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Bonjour Sash 28
La nuit porte conseille, et je le vérifie une fois de plus.
Dans mes "archives", à côté des tubes de fart bientôt trentenaires, j'ai découvert des fixations norme 75 de la même époque,semblables aux tiennes, mais je n'ai jamais eu de chaussures équivalentes .Elles étaient destinées à une utilisation plus tranquille que celles d'aujourd'hui qui sont plus costaudes. De mémoire c'est un copain qui changeait ses chaussures,et qui m'a donné ses fixations,car évidemment ce qu'on lui vendait n'était plus compatible. La société de consommation n'est pas née de la dernière pluie. La norme 75 de randonnée nordique ou telemark, compatible chaussures-fix même à plusieurs décennies d'écart, doit faire bouillir les responsables de certaines sociétés d'aujourd'hui.

Je possède deux paires de chaussures en cuir et j'ai fait l'essai (mais les fixations ne sont pas montées)
>pour les 3 picots : çà passe
>le bec des chaussures (où elles se fixent) est un peu épais pour passer sous l'articulation mais je pense que tu devrais pouvoir y glisser des chaussures quand même, si tu en trouve en occasion, en nettoyant la neige s'il y en a ; je ferais bien l'essai aussi de lubrifier (graisse au silicone,parafine ou cire par exemple) les flancs de la chaussure et de la fixation pour faciliter le chaussage.
>le bec des chaussures est trop épais pour le crochetage (avec mes chaussures tout au moins) mais çà doit pouvoir se bricoler avec un étau, une pince et une bonne poigne. Et contrairement à ce que je disais hier,le plastique sur les fixations découvertes ce matin sert au crochetage, (sur les miennes tout au moins) et il est impératif de le préserver (ou alors bidouillage)
>pour info, l'entraxe des vis en largeur n'a pas varié en 30 ans; et mes chaussures à coque plastique ne passent pas,non pas le bec mais la partie chaussante trop épaisse.
Bien sûr tout ce que j'écris n'est que du bricolage, et ne tient compte que d'un avis émis avec ce que je possède, mais pour un usage occasionnel par chez toi…
Et si tu as le choix en chaussures d'occasion, mon avis serait de privilégier des chaussures souples exercerant moins d'effort sur les fixations que des plus rigides.

Et petite histoire perso:
une fois j'ai pu chausser avec mes chaussures actuelles des skis en bois découvert dans une auberge au fin fond du Cantal. Et les fix étaient d'origine! Un beau pied de nez à Salomon and Co…(mais là c'est hors sujet…! )
Modifié il y a 7 ans
Rebonjour
Mesurer l'entraxe des vis de fixations serait plus préçis si elles n'étaient pas montées. Désolé. Mais bon,c'est pas de la mécanique.
Et pour mentionner les skis Madhsus et les chaussures Svartisen,j'aurais dû invoquer Thor et Odin, et garder Toutatis pour Rossignol !
Modifié il y a 7 ans
Bonjour Sash 28
J'ai possédé le même type de fixations que celles montées sur tes skis mais en 50mm de large, et avec j'utilisais des chaussures "caoutchouc" de marque Trak avec à peu près la rigidité d'une paire de palme. Les skis mesuraient 205 cm. Et je me suis bien amusé avec,quitte à déchausser dans les parties les plus pentues ou verglacées.
Contrairement à ce que je lis souvent, pour moi un ski n'a pas de limite,(ou presque car sans carres sur la glace,hum !) seule la technique et l'endurance du skieur en imposera une. Reste à définir où on place le "curseur" du plaisir…et le plafond du budget. Le Madhus Epoch + la Crispi Svartisen, là c'est sûr la limite est peut-être en dehors de la planète (OK j'exagère !), mais la carte bleue risque d'avoir une drôle de gueule à l'issue de la farce. Mais c'est pas dit que je n'ai pas droit à cette farce un jour, car par Toutatis, çà doit bien aller !
Mais pour en revenir à ton problème, il me semble qu'il doit être possible de tordre (mais doucement hein !)la partie mobile de la fixation (le "fil de fer"smile pour la surélever de façon à pouvoir entrer la chaussure et ensuite de la tordre à nouveau vers l'avant pour le crochetage (car si tu tords vers le haut,il manquera ensuite de la longueur).Mais attention car au cours d'une sortie il me semble en avoir cassé une. Et puis si tes chaussures sont très rigides il est possible que çà exerce trop d'efforts sur la fixation. Et si le bout de plastique coincé entre le fil de fer saute,je crois pas que ce soit gênant; tu iras doucement en chaussant c'est tout.
Et si tu trouves des chaussures mais que tu ne puisses pas les utiliser, pourquoi ne pas chercher une norme 75 "moderne" d'occasion. L'entraxe en largeur des trous de vis est de 26mm (à 0,5mm près je dirais !)et j'en ai de monter sur des skis de 45mm de large au patin. Et des trous, çà se rebouche très bien !
Ce que je propose n'est que du bricolage, mais pour skier quelques fois par chez toi ,çà devrait bien suffire. Je ne pense pas que tu rencontres de belles pentes que tu ne puisses éviter si tu n'es pas sûr. Et il n'y a rien de deshonorant à déchausser.
Et en ayant chaussures et fixations,il te sera toujours possible d'investir dans des planches par la suite. L'avantage de la norme 75,c'est qu'elle est peut-être centenaire , et tu trouveras toujours à assembler chaussures et fixations. Contrairement à tout ce qu'il ont inventé (et vendu )depuis une quinzaine d'années !
Modifié il y a 7 ans
Merci Talon Libre
Et ce que tu soulignes va dans le sens de ce que je veux montrer, mais je n'ai pas la faculté d'analyse de beaucoup sur ce forum.
Mais bon ! je ne sais pas si ce que je raconte fait avancer le schmilblick ; je ne livre que des sentiments personnels, conservons notre esprit libre comme nos talons.
Modifié il y a 7 ans
Bonjour Forez
Je ne faisais pas allusion aux projet éolien du col des Supeyres, qui je crois a été abandonné, mais à celui en cours plus au nord, sur le canton de Noirétable, dans les parties les plus boisées du massif. C'est un sujet à polémique qui divise les populations, et on est ici pour causer et envisager SRN,mais son environnement en fait partie.

