures italiennes en cuir pour que le tableau soit parfait !
Modifié il y a 5 ans
…et du temps que tu es dans les parages Arluk, pourrais-tu s'il te plaît donner le poids de tes Andrew Polar Rubber rouge magnifique , cela donnera un point de comparaison avec les Svartisen de GS qui ont pratiquement la même pointure .
Et je ne sais jusqu'où tu t'étais renseigné auprès d'Andrew, mais à ton avis les 3 boucles (ou 2,5 ?) des Expedition Boukles, sont-elles aussi efficaces que un lacet + 2 boucles de serrage comme fabriqué habituellement. (mon doute vient que le cuir est plus souple que le plastique).
Ben ouais, quand on est un pionnier comme toi, il faut s'attendre à être martelé de questions …
Merci pour tout !
Modifié il y a 5 ans
talonlibre a écrit :
Quand j'évoque un renfort arrière, il s'agit juste d'une double épaisseur de cuir pour le rendre légèrement plus rigide, puisqu'il n'y a pas de spoiler ou collier articulé sur une chaussure en cuir.

Salut à toi, Talon Libre !
Le renfort arrière auquel tu fais allusion, est-ce la pièce cousue en surépaisseur à l'arrière des chaussures que tu as mis en photo page 1 ?
J'ai exactement le même sur mes deux paires de godillots.
Modifié il y a 5 ans