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Tous les messages créés par sancho

Bonjour Pol,
Tu les racles avec un racloir plexi et tu les brosses avec une brosse en laiton, toujours dans le sens de la glisse.
Ce qui est important c'est surtout de ne pas trop en mettre sous les écailles.
Au fartage, le mieux pour entretenir les écailles c'est d'utiliser un fart chaud que l'on crayonne avec parcimonie dans le sens de la glisse pour ne pas trop gommer la structure des écailles au passage du fer. Le fart chaud part plus facilement au brossage, et il s'use également plus vite. Après un entretient des écailles on perd toujours un peu en accroche sur les premier km, mais ça revient vite, surtout si la neige est abrasive.
Pour les zones de glisse racler suffit, et c'est pas mal de mettre un fart froid qui durera plus longtemps.
A plus
Modifié il y a 5 ans
Tout dépend des bestioles que tu cherches à apercevoir.
Le plus facile dans le jura sera sans doute le chamois, ya plein d'endroits, mais la dôle au dessus des Rousses c'est difficile de ne pas les croiser sur le versant suisse.
T'auras du renard en lever de soleil à proximité de n'importe quel village.
Du cerf sur le secteur parc jurassien vaudois, mais pas facile à trouver, du chevreuil un peu partout en lisière en coucher de soleil.
réserve de remoray et bassin du drugeon pour les oiseaux c'est top…
Modifié il y a 5 ans
Que ce soit des chaussures en norme 75, des chaussures de ski de fond, des baskets, des chaussures de marche… : elles ont toutes des semelles qui ne sont pas plates. Sur une surface plane, le talon touche le sol, et les orteils rebiquent vers le haut. La raison??? Sans doute que ça favorise le déroulé de pied à la marche.
Le souci c'est qu'avec la norme 75, le système de fixation est déporté en avant des doigts de pieds, cette forme galbée est encore accentuée, et du coup dès que tu reposes le talon, la semelle se met à plat et ça tire déjà pas mal le bloc semelle.
Sur des NNN ou sur des xadv, il y a le même phénomène, mais le bras de levier est réduit du fait que la barre de fixation est bien plus en retrait.
Modifié il y a 6 ans
Alors dans le cas de tes Chili, Tonetroope, la cale de réhausse ne peut que renforcer les possibilités d'arrachement.
En SRN ça ne me fait pas trop peur.
Mais franchement, ya des ingénieurs qui me foutent un peu les nerfs en matière de SRN ou de TK.
Je fais 65 kg tout mouillé, ça pèse quand même pas lourd.
A titre perso en tk où ça peut aller bien plus vite qu'en SRN, j'ai déjà fini une fois sur le billard pour une 7tm qui a déchaussé sur un simple virage, alors qu'elle était tendue à bloc.
J'ai pris un vol sans conséquence à près de 70 km/h sur piste pour une G3 qui a explosé sans raison après moins de 10 sorties (en l'air t'es juste un pantin qui plane à mach 12, et qui n'a touché fort heureusement ni autres skieurs, ni canon à neige: merci la providence)
Et j'ai arraché une chili dans un couloir, qui donnait vraiment pas envie de tomber et qui était bien trop loin de l'endroit où j'étais garé.
Ca fait plus de deux ans que je suis pas remonté sur mes TK, j'ai guère de temps pour ça, mais faut bien dire que la fiabilité du matos m'a aussi un peu passé l'envie.
Modifié il y a 6 ans
Pour revenir sur la qualité générale de la fischer version 2011 et 2012: les coutures fragiles étaient surtout au niveau de la boucle de chausse pied, celle-ci craque facilement, et elle retient le carré de mousse qui englobe tout le talon. Une fois la couture craquée, la mousse fait des plis à chaque chaussage. Ceci dit des plis liés à l'affaissement de la mousse pouvait déjà se former même avec une couture encore indemne.
A titre personnel, j'ai toujours pris le temps de chausser sans bourrer le talon et je n'ai pas eu de soucis. En revanche les clients étaient moins précautionneux que moi à ce sujet, et les premières coutures ont commencées à céder moins de deux semaines après la première utilisation.
Sur les rivets c'était de l'ordre de 4 à 5 rivets par saison c'était pas catastrophique.
En revanche en une saison et demi avant de récupérer une Svartisen, j'ai décollé les semelles de 5 paires. C'est quand même pas rien. Au mieux j'ai fait péter la plaque de rigidification à l'intérieur du chausson sur une paire: c'est super fun comme sensation, t'as un angle saillant qui se forme sous ta voûte plantaire à chaque flexion, ce qui pousse ton ongle de pouce de pied dans la coque à l'avant et ton talon vers l'arrière.
Le SAV m'a repris les 45 paires sans discuter, y compris certaines qui avaient deux saisons.
En revanche c'est juste que quand t'as 15 paires en vrac à la fin janvier, tu sais qu'il faut attendre l'hiver suivant pour récupérer des pompes vraiment présentables pour tes clients. Et ça ça fait vraiment :-x :-x :-x
Sur les modèles de cette saison, côté qualité globale, ça doit être mieux que les années précédentes, puisqu'après 5 utilisations elle paraissent encore neuve. :-?