Mais, j'en reviens à la photo de Talon Libre, si on "copie-colle" une ou deux éoliennes à 5 km du skieur, la photo n'est plus la même et ce qui en ressort (ou alors ce que j'en ressents) est tout autre. Et idem pour les infrastructures et matériels qui tendent à amener plus de monde à la montagne. Te souviens-tu de l'époque où le col des Supeyres n'était pas déneigé de tout l'hiver. Qui rencontrions nous autres que des skieurs, fondeurs ou randonneurs ? Et même si chacun faisait sa trace…ou prenait la trace du plus matinal, l'espace me semblait bien moins restreint…ou alors est-ce parce que j'ai vielli depuis ?

Est-ce que je me trompe si je crois pouvoir dire, que le sujet "parent" et celui-ci" (on t'a suivi Robert !), sortent nos chers Monts du Forez de l'ombre.
Modifié il y a 7 ans
Bonjour
Il me semble reconnaître le Pas de Bellecombe.Mais pour sûr tu y étais le lendemain de la chute de neige et en semaine car
1. tu es seul avec tes chiens
2. la neige est encore toute vierge
Bien sûr qu'en semaine on peut facilement se trouver seul,mais pas sûr qu'on soit le premier à tracer la neige s'il elle n'est pas tombé depuis le dernier jour de congés.Bien sûr qu'en cherchant on trouve,mais il faut aller de plus en plus loin pour retrouver ce que je ressens de la photo de Talon Libre.Mais bon,c'est un sentiment personnel que j'ai voulu dévoilé. Je ne prétends pas détenir la vérité.Mais cet espace de neige vierge et de ciel ne font-ils pas fantasmer l'unanimité d'entre vous ?
J'espère ne pas avoir froissé Talon Libre d'avoir osé commenter sa photo.
Modifié il y a 7 ans
Bonjour
Moi j'ai envie de commenter sur la magnifique photo de Talon Libre qui m'a noué les tripes.
J'aurais bien pu prendre cette photo dans mon coin du Massif Central…mais il y a 20 ans. Certe le sapin est toujours là, le mouvement de terrain aussi, mais en imaginant une photo-montage il faudrait ajouter aujourd'hui, à droite, déployés sur une largeur, le passage d'un groupe de personnes en raquettes, à gauche la trace de la dameuse du site nordique local qui a étendu son réseau de pistes, et aussi colorer le ciel avec les "parapentes" (pardon, je ne suis pas sûr du terme anglo-saxon dédié) des skieurs alpins échappés des stations. Et dans un futur proche, en arrière-plan, un champ d'éoliennes (deux seulement apparaîtront sur la photo).
Et en comparant la photo d'hier et celle du XXIème siècle on voit le randonneur toujours là, à la même place, mais on ne voit plus sa trace car le manteau de poudreuse est souillé, le ciel est multicolore, et le calme qui transpire de la photo a fondu: le groupe en raquettes papotte, un patineur court après son ombre, les voiles s'agitent et les éoliennes tournent aux vents.
Bien sûr que je suis content de retrouver le patineur avec qui je skiais quelques années plus tôt et que n'ai pas réussi à convertir, bien sûr que le jour d'une sale chute j'apprécierais qu'une personne en raquettes utilise son portable (je vis sans !), rechargé à l'électricité éolienne, pour demander du secours… qui arrivera dans la dameuse,… mais j'assume, je préférais avant.

