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Oups! j'ai répondu trop vite je vois pas le lien avec les samis.
Le ski arc?
Modifié il y a 6 ans
L'arc!!!
Joli Robert, sur ce je peux aller me coucher sereinement.
Modifié il y a 6 ans
Régis Cahn a écrit :

En randonnée nordique, si on utilise ces skis, il sera important de bien choisir le duo chaussures / fixations pour profiter pleinement des spatules.

Le Vector est un ski multi usage.
Sur le type de fixations, il n'y a pas de doute: norme 75 mm.
Sur le modèle de chaussures et de fixations ça dépend des attentes de l'utilisateur et de son bagage technique.
J'aime la hardwire 3 pin de Voile pour ça polyvalence: on est pas obligé de s'embarrasser des cartouches, si on en a pas besoin dans certaines sorties.
Si on les a gardées, on skie au plat, en montée et en petite descente en les gardant posées à l'arrière. Pour une belle descente où on souhaite avoir plus de contrôle, ya qu'à se baisser et claquer le câble derrière le talon.

Sur la chaussure: pour faire du télémark en station je dirais coque plastique ou coque plastique.
Pour de la rando alpine télémark, entre coque plastique et cuir mon coeur balance. Comme talonlibre, j'apprécie de plus en plus la finesse des appuis et le toucher de neige au travers du cuir, plus ça va et plus j'ai envie de me passer du plastique.
En SRN aucune hésitation sur le cuir de mes svartisen, pour ma part.
Ya la dedans une forme de réponse à la question de Grandsteak sur la possibilité de prendre du carre avec des skis larges.
La prise de carre en descente est toujours plus facile à doser avec des skis larges qu'avec des skis fins. Elle est déraisonnablement facile avec des coques plastiques, elle est plus fine à contrôler avec des cuirs. Dans les compromis du SRN la légèreté a une importance, il faut trouver le matériel qui va permettre à chaque pratiquant de prendre le plaisir qu'il souhaite, en fonction de ses attentes.
La coque plastique selon moi, peut être soit un outil pédagogique qui aide à la progression en descente (pour évoluer ensuite sur du plus léger), soit un sacrifice volontaire de sa liberté de mouvement en montée, dans le but de gagner de l'efficacité en descente. Mais la coque plastique est loin d'être indispensable pour emmagasiner du plaisir en descente sur des skis larges.

Régis Cahn a écrit :
Il ne faut pas oublier, qu'il y a, il y a eu et il y aura plusieurs façons de pratiquer la randonnée nordique. Elle est fonction des terrains de pratique.
Je suis à 200% d'accord avec la première phrase, et beaucoup plus sceptique sur la deuxième.
Je réduirais volontiers la définition du terrain de pratique du SRN à: "un espace naturel vierge de traces"
Je dirais ensuite que cet espace se réduit en fonction du niveau technique du pratiquant et de son choix de matériel.
Dans l'ouverture de l'espace de liberté: le matos peut compenser le niveau et vice versa.
Cette ouverture sur de nouveaux espaces praticables grâce au matos me semble considérable, surtout pour des skieurs débutants qui devaient se cantonner à des terrains de pratique relativement plat. C'est pas toujours évident de trouver sur nos massif une vraie diversité de balade en fuyant les pentes à plus de 10%, et en tant que professionnel, ça m'intéresse de pouvoir emmener des débutants complets dans l'univers de la glisse, ailleurs que sur le terrain de foot de Métabief.
Il y a chez les pratiquants de SRN une vraie diversité dans la façon de pratiquer.
Mais je crois que tous apprécient, l'authenticité de cette pratique, les plaisirs de la montagne et la découverte d'espaces naturels relativement préservés. On aime tous compter les oiseaux, mais ya d'autres plaisirs dans le SRN.

Pour lever les yeux au ciel et tenter de dénombrer les jaseurs boréaux, c'est quand même bon d'être sur de bons appuis.

Pour faire le cacou en descente, les skis fins ça marche aussi, mais c'est plus dur, plus technique, plus physique, pour d'autres types de sensations et moins d'adrénaline (ça dépend pour l'adrénaline, car sur du fin quand tu t'es laissé embarqué par la vitesse au fond du bois, que tu files à Mach 12 en trace directe sans rien maîtriser et que tu vois la mort à chaque tronc d'arbre, ben ça donne aussi une dose d'hormones pour les jeunes, mais c'est déjà plus de mon age)

Ensuite je vois également des plaisirs sportifs: les plaisirs de la glisse au plat et en montée, quand t’enchaînes de belle phases de propulsion pour fendre la bise avec légèreté dans les phases de glisse. Pour ces plaisirs là le ski fin à son importance. C'est pas tant pour une question de poids qu'une question de forme de ski.
Long et fin ça fuse. Large ça fuse aussi, mais moins et c'est surtout radicalement plus exigeant techniquement pour ressentir de belles phases de glisse au plat ou en montée. C'est techniquement aussi dur de ressentir le potentiel glisse d'un annum au plat, que de ressentir le déclenchement de virage en descente sur des skis fins.

On entend souvent parler du poids des skis, choisir entre fin ou large pour une question de poids a peu de sens, hormis pour des plaisirs sportifs.
600 G d'écart entre un annum et un outback 68, à taille comparable, sachant que sur du large on prend plus court.
Si en rajoutant 300 g par pied, on tombe deux fois moins, pour moi ya pas photo. (quand je me relève tout nu sans sac, je soulève déjà plus de 65kg, vu l'effort que ça peut représenter dans la fraîche, on a vite fait de faire des économies d'énergies.)

Régis Cahn a écrit :
Il faut choisir des skis en fonction de ses besoins et de son budget et là on atteint les limites des principes fondamentaux du SRN : des skis accessibles à tous.
A mon sens, il existe des skis beaucoup plus polyvalents et accessibles à tous.

Je suis entièrement d'accord, sur le fait que le tarif est quand même bien assez élevé pour un pratiquant exclusif de SRN. Après pour un adepte du TK en station, de la rando alpine tk et du SRN, le vector fait très vite faire des économies d'argent et de place dans son grenier.
De mon côté sur l'accessibilité du SRN à tous, je peux guère faire moins cher que gratuit le lundi et 25€ la sortie demi-journée avec époch et svartisen compris. (25€ on doit pas être loin d'un forfait de fond et d'une location de matos, faut pas demander un cours de ski en plus, car on explose vite le budget)

S'il fallait mettre en avant un pack matos polyvalent, et qui rend la pratique accessible à tous, ben je mettrais pas le matos le plus donné: époch, svartisen et heavy duty mountaineer, en vente chez Aventure nordique pour 547 €.
C'est une somme, mais ça me semble vraiment bon pour débuter sans trop de galère et évoluer tranquillement soit vers de la balade comptage d'oiseaux et plaisirs contemplatifs tout en douceur, soit vers de l'efficacité sur du ski fun en descente, l'un n'empêchant surtout pas l'autre.
Modifié il y a 6 ans
On a le droit à un indice?
Modifié il y a 6 ans
Pour Grandsteak:
Après des années de SRN sur des skis de fond, puis sur des SRN fins, j'ai eu vite fait de ranger mon conservatisme et ma timidité.
Avant j'avais plein de problèmes en descente, et après j'ai eu des époch et des annum. L'an passé je n'ai même plus chaussé les époch, ça me complexait trop en descente et je ne voyais pas de différence en montée. (je crois même que je préfère l'annum à l'époch en montée)
C'est vrai qu'un europa ira toujours mieux qu'un annum pour aller vite au plat ou en montée, quand on est sur un fond dur, comme sur les pistes de ski de fond.
Mais sinon quand on patauge dans de la grosse fraiche , ou de la neige lourde, ou de la croutée, ben vaut mieux avoir du large que de la baguette pour pas se noyer dans ce genre de terrain.
Pour peu qu'arrive une descente imprévue dans le parcours plat, avec les baguettes, tu prends encore le risque de te noyer une deuxième fois, là où tu aurais pu avoir du plaisir.

Sinon je ne vois qu'une prise de carre qui me semble plus intéressante avec des europa qu'avec des skis larges: la prise de carre amont sur neige béton dans le dévers en montée. Et là très franchement ya pas tant besoin de carres, un ski de fond fait déjà pas mal l'affaire dans ce genre de situation.
Faut les garder les europa pour quand tu as envie de te défouler sur de la neige de printemps.
Moi j'ai pas d'europa du coup, quand ce genre de concept me titille, ben j'enfile un lycra et je me paie un forfait, ça marche même quand il y a 40 de fraiche à côté du rail. Et si c'est neige de printemps, je navigue d'une piste à l'autre en prenant dans les champs et je m'éclate vraiment avec un ski, qui a quand même un peu plus de rendement qu'un ski écailles pour le coup.

L'an passé si vous étiez tous arrivés avec des Europas, on aurait fait un week-end complètement différent: on serait peut être allé voir le creux du croue, mais depuis le dessus et en aller retour. On aurait jamais fait la navette pour la dernière descente, on serait redescendu sur bois d'amont, en prenant les 500 m du départ à pied pour rentrer aux voitures. Tout le cheminement entre, n'aurait rien eu avoir avec ce qu'on a fait, avec des skis fins tu ne peux plus faire les mêmes jeux, sauf si t'es vraiment hors norme sur des planches.
Modifié il y a 6 ans
Robert a écrit :

Ben tiens, c'est ton banquier qui a commandé les dernières paires :-D

En fait quand je dis que mon banquier n'y connait rien en SRN c'est complètement vrai. Mais quand il n'est pas à son bureau ou dans son lit, il joue avec des baguettes. C'est un pur accroc du ski version athlétisme, une star locale, un mythe, il est même déjà monté sur la boite à la transjurassienne.
C'est pas encore le genre à acheter des vector.
Mais je ne désespère pas qu'un jour il se lasse du sport de haut niveau et qu'on finisse par partager des plaisirs en glisse moins suffoquants.
En fait j'ai résolu le problème du stock épuisé de vector BC, tout en ménageant mon banquier.
Le vector sans écailles est en solde chez Voile, et il est même moins cher qu'un Fischer sbound 112.
Du coup j'ai plus qu'à faire un crochet par la case Vandel.
Pour moins cher qu'un Vector BC, je crois que je vais m'offrir un Vector Vandel sur mesure, avec plus de glisse et moins d'écailles. :-D :-D :-D
Modifié il y a 6 ans
Grandsteak tu m'as sérieusement mis l'eau à la bouche, et comme j'avais déjà 6 paires de fix en commande chez Voile, je me suis dit que quitte à payer des frais de port, ben que mon banquier aille au diable.
Oui il me font bien envie ces Vector, mais il n'y en a déjà plus en stock.
Modifié il y a 6 ans
grandsteak a écrit :
Voile présente sur son site une paire de skis fat avec des écailles
de quoi intéresser quelques forts descendeurs …

Ah oui ça doit pouvoir intéresser les bons descendeurs. Mais si on réfléchi bien, c'est avant tout les moins bons descendeurs que ça devrait interpeller.Il me semble que moins on est à l'aise en descente, plus on a intérêt à s'orienter sur ce genre de produits.

Descendre trois marches d'escalier avec un vélo de route ça peut être crispant. Si sous la selle on a un gros VTT de descente avec 200 mm de débattement, logiquement ça aide à se détendre.
En bon maître nageur, pour faciliter l'approche à un élève, t'améliores sa portance en lui refilant une planche de mousse.
Quand on débute en kayak, on attaque pas avec un bateau tout fin de course en ligne, sinon on a passe plus de temps à boire la tasse qu'à enchaîner les coups de pagaies.
Avant de monter sur une slackline, c'est bon d'être à l'aise sur une poutre.
Les flotteurs de planche à voile pour les débutants (type starboard) sont étudiés pour éviter au maximum les problèmes d'équilibre.
Bref penser qu'un ski large ne peut être bon que pour les bons descendeurs est un non sens pédagogique hallucinant.
Un débutant aura toujours meilleur temps de commencer sur du large pour venir sur du fin, si c'est vraiment ça qui l'intéresse.
Dans la réalité on s'aperçoit que ce ne sont pas tous les bons skieurs qui ont envie de revenir sur des skis fins.
Quand un bon skieur revient sur du fin c'est pour privilégier le rendement. S'il reste sur du large c'est pour privilégier le plaisir en descente.



Modifié il y a 6 ans
Quand je disais cale de réhausse, je pensais bien à la plaque de réhausse, et non au petit ustensile qui permet de grujer des degrés de pente dans les montées.
Tout les modèles de hardwire Voilé, sont équipés de cette plaque. Sur les modèles avec sécurité, effectivement tu n'as même pas besoin de tournevis pour transformer l'intérieur de ton ski, en extérieur.

Je trouve regrettable, qu'il soit si difficile aujourd'hui de trouver ces plaques de réhausse au détail.
Le rôle de la plaque est multiple, mais c'est entre autre une forme de direction assistée pour les descentes.
Certains pensent que c'est accessoire.
Pour moi c'est sûr qu'on peut toujours réussir à manoeuvrer sans la direction assistée, mais je trouve que c'est dommage de se priver du bout de plastique, surtout quand on est pas encore très à l'aise en descente.

Sur les semelles dures ou tendre, je ne suis pas expert, mais je me renseignerai. Sans être un érudit sur le sujet, je dirais que ce qu'on demande à une semelle c'est de glisser.
Si il existe des semelles plus tendres sur les skis nordiques, c'est sans doute que leurs qualités de glisse sont meilleures.
Si les semelles des skis alpins sont plus dures, ce doit être par nécessité vues les contraintes qu'elles subissent. J'imagine facilement que sur une piste coupe du monde comme kitzbuhel (travaillée au jet d'eau) si les skis alpins avaient des semelles tendres: en quelques dérapages sur la glace à plus de 100 km/h, l'épaisseur de la semelle devrait fondre un peu comme neige au soleil.
Peut être qu'un Talon libre a plus de billes que moi sur ce sujet?
Ce qui est sûr c'est qu'un bon fondeur ne dérape pas ou peu, et quand il le fait sur neige gelée: il voit déjà très vite ses semelles blanchir et ses carres s'arrondir.
Modifié il y a 6 ans
Robert a écrit :
Oui et les écailles ressemblent a de vieux tavaillons surtout sur le coté intérieur du ski …

je ne pense pas que les loueurs de skis soient très contents du rythme de renouvellement de leur stock que ça impose .

Le vieux tavaillon à l'intérieur, me fait penser qu'on tient là un autre avantage aux cales de réhausse.
Avec une norme 75 mm si on a pas de cales, c'est délicat d'intervertir les fixations sans fragiliser le ski. En revanche avec les cales, la visserie des fix ne rentre pas dans le ski. Du coup on peut facilement intervertir les fixations sans risquer de fragiliser ses beaux jouets.

Sinon par rapport aux loueurs, je ne suis pas sûr qu'ils soient très nombreux à avoir beaucoup de recul sur le sujet. En tout cas dans le Jura, ils me semblent peu nombreux, ceux qui pourraient avoir ce genre de préoccupations.
D'une manière générale, il me semble qu'indépendamment des marques et des modèles, l'usure des semelles des SRN est excessive. Pour autant certains sont meilleurs que d'autres.
Je crois que Madshuss est vraiment au top en matière de qualité de semelle foireuse en SRN.
Fischer me parait nettement meilleur sur ce sujet.
Entre un Epoch et un S bound 98, on a des lignes de côtes comparables. Le S bound est à mon sens un tout petit peu moins sympa à skier. Mais pour moi, il est certain que ses semelles vieilliront mieux que celles de son homologue de chez Madshuss.
Tant que Madshuss n'améliorera pas ses semelles, entre ces deux modèles, il me semble qu'il y a des compromis qui se discutent.
Entre moins ludique, mais plus de glisse et moins d'usure d'un côté, et plus ludique mais vite rapé de l'autre côté, mon coeur balance, et mon banquier tranche.
Modifié il y a 6 ans