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Tu m'étonnes que c'est rude l’évangélisation pour le SRN.
Le culte des petits plaisirs de la glisse facile, c'est pas un truc qui est servi à la grand messe de la glaciaire Prémanonienne du Cente National de Ski Nordique.
Il y a bien un UF de 2 semaines qui concerne le SRN.
Ça s'appelle UF raid, raid comme pour les troupes de commando.
Ils ne connaissent pas la pulka, dans le sac à dos tu mets ta corde, ton arva, ta pelle, ta pharma, ta bouffe, ton sac de couchage grand froid, ton tapis de sol, tes fringues, ton réchaud, pour aller construire ton igloo. Avec 25 kg sur le dos, un athlète de haut niveau sur des skis ça ressemble à un vacancier lambda. C'est des ptis jeunes qui n'ont plus l'habitude de tomber, au jeu de l'autruche, avec toute ta maison sur le dos, un champion ne se relève pas plus vite qu'un touriste. A la fin du raid, ils sont tous heureux, voir fier de l'avoir fait, comme d'autres sont contents d'avoir accompli leur service militaire: comme quoi le goût de l'effort (même de l'effort inutile) quand ça t'es imposé, c'est un peu une valeur universelle.
Moi j'interviens là dedans depuis déjà 7 ou 8 ans, mais ce n'est pas moi qui décide de comment ça se passe.
Quand la totalité de ton auditoire croule sous des courbatures aux épaules lié à un lestage au plomb qu'ils ont en permanence: tu peux toujours essayer d'argumenter sur les douze mille et une raison de pourquoi le SRN est une belle activité:
- plaisir en ski 0
- va profiter du paysage, des oiseaux ou apprendre quoi que ce soit quand tu croules sous une charge à révolter un esclave dans un champ de canne à sucre.
On peut toujours essayer de te servir un verre de château d'yquem, si on vient de te crever un œil, t'auras toujours du mal à l'apprécier à sa juste valeur. :-? :-? :-?
Modifié il y a 5 ans
Allez je ressort encore une fois la carre de guerre, sinon je sens que je ne vais pas pouvoir dormir, et j'en ai besoin avant de partir 3 jours dans le calme du parc jurassien vaudois.
Faut avoir à l'esprit que je suis très loin d'être classable dans la catégorie des sportifs maniacomatérialistes.
J'ai pratiqué du SRN pendant plus de 10 ans sur des skis de fond que j'achetais à 10 francs du kilo dans les bourses aux ski, pour ne pas avoir de scrupules quand je transformais une paire en 4 demi paires (des classiques à farter tous rayés, des écailles décaillées, même des skate)
Ma première traversée de la haute route des crêtes du jura en autonomie, j'avais un ski bleu et un violet, qui n'étaient pas de la même taille. C'était des skates, que je fartais et défartais pour skater avec 20kg sur le dos quand ça portait.
J'ai acheter ma première paire de SRN en promo de fin de saison, après plus de 3 hivers à encadrer l'activité sur des skis de fond.
C'était des Fischer nordic cruiser à 60mm en spatule. Pour moi c'était révolutionnaire, je me suis régalé avec ses planches, même si avant je m'amusais déjà pas mal sur des skis de fond.
Après j'ai eu l'opportunité de tester des produits pour Salomon: les premiers XADV orange, puis les verts.
Quand ils sont arrivés dans les premières location de ski, j'ai eu vite fait de comprendre comment ces skis transcendaient les qualités techniques de mes clients.
Quand j'ai adopté le nom commercial évasions nordiques pour développer du SRN autour de chez moi, il me fallait du matériel. Je venais de tester les époch, qui m'ont très vite convaincus. A défaut de trouver un loueur qui veuille bien en acheter, j'ai commander 15 paires d'époch et on m'a offert un annum.
Depuis que j'ai ce matériel à dispo pour mes clients, mon quotidien de moniteur qui encadre du SRN a radicalement changé. Avant je ne me promenais qu'avec des gens qui avaient une certaine expérience de l'activité. Maintenant j'emmène des débutants qui n'ont jamais fait de ski, dans mes terrains de pratique d'avant. Et pour les clients qui ont déjà un vécu de ski, le champ des possibles dans les balades praticables sans galères sur le Jura, me semble avoir été plus que décuplé.
Pour moi il n'y a pas de mauvais skis, il n'y a que des mauvais skieurs. Elle est un peu trop péjorative cette phrase, mais concrètement pour la traduire, un annum ou un époch, une svartisen et des HW, me semblent donner à un client lambda la confiance, dont il a besoin pour s'engager de façon appropriée dans la pente. Confiance qu'il aurait bien trop de mal à avoir avec un matériel plus fin et plus léger dans le même terrain. Ce que la majeure partie de mes clients arrivent à faire en descente avec des annum, je pourrait le faire avec des skis de fond. Mais quand je vois ce que j'arrive à faire en poussant un peu mes annum, je me dis que c'est pas demain que j'aurai suffisamment de confiance pour tenter de le reproduire avec des skis fins.
La notion de performance là dedans, je m'en fou autant que de ma première paire de skis cailloux.
Ce qui m'intéresse vraiment dans ce type de matos:
- c'est la perspective de pouvoir se balader avec des clients qui ne sont pas tétanisés par de la crispation.
- c'est la diversité des terrains de balades que le matériel m'ouvre dans mon travail.
- et c'est surtout pour moi, un changement radical de l'approche de cette activité. Avant je partageais de la randonnée, pour faire découvrir des paysages, des ambiances… il y avait presque une pertinence à quantifier les randonnées en Km et en M de déniv. Aujourd'hui les paysages accessibles, les ambiances… se sont diversifiés, mais c'est surtout la possibilité de pouvoir partager de l'envie de jouer avec le terrain qui est devenu possible. Avant je faisais passer les gens par où ils pouvaient et surtout comme ils pouvaient. J'avais toujours la liberté de pouvoir jouer pour moi avec les creux et les bosses du terrain, mais j'avais que trop rarement la liberté de pouvoir partager ça avec les gens. Aujourd'hui les balades que j'accompagne en SRN ne se compte plus en km dans du paysage, mais en temps de jeu et le paysage n'a rien perdu de sa superbe, car on a encore plus le temps de l'apprécier.

Sinon en 20 ans de pratique du SRN , en mode fashion victime et cible commerciale, l'an passé je me suis offert ma deuxième paire de skis de SRN personnelle: les vectors.
C'est pas le graal car sur neige béton ils ne valent pas grand chose, mais dans toutes les autres neiges, ils surclassent toutes les paires que j'ai pu skier.
Mais j'ai un ski qui représente le graal pour moi dans mes rayons à destination des clients, un ski que je trouve franchement bon partout, dans tous les terrains et toutes les neiges avec mon bagage technique, c'est un ski qui a été conçu par un hippie libertaire dans le monde la glisse, un hippie qui en a vécu et écrit long sur des skis fins, Steeve Barnett l'avait nommé Karhu guide, aujourd'hui ils ont juste changé la sérigraphie pour l'appeler annum.
De ce que je perçois dans les qualités sur les skis de mes clients en général, j'aurais tendance à dire que trop large c'est trop, et pas assez large c'est pas assez.
Pour moi un sbound 98 ou un époch, ça flirte avec le graal pour pas mal de gens.
Modifié il y a 5 ans
Elle est très belle cette vidéo, mais dans la maison du père, si grande soit elle, ils ne sont pas nombreux les élus qui ont le potentiel pour atteindre un tel niveau de prouesses. Les anges glisseurs de cette vidéo, ne s’astreignent pas qu'à une messe blanche dominicale occasionnelle.
En matière de vidéo j'aime aussi beaucoup celle ci, qui me semble beaucoup plus proche du commun des mortels: http://www.dailymotion.com/video/xxyrcr_vasaloppet-crashs-en-ski-de-fond_sport
La loi de la gravité est dure, mais c'est la loi, pour se préparer à terminer avec bravoure 90 km de course en classique, faut déjà faire des bornes d'entrainement. Ces skieurs, ont tous bien du mérite. Mais sur des skis fins pour passer du "mérite" à l'élégance et au plaisir qui peut en découler, il ne faut à mon sens pas que du "mérite", mais du "métier".
Les anagrammes c'est comme les différents skis de randonnée nordique, si on se contente de regarder trop vite, on prend le risque de se tromper complètement sur le sens. :lol:
Modifié il y a 5 ans
TEST à prendre avec des pincettes, car ça reste trop bref comme expérience
Modifié il y a 5 ans
Après un test très très bref, l'an passé lors de la journée de découverte du SRN, j'ai été surpris en bien.
Les conditions:
- neige fraiche 30 cm
- règlage à la va vite avec des svartisen (pas adapté à cause du bec de canard)
- skis fins et droits.
- 3 petites descentes et montées
Mon ressenti:
déroulé de pied agréable
conduite en descente étonnamment efficace.