Alors "la place du SRN au sein du nordique ?" ,la question du sujet présent.
Les fabricants proposant du matériel de SRN écourtant l'apprentissage, permettant de se faire plaisir plus rapidement, le matériel se choisissant désormais "en ligne", le GPS facilitant (peut-être? je vis aussi sans GPS !) l'orientation, le Journée de la RN à Méaudre ayant permis à peut-être 200 personnes de goûter au nordique (pour 5,00€, matériel tip-top et 1heure de moniteur !) ,alors peut-être que dans quelques années le randonneur de la photo sera accompagné. Mais même s'il n'est plus seul, il lui faudra partager l'espace avec d'autres activités, nordiques ou pas nordiques. Une d'elles se fait discrète pour l'instant…mais on est à un texte modifié pour que les motos vertes qui parcourrent le massif dans tous les sens durant les 3 saisons (l'accès aux espaces leur a d'ailleurs été récemment simplifié) ne se transforment en motoneiges l'hiver.
Modifié il y a 7 ans
Merci pour ton message JWChalopin, et pour ceux qui ne connaissent pas le coin,je ne peux que constater qu'il y a toujours un problème.Moi aussi j'ai abandonné les départs du col de la Loge (depuis quelques années déjà)pour me rabattre sur le col du Béal ou ailleurs. Mais c'est bien regrettable car quand le vent souffle fort, j'étais bien content de me garer à la Loge et de là pouvoir aller promener mes spatules de 55mm dans toutes les clairières "ambiance nord" parsemées entre le Béal et la Loge.
Mais pour avoir fait pas mal de ski de fond par le passé je conçois tout à fait le principe de la redevance et comprend bien le porte à faux sur lequel on place les contrôleurs.Mais nous en sommes les victimes.
D'ailleurs au milieu des années 80 on nous avait questionné aux col des Pradeaux pour savoir si on était pour ou contre l'instauration d'une redevance et le groupe que nous étions avait répondu pour (si les pistes étaient préparées bien entendu).Mais nous étions suivant les jours fondeurs ou randonneurs.Et pour 100,00 francs (15,00€)on pouvait skier toute la saison,jusqu'au bord de la mer,comme nous disions.
Et me voilà presque trente années plus tard devant un ordi et avec une épine dans le pied, et un peu responsable du système pour y avoir contribuer auparavant.
Modifié il y a 7 ans
Ben tu as de la chance Talon Libre d'avoir été bien accueilli par les pisteurs, car dans mon coin perdu du Massif Central c'est l'extinction de voix garantie.Le passage se fait en force ou ne se fait pas ! Et ce quel que soit le matériel que tu as aux pieds. Même avec peaux de phoque,skis de Telemark et fixations à câbles qu'ils n'ont jamais vu, même en image! (j'ai testé un coup pour profiter de pentes en forêt gorgées de poudreuse pour une fois). Ceci dit çà fait pas mal d'années que j'ai renoncé,(je ne vais pas skier pour me prendre la tête),et peut-être que les mentalités ont changé. Mais il faut toujours plus de temps pour que les choses évoluent chez nous.

Forez,Robert et Sancho vous me clouez. Quel savoir ! De ma vie je n'ai lu autant de textes relatifs au droit qu'en deux soirées !
Et puis je ne sais pas si le grand tétra à poils bleu a bien rigolé de la gamelle à Roger,mais moi je me suis bidonné. Sancho n' écrivait-il pas les scénarios de Laurel et Hardy ?

Et je vais faire aussi mon intéressant une deuxième fois: Sancho fait allusion au matériel SRN différent du ski de fond pour départager le resquilleur et le randonneur. Vu le relief assez plat de notre massif je me contente souvent de normes 75 montées sur des skis de fond de longueur taille+10cm environ et 55mm en spatule, mais sans carres, pour la légèreté (des skis de fond pour ballade sur pistes en fait). D'autres n'ont que du matériel basique,et ont toujours détesté les pistes même lorsque l'accès était libre, c'est dire ! Et dans ce cas l'habit ne fait pas le moine, car nous avons le même esprit sur nos plateaux péplanés avec du matériel léger que dans les Alpes , talon libre sur SRN avec Arva sur la poitine.Dans ce cas, on peut comprendre un contrôleur qui refuse le passage, mais pourtant il a tord. C'est pas simple !

J'ai découvert ce forum juste avant Noêl et je retrouve pile-poil (ou copier-coller pour faire plus tendance) les idées que j'émettais mais qui me marginalisaient un peu. Maintenant je ne me sens plus seul. Bravo et merci à vous.
Et je profiterai d'un séjour sur le Vercors pour aller à Méaudre dimanche…où je pense commencer ma saison de ski dont le début a été compromis par des problèmes de dos.

Forez, j'ai lu par ailleurs un message qui m'était destiné et si je peux skier sans problèmes samedi et dimanche je pourrais te faire signe …si la neige nous revient. J'ai suivi tes pérégrinations foréziennes, quelle forme ! Une moitiée de ce que tu possèdes me satisferait. A plus.
Modifié il y a 7 ans
Oui Robert, c'est bien le cas extrême que je voulais souligner.
Et comme nos chères normes 75 sont trop larges pour les rails du pas alternatif, il ne nous reste plus qu'à aller affronter une frange des adeptes du pas de patineur jalouse de son boulevard. Ha c'est pas facile,on la paie notre marginalité !
Et j'en profite pour remercier moi aussi Forez et Robert pour tous les arguments qu'ils apportent.
Modifié il y a 7 ans