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manu3139 a écrit :
Jouer avec les conditions, c'est aussi une des joies du SRN .
hello
avec des chaussures souples (type crispi 75mm) on peut marcher longtemps (j'ai testé 8h pour vous avec les skis dans le dos l'an passé) si la neige manque vraiment…et qu'on ne le sait pas vraiment en partant

C'est pas faux, jouer avec les conditions fait pleinement partie des joies du SRN. Mais c'est quand même ballot d'user ces chaussures en marchant quand il y a de la neige pour skier à 20min de route.
Modifié il y a 5 ans
Alors:
les Rousses le chalet gaillard: c'est par les pistes de ski sinon t'es dans l'appb, côté neige pas de souci
Entre le Gaillard et le liadet: c'est pas gagné pour que ça passe partout. En tous cas les derniers kil en arrivant sur le liadet c'est mort pour le moment.
Je réitère un peu ce que j'avais dit: 4 balades en étoile autour du marchairuz: c'est une valeur plus sûre côté neige et accessoirement ce sera plus varié que du risoux du risoux ou du risoux moitié piste , avec un gros 1/4 hors piste et potentiellement un petit 1/4 où ça pourrait déchausser si ça ne retombe pas assez d'ici là.

Talonlibre pour vendredi je décline l'offre, si je ne bosse pas sur les skis il me reste une craquée de boulot de bureau et mes brides de chéneau.
Modifié il y a 5 ans
Hier c'était béton le matin et peut être soupe l'aprèm, mais certainement pas sur tous les versants.
Aujourd'hui c'est béton le matin et légère couche de fraîche pour l'aprèm.
Les versants sud sur le parc jurassiens vaudois, ne sont ce matin pas tous vierge de neige, mais c'est sans doute le seul endroit sur le Jura où ce n'est pas complètement le cas.
On préférerait tous skier sur un manteau plus normal de 2m là haut à cette saison. Maintenant ce n'est pas le cas, mais en regardant le verre à moitié plein: quand le sud est quasi tout vert comme en ce moment, c'est qu'il faut chercher à composer ses balades en jouant entre tous les versants de SSE à SSO.
Côté prévisions météo, les tableaux des limites pluies neige et des cumuls annoncées pour la fin de semaine, changent toutes les heures: mais c'est bien là haut que vous aurez le plus de chance de vous en sortir au mieux, voir même très bien.
Si ça vous intéresse je peux être dispo vendredi, pour une balade et avec des conseils techniques sur les skis, suivies de conseils sur les itinéraires pour les jours suivants (plans cabanes pour les midi, prêt éventuel de carte avec tracés adaptés à vos niveaux et vos envies…smile
meilleures salutations jurassiennes
sancho

joignable au 06.99.03.42.78
Modifié il y a 5 ans
Du 16 au 19, vu le contexte actuel, mieux vaut aller vous réfugier dans le parc jurassien vaudois. A votre place je ne me prendrais pas la tête à chercher des hébergements pour faire une boucle.
3 nuitées à l’hôtel du Marchairuz et 4 sorties journées à définir entre les 2 cartes (série jaune) Nyon-st cergue et vallée de joux.
Modifié il y a 5 ans
laurent26 a écrit :
Merci pour les infos. Cependant après consultation des lignes de bus suisse, pas de bus l'hiver entre la gare "Le pont" et le col de Mollendruz….