Les éventuels soucis:
neige qui peut s'accumuler entre la semelle de la chaussure et la plaque de la fix.
C'est important de prendre des bonnes chaussures.
Ça me semble peut être un peu fragile pour une utilisation régulière pour des adultes (à confirmer)

Ca me semble être un compromis intéressant, mais faut pas oublier que c'est pour débuter qu'il est préférable d'avoir le meilleur matos. Quand on devient bon technicien, on arrive à se faire plaisir avec tout et y compris n'importe quoi. :-)
Modifié il y a 5 ans
La bataille n'est pas si rude, et il me reste encore pas mal d'énergie à dilapider. Ça fait 4 ans que je joue, sur le forum, et après les jeux de clavier sur le forum, c'est également un métier: des pots d'acceuil, des contacts avec des gens croisés dans les stations, sur les pistes, hors des pistes, des raquettistes, des fondeurs, des SRNeur convaincus par les skis fins et qui n'ont jamais eu la curiosité d'essayer autre chose, des skieurs exclusivement alpins, des adeptes du ski de rando alpin, des non skieurs, des moniteurs, des formateurs, des gérants de magasin, des importateurs, des fabricants…
Je me nourris des virages, des sourires, des moments de plaisirs partagés avec mes clients. Pour avoir autant d'énergie à dépenser, il faut une certaine part de passion, qui va de paire avec des convictions. Il faut parfois savoir se méfier de ses convictions, même si elles sont le fruit de plus de 20 ans de pratique, dont plus d'une douzaine passée à encadrer l'activité sur tous les types de matériels possibles pour faire du SRN.
Quand on trouve des recettes, qui semblent faire quasi l'unanimité, chez les gens avec qui on partage de la glisse quasi tous les jours de l'hiver: alors ça peut devenir difficile d'abandonner dans une toute petite bataille de clavier.
Modifié il y a 5 ans
Je reviens juste sur un petit détail intéressant évoqué par Tone troope.
Un montage en norme 75 sur un ski fin, c'est un gain indéniable d'efficacité, par rapport à une fix nnn ou xadv.
En l’occurrence le xadv 89 n'est pas ce qui se fait de plus fin, mais quand on met une T4 dessus: un demi petit doigt à droite et on tourne à droite, et un demi petit doigt à gauche et sa vire à gauche.
C'est un peu comme un chassis de 2 chevaux, avec une direction assistée de camion, et des freins de formule1. Faut juste faire attention dans le braquage avec les t4 de ne pas arracher les fix.
Sinon monter une hw et prendre des svartisen sur un europa, ça transcende les qualités du ski. Ça pourrait même ouvrir des perspectives de virages nettement plus faciles qu'avec des nnn ou des xadv. Mais ne nous enflammons pas un europa filera toujours plus vite et plus droit qu'un annum. :-)
Modifié il y a 5 ans
La trace, la belle trace, que tu viens de laisser là, qu'elle soit écrite à l'encre, par l'intermédiaire d'un clavier ou sur la neige, on lit tout dedans: c'est comme une signature.
J'imagine avec plaisir, celles que tu as déjà pu laisser par monts et par vaux auparavant, et je me réjouis pour toi de celles à venir. Bienvenue sur le forum Lepiero.
Tu dis qu'on ne te connais pas encore, mais rien que sur ce que tu viens d'écrire on te connais déjà pas mal. Et dis moi si je me trompe, mais je parierais fort qu'on se connaisse déjà, un peu plus que ça.
Arvi pa
Modifié il y a 5 ans
S'il y a faute Forez, c'est soit dans ton choix de matériel si tu as commandé en ligne, soit chez le vendeur qui t'as vendu les produits.
Une NNN sur un 112, elle est perdue au milieu de ton ski, et ça devient très dur de réussir à leur faire prendre de l'angle, en montée comme en descente. Après t'es un très bon skieur, et tu t'en sors déjà pas mal avec. C'est juste qu'avec une svartisen et une hardwire, tu pourrais avoir un matériel quasi aussi léger, avec une souplesse en déroulé de pied aussi bonne sinon meilleure, et surtout une rigidité en torsion incomparable.
Pour moi c'est un peu comme si tu n'avais pu explorer que 20% du potentiel de tes skis (à cause des fixations et des chaussures). Le retour que tu fais, montre que tu as déjà un gros bagage en ski. Beaucoup se posent la question si un 112 peut être skiable avec une Svartisen: j'affirme que oui, et toi tu tues le match en disant que tu t'en sort avec une BCX6. :lol: :lol: :lol:
Sinon hors barbelés, un 112 va très bien pour tirer une pulka, c'est juste que si on veux absolument faire 30 bornes dans la journée, faut s'attendre à devoir prendre un peu plus de temps qu'avec des skis de fond.
En descente avec pulka, il y a plus de plaisir à prendre avec un 112, qu'avec un ski de fond. Mais c'est un plaisir relatif, si on compare à une descente sans pulka.
Modifié il y a 5 ans
Allez je reviens un peu dans le sujet sur un comparatif de matos, toujours selon mon point de vue:

