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chapeau pour avoir tenté de skier sur aussi peu de neige. De vieilles peaux permettent de sauver les meubles par ces conditions tout en permettant de monter sans effort.

Ci-joint une image du plateau de l'Aiguiller, où tu as dû monter, d'où l'on voit le Sancy vers le Sud (et vers lequel il est possible traverser avec la pulka, mais il n'y a pas beaucoup d'itinéraires).

Aussi une image d'un bivouac sur le plateau d'à côté, tout près de la Banne d'Ordanche, bien venté…
Modifié il y a 9 ans
Marc a écrit :
Le côté d'errant surchargé ça ressemble à la "première" de beaucoup de monde. Le tout est de ne pas se lancer dans une grosse traversée lointaine pour une "première", c'est là que ça devient dangereux. On est tous revenu de notre première en ayant appris beaucoup de choses - si on apprend rien ça devient aussi dangereux.

En mode auto-dérision: pour ma première hivernale en solo + bivouac j'avais ni raquettes ni skis ni pulka, le téléphone portable ne passait pas alors que j'avais promis un SMS/texto quotidien à mes parents, et puis j'avais pris des kilos de litres d'eau dans le sac à dos pour tenir plusieurs jours au cas où, tout en tenant évidemment à ramener une photo de la gamelle qui fait fondre la neige en vraies conditions Jack London… J'ai fait la moité de ce que j'avais rêvé sur la carte, improvisé l'itinéraire au pifomètre. Haha quand j'y repense, folle jeunesse…

L'expérience mène à l'humilité. Mais ça arrive rarement sans faire de boulettes ici ou là. Mon premier raid en raquette fut réalisé dans une tempête de neige, un soir, seul, dans le Sancy. j'ai loupé le bivouac, totalement incompétent en orientation et j'ai dû marcher longtemps dans la nuit, sans m'affoler puisque j'avais une petite tente de secours et de quoi rester au chaud n'importe où. Il m'arrive encore de perdre un peu mon chemin. C'est l'expérience qui comme un chat fait retomber sur ses pattes. Mais ça ne vient pas seul. Un club ou un groupe, c'est une solution pour bénéficier de l'expérience des autres en limitant les conneries. Après vient le luxe de pouvoir se perdre un peu dans une nature hostile en rigolant de tout voir pareil et pour un moment de tourner en rond… après vient la recherche d'indices, la lecture de carte et la petite enquête…

Savoir renoncer reste le point capital. ET rester humble. Des gens très expérimentés prennent parfois plus de risques que des randonneurs débutants et trouillards qui, prudents qui vont buller au refuge, plutôt que d'affronter le mauvais temps pendant huit ou dix (ou douze!)heures…
Modifié il y a 10 ans
il y a "escape" à Clermont, ainsi que "Cap Sancy" à Picherande. Achat et location. Pour Clermont on peut trouver à louer skis, duvets, pulka. Y'a pire… comme cet hiver à oublier.
Modifié il y a 10 ans
cette question n'est pas superflue puisqu'on peut imaginer des traversées qui ajoutent aux grandes glissades sur des terrains vallonnés, quelques passages sur glacier ou alpins.

Exemple en Auvergne avec la traversée du Sancy-Cézallier-Cantal qui peut se faire par des couloirs faciles, pour ceux qui ont une bonne expérience alpine, et ajouter une ambiance d'aventure et de nouveaux paysages à la traversée.

D'où l'intérêt de cette norme et des chaussures "cramponnables" qui vont avec.
Modifié il y a 10 ans
j'ai la husky Flame. Elle est clairement petite, et peut-être un poil lourde. En revanche très bon marché (180 euros), très facile à monter, et robuste. J'ai un duvet de la même marque, pas cher et tout nickel aussi.

Christophe a écrit :
J'ai deux Ferrino 4 saisons, c'est des super tentes (j'en ai une à vendre d'ailleurs).
J'ai testé la Jamet, elle a un bon rapport qualité/prix, même si son montage est plus long.
Quant à la Husky, je suis curieux de la voir car lorsque j'ai vu leurs duvets, le rapport qualité/chaleur/prix était pas dégueux non plus.

Mais j'aime bien les tentes Ferrino. ;-)
Modifié il y a 10 ans
Bonjour
je crois qu'on peut louer le matériel à Abisko et le laisser en route : à confirmer par les vrais experts.

Si vous suivez la kungsleden il n'est pas indispensable d'avoir de tente. Il y a des refuges et des abris (de secours)tout le long.

Avec le recul de deux traversées il me semble qu'il vaut mieux prendre le temps de s'arrêter et de randonner en étoile, d'aller chercher des vallées ou explorer des sommets.

http://www.skirandonnenordique.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=543&forum=27&post_id=3042#forumpost3042

En mars la nuit tombe assez vite et les conditions seront rudes à souhait : c'est un paramètre à prendre en compte. Il faut vraiment avoir de quoi se couvrir entièrement le visage et plusieurs couches de gants (ou gants, surmoufles).

Pour le bivouac et sortir de la voie tracée, tout dépend de votre expérience. Il ne vaut mieux pas commencer là-bas.
Modifié il y a 10 ans
les domaines à massacrer sont encore quasi vierges et immenses. L'argument sera justement "la nature vierge", que les français ont massacré, jusqu'au coeur des parcs nationaux, justement pour que le skieur dans sa benne voit de la nature vierge…
Modifié il y a 10 ans
il faut juste ne plus aller dans ces stations. en attendant qu'ils changent de façon de penser. De toutes façons la concurrence à venir du Caucase va faire mal.
Modifié il y a 10 ans
c'est plus sage…
Modifié il y a 10 ans
pour l'instant indigne du voyage, pour faire de la randonnée nordique. Il y a eu deux grosses vagues de neige en novembre et en décembre. Le manteau est monté à largement plus de 1 mètre dans le Cantal et le Sancy. Malheureusement, les blocages qui ont laissé tant de neige dans le Nord ont apporté des redoux noirs terribles qui ont tout bouffé jusqu'à l'herbe. Les dernières neiges n'ont pas laissé grand chose. Le vent glacial a du reste balayé la neige et en a mangé une partie par sublimation. Bref, chiant…

ceci dit ça peut changer très vite…

Après vérification, deux sites sont visitables :
le Forez qui a entre 10 et 30 cm de neige (sans doute bien balayée) et le Mezenc qui contrairement au Forez, reste forestier très "haut" (15 à 30 cm). Voir la webcam de la maison forestière.
Modifié il y a 10 ans