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Oui, en effet je me suis fait interpeller, avec un ami, par un jeune contrôleur au départ des pistes raquettes des Pradeaux, situé à quelques mètres du départ des pistes "skis".
J'ai été gentil car il ignorait certainement qu'un article (L 2333-81) du code général des collectivités territoriales, modifié par la loi 2006-04-14 etc… précisait que l'accès LIBRE ET GRATUIT au milieu naturel était maintenu sur tout site Nordique etc…, et, n'ayant pas le document sur moi, je lui ai résumé simplement l'essentiel : ACCES LIBRE ET GRATUIT AU MILIEU NATUREL et  que nous n'avions pas d'autre chemin, au départ pour accéder au parcours que nous avions prévu, et bien entendu, la raquette étant avant tout la liberté de naviguer sans contrainte de parcours, nous quitterions le plus rapidement possible les pistes balisées, sans intérêt pour nous.
Ceci dit, il faisait son boulot de contrôle qui n'est pas spécialement marrant pour un jeune..
Bonjour Damien.
Tu es gâté en neige si j'en juge ton CR. On est bien content pour toi.
A plus..
P/S vois le mien qui est famélique..
Ce mercredi j'ai voulu voir ce qu'il était tombé comme neige au col des Pradeaux.
Skis écailles 50m/m aux pieds je suis parti derrière l'auberge sur env. 6cm de neige froide (tempé-3°) en faisant attention aux cailloux surtout au départ, car plus je montais et plus la couche prenait de m/m, pour atteindre, au plus haut, vers le barrage env. 10cm non soufflée donc très uniforme.
Tour classique par le petit chemin entre les arbres, arrivée sur celui dit "de la tuile" puis retour classique en direction des jasseries des mortes à savoir que j'évitais la première partie pentue du chemin dit des"réservoirs" en passant dans le bois (bien encombré d'arbres couchés) puis la bonne portion du chemin à plat (régal de glisse) et, important, flaques d'eau GELéES pour enfin couper la 2ème partie pentue qui conduit sur la route du barrage, en zigzaguant dans une grande éclaircie que Forez et moi (et sans doute d'autres) connaissons bien.
Finalement il faut bien se contenter de peu, et prendre ce qui se présente quitte à sortir les "skis cailloux" selon l'expression usitée ( d'ailleurs,de qui est-elle?)
Modifié il y a 3 ans
Des nouvelles de l'état de la neige, ce matin au col des Supeyres. La couche est d'environ 10 à 15 cm, humide avec vent d'ouest et température +5°.
Parti en ski écailles 50mm j'espérais trouver au moins une trace un peu récente en direction de la plantation de Ceylard, mais, en dehors de la mienne de lundi dernier qui marquait à peine, rien pour m'éviter de tracer tout du long et en particulier dans les lignes droites de l'intérieur de celle ci, sans saveur et sans fin quand on ne glisse pas, tant et si bien que j'en sortis pour naviguer hors traces dans une éclaircie parsemée de pins qui me procura plaisir et repos momentané. Plus loin également je sortis des "sentiers battus", au "pif" et rejoins les pistes avant les "bruladis" en constatant que, contrairement à lundi où il fallait "passer sur des oeufs", dans ce secteur caillouteux pour ne pas "gratter", ça passait très bien (pour le moment en tout cas.)
Donc de retour sur les pistes, je finis par rejoindre plus loin mes traces aller, afin d'y goûter un  repos bien mérité jusqu'au col et à l'auberge de Karine et Guillaume pour déguster un chocolat chaud bienvenu.
Bonjour. Après le récit de Jacou voici le mien, de l'autre coté de Pierre sur haute, au col du Béal sur ce même massif du Forez de plus en plus fréquenté par tous les temps et hier, c'était un temps à ne pas mettre un animal dehors..
Arrivé au col, sur les 14h je pris la décision de faire demi tour suite à un fort vent d'ouest, du grésil à l'horizontal, et d'un épais brouillard.
Je garais donc la voiture au lieu dit "la grande tranchée" 2km5 au dessous, et partis en direction de la Batadie sur l'ancienne piste de liaison du domaine nordique. Malheureusement j'avais mal estimé la couche de neige à cette altitude et compris vite qu'il me fallait remonter au maximum pour en trouver suffisamment. Je pris donc une fois de plus les "S" de l'ancienne piste montant rapidement sur la crête, la couche épaississant au fur et à mesure de l'altitude. Débouchant aux jasseries du Béal, tournant pour le moment le dos au fort vent d'ouest, j'allais en direction des "Clissades" puis, après traversée de la route "déneigée" par la "D.D.E (allez savoir pourquoi?) je continuai sur "le merle" les jasseries de Pillières,  passai près des captages du Brugeron, puis de la stelle en mémoire des 2 "résistantes" parachutées ici pendant la guerre de "40",  pour "tomber"pas loin du col sur une connaissance, l'ami Banbois avec un copain qui allaient en direction de Puy gros, seuls indigènes rencontrés pendant ma sortie. De là, le col, et le retour au point de départ à l'inspiration en suivant les chemins et en évitant la bruyère à cause des, seulement 10à 12cm de neige exploitables..