Sinon Arluk, pour le scepticisme sur le décollement de la nouvelle paire: comme l'a expliqué Christophe je crois: quand tu fixes une chaussure à vide dans une 3 points, tu t'aperçois que le talon ne touche pas la talonnette. En somme quand on skie, dès lors que le talon touche la talonnette on tire déjà un peu sur le bloc semelle. A chaque pas l'encollage est sollicité, sur une longue foulée en double appui ça tire plus fort, quand j'avance une jambe en position tk statique pour franchir un obstacle ça tire encore plus fort, et si je suis à cul en résistance pour éviter la chute c'est encore pire…
Personnellement je ne pense pas qu'il s'agisse d'un problème de qualité de matériaux de la semelle vibram, mais d'un problème de conception. Pour que ce type de semelle puisse durer dans le temps, je crois qu'il faut soit:
- skier en restant toujours sur la pointe des pieds :-D
- trouver des colles plus résistantes
- soit coller et coudre comme les modèles old school norvégiens.
- soit faire remonter le bloc vibram sur les doigts de pieds comme sur les Merrel.
La dernière solution me semble la plus évidente, mais bon, je ne m'appelle ni Mr vibram, ni Mr fischer, crispi, alpina ou rossignol…

Je suis pour le moment globalement satisfait de mes 28 paires de Svartisen, mais au vu de l'utilisation que j'en ai, je me demande quand même si j'aurais pas intérêt à en vendre une bonne partie cette année pour en racheter des neuves pour l'hiver prochain. :-(
Modifié il y a 6 ans
Je reviens sur la question de l'arrachement des fixations:

Sans cale je pense qu'on accroît les possibilités d'arrachement. Les 3 vis de la fix N75 sont assez proches, et en fonction de la densité du noyau du ski, ça peut tirer assez fort sur les vis.
Avec la cale on réparti sur 4 vis beaucoup plus distantes les unes par rapport aux autres, ce qui me fait dire que ce sera plus difficile d'arracher une cale d'un ski, qu'un étrier directement vissé dans le ski.
Même si en réhaussant, on accroît les forces qui jouent sur les vis de l'étrier, il me semble que j'aurais plus facilement confiance à tirer sur des vis plantées dans une cale en plastique dur, que sur des vis plantées dans un noyaux d'une composition mystérieuse et certainement moins dense.
Je ne sais pas si la nature de ces explications est claire pour tout le monde, mais auquel cas, pour ceux que ça intéresserait, je veux bien réexpliquer différemment.
Modifié il y a 6 ans
De retour après un petit mois de "travail" :-D au Jothuneim, j'ai lu le sujet avec attention.