En matière de traversée, il faut chercher les solutions de transports, pas les problèmes.
La solution de Talon libre est très bonne:
Pourquoi vouloir se garer au départ du Mollendruz?
En démarrant du Pont il y a 3/4 d'heure de ski pour monter au col mollendruz avec un parcours fort agréable.
En fin de séjour, la descente sur le versant Crozet au lieu du versant Lélex te permet de regagner facilement les transports en commun suisse, qui te donneront des connexions performantes pour rentrer au Pont.
Modifié il y a 5 ans
Hello, le sujet de ce type de fix a déjà bien été abordé sur le forum.
Une fixation comme celle-ci est intéressante pour une utilisation de ski de rando nordique dans des terrains de rando alpine.
Dans des terrains plus doux, plus vallonnés, si tu bloques la fix (position descente), tu es obligé de garder le câble et tu perds pas mal de liberté de mouvement dans le déroulé du pied.
Si tu débloques la fix, tu obtiens une amplitude de mouvement maximale, qui n'est pas naturelle.
La nature a pourvu l'homme de tarses et de métatarses articulés: c'est cette caractéristique morphologique qui rend la marche, la course à pied et le SRN naturellement agréable. Quand tu bloques ces articulations pour utiliser un pivot déporté sur l'avant des doigts de pieds, tu te déplace en faisant des talons pointes comme en SRA: ça permet d'avancer, mais ce n'est à mon sens pas naturel et guère agréable. L'autre chose c'est qu'en utilisant le pivot de rando, tu réduis considérablement l'efficacité des écailles. Les écailles en SRN permettent de bien grimper dans la mesure où le skieur peut maintenir l'ancrage en chargeant les tarses et les métatarses. Tu ne transféreras jamais la même charge sur le pivot. Utiliser un pivot de rando revient à limiter l'utilisation des écailles dans des terrains plats à plats montants: après il faut les peaux.
La fix idéale et polyvalente n'existe pas encore: ce serait un modèle de type voilé hardwire 3 pin avec un pivot utilisable dans des terrains plus typés SRA.
Une hardwire 3pin t'apporteras sensiblement le même contrôle en descente pour moins cher que la blackdiamond, et elle deviendra chiante dans les conversions dans les pentes supérieures à 25, 30° si elle est utilisée avec des chaussures à coques plastique (plantage de spatule dans les conversions)
Une chaussure plus souple permet de monter partout sans encombre, mais après il faut avoir le bagage technique qui te permettras d'être à l'aise partout en descente.
Modifié il y a 5 ans
Merci Robert pour ta proposition sur le ski de fond magazine, mais je dois pouvoir le récupérer pas trop loin de la maison.
Le CAF fait partie des membres du CNDN, mais ils ne sont pas dans la catégorie "immobiliste".
Je dirais même que le volume de sorties organisées par le CAF pour faire découvrir et partager du SRN, dépasse de très loin la somme des sorties proposées par des professionnels.
Ce qui me fatigue c'est que d'un point de vue instance, le SRN ça intéresse tout le monde sauf les principaux concernés qui auraient un rôle facile à jouer pour permettre la démocratisation de cette activité.
Pour le CNSNMM, le SNMSF ou la FFS: à part l'élitisme dans le ski il n'y a pas grand chose qui vaille.
Quand le monde du ski nordique est en crise ce sont eux qui sont en première ligne, mais ils sont incapables de faire une auto-critique.
Ils obtiennent des fonds du ministère pour analyser la crise et tenter de l'enrayer. Ça se chiffre en million d'euros d'argent public pour sortir le nordique de la mouise: des études marketing, des plans de communication, des aménagements de sites… Franchement c'est très bien tout ça, mais une des principales cause du problème du ski nordique en France, à mon sens, c'est que les moniteurs de ski ne sont vraiment pas intéressants pour redonner un côté populaire à l'activité. Ils sont sélectionnés uniquement sur des performances sportives et techniques, et ils sont formés à coup de bourrage de crâne élitiste. Ça donnera encore des médailles aux jeux, mais c'est pas avec ça qu'on pourra redonner un côté populaire au ski nordique.
Modifié il y a 5 ans
Le texte de nordic france, fleure bon le travail du CNDN (conseil national du nordique), voir même la plume de Samuel Lopes.
Le CNDN est une commission consultative qui regroupe différents acteurs institutionnels de la filière nordique et qui a pour but de redynamiser la filière nordique.
Comme le souligne Régis, le texte a été écrit par un non pratiquant, mais institutionnel professionnel: le coordinateur du CNDN.
L'auteur en question a effectué un travail remarquable qui a débouché:
- sur des aménagements de sites nordiques novateurs
- sur une énorme évolution de la communication et du marketing autour du ski nordique

Il a mis en branle des tas de dossiers monstrueusement intéressants pour faire évoluer le nordique: mais il n'y connait rien ou vraiment pas grand chose au SRN.
Quand il a écrit le texte, il n'était d'ailleurs jamais monté sur des SRN. Depuis il a fait au moins une sortie.
Ce qu'il faut bien comprendre c'est que dans les différents institutionnels que l'on va retrouver au CNDN, puis à Nordique France, il n'y a pas grand monde qui a une image un tant soit peu réaliste de ce que peut être le SRN.
Comme le dit Régis: ils sont tout à fait ouvert à ce que Régis ou quelqu'un d'autre prenne le temps de changer les textes et les photos de la page web.

Globalement la majeure partie des institutionnels que l'on retrouve dans ces instances, sont des observateurs ouverts, intrigués, et curieux face à l'essor du SRN. Ils sont prêts à aider, mais à aider qui ??? et en faisant quoi ???
Moi je dis: merci Régis pour le travail effectué pour tenter de faire reconnaître un peu le SRN.

Parmi tous les organismes qui siègent au CNDN, il y en a au moins trois qui ne devraient pas être qu'observateurs, mais bien moteurs dans le développement du SRN et qui ne jouent quasiment aucun rôle:
- la FFS (dans une moindre mesure, mais il y aurait des licences à vendre pour payer le champagne à Sochi)
- le SNMSF (syndycat de l'esf, il y aurait du boulot à prendre en nordique plutôt que d'envoyer les BEES nordique encadrer de l'alpin dans des jardins d'enfant)
- le CNSNMM (centre de formation des moniteurs: ça serait vraiment dans leur mission de réfléchir à une évolution de la formation des moniteurs au regard des éventuelles attentes de la clientèle, surtout quand on sait que depuis plus d'une décennie, il y a plus de 80% des diplômés qui ne trouvent pas de réel débouché en ski nordique)

:-x :-x :-x :-x :-x :-x :-x :-x :-x :-x :-x

A part ça c'est cool que les Hautes Alpes communiquent sur un tracé de SRN non damé. Ce n'est pas forcément évident au regard de la responsabilité que ça peut représenter pour un institutionnel

Et pour finir, un titre comme: de nouveaux pratiquants pour une pratique diversifiée ça m'inspire, surtout si c'est accessible aux débutants, va falloir que je songe à le récupérer ce "ski de fond magazine" :-D



Modifié il y a 5 ans
christian8 a écrit :
Par qui? bonne question
Par qui, quoi ????? :-?
Modifié il y a 5 ans
A mon sens Ducky, pratiquer du SRN dans des terrains de SRA, c'est encore du SRN, mais ce type d'approche me semble moins riche: en tout cas ce n'est pas forcément dans ce type de terrain que le matos de SRN apporte le plus de liberté au skieur.
Ceci dit dans ce genre de profil, je me régale en descente quand même: c'est tellement facile avec des SRN de retirer une diagonale dans le dévers pour reprendre un brin de déniv et aller chercher un champ de poudre que les SRA n'iront jamais exploiter.
Dans du terrain de SRA: SRN et SRA seront toujours sur la même ligne en montée. En revanche en descente, pour peu que le skieur ait le niveau, le SRN offre d'autres perspectives que celles qui ne seront atteignables que par la gravité.

Après il y a effectivement la polyvalence du matos qui permet avec une paire de ski et éventuellement deux paires de godasses: de prendre du plaisir dans le Briançonnais comme dans la platitude finlandaise.

Sur les voile hardwire il existe une cale de montée en option, la cale sous le talon est pré-percée pour l'insertion de l'accessoire.
Côté couteaux, il y a matière à trouver des demi-lune pour pallier à ce problème.

Mais comme tu le dis l'essentiel c'est le plaisir :-D.
Modifié il y a 5 ans