Finalement pas de regret excepté la faible couche de neige (pour le moment) qui limite les possibilités.
Col des Supeyres (conditions d'enneigement)
Ce lundi 4/1 après midi je rentre d'une petite sortie, histoire de voir ce qu'il pouvait y avoir comme épaisseur de neige. Munis de mes Germina "cailloux", et malgré tout d'une paire de chaussure de footing dont je n'ai pas eu besoin car les 4à5cm au départ étaient suffisant (en évitant les descentes) pour se faire plaisir, d'autant que le fond était un peu gelé ce qui arrangeait bien la glisse. Direction les pistes par la droite au départ puis, plus loin, hors pistes sur le bois Balayoux dont je remontais la fin du ruisseau, le refuge du SHF, le haut des pistes de Prabouré puis la lisière Est de la plantation, enfin l'intérieur de celle ci en évitant les parties trop "fermées" par les arbres et où la neige a du mal à pénétrer.
Le vent était d'ouest, température 0° environ et petite chute de neige en continu.
Pour être allé en Finlande souvent dans le passé encadrer des groupes en hiver, je connais particulièrement le lac Inari. On pouvait y aller d'ile en ile et trouver des refuges ouverts, non gardés souvent avec sauna attenant et puiser l'eau du lac pour la consommation, ou, mieux, loger chez les rares habitants.
Nous partions de Veskoniémi au sud, et à l'entrée du lac.
Je pense que l'office du tourisme de Finlande peut fournir tous les renseignements sur cette région.
Modifié il y a 3 ans
Ce matin, encore une petite sortie raquettes pour voir où en était l'enneigement sur le col de Chansert.
Parti du lieu dit "la grosse font" j'ai emprunté le pré bien enneigé sous la jasserie, puis, traversé la route (déneigée par les services de l'équipement) et à ce propos une petite anecdote m'est revenue et dont je vous fais part ci après:
Il y a pas mal d'années maintenant, à la création du domaine Nordique des crêtes du Forez, 2 foyers de ski de fond existaient de part et d'autre du col de Chansert, et dont les pistes de départ et retour empruntaient le CD sur lequel ils étaient situés.
La demande de non déneigement du col afin de pouvoir damer dès les premières chutes avaient eu l'accord sans réserve du responsable "D.D.E" d'alors qui avait apporté le qualificatif suivant " CETTE ROUTE QUI VIENT DE NULLE PART POUR ALLER NULLE PART" tant il était vrai et, encore vrai aujourd'hui, que son déneigement entre "la grosse font" et le chalet de la Roche, de part et d'autre du col est sans doute inutile et couteux..
Donc, après la traversée de cette route, j'ai vu tout de suite que mon chemin habituel dans le bois manquait de matière première. J'ai donc continué dans le fossé, difficilement jusqu'au dernier virage avant le col où j'ai "piqué" à droite dans le bois, empruntant d'abord un ancien chemin, bien encombré d'arbres, le long du ruisseau des "versades" et le quittant pour grimper au jugé en direction du mont Chouvé, en cherchant les rares éclaircies plus enneigées.
En sortant du bois je vis que la progression serait conditionnée par les plaques neigeuses. Enfin sur le sommet, je choisis la descente par les rochers à l'EST car, comme constaté en la traversant plus loin, la petite voie qui mène à l'aire d'envol des parapentes ou "delta" était au goudron.
Arrivé près de la barrière je vis les traces skis aller de "FOREZ" qui marquaient encore, traversai le large ruisseau sur des pierres et engageai la piste en direction du col. Nouvelles traces (retour) de"FOREZ" au niveau de la seconde barrière, puis plus loin des parties sans neige obligeant au déchaussage.
Je revins par la route (en déchaussant) puis quelques parties de fossés enneigés, et enfin le pré de départ de "la grosse font".
Conclusion: ça fait une sortie mais vivement des perturbations qui nous amènent un peu de neige..
Modifié il y a 3 ans
Ce matin, avec un ami, à partir des Supeyres, petit tour de raquettes par le bois d'abord en direction des jasseries de Malmotte, puis au dessous de celles ci, emprunté le cours du petit "ru" et remonté en gros direction sud jusqu'aux pistes damées de ski de fond, traversé la première, en bordure de la plantation de Ceylar, puis traversé celle nommée "descente de la grande plantation" pour prendre plus haut à gauche la "piste supérieure" et sortir en lisière EST de cette plantation, puis à travers "champs" en suivant les plaques de neige afin de revenir au col des Supeyres.
Température +4°, léger vent de Sud, neige toujours aussi "dure" mais qui semble tenir encore, jusqu'à quand ?
Pas de skieurs, seulement 2 personnes à pieds sur les pistes.
Aperçu 4 voiles sur le plat des Egaux, c'était un peu insolite vu les grandes étendues sans neige dans cette direction, mais rassurant en quelque sorte, cette discipline se pratiquant peu  (Jacou n'est-ce pas), dans la bruyère ?
P/S:
je vous conseille sur la revue "ski de fond" qui vient de paraître, l'article de Régis sur le ski nordique, mais aussi l'éditorial du Président de l'ANCEF qui prône le ski de rando nordique et la raquette..
Modifié il y a 3 ans