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Le coup du pouce de Ducky est un grand classique qui prête rarement à conséquence. Ce n'est pas souvent qu'il y ait besoin d'une atèle ou même d'un strap, mais c'est le genre de petit trauma qu'on retrouve souvent chez les skieurs qui commencent un peu à attaquer.
Modifié il y a 5 ans
Hello,
Je crois que l'évolution du matériel de SRN, va de paire avec une évolution de la pratique et des pratiquants.
Les skis fins alliés à des chaussures et fix, de type xadv ou nnnbc avaient tendance à cantonner les pratiquants dans des terrains très faiblement accidentés. A l'exclusion de quelques farfelus du genre Barnett, les pratiquants ne cherchaient pas spécialement la pente.
A mon sens, l'essence du SRN était et restera, le plaisir de se déplacer dans une nature belle et préservée. L'apparition d'un matériel plus large, plus stable en descente, permet avant tout à un randonneur d'étendre le champ des possibles dans les balades: certaines pentes où on ne serait pas allé parce que cela aurait été trop galère avec du matériel fin, deviennent accessibles aux pratiquants de la première heure.
Parallèlement il me semble que ces évolutions matérielles, attirent l'oeil de nouveaux pratiquants qui cherchent une pratique orientée nature, mais qui n'étaient pas prêts à faire trop de concessions sur les plaisirs d'une glisse un peu plus sportive en descente.
Je considère le nouveau matériel de SRN un peu comme un trait d'union entre le SRN fin et le ski de rando alpin.
Dès lors qu'on en vient à une pratique un peu plus sportive en descente, on s'expose forcément à des risques d'accidents qu'il faut quand même bien relativiser.
Beaucoup de gens qui viennent du ski alpin ou de la rando alpine, posent cette question de la fix qui ne déchausse pas. Tant qu'on a le talon qui décolle, un ski léger et une chaussure souple, on ne peut pas se permettre le même engagement qu'avec un matériel plus rigide. Il y a certes du plaisir a récupérer en descente, mais à des degrés de pente et de vitesse qui resteront inférieur.
Ensuite cette souplesse du matériel limite considérablement le risque de traumas dans les chutes. A vitesse identique, quand on aime pas l’hôpital, on a 15 fois meilleur temps de chuter avec du matos de SRN, qu'avec du matos alpin qui serait mal régler et qui ne déchausserait pas.
Après dès lors qu'on éteint TF1 et qu'on sort de son canap, on s'expose forcément à d'autres risques que l'accumulation de cholestérol.
Mais il me semble que le SRN est encore loin de rivaliser avec l'alpin en terme de risque traumatologique.
En plus de 10 ans de boulot, je compte 5 traumas relativement conséquents:
- 2 entorses genou, une entorse poignet sur des chutes avec une vitesse inférieure à 15-20 km/h .
- un tassement de vertèbre et une fracture malléole sur des chutes à l'arrêt

Sur le volume de sorties que cela représente, j'aurais tendance à dire que pour mercredi prochain c'est moins dangereux d'aller en SRN, que de rester à la maison pour ouvrir des huîtres :-D .

Pour ma part je pense que les deux genoux, la vertèbre et la malléole sont liés à une crispation et un refus de la chute. Le refus de la chute est un réflexe, on peut difficilement lutter contre, mais la crainte de tomber reste à mon sens le principal risque de trauma en SRN.
Les deux genoux auraient sans doute pu être évités avec des fixations qui déchaussent.
A chacun de prendre en considération, le surcoût, le surpoids, le risque et de faire son choix en fonction de sa pratique. Pour ma part je dirais que plus on s'oriente vers du matériel lourd et rigide (coque plastique) plus la fix qui déchausse devient pertinente.
Ces fix qui déchaussent sont très bien avec une réserve pour les quelques déglingués de mon genre qui sont capable de débrancher le cerveau dans le cadre d'une pratique perso: passer un certain seuil de vitesse ça fait chi… de déchausser sans raison sur un appuis bien marqué, une réception de saut ou autre.
La dernière fois que je suis allé à l’hôpital à cause du ski, c'était il y a près de 15 ans, pour une 7 tm qui m'avait fait comprendre qu'elle n'était pas faite pour une pratique du TK un peu engagée. Le déchaussage intempestif m'avait coûté un gros mois de coupure, un pantalon tranché par une carre, une bonne série de points en surface et quelques autres pour refermer la capsule articulaire du genou. :-?
Modifié il y a 5 ans
Hello,
Je ne sais pas ce qu'il a eut à déplorer comme soucis ce vendeur, mais je n'ai jamais eu trop de problèmes de casse avec des skis de SRN: ni dans ma pratique personnelle (petit gabarit mais pas forcément tendre avec le matériel), ni dans les paires qui tournent pour la clientèle.
J'aurais tendance à penser qu'il est un peu de mauvaise foi le boutiquier.
Dans tous les cas, pour le coup de la décharge, je suis mort de rire!!! :-D
Si vraiment ça le tracasse tant que ça, il peut renvoyer ses clients chez Aventure nordique ou ailleurs.
Je trouve ça super vendeur d'expliquer plus ou moins à un client: qu'on lui vend des skis dit """crosscountry downhill""", mais qu'il serait bienvenu qu'il ne les utilise qu'au plat :-D :-D :-D

En revanche, qu' il y ait beaucoup de SAV sur les chaussures: c'est un fait, mais c'est peut être plus les fabricants qui devraient s'interroger sur le sujet.
Modifié il y a 5 ans
Hello,
Je n'ai jamais vu sur carte le tracé exact de la TJS.
Pour autant je vois globalement par où ça passe. Si tu prévois une traversée Nord Sud, je pense que le point noir de la TJS c'est la descente sur les verrières de Joux. S'il y a de la neige dans cette descente tu peux y aller les yeux fermés sur tout le restant du tracé.
Ceci dit si cette descente n'est pas en condition il se peut que tout le restant soit bon, alors faut pas s'arrêter à ça.
Dans la même logique, le second point critique serait la transition sur Métabief, puis le passage au lac de Joux.
Modifié il y a 5 ans
Hello, en théorie tout revendeur de fixations Salomon xadv doit être en mesure d'avoir ce genre de pièces. Sur les fixations SNS, ils en ont facilement en stock, pour du SRN c'est moins évident mais ils doivent réussir à trouver.
Modifié il y a 5 ans
Aller pour Robert je mets en ligne mes 3 premiers virages de la saison. Fallait pas me chercher. :-D :-D :-D
Pour N75: je ne me suis pas fait engueuler par la patronne mais ça aurait pu.
youtube

ça manque un peu de fluidité, mais bon à ma décharge, les conditions étaient un peu particulières.

Pour Maritxu, c'est meilleur sur mon toit que sur les crêtes, grosses inversions de températures en ce moment. Ils annoncent à priori une perturbation pour la fin de semaine à venir. Affaire à suivre, si ça repose ne serait ce que 10 ou 15 cm sur la couche actuelle, les conditions pourraient être acceptable pour la traversée.
Modifié il y a 5 ans
Jamais deux sans trois, moi aussi je me coucherais moins niais ce soir, merci Fourinas.
Modifié il y a 5 ans
talonlibre a écrit :
Toi aussi, t'as rayé tes semelles vers le Marchairuz? :lol:

Pas encore Jean Christophe, j'aimerais bien sortir les planches mais je traine encore sur ma toiture. Sinon c'est l'écho des montagnes et juste à regarder autour de la maison, qui me fait dire que c'est encore bon dans les combes, trop juste en forêt, et que ça a été bien trop soufflé sur les crêtes.
Modifié il y a 5 ans
Côté neige pour le moment c'est un peu juste, prochaine perturbation neigeuse annoncée pour dans 6 jours: affaire à suivre.
Côté hébergement tout dépend du programme?
Modifié il y a 5 ans
Hey!!! toutes mes félicitations Grandsteak :lol:

Il est certain que l'idée d'incruster les peaux n'est pas mauvaise. Les skintech de chez atomic sont à priori utilisés à l'entrainement par des skieurs qui tournent en coupe du monde. Autant dire que le compromis glisse accroche doit être suffisamment intéressant.
Comme le dit très justement Robert, la bonne idée serait d'avoir un certain nombre de jeux de plaques avec des longueurs et des largeurs de peaux différentes à choisir selon les neiges. Voir même des plaques lisse pour profiter au max d'une belle descente ou pour pouvoir se permettre de faire une belle sortie au bleu poussette par exemple.
L'idéal serait même que ces longueurs et largeurs de peaux ne soit pas standard, mais personnalisable.
Je crois que le bon compromis glisse accroche dépendra toujours de la qualité de la neige, de la technique et du poids du skieur. Et le bon compromis éviterait également de ne pas retomber dans les interminables manip de peautage dépeautage (un choix de plaque pour les conditions du jour, voir une lisse dans le sac à dos, s'il y a une très grande descente continue en perspective)
Si l'idée du bricolage de Grandsteak et Robert est bonne, voir excellente, elle manque encore de modulabilité.
En neige douce, je crois qu' il y a de très bons compromis à trouver sur des peaux fines, centrées sous le ski et qui peuvent être un peu longues.
En neige dure il me semble qu'on peut considérablement réduire la longueur et optimiser la largeur pour garder l'accroche dans les dévers. C'est sur neige dure que ce compromis est le plus délicat à trouver car avec peu ou pas de cambre un petit bout de peau même incrusté est vite un bon frein.
Je ne doute pas que cela puisse être une perspective d'avenir intéressante pour le SRN.
Maintenant la vraie limite me semble être dans le peu de bonne volonté des différents fabricants pour faire évoluer les produits. Je suis peut être pessimiste, mais je crois que même en prenant un fabricant par la main, en lui livrant le brevet sur un plateau, je ne suis pas certain qu'il investisse dans l'adaptation d'un outil de production au regard du faible marché que cela représente encore aujourd'hui.
On est a des années lumières des logiques d'investissement dans la recherche concernant le ski alpin.
Le salomon xadv ou sa réplique en couleur atomic, n'ont quasi pas évolué d'une once (hormis la couleur) depuis bientôt 10 ans. Ils n'ont même pas encore cherché à suivre les évolutions de leurs concurrents.
En matière de ski de SRN il y a une évolution par décennie. La dernière on l'a doit à une OPA du groupe K2 (Madshuss) sur le petit fabricant Karhu. Ils ont repris les skis karhu, changés la couleur et le nom, et on a retrouvé les skis dans les étals à la faveur d'un outil de production plus important. Mais l'annum a bientôt 10 ans également.
Fischer et Rossignol se sont sentis obligés de suivre le mouvement en concoctant des produits à leur sauce qui ont des spécificités intéressantes, mais qui n'apportent rien de révolutionnaire.
Je crois que comme le dit très justement Régis, l'avenir du SRN passe soit par du bricolage, soit par une démocratisation de l'activité.
D'ailleurs qu'est ce qu'il fait Régis? Il pouponne aussi??? Il me semble que ça fait bien longtemps qu'on cultive le hors sujet sans prendre d'avertissement :-) :-) :-)
Modifié il y a 5 ans