Un vector est idéal avec une crispi en toute neige sauf sur neige béton où se sera la galère surtout en montée et un peu moins en descente. De mon point de vue, c'est le seul ski qui te permettra de jouer sur la maniabilité en prenant plus court, et en conservant un peu de portance nécessaire pour pouvoir skier dans de la lourde ou de la croutée. Après sur neige béton tu oublies.
Le bc125 tu auras moins d'avantages qu'avec le vector et plus d'inconvénients.

Le 112 file plus droit au plat que l'annum, grâce à la rainure centrale. Du coup il tourne moins bien, mais il a plus de nerf sur neige dure notamment pour des grands gabarits. En glisse au plat, un annum, quand on arrive à le faire filer droit, glisse mieux qu'un fischer mais il accroche moins bien en montée. Vouloir réduire la longueur, c'est gagner en maniabilité, en accroche en se créant des problèmes de portance en descente dans certaines neiges lourdes ou croutées. Pour faire avancer un annum ou un 112 avec une svartisen en montée, il faut soit avoir envie de se promener et de trouver des solutions qui permettent de progresser. Soit être déjà un très bon fondeur. Si on se contente de pousser dessus comme un âne, il ne faut pas s'étonner qu'il n'avance pas plus qu'un bourricot qu'a pas les yeux sur une carotte. Car oui un 112 c'est pas un ski de fond, et ça demande un peu de finesse technique pour être intéressant en montée sur neige dure. En descente sur neige dure avec une svartisen, c'est toujours plus intéressant qu'un 98 ou un époch pour un bon skieur. Pour un moins bon skieur sur neige dure, un 98 ou un epoch sera plus tolérant.

