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Gervais,
Un matériel de ski de rando nordique peut tout à fait être comparé à un matériel de TK alpin.
C'est une évidence qu'une T4 est bien plus légère qu'une T1 pour attaquer fort en descente, sinon personne n'aurait intérêt à acheter une T1 (vu la différence de prix) pour manger de la piste en utilisant les remontées mécaniques. L'intérêt d'une T4 par rapport à une T1 c'est dans les montées qu'on le trouve.
C'est une évidence que les écailles sont un frein à la glisse: dans 45° de pente c'est pas gênant comme freinage, dans les plats descendants c'est sûr que ça fait une belle différence avec un ski lisse. Mais l'intérêt des écailles c'est de pouvoir éviter l'utilisation des peaux dans les montées. Les peaux c'est fastidieux à mettre, et ça glisse autrement moins que des écailles dans les successions de plats descendants et plats montants.
L'intérêt d'un matos de rando nordique réside dans le fait de pouvoir enchainer des montées et des descentes sans manip de matériel: ça ne se fait pas sans sacrifice: perte d'efficacité en descente.
Un matériel de rando nordique peut s'utiliser sur des pistes d'alpin, mais ce n'est pas là qu'il exprime au mieux son potentiel. De même en dehors des pistes, si c'est pour faire des profils de rando alpine, autant utiliser un matos de rando TK ou de rando alpine.
En dépit de ce qu'on peut lire sur la carte, faut plutôt compter 800 à 900 m de déniv positif qui vont intégrer tous les creux bosses de - 10 m de déniv qu'il y aura à franchir sur le parcours.
Ensuite les 15 km ne prennent pas en compte les différents virages et conversions nécessaires pour se rendre là haut, et là selon les conditions de neige, on peut vite approcher les 20 bornes au total.

Cette première étape en portant ou en tractant les affaires et les vivres pour 4 jours par neige facile ce n'est à mon sens pas du ski de rando nordique mais du masochisme.
Avec 40 à 50 de fraîche non tassée comme hier et des bonnes peaux de phoque, c'est une belle mission commando.
Et si c'est à la fin d'une craquée de poudre de 1m50 en 3 à 4 jours comme cela peut arriver (fin janvier l'an passé) avec 4 clones de Mike Horn qui se relayent de manière efficace pour tracer, ça doit pouvoir être surhumainement possible dans la journée, mais faut vraiment pas petouiller même pour un Mike.

Sérieusement, je me garerais au parking des pistes nordiques de la combe des Amburnex, je porterais la nourriture des 2 premiers jours au chalet en passant par la piste de ski jusqu'au chalet des combes. En moins de 2 h le refuge est atteint. Je déjeunerais au chaud, avant de repartir skier léger, juste pour voir si ça peut être plaisant. En deux jour de ski léger autour du Cunay, et en forçant un peu je pense qu'on doit au moins pouvoir explorer le 1 dixième des possibilités de balades sympa qu'il y a à faire dans le quartier. 
Au matin du 3ème jour, je repasserais à la voiture pour charger le restant des vivres nécessaires pour les Pralets (ce sera sur la route) et le dernier jour je ne me priverais pas d'une belle descente sur le Brassus.
Arrivée en bas de la vallée, il y a matière à arroser ça avec une bonne mousse, pendant qu'un des comparses tend le pouce au pied du col pour remonter à la voiture, ou prend un ticket de montée au téléski, depuis le sommet duquel il ne lui restera guère qu'une bonne 1/2 h de ski en se tirant un peu dessus par la piste pour regagner la voiture.
Bref c'est mon point de vue, et il n'engage que moi, mais avec un groupe moyen dans 1m de fraiche non stabilisée, et avec des sacs légers, je compterais volontiers 5 à 6h pour faire le Cunay - Bois d'amont par l'itinéraire décrit mais avec la pente dans le bon sens.
Le BC 90 en 159 est sans doute un faux ami des petits gabarits: La taille est alléchante, mais c'est un ski qui a du nerf, un cambre un peu plus fort que les fischer ou madshuss, du coup faut être un peu plus tonique ou plus lourd pour écraser les écailles, Ça peut convenir, mais je pense que c'est mieux de tester avant d'acheter.
Jolie trouvaille maître talonlibre, ça doit bien faire 4 m de longueur. Comme quoi avant le monopole de l'innovation par quelques industriels ont trouvait vraiment de tout, car il faut de tout pour faire un monde. Mon cœur balance entre un adepte de la pêche sur lac gelé, un accroc de l'hameçon peu enclin à délaisser sa pratique même à l'approche de la débâcle ou alors un fou furieux, dangereux cascadeur précurseur du kilomètre lancé.
C'est sur qu'il y a la place pour mettre plusieurs fixations, mais je doute qu'en multipliant le nombre de joueurs, on optimise vraiment le potentiel à faire virer un ski qui de toutes façons transpire l'azimut. La spatule ne me semble pas bien étudiée pour faciliter le déjaugeage. Pour que ça déjauge faut charger l'arrière et prendre un max de vitesse, plus il y aura de poids à l'arrière plus on optimisera le lancement sur orbite, vu la place qu'il y a sur le support, je ne sais pas ce qu'en pense talon libre, mais on ne serait peut être pas trop de trois. Du coup pour optimiser le succès de cette entreprise, je crois qu'on t'invite N_75. Pour avoir testé, le ski à plusieurs sur deux planches, je dirais même que je te laisse volontiers le privilège de terminer en premier en te laissant la place de devant. Parait que c'est plus facile d'abandonner le navire depuis l'arrière.smile
jmc63
sancho
Ainsi quand on lit dans la définition de l'échelle de cotation de skitour, que ski 1: "on est dans du ski alpin et plus dans du ski nordique"

jmc63
Faut-il vraiment faire cette distinction ? Dans quel but ? Si c'est pour attirer de nouveaux pratiquants au SRN, il est plus important de montrer la très large palette de cette activité, de la balade paisible en alternatif à la course alpine vers un beau sommet ou un col en telemark. Avec les cinquante nuances de blanc entre les deux.
De mon point de vue, il ne devrait pas y avoir de distinction, y compris dans la dénomination. La rando TK c'est du ski de rando nordique. 
Ce qui importe c'est le sentiment de maîtrise que l'on va avoir sur son matériel, ceci est indissociable du plaisir que l'on va pouvoir prendre.

Un excellent skieur de SRN pourra même prendre du plaisir avec son matériel dans des cotations qui dépassent le 3.3. 
Après, plus la pente sera raide et plus l'emploi de chaussures rigides se justifiera. 
Le nombre de télémarkeurs capables de prendre du plaisir dans du D est assez restreint, cependant le nombre de pratiquants n'est pas non plus comparable à celui du ski alpin. 
Sinon un matériel de SRN me semble plus facile à manœuvrer dans une forêt dense qu'un matériel alpin.

Pour moi un ski est un ski, et il n'y a pas de raisons de vouloir faire de différences autres que la présence des écailles entre un ski alpin et un ski nordique. 
Les skis de SRN sont des ski de SRA bas de gamme avec des écailles. 
Et les skis de SRA sont des SRN qui sont biens souvent de meilleure qualité, mais auxquels il manque justes des écailles pour qu'ils soient intéressants pour des pratiquants de SRN.

La différence entre les activités de glisses alpines et nordiques se situe sur la possibilité de bloquer ou non le talon.
- ski de fond, SRN, télémark (en station, comme en rando), saut à ski sont des activités nordiques
- ski alpin, SRA, snowboard, monoski, skawl sont des activités alpines.

Ainsi quand on lit dans la définition de l'échelle de cotation de skitour, que ski 1: "on est dans du ski alpin et plus dans du ski nordique", je considère pour ma part qu'il s'agit d'une affirmation qui est dénuée de fondement. 
Ça mériterait de définir clairement ce qui caractérise un terrain nordique, et là je souhaite bien du courage à celui qui souhaiterait s'y employer, avec comme préalable que le terrain nordique permet par exemple à Planica, de catapulter des skieurs pour des vols de 240m.

Sinon, s'il faut faire une distinction entre la rando tk et le SRN, pour moi celle ci ne serait pas à trouver dans le terrain de pratique qui est variable en fonction des qualités techniques du pratiquant. 
En revanche j'aurais tendance à dire que l'emploi d'une chaussure souple qui permet un déroulé naturel du pied, caractérise bien le sentiment de liberté dans les déplacements au plat et en montée en SRN. Mais en même temps l'emploi de ce type de chaussures défini également les limites en descente que chaque pratiquant pourra trouver. 
Dès lors qu'on bascule sur de la coque plastique, on perd une partie de cette liberté en montée ou au plat et en contrepartie on étend son terrain de pratique à des pentes plus fortes en descente.

Modifié il y a 3 ans
Hello, 
Sinon mieux que des rislans, les pièces qui permettent d'accrocher les câbles peuvent s'acheter au détail. Il suffit donc de faire les perçages au bon diamètre, avec le bon espace entre les deux trous, puis de riveter le tout, pour transformer des super TK de base ou des HD moutainer, en 3 pin cable ou en 3 pin hardwire.
Attention cependant, les pièces pour les câbles ne sont pas les mêmes que pour les hardwire, ont fait alors le bricolage soit pour des câbles souples soit pour des cartouches à ressort plus rigides.
Ça permet de recycler une fix de base plutôt que de racheter une fix complète.
Personnellement je serais sceptique à les acheter sans avoir essayé, mais c'est aussi car mes petons sont claustrophobes dans du plastique. Avec les Vector et les svartisens, je me régale en toutes neiges à part les neiges gelées. Du coup j'imagine qu'avec des Charger les skis deviennent délicats à emmener dans des poudrées peu épaisse sur fond dur, ou dans des neiges croûtées. Après je n'ai toujours pas la chance d'avoir dans mon dressing une bonne vieille paire de cuir old school à tige haute et crémaillères. 
Si tu craques et que tu les mets sous le sapin pour Noël, même en 191, ça m'intéresserait de les essayer, car on ne peut juger vraiment que ce qu'on a réellement expérimenté.
La quasi totalité est damée quotidiennement, à part un petit km un peu raide en forêt entre les Verrières et le Tillau, où le maire ne veux pas prendre la responsabilité que ce soit tracé par rapport à d'éventuels accidents en descente.
Ça passe donc en ski de fond, après avec un sac à dos tu seras plus à l'aise en descente avec du matériel de SRN fin qui sera guère plus lourd, surtout en cas de neige gelée ou de grosses chutes de neige annoncée durant la semaine. 
Il me semble que Grandsteak doit en avoir une paire.
Sinon je ne pense pas qu'il y en ai des fagots qui se soient vendus par chez nous. 
A plus