Tous les messages créés par forez63

Ce samedi 20 février sortie matinale à partir du col des Pradeaux, avec mes "Germina" écailles.
Pas plus de 6 à 8cm environ au départ derrière l'auberge mais tassés par les aller-retour de raquettes donc glissante et sans danger de raclage (éviter quand même le bas de la route du barrage) et prendre le chemin sous celle ci jusqu'àu devant de ce dernier que j'ai ensuite longé pour aboutir à la petite passerelle bien étroite.
J'ai, en neige vierge  assez conséquente, entrepris de remonter la combe que l'on nomme "du bivouac". Arrivé dans sa moitié j'ai fait au jugé un à droite complet dans une éclaircie pour sortir à travers bois sur le sentier connu que l'on prend pour se rendre au rocher "Y". Redescendu à gauche, à l'estime, par une piste crée par le débardage, je retrouvais une autre grande éclaircie que nous prenons assez souvent et qui permet d'arriver, en remontant, au croisement des pistes de ski de fond non damées bien entendu faute de neige suffisante, du coté du "bois du coin".
De là, le retour classique sur le barrage par le petit chemin étroit entre les sapins puis ma piste aller qui n'avait pas encore "bougé" donc bien glissante.
Moins 2° au départ (8h45) +5 à l'arrivée 2h plus tard, et 15° à l'ombre à Ambert après midi, ce qui laisse présager, et, comme de coutume, que les quelques centimètres tombés hier sont hélas partis..
Quel drôle d'hiver quand même.
Relisant le message je vois que vous souhaitez une traversée alors je vous suggère départ Ivalo, en remontant la rivière du même nom jusqu'au lac Inari ou de Veskoniémi (à l'entrée du lac), jusqu'à Nuorgam sur la frontière Finlando-Norvégienne. Vous aurez, le lac, en gros jusqu'à Sévettijärvi, puis de grandes étendues avec de maigres arbres, de petits lac ou rivières en passant par Opukasjärvi et Pajula avant d'arriver à Nuorgam. C'est un beau raid à faire. Vous devriez trouver de nombreuses traces de moto-neige qui vous faciliteront la tâche..
Pour le retour, se faire prendre en voiture pour redescendre par Karigasniémi au point de départ, (soit Ivalo, soit Veskoniémi.)
Modifié il y a 3 ans
En effet, la Laponie Finlandaise est attirante. Je vous conseille le lac Inari en skis de rando, un des 3 plus grand lac de ce pays, dans le nord de la Finlande. Je l'ai parcouru en long et en large il y a pas mal d'années au départ de Veskoniémi jusqu'à son point extrème, le refuge de Järvenpää.
On "naviguait" sur celui ci d'ile en ile sur lesquelles étaient des refuges ouverts avec chauffage, bois et couchage et souvent sauna..On puisait l'eau du lac que l'on buvait à l'époque..Nos parcours empruntaient de grandes portions de lac qui paraissaient quelquefois interminables, mais aussi des iles boisées tellement agréables.
.L'office National du tourisme de Finlande 13 rue Auber à Paris devrait pouvoir vous en dire plus.
Ce matin au départ des Pradeaux en skis de rando par la piste raquettes, 200m environ skis à la main dans la montée, puis au niveau des pistes de fond j'ai chaussé sur environ 10 cm de bonne neige froide bien glissante (-3°) vent de nord.
Quittant les pistes plus loin, j'ai entrepris la montée de la "combe de Marcel" jusqu'au pied du suc de Montchaud. Cette dernière était comme d'habitude bien enneigée, enfin, correctement vu le peu de chute et les températures trop élevées qui nous font des misères.
Sorti sous le suc je traversai les pistes bien sûr non damées faute de neige suffisante mais parcourues par des engins motorisés (4x4 sans doute) qui s'en payent sans réserve, c'est tellement agréable de fouler la neige en toute quiétude sans se mouiller..
De là, je pris le bon chemin du "suc" bien rempli car encaissé, pour déboucher à la cime et en faire le tour. La descente fût moins facile sur cette neige glissante mais atteignant le pied je fis le tour de la petite plantation et pris les pistes pour redescendre aux Pradeaux, en déchaussant au dessus du garage de la dameuse qui doit souvent "ronger son frein" cet hiver.
Ceci dit, la question importante du devenir du ski de fond DE PISTE doit absolument se poser pour les station de basse altitude comme les pradeaux(1200m). D'autres, comme le col des Supeyres (1365m) ou le col du Béal (1400m) plus enneigés auraient quand même intérêt à se convertir en SITE de RANDONNEES (skis-raquettes-chiens de traineaux…smile et abandonner le damage, traçage, sécurisation de pistes de moins en moins utilisées et couteuses en matériel et personnel.
