Tous les messages créés par joeclim

Bonjour Régis, 
Je ne voudrai pas me vanter mais samedi dernier il y avait bien plus que 20 cm à des altitude inférieures dans les Vosges.
Profitez en bien car là je suis dans un bureau au chaud certes mais loin de tout massif montagneux.
Amicalement,
Joseph
Bonjour à tous,
Merci pour votre retour, si j'étais étonné de ne pas avoir croisé de skieur promeneur je crois quand même que cette activité connaitra un nouvel intérêt. Les dinosaures feront alors figure de précurseurs à moins qu'ils soient déjà oubliés.  J'imagine que "glisser gentiment" ou pas sur des pentes douces doit quand même être plus amusant que marcher en raquettes deviendra une évidence pour plus de monde… Un jour je changerai peut être d'avis smile 
La loi sur le droit à la nature est assez extraordinaire vu d'ici. En France il faut s'exiler,  chercher 'les chemins noires' à la manière de S. Tesson. C'est vrai quand on connait un bel endroit on hésite à le divulguer.
Dans le train du retour j'ai relu le chapitre que Stéphanie Baudet consacre aux loisirs, elle nous rappelle l’étymologie de ce mot qui a aussi donné licence, être permis.
Bon ski à ceux qui habitent près des massifs enneigés,
Joseph  
Bonjour aux skieuses et aux skieurs vosgiens et des autres massifs, 
J'ai hésité à faire figurer mon message dans les topos mais c'est un anti-topos, il n'y a pas de photos, pas de trace GPS, GPX, etc. A l'heure actuelle mon empreinte dans la neige a été balayée. 
La météo était favorable samedi, grand soleil et ciel bleu impeccable.  J'ai pu me rendre au lac blanc, (col du calvaire) et chausser mes skis. J'ai découvert ce parcours dans les années 80 (1980 pour les plus jeunes) et j'étais très heureux à l'idée de me promener là haut en ski. Au départ on longe des pistes de descente très vite on gagne la forêt, elle s'éclaircie et c'est les crêtes, les hautes chaumes. En été un sentier surplombe le lac, je préfère rester sur la trace "raquettes". L'espace très dégagé, la végétation rabougrie encapuchonnée de glace et de neige, les congères, font de ce parcours une synthèse de Toundra, de Laponie… il ne manque que les rennes.  Je vais rencontrer des chamois un peu plus tard. Les cristaux de neige froide brillent au soleil, on skie dans de la poudre de diamant. 
A l'est la forêt noire, au sud-sud est l'Oberland Bernois… à l'ouest l'absence de montagne et tout ce que les hommes ont inventé pour pallier ce vide : des champs à perte de vue, des villes, Paris. J'en parle en connaissance de cause. Vingt-quatre heures auparavant j'étais dans un bureau dans une banlieue d'île de France. 
Le relief peu marqué se prête très bien au ski de promenade. Ici vous l'avez compris pas besoin de carte, de boussole, ni tout le fatras électronique, en fonction de l'heure le soleil indique l'est, le sud ou l'ouest, en cas de problème, de lassitude  on rattrape (plein l'oust) la route des crêtes, tracée pour le ski de fond. Le ski est simple. Quand on a photographié intérieurement le terrain, esquissé sa trajectoire, humé la neige, l'esprit est disponible et on peut retrouver tous les écrivains-poètes que vous avez amenés en bandoulière (à la manière de Chantal Mauduit). On part pour une ballade vers le merveilleux, pas de but précis, pas d'itinéraire vrai, c'est le pays du vagabondage. Le vagabondage intérieur est en résonance avec le paysage, la trace, la glisse.
La descente vers le lac des truites est un prétexte pour placer quelques virages, la neige localement croutée et dure, me rappelle la fragilité de mes appuis, plus bas la poudreuse est plus permissive. Pause repas, je vois que les skieurs ont descendu les pentes raides. Sur mon parcours j'ai croisé plusieurs skieurs équipés en matériel ski de randonnée. J'ai croisé beaucoup de personnes en raquettes. Le ski de promenade ne se pratique donc plus sur les crêtes vosgiennes ? J'ai aussi été surpris par le bruit des randonneurs en raquettes, les personnes parlent très fort. Est ce le silence de la nature nous est devenu tellement insupportable ? Est ce que les fait d'être seul qui me rend plus sensible au bruit ? 
D'un point de vue pratique je suis parti de Paris vendredi soir à 19 heure et j'étais en Alsace deux heures après. Le lendemain j'ai pris une voiture, il n'y a plus de navette bus , pour monter au lac blanc. Bref on peut skier à environ trois heures de  Paris. Je me suis basé sur les prévisions météo pour choisir ce WE et la journée du samedi, c'est très confortable. 
Pour les conditions de neige je m'attendais à plus de congères mais il me semble que les crêtes ont été balayées par le vent orienté plutôt est ou nord est. Sur les endroits exposés la neige était croutée dure et formait une couche cassante sur les chaumes, un peu plus loin on trouvait une belle poudreuse. A "l'ombre" des obstacles il y avait des formations de glace. La température au départ devait frôler les -10° C mais à la pause j'ai manger au soleil, il faisait bon. 
Risque d'avalanche : néant, sauf si vous cherchez à descendre les pentes raides. 
Pour finir j'ai très envie de paraphraser le général de Gaulle, vive le ski ! vive le ski… libre !
Amicalement, 
Joseph 

Bonjour, 
D'après mes informations il semble qu'il soit possible (je parle de l'enneigement)  de se "promener" entre lac blanc et le col de la Schlucht. Je compte mettre à profit la possibilité train+bus pour samedi ou dimanche. Je vais privilégier la journée la plus ensoleillée.  S'il y a d'autres "skieur-promeneur" ça peut être sympa de se retrouver, on devrait pas vraiment concurrencer le WE prévu par ski rando nordique  smile
Amicalement, 
Joseph
Bonjour, 
Merci pour vos retours d'expérience. Je partage entièrement vos avis mais ce qui a 'bousculé' ma façon de voir les choses c'est en lisant un témoignage qui a donné lieux à une étude de cas. Il s'agit de la randonnée qui passe au pied su Sulens, massif des Aravis. J'ai déjà fait cette 'balade'. Si on suppose qu'on arrive seul sur les lieux où une personne sans DVA vient d'être ensevelie et qu'on a ni pelle, ni sonde et que quelques personnes sont déjà en train de sonder on doit regretter amèrement d'être parti léger. Le DVA pour moi c'est avant tout un auxiliaire pour retrouver quelqu'un car partant seul j'ai conscience qu'il faut avant tout compter sur ma carte, la météo, mes propres ressources, mon expérience (modeste forcément modeste), ma lucidité, etc. D'autant plus que je vis en région parisienne.  
En ce qui concerne les conséquences du réchauffement j'ai lu un article dans le journal La Croix : http://www.la-croix.com/Sciences/Sciences-et-ethique/Les-effets-complexes-rechauffement-climatique-avalanches-2017-02-07-1200822958
En particulier : Avec le réchauffement climatique, plus d’avalanches « humides »
Que tout ceci ne vous empêche pas de profiter pleinement de ce sport extraordinaire et de l'émerveillement de pouvoir se 'balader' dans des paysages inouïs. 








Merci beaucoup. Ca fonctionne même sur le mien mais je n'avais pas cherché très longtemps. 
Bonsoir, 
En parcourant le site de météo France au sujet des avalanches je suis arrivé au site de l'ANENA. Après avoir lu un témoignage et les commentaires de l'ANENA j'ai pris conscience que partir équipé d'un équipement de type ARVA, d'une sonde d'une pelle (et de savoir s'en servir) dès qu'on part, même seul, dans un endroit où il peut y avoir un risque d'avalanche c'est presque aussi nécessaire que de connaitre les bases du secourisme dans la vie de tous les jours. Pendant longtemps j'ai considéré que seul il suffisait de choisir le bon moment et le bon endroit et que le fait d'être rapide (pas l'inertie d'un groupe) était un gage d'efficacité et se sécurité, c'est vrai parfois, mais le jour où on tombe sur les lieux d'un accident sans pelles, sans sonde, on ne sert à rien et si on est la victime le fait de ne pas avoir d'ARVA peut exposer les témoins éventuels à de longues recherches, voire à des prises de risque….  
Je ne sais pas ce que vous en pensez, je vous livre le fruit de ma modeste réflexion, il m'a fallu beaucoup de temps (des années) pour en arriver là. Je ne voudrai pas apparaître en donneur de leçons, je suis installé dans mon salon loin du premier champ de neige mais ce qui sortent souvent savent que chaque fois on a des choses à apprendre. 
Joseph
Bonsoir, 
Je voudrai modifier la petite annonce concernant une paire de chaussures. Je n'ai pas trouvé la procédure et je n'ai surtout pas envie de chercher. Si c'est compliqué j'aimerai mieux que vous retirer cette annonce. 
Cordialement, 
Joseph 
Peut être, la première personne intéressée n'a pas cherché à négocier les prix, tenait à payer les frais d'envoie et insistait pour utiliser paypal. Ce dernier point me chagrinait le plus je ne voulais pas cautionner une société dont le siège était basé au Luxembourg. J'ai tapé l'adresse mail du 'correspondant' dans un moteur de recherche, je suis tombé sur le site arnaques-internetinfo. Pour la deuxième personne j'ai commencé par utiliser le moteur de recherche. 
Bonne soirée, en espérant que les autres annonces trouvent des personnes intéressées par le matériel.  

Joseph
Bonjour, 
J'ai déposé une petite annonce à propos. de chaussures SRN, j'ai eu deux réponses et chaque fois en faisant une petite recherche via internet je trouve ceci par exemple : 
http://www.arnaques-internet.info/arnaque-15778.html
Avez vous déjà eu des réponses de ce type ? 
A+