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Bien le bonjour
J'aimerais faire du SRN autour de chez moi en moyenne montagne (hauts plateaux et chemins forestiers étroits). J'ai essayé le SRN l'hiver dernier et j'ai adoré, simplement je ne supporte pas d'avoir le talon décroché en descente.
Je dois pouvoir m'arrêter net n'importe quand et déchausser (danger d'une pierre ou branche cachée sur piste forestière à pleine vitesse).  


Jusqu'à quel gabarit de ski minimal peut-on descendre pour mettre des fixations de SRA? Rossignol BC 80 c'est trop light?
Fischer S bound 88 trop light?
Si j'ai bien compris pour des s bound 98 c'est bon. Mais lourd.
Il me faut des skis fix et chaussures les plus légers possibles car j'aurai 70% de plat.
Qu'estce que les fixations M equipment ont de révolutionnaire?
Par ailleurs je ne sais même pas s'il est possible ou souhaitable de faire du srA sur du plat. Le matos de compet/ski alpinisme a l'air de convenir mais je ne trouve aucun ski à écailles. (Je n'aime pas les peaux)
Bonne soirée à vous

Existe-t-il des skis de randonnée alpine avec écailles?
Ou des skis de randonnée nordique avec saut de fixation déclenchable?
Car le type de terrain qui m'attend est le suivant: pente assez prononcée précédée de long plateau d'altitude.
Bref, je me régale mais je ne suis pas à l'aise en descente. Dans ma tête, même à 35km/h à peine, une branche ou une pierre = un ligament …
J'ai essayé le SRN pour la première foi hier.
C'est super. Je contrôle bien mieux le freinage et virages qu'en ski de fond. Je vais ou je veux. Par contre l'indéchaussabilité des fixations me perturbe. Même avec le talon libre, impossible de désaxer pied et ski qui restent parallèles. "Le gars de la location m'a dit pas de risque, en cas de choc puissant ça défixera quand même". J'ai mis mon ski dans toutes les positions possibles, même en bourrinant, je reste scotché. (En espérant ne pas avoir abîmé le materiel(. 
Bonjour;
Pour revenir au sujet initial
Le SRN: risque pour les genoux?
La réponse semble possible, du moins logiquement de manière au moins aussi précise que le sont nos connaissances en matière de physique et de physiopathologie traumatique.
Partant du principe physique et anatomo-physiologique comme quoi toute limitation intrinsèque (ou externe dans le cas présent de fixation indéchaussable) du degré normal de liberté de mouvement d'une articulation (cheville ici) entraîne, dans le cas d'un forçage mécanique surpassant la capacité normale d'amortisssement/absorbtion de ladite articulation, un effort d'absorption superieur dans l'articulation voisine (genou) qu'en cas d'amplitudes normales dans la première; on devrait être en capacité d'affirmer que la présence d'une fixation indéchaussable, y compris seulement en bout de pied avec talon libre, augmente le risque de lésion dans le genou dans le cas de choc suffisament intense pour qu'un déphasage entre l'axe du ski et celui du fémur soit trop important pour que la cheville, même décollée du ski, encaisse les degrès excessifs correspondant à cette divergence (que le genou devra, qu'il le puisse ou non, lui, encaisser dans tous les cas).

Donc, en gros, un risque, à priori oui, mais seulement si choc et rotations importantes (j'axe ici l'approche sur les entorses ou ruptures des lca et lcp, ou ligaments croisés). 

La question que l'on peut se poser maintenant est:
À partir de quelle vitesse/conditions le risque sort du domaine du négligeable?