Modifié il y a 3 ans
Regardée à plusieurs reprises, cette étonnante vidéo, à garder dans les annales,  qui prouve que rien n'est facile en rando, ma première pensée va à l'auteur de cette glissade impressionnante et de ce qui s'en est suivi bien sûr.
D'où peut-être, l'utilité des bâtons de marche qui permettent, grâce à l'appui, si l'on peut, de tâter le terrain, mais je connais bien ces pierres pointues, mouillées, difficiles à passer, pour avoir quelquefois pris des bains de pieds non prévus..
Veinard, pays attachant que j'ai pas mal "fréquenté" ,mon dernier raid chez nos "cousins", principalement en Abitibi-Témiscamingue, loin d'où tu es, au nord ouest de Montréal, remontant à 2004.
Auras-tu le temps d'en apprendre la "parlure" avec ces expressions plus Françaises que les nôtres ? Surement pas car, nous t'attendons les 5 et 6 mars, avec de la neige, (aujourd'hui il en tombe un peu) au col des Supeyres pour "l'aventure nordique".
Bien vu "Forez" pour cette neige qui va, vient, et s'en va..Ce matin aux Pradeaux, départ derrière l'auberge, en skis de rando sur 5 à 10cm tombés la veille. Température 0°. Bonne glisse car légèrement gelée, ce qui n'était plus le cas à mon retour 2h15 plus tard..(+5°).
Donc, le "pré Yves"- traversée du "ru" au niveau de la petite maison SOUS le barrage (pas celle dite du gardien) puis le "pied" du barrage, monté par la gauche et débouché sur les pistes de "fond" non damées à juste titre. Toujours bonne glisse en longeant le barrage pour prendre un (plus ou moins) chemin ou plutôt une ancienne "levée" ou amenée d'eau plus exploitée car sans doute inutile aujourd'hui. Celle ci que nous empruntons quelquefois conduit presque à plat, bien plus haut, au ruisseau. Je la quittais comme d'habitude avant, pour descendre dans le bois et chercher mon passage favori car la neige, et le froid faisant défaut, les ponts (de neige) sont absents. Par chance, une pierre en plein milieu me permit, grâce à ma méthode (non brevetée) appui sur skis et bâtons pour tenir l'équilibre, donc me permit de franchir ce "ru" assez bien garni d'eau. C'est un peu paradoxal car le barrage qu'il alimente est, lui, bien bas..
Le ruisseau franchi, retour classique par la route dite "du barrage" en skiant sur les cotés car le soleil commençait (une fois de plus) à faire des siennes..
Je viens de laisser Forez et 3 personnes qui font sur les 3 jours qui viennent, une traversée "élargie" entre le col de la Loge et les Pradeaux, en passant par le Béal et les Supeyres. Il ne manquera sûrement pas de vous conter ce périple à son retour.
Quant à moi je les ai conduits en voiture au point de départ (col de la loge) et ai fait un bout de chemin avec eux.
3à6cm (guère plus) tombés récemment et temps doux au départ, neige collante. Rares portions de vieille neige..
Raquettes vite déchaussées, mise dans le sac et en route à pieds par la montagnette, sa descente puis après un petit bout de piste la descente sur la chapelle des Besses ou là, pour moi, demi tour sur nos traces que je quittais sur la même montagnette pour rejoindre la Loge par un chemin dans le bois entre les deux pistes de fond.

Ce samedi matin, petite balade à partir du col du Béal histoire de voir ce qu'il restait des 4cm de neige tombés la veille.
Pas de surprise, le chaud soleil de l'après midi les avaient balayés (comme neige au soleil dit-on). Seuls restent quelques résidus de la chute précédente, avec des épaisseurs plus conséquentes dans la "petite Laponie" (les creux de la pigne). Un vent à décorner les boeufs venant du sud mais froid quand même car les résidus de neige ne dégelaient pas.
Raquettes laissées dans la voiture car tout à fait inutiles.
Seul dans le secteur mais chocolat chaud bienvenu à l'auberge du col au retour.
En réponse à Gervais, la vallée des Reblats est de loin la plus pittoresque et la plus enneigée de toutes. Ce serait dommage de la "zapper". De plus elle est à l'abri en cas de mauvais temps. Le chemin le plus classique est sans conteste de l'aborder en forçant le "verrou" sous la croix du Fossat. Il est un peu pentu mais court. Pour les pulkas, comme écrivait "Forez", on peut les retenir avec une corde. Ce "verrou" passé, bonheur d'une descente sans risque dans cette belle vallée.
Peut-être un petit problème pour franchir le ruisseau peu après le bas du " verrou" mais tout dépend de l'enneigement du moment. Plus loin on le retraverse sans difficulté pour arriver à "la cave".