Un 98 ou un époch c'est la polyvalence, ça passe bien partout, c'est pas assez large pour aller chercher du vrai plaisir facile en descente dans des neiges fraiches épaisses, c'est un peu trop fin pour donner de la sérenité sur de la croutée, ça passe bien sur le dur. pareil le fischer file plus droit et accroche mieux, mais il glisse et tourne moins bien, mais reste préférable pour un grand gabarit.

88 ou éon c'est nickel seulement pour les neiges dures, encore que je préfère l'époch voir même l'annum, mais c'est à prendre avec des pincettes car je suis bon fondeur en montée comme en descente!!! Sinon ce sont des bons skis pour tracter une pulka, car n'en déplaise à certains, avec une pulka, on ne prends pas, ni le même plaisir, ni les mêmes lignes en descente. Où alors ya un truc qui m'échappe vraiment, et je devrais peut être proposer à mes débutants de tirer une pulka pour comprendre comment apprendre à tourner. :-?

En dessous ce sont des skis de fonds avec des carres, c'est l'idéal pour les longues expés en autonomie dans les terrains plats, où de toutes façon on skie avec les peaux en permanence pour tirer sa maison et ses vivres.

Pour les fix c'est hardwire ou hardwire, qui peut le plus peu le moins. Si c'est un jour où tu ne penses pas avoir besoin d'utiliser les câbles tu les laisses à la maison, et ta fix est aussi légère que les autres. Pas tout à fait car il y a les cales qui ne servent à rien si on veut rester au plat, mais qui sont bien utiles en descente et dans les dévers en montée, même si on a pas toujours l'analyse permettant de s'en rendre compte.

Pour les chaussures je suis plutôt crispi ou crispi, à défaut d'avoir autre chose qui tienne peut être un peu mieux la route, en restant aussi confortable en montée.
Les nnbc ou les xadv, souvent ça prend l'eau, de nos jours c'est construit pour ne pas durer, c'est comparable en montée, et c'est malheureusement incomparable en qualité en descente.
Les T4: la loi de la gravité est dure mais c'est la loi, on skierait sur la lune elle paraîtraient peut être moins rigides et plus légères. Sinon sur terre, ça me semble être un bon concept pour suer en montée et ne pas se poser trop de questions en descente. Malheureusement j'aime bien avoir à me poser des questions en descente, j'aime bien conduire mes skis en percevant les sensations de contact et de toucher de neige sous ma voûte plantaire, du coup je n'y vois que des désavantages. Dans mon boulot, je préfère voir un skieur qui ressent et comprend des choses en étant à l'aise dans des terrains peu pentus, plutôt que de voir un client qui se dépatouille dans du plus raide sans vraiment comprendre pourquoi. Après je considère que la T4 est un très bon outil pédagogique, qui permet de vaincre l'appréhension de la pente, pour parvenir à s'engager. Après la phase péda digérée, on doit pouvoir revenir trouver de l'aisance avec du cuir plus léger.
Oui on peut marcher avec des T4, on peut même réussir à marcher avec des T4 reliées chacune à une corde au bout de laquelle est attaché un pneu de voiture: c'est sûr que c'est possible, ce qui ne veux pas dire que c'est agréable. :-D :-D :-D

Je comprends qu'on puisse avoir du mal à comprendre, comment tenir ses carres en montée comme en descente avec une svartisen sur un ski large. Mais il ne faut pas dire que c'est impossible, faut soit prendre des cours, soit chercher vraiment comment ça marche, soit prendre une T4 si on a pas envie de trouver les solutions, soit continuer à faire des traversées conversions et des cratères avec des skis fins.
Pour revenir à ton choix de matos, pour débuter, je privilégierait peut être un 98 à ta taille, à un 112 plus court que ta taille. mais ton choix initial se défend, et il n'y a qu'en neige dure que tu risques de te poser des questions. Ceci dit c'est en se posant de bonnes questions qu'on trouve de bonnes réponses.
Modifié il y a 5 ans