Tous les messages créés par sancho

C'est sur qu'entre une spybolden et une svartisen, il y a une différence de prix assez conséquente, mais c'est pareil qu'entre une tong et un bon chausson d'escalade quand on a envie de grimper.
Sinon c'est vrai que sur les époch, ils auraient pu prolonger les carres sur les spatules, ça laisse penser que les carres pourraient s'arracher.
Au bout de 5 ans d'utilisation aucun problème de carres à déplorer sur les 10 paires d'époch qu'il me reste.
En revanche sur les sbound 98 j'ai la moitié du parc où les carres ont cassé en moins de deux saisons d'utilisation et sur l'autre moitié il n'y a que la sérigraphie qui se décolle. Merci Mr Fischer, c'est dans la même veine que les BCX875 de merde: 40 paires en SAV en deux ans, après j'ai arrêté. 
Il me reste encore quelques paires de BCX875 presque neuve à brader, les derniers modèles semblent indéniablement plus solides, ils ne cassent que les pieds des personnes qui les chaussent. 
80% des clients qui les ont essayés sont partis en boitant en une demi journée de ski. Du coup je ne les sors plus, mais cherche à les vendre aux 15 à 20% de pieds qui pensent pouvoir les supporter. Il me reste du 37 et du 38 à 100€ la paire pour des chaussures qui ont fait 4 ou 5 sorties de 2h. Pieds sensibles s'abstenir!!!!
Il n'est pas si restrictif que ça ce règlement.
La première chose c'est qu'il confirme l'impossibilité de traverser le secteur du Turêt, en raquette comme en ski.
Ensuite, il laisse la possibilité dans des espaces forestiers protégés de passer en suivant approximativement le balisage raquette. C'est pas parce que tu suis des jalons que t'es obligé de rester dans le fond de trace de raquette, pour faire quelques conversions au besoin.
Enfin, il permet de traverser dans toutes les zones d'alpages ouvertes, là où bon te semble, avec un comportement respectueux de la faune, peu présente dans ces secteurs (à l'exception du chamois), et en accord avec des proprios qui n'ont pas répondu à ton coup de téléphone que tu n'as pas donné car tu ne connais pas ni qui ils sont, et encore moins leur N° de tel.
Bref ça laisse quand même bien de l'espace entre les verrues.
Mikael
Tu voudrais pas à tout hasard écrire ce nouvel itinéraire pour remplacer celui existant  ?
Désolé, je me préoccupe de pas mal de choses, pour tenter de faire avancer le schmilblick SRN (le projet vidéo est en standby), mais côté itinéraire c'est un peu contre ma vision de la chose. Pour moi un bon itinéraire ne se travaille pas sur un topo: il comporte une part d'improvisation avec des variantes importantes en fonction de la qualité de la neige, du niveau technique du groupe, de la météo, de la fatigue…. Je donne volontiers des conseils à ceux qui me demandent, je pense facilement avoir passé au moins 7 à 8 h au tel depuis le début de l'hiver dans ce genre d'aiguillage, je le fait tant que possible, et je demande en contrepartie, à ceux que j'ai aidé de faire un éventuel retour topo sur le site. Mais écrire un itinéraire fixe, c'est contre ma conception des plaisirs du SRN. Pour moi suivre un topo c'est s'enfermer dans un schéma, qui peut vite devenir galère ou gâcher une grande part du plaisir possible dans une journée. 
A l'occasion, je veux bien rédiger un truc qui fasse ressortir les points clés qui me semblent importants pour composer un bel itinéraire à partir d'un topo.
C'est un scoop à vérifier.
Mais j'ai ouïe dire que salomon, arrêtait toute la gamme xadv. Le SRN ne ferait plus partie de leur préoccupations pour l'hiver prochain. Dommage j'aimais bien une partie de leur matos pour faire de l'initiation en ski de fond sur piste. Il restera toujours NNBC avec d'autres marques de ski, pour du ski de fond adapté aux débutants.
Mikael
Traversée Mouthe - Col de la Faucille : Jura sud ou jura central
C'est dans les deux mon capitaine.
En revanche il y aurait bien des choses à redire sur les approximations du descriptif:
- 60 bornes on est proche de l'azimut, faut pas faire ni de virages, ni de conversions.
- le dénivelé cumulé minimum sur le parcours est à minima multipliable par 2 sans doute 3 pour être réaliste: 380m c'est la différence entre le point d'arrivée et le point de départ. Sinon dans le descriptif du parcours on passe par des bosses qui sont plus haute que l'altitude d'arrivée et on fait fi de toutes les montagnes russes du milieu.
- le parcours semble avoir été fait en 4 jours, il est proposé entre 2 et 4 jours. En deux jours sur des skis de rando nordique: faut tirer le coup de feu au départ, lancer le chrono, transpirer fort, ventiler lourd, et optimiser l'utilisation de la piste comme cela a été fait sur le tracé proposé.
- dire que ce n'est pas engagé car on est toujours proche de la civilisation, c'est une affirmation que l'on peut faire aussi dans la face nord des grandes Jorasses, car de nuit on y voit encore mieux les lampadaires que dans le Risoux. Je pense que le premier qui se vautre dans la traversée du Turet va attendre les secours pendant un peu plus de 5 min. Et ce n'est pas que les secours qu'il va réveiller, il pourrait sans doute obtenir la première interdiction de passage de SRN dans le Jura, sur un tracé toléré aux raquettistes.
Il y a une infinité de parcours possibles entre Mouthe et La Vattay. Je n'ai jamais fait La Vattay la Faucille sur les planches. Je ne dis pas que je ne le ferai jamais pour moi, en revanche j'affirme que je ne veux jamais l'entreprendre avec des clients. Mais ce qui me gène le plus c'est le coq des bouleaux qu'on ne trouve pas sur l'itinéraire. En revanche, il y a bien un autre coq que l'on peut déranger sur ce choix de parcours.  Ce que je trouve ballot, c'est que dans les km parcourus en dehors des boulevards damés, l'itinéraire passe à 80 % dans des zones sensibles au dérangement de l'oiseau. Il y aurait tellement de parcours entre Mouthe et la Vattay: moins sensibles pour le dérangement, plus plaisant en terme de qualité de ski, et d'esthétique de paysage……
marcolino
Ce qui pose problème à certains est la distinction entre France et reste du monde (Étranger), pas le découpage des massifs, éternel sujet de débat. Personnellement, je classerais encore le Canada dans Outre-mer, pour les punir d'être aussi loin  et aussi, par souci de clarté,  France par la Grande Nation, comme on dit par ici , ainsi que je rajouterais le qualificatif petit devant Suisse, pour leur manque flagrant d'ambition.
Je suis parfaitement d'accord avec toi pour dire que ça faisait bien moche d'avoir la France et le reste du monde en Etranger.
Sur le découpage des massifs, c'est sûr que c'est plus compliqué. Mais pour moi, un découpage de massif, peut sans doute être pertinent pour parvenir à s'y retrouver de manière pratique. En revanche un découpage pertinent ne doit pas forcément reprendre ces logiques de guerres de clocher. Un massif est une entité géologique. On peut y retrouver des rides dans le terrain qui permettent un découpage. Parfois ces rides peuvent correspondre à des limites administratives, ce qui ne veut pas dire que ces frontières bureaucratiques font toujours foi, pour procéder à un bon découpage.
Tout est écrit dans la question Laurent: mes anciens Xadv ont toujours accrochés, tous les xadv des gens que j'ai pu croisé en SRN ont toujours accroché également.
Soit ils ont oublié de mettre des écailles sur les tiens, soit tu cherches à avancer en SRN en propulsant dans les montées?
Régis Cahn
Concernant l'organisation des massifs, je ne vois pas en quoi le travail que vous avez fait n'a pas été pris en compte ?
Disons que ça fait 28 posts, que je pointe du doigt le fait qu'il me semble que sortir le Bugey du Jura a autant de pertinence, que de sortir le plateau de fond d'Urle du Vercors.
Accessoirement dans le découpage retenu, les zones ne sont pas équilibrées, le sud est réduit par absence de Bugey par rapport aux deux autres zones.
Sinon il réside un flou dans le résultat du travail de synthèse, puisqu'un itinéraire comme Mouthe Liadet, situé dans le Jura central, est encore dans une rubrique Jura vaste et mal définie.

Pour un découpage qui me semble simple, pratique, équilibré, assez pertinent par rapport aux itinéraires possibles et synthétique je propose:

Jura Sud: du Bugey, jusqu'à la route Nyon Morez, de Morez la limite peut reprendre le tracé de la Bienne, qui file vers le Sud mais dans des zones assez pauvres en neige.

Jura central: de la ligne Nyon Morez cours de la Bienne, jusqu'à une ligne qui remonte le cours de l'Areuse pour suivre ensuite l'axe routier entre Fleurier et Pontarlier.

Jura Nord: de la ligne Areuse Pontarlier, jusqu'à Bâle.

C'est facilement illustrable avec une carte du massif où on trace ces deux lignes, et ou le découpage peut apparaître comme équilibré et suivant des lignes topographiques assez pertinentes à mon sens.
Des sous zones équivalentes au Bugey en termes d'intérêts pour la pratique du SRN, on peut en définir une douzaine sur l'ensemble de l'arc Jurassien. Si on procède comme ça, c'est le royaume de la patauge pour réussir à retrouver où ranger, ou où trouver son topo.
Les Alpes c'est encore plus grand que le Jura, mais on y distingue très facilement des particularités topographiques, qui vont très souvent également correspondre à des identités culturelles et même des logiques de découpages administratifs. Le problème du découpage du Jura, c'est bien qu'il y a un arc de 350 km de long, avec une véritable continuité dans le terrain nordique.
Avec Talon libre on avait réfléchi à un découpage Jura Sud, Jura central, Jura Nord. Le découpage proposé était certes un peu arbitraire, mais il veillait à un équilibre entre ces zones en terme de potentiel de balades en SRN. Et il s'appuyait également sur des lignes topographiques certes peu marquées, plutôt que sur des droites tracées à l'azimut sur des cartes. Le tout en intégrant quelques logiques de particularismes culturels, qui résultent sans doute en partie de ces lignes topographiques.
Ça nous a pris des heures de réflexion, pour faire ce boulot d'analyse et d'écriture, juste parce qu'on nous a demandé notre avis. Notre avis vaut ce qu'il vaut, nous on s'en fou qu'il ne soit pas forcément pris en compte. Mais on a pas vu bien d'autres forumeurs pour le contester avec des arguments. Du coup je me demande juste à quoi cela sert, de travailler avec attention à donner un avis, pour aboutir à une enclave Sud bugeyssienne, et deux zones mal définies, et mal équilibrées. A la fin il semble que ce n'est ni satisfaisant pour le site SRN, ni pour nous. Mais pour nous on s'en fou, car on a pas besoin de topo, pour savoir, où on va, et pourquoi on y va.
A bon entendeur, bonne glisse, 
C'est l'heure d'aller faire déjauger les spatulessmile
Le vice président du CG, semble croire que le loisir c'est pas une affaire de skieur, mais d'accompagnateurs dans sa remarque. C'est assez révélateur de l'ambiance qui règne dans le résidus de cours de ski nordique sur ce massif, et qui intéresse principalement des publics qui sont déjà un peu sportifs.

Sur Prémanon, il y a un vrai terrain de négociation:

Prémanon c'est le CNSNMM: centre national de ski nordique et de moyenne montagne. C'est une structure coûteuse en entretient, à qui la cours des comptes demande d'optimiser les remplissages, et la rentabilité. Ils ont obtenu d'être le seul centre de formation en France pour préparer le diplôme d'accompagnateur. Quand tu habites dans les Pyrénées et que tu veux devenir AEM, ça fait pas forcément marrer de devoir aller dans le Jura pour te former. C'est sans doute une concession qui a été acceptée sans broncher.

A Prémanon le personnel forme les skieurs nordiques et les AEM. Négocier une qualif ski raquette, pour optimiser le remplissage de la structure, et rentabiliser l'usage du personnel, voir même recruter pour pouvoir répondre à la demande, ça ne me semble pas si illusoire. Le verrou c'est le protectionnisme du SNMSF (syndic ESF). Dans le rapport de la cours des comptes, ces liens entre la fédé et l'ESF sont décrits comme une particularité historique, difficilement pérennisable, à moins que le SNMSF soit capable de reverser beaucoup, beaucoup plus d'argent pour financer l'élitisme.

Bref le verrou rouge est bien remis en question, et si les syndicats AEM, sont prêts à contribuer au financement de l'élite nordique, en proportion de ce qu'ils pourraient obtenir sur de l'encadrement du ski raquette, il y a une vraie faille à exploiter. 
Car la cours des comptes annonce clairement la couleur: 2,5 million versés à l'élitisme nordique, c'est pas assez pour que les athlètes soient dans un contexte favorable à la performance, les subventions risquent de baisser, et l'Etat rappelle, que ce n'est pas son rôle de donner tout l'argent aux équipes nationales. 
Le rapport pointe cette situation, en disant que les rouges ne sont pas forcément légitimes dans la formation, que ce devrait être les cadres fédé qui forment les skieurs. Il explique aussi que ces 2,5 million seraient mieux employés en développant les dimensions ski en tant que sport santé, loisir, bien être. Et pour finir, que c'est de ces dynamiques populaires que doivent émerger une vitalité économique qui soit de nature à financer les équipes, via du sponsoring et de la contribution émanant des syndicats de professionnels qui profitent de l'encadrement du ski.