Qui il y ai des problèmes avec le bloc vibram qui équipe toutes les marques: "peut être"
En attendant toutes les marques ne sont pas égales face au décollement de semelle ( résistance des matériaux, conception, qualité d'encollage???)

Pour ma part: quasi 0 souci sur les 28 paires de Crispi qui ont tournées cet hiver.
Je dis quasi, j'ai une seule paire qui date de l'an passé qui a subi un très léger décollement consécutivement à une réception de backflip pas assez tourné. Quand en fin de rotation tu rentres les spatules dans la neige: forcément ça tire un peu sur le bloc semelle. J'en veux pas à Crispi de faire des chaussures qui ne résistent pas encore assez pour les gens qui aiment rater des backflips.

Peu de retour sur les Rossignol, à l'exception d'un ami, qui a décollé le bloc en moins d'un mois d'utilisation. Je précise qu'il fait plus de ski de fond que de SRN, dans sa pratique perso. Mais quand il fait du SRN, il ne ménage pas son matos.

Rien à signaler chez Alpina, la seule paire que j'ai eu, est parti en lambeau en moins de 15 jours, mais les semelles étaient encore bien collé. Ceci dit le frère de l'ami du dessus, les a décollé aussi, et elles étaient rafistolées de partout avec du scotch en moins d'une saison.

Chez Fischer sur les modèles de cette saison RAS sur la tenue du bloc semelle ou presque.
Les 4 paires que j'ai en stock sont tellement inconfortables que je n'ose plus les mettre à mes clients. 100% des utilisatrices ont eu des problèmes d’inflammations au niveau des chevilles, et ce même en moins de 2h d'utilisation. Avis aux amateurs ou amatrices de masochisme: j'ai deux paires de 37 et 2 paires de 38 à vendre, elle sont quasi comme neuve: 4 à 5 sorties demi journée chacune. Je précise que comme je n'osais presque plus les sortir pour les clients dès le début de l'hiver, je me suis acharné à prolonger le test en rendant boiteuses des stagiaires du BE ski (j'avais moins mauvaise conscience avec elles)
Sur les modèles des 2 saisons précédente: le confort était bien, en revanche, j'ai renvoyé l'intégralité du stock en SAV pour récupérer des skis. Au total c'est près de 45 paires en deux hivers, décollement de semelle sur près de la moitié des paires, pour le reste: coutures de merde, affaissement des mousses de merde, et rivets de playmobils. Bon tout ça c'est du passé, puisque aujourd'hui ce sont les pieds qui sont bousillés bien avant les godasses. :-x

Voilà pour moi, à défaut de trouver mieux, je m'en remets à la Crispi Svartisen , qui me donne globalement bonne satisfaction: ils pourraient peut être piquer les coques et boucles de serrage de chez Rossignol, assouplir un brin le talon et ça serait presque parfait, sauf pour Grandsteak.

C'est évident que comme le souligne Christophe, avec une norme 75 mm on sollicite énormément l'encollage des semelles. L'accroche se fait en avant plan des doigts de pieds: dès qu'on se trouve dans une posture où le poids du bonhomme tire vers l'arrière (résistance à la chute ou chute sur les fesses…smile, il y a un bon bras de levier pour arracher le bloc semelle.

La solution Merrel a l'air vraiment pas mal Mr Vibram !!! :lol: :lol: :lol:

A la question: Faut il s'acharner à prendre de la norme 75mm? Pour ma part, il n'y a pas photo, tant que t'as semelle reste bien collée, ça te laisse de bien meilleures perspectives de ski.
Ce que j'aime dans le SRN, c'est entre autre le côté nature, balade contemplative, mais c'est aussi le ski!
Il me semble qu'avoir une bonne maîtrise de ses planches participe largement aux plaisirs de la glisse.
Dans le cas contraire, il me semble que la crispation a tendance à gâcher l'appréciation du paysage.

Eléments de comparaison NNN et N75:

- sur le système NNN l'ancrage est en retrait par rapport à la N75, c'est un gain de contrôle indéniable. Plus l'ancrage revient vers l'arrière, meilleur est le contrôle (voir le système pilot en ski de fond, qui est inenvisageable en SRN (bottage)

- en revanche sur une norme 75, on a 75mm de bras de levier pour faire prendre de l'angle à ses skis, c'est ces précieux mm de bras de levier qui font la différence dans le contrôle.

- la cerise sur le gâteau de la norme 75mm tiens en outre au fait de pouvoir ajouter le câble, en descente: autrement dit ton talon devient pleinement solidaire de tes doigts de pieds dans la conduite de tes skis. (Certes un peu moins solidaire qu'avec une fix alpin, mais je suis un indécrottable adepte du talon libre sinon rien)

Dernière parenthèse, je me suis acheté une paire de T4, mon sentiment était que je ne faisais plus du SRN avec. Ce que j'aime entre autre dans le SRN, c'est le fait de pouvoir oublier que j'ai du matériel de ski aux pieds. Au plat ou en montée avec des T4 je deviens claustrophobe et terriblement gauche, et en descente tout ou presque, devient trop plat pour récupérer de belles sensations.
C'est un avis personnel qui n'engage que moi, mais la coque plastique c'est bien pour de la rando tk légère, ou pour aider un débutant en SRN à prendre de l'assurance en descente. Mais ça me semble être une telle privation de liberté dans les plats et les montées que cela m'interpelle.

Modifié il y a 6 ans
Après une saison à faire tourner 28 paires de svartisen entre 38 et 47, je dirais, qu'environ 30 à 40% de clients ressentent une gène plus où moins importante liée au rivet du collier de coup de pied et à la forme de la coque.
En détendant un peu le serrage du collier, ça résous le problème dans 95% des cas.
Pour les 5% restant faut l'ouvrir complètement.
Pour ma part, je resserre le collier en haut de chaque descente où je veux attaquer un peu, pour le détendre de 3 à 4 crans une fois en bas.
La solution épitact, me semble intéressante pour mes clients, en revanche à ta place Leucos je n'hésiterais pas à passer voir le cordonnier local pour remodeler un brin la chaussure.
Les écorchures aux mollets, me semblent plus de l'ordre du défaut de finition, sur certaines chaussures. J'ai eu quelques cas en l'absence de grosses chaussettes, et je parierais fort que c'était toujours avec les même paires de chaussures.
Pour les ampoules au talon: soit la chaussure se fait, soit on fait de la corne, soit on met des compeed: de ce point de vue la svartisen ne me semble pas pire qu'une autre chaussure. Pour ma part je crois que j'ai fait de la corne.
Modifié il y a 6 ans
Sinon, malheureusement je ne suis pas sûr qu'ultra résistant rime bien avec légèreté.
Modifié il y a 6 ans
C'est effectivement une très belle balafre. J'ai déjà eu l'occasion de voir un annum charcuté de la sorte: un peu moins long mais plus béant.
Pour être objectif sur le sujet, il faudrait pouvoir reproduire la même expérience avec d'autres paires pour voir comment les différentes planches réagissent.
J'ai pas ménagé ma paire de vector cet hiver et la sérigraphie reste quasi impeccable. A utilisation équivalente mes annum avaient déjà pris bien plus cher.
Mes clients ont en général une meilleure propension que moi à se faire croiser les spatules de manière accidentelle: entre les madshuss et les fischer que je leur propose, ya pas photos, la came autrichienne résiste bien mieux que la norvégienne.
Si je gagne au loto dans l'année, je commande volontiers un parc de vector et éventuellement quelques rossignol et asnes pour approfondir le test avec ma clientèle.

En attendant, jusqu'à nouvelle photo d'un autre vector opéré de la sorte, j'aurais tendance à dire que tu as malheureusement dû les attaquer au bon endroit, avec le meilleur angle et la bonne pression pour leur tailler un pareil sourire :-(
Modifié il y a 6 ans