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N_75
J'aime bien l'analogie avec le "gravel" et le bon sens, le truc un peu bâtard qui n'excelle nulle part sauf dans une certaine polyvalence.
Mais quel a été l'impact des manifestations de gravel sur sa reconnaissance…et les ventes…?
Je ne suis pas spécialiste, mais je pense qu'il est très difficile de mesurer les ingrédients de la pâte une fois qu'ils sont mélangés. Les manifestations réseaux sociaux, et globalement exposition sur internet sont "indispensables" pour lancer un nouveau sport (ça n'en est pas un) ou une nouvelle mode (c'en est une). Mais je sais que c'est le créneau le plus dynamique du vélo (hors VAE) (pas les plus gros volumes, bien évidemment).

Les modes ont besoin d'un terreau fertile pour prendre . Ce n'est que sur la durée qu'on voit si elle ne sont que ça ou si elles se transforment en pratiques plus durables.

Dans le cas du gravel, je pense que le virage vers une pratique sportive mais qui délaisse le bitume bien lisse et les chronos est clairement dans l'air du temps. On n'arrête pas de parler d'"aventure" en vélo gravel, qui n'est ni plus ni moins que de l'itinérance en autonomie (tiens tiens, ça ne vous rappelle pas une autre pratique?smile). Moi qui fais du vélo en étapes sur plusieurs jours, en VTT rigide antédiluvien ou randonneuses depuis 30 ans, ça me fait évidemment marrer de voir les jeunes (et moins jeunes) se sentir les pionniers (comme moi à la fin des années 80 sur mon VTT). Mais j'ai vite compris qu'il faut pas les priver de ce sentiment. Ca ne sert que mon mon propre égo. Ils ont besoin de ça.

Je digresse, mais un peu volontairement car je pense que le SRN serait finalement plus attractif s'il était promu comme le "ski d'aventure" plutôt que comme le énième sport de glisse. Les raquettes ça n'asticote pas les hormones des jeunes. Mais se faire une escapade au contact direct de la nature, avec l'adrénaline de pouvoir se perdre si on fait n'importe quoi, de se faire la petite fondue dans un abri/buron/cabane, de skier sous la pleine lune et de conserver avec tout ça le plaisir de la glisse, je pense que ça serait plus attirant.

Le gravel se distingue du vélo de voyage/cyclo-camping par une approche plus légère, du matos (soi-disant) simple, l'idée d'aller vite et loin, où je veux, route et chemins, sans prise de tête. Ne serait-il pas intéressant de promouvoir le SRN avec une approche similaire: plus léger, compatible piste et hors piste, pas de pulka mais un équipement plus léger genre SRA, plus tourné vers l'itinérance que les sommets (mimic du SRA).
J'ai déjà pensé que les collectivités (communes, PR, etc.) devraient tenter de développer un peu les abris de construction légère, assez spartiates mais permettant de s'affranchir de la tente pour le public des VTTistes/graveleux en itinérance l'été. Et en rédigeant ce post je me dis que ça pourrait aussi servir l'hiver sur des itinéraires de traversées. Dans mon coin (Sud Massif Central) on pourrait faire des choses pas mal pour des W-E ou même plus pour des traversées ou des boucles genre GR de Pays avec ce type de relais. Y  a que dalle en infrastructure pour les randos hivernales à part certains spots (hauts plateau ardéchois je crois). C'est bien ce que les finlandais proposent dasn leurs parcs, non?

A voir ce que vous en pensez.

En fait , j'avoue ne pas être certain de vouloir que la pratique se développe tant que ça compte tenu du nombre assez restreint de spots pour cette approche; et du nombre de jours avec de la neige pour en profiter smile… Gros égoïste que je suis!!
Je vous remercie infiniment.
Grâce à vous je déculpabilise. J'ignorais totalement qui était Steve Barnett et donc son livre. J'ai fait une recherche et je suis tombé directement sur ce lien . Il a très simplement exprimé dans cet article (déjà ancien) exactement ce que je pense:
  • sur ce que représente le SRN pour moi: 

he attempts to explain his perspective based on what attracted him to it in the first place: ../.. cost, simplicity, mobility, and safety.
  • sur la raison qui me fait garder mes Rossignol Back Country achetés il y a environ 30 ans 

His favorite ski touring rig? Madshus Glittertinds (68-55-62 mm) with Salomon BC boots and bindings
Steve Barnett ne prétend pas (et moi non plus) que cette perspective est meilleure que celle de ceux qui prêchent pour un ski large. Mais au moins je n'ai pas l'impression d'être un passéiste ronchon. Je constate avec plaisir que mon approche est partagée par quelqu'un d’éminemment qualifié. Je ne ressens plus le besoin de me justifier.

Je vous remercie aussi pour ces vidéos car elles me poussent à me remettre en question sur ma technique de virage et me motivent à la re-travailler.
talonlibre
Skier sur ces bons vieux Madshuss droits et nordiques me permet d'appréhender la diversité de notre pratique, d'ouvrir d'autres portes et horizons…
Finalement, je me suis peut être planté dans mon jugement (exprimé dasn un un autre post). Je ne suis pas seul à trouver qu'une bonne paire de SRN "nordiques" (droits et pas trop larges) a encore une utilité…smile.

En tous cas ce texte écrit en 1979 est très bien vu et d'actualité.
Modifié il y a 5 mois
Intéressant, cette discussion. Elle révèle bien la difficulté pour le SRN de trouver son public.

Les hésitations de Madshus révèlent indirectement que le SRN "alpin/nordique" comme je l'ai lu ailleurs (néologisme révélateur) est une "niche" et qu'avec le temps, elle ne se développe pas donc qu'elle est en danger (d'abandon par les fabricants).

Mon analyse:
Un sport de pleine nature se développe 1) dans un milieu (topographie, climat, accessibilité, etc.) et une culture. Pour le 1) ce sont des données (on n'y peut pas grand chose), et pour le 2) une culture ne se décrète pas. Des exemples comme le surf montrent que c'est possible à partir de rien mais il faut pour cela du temps, une exposition médiatique, du photogénique etc. Juste inenvisageable pour le SRN malgré les énormes efforts louables de Régis et des contributeurs du forum.
Pour le SRN, bien que vous soyez nombreux sur ce forum à être installés dans les Alpes, il faut quand même reconnaître que celles -ci, à part de très notables exceptions comme le Vercors (entre autres), n'ont pas le profil adapté au SRN "nordique" (pardonnez mon pléonasme voulu car nécessaire). Les pentes y sont souvent assez fortes, les profils élevés (montée/descente). Les avantages du SRN sont peu utiles et ses inconvénients marqués. La preuve, les spécialistes que vous êtes poussent pour des skis de plus en plus larges, avec des chaussures rigides, des fix "gros calibre" etc. Des skis qui ressemblent de moins en moins à des skis de fond et de plus en plus à des skis de rando alpine "talon libre". Vous assumez totalement la rupture avec le ski de fond (considéré par certain comme un ancêtre encombrant), tout cela de manière assez compréhensible compte tenu de votre terrain de jeu. Pour le reste des massifs montagneux français (Vosges, Massif Central, Jura) la topographie est beaucoup plus propice à la pratique du SRN "nordique" mais malheureusement, l'enneigement étant ce qu'il est, les opportunités de pratiquer régulièrement deviennent tellement réduites que la pratique régulière reste réservée à quelques zones très réduites, pas forcément accessibles facilement pour un grand nombre, ou aux locaux peu nombreux (et sans les moyens financiers des urbains qui font tourner le commerce).
Sur le deuxième aspect, la culture, il faut se rendre à l'évidence, nous manquons de culture nordique réelle, qui ne se décrète pas. Dans les pays qui l'ont, elle repose sur une pratique familiale, privilégiant la proximité avec la nature, se perpétuant d'une génération à une autre. On recherche un dosage entre la pratique sportive, ludique et la balade dans la nature. Chez nous, les sportifs s'orientent vers le ski de fond skating, le ludique vers la randonnée alpine ou le ski de piste, le côté nature vers la raquette. Pourquoi diable s'équiper de matériel spécifique somme toute onéreux pour pratiquer sur des terrains assez limités, souvent loin de chez soi, avec de l'enneigement très aléatoire alors qu'en choisissant soit la rando alpine, soi les raquettes, on peut s'y mettre assez facilement sans apprendre de technique spécifique, et on est à fond dans l'air du temps (voir le développement très rapide de la rando alpine)?

Je pense que ce sera très difficile d'enrayer le déclin. Je regrette la marginalisation du SRN "nordique" (skis plus longs et fins, compatibles avec traces) en France par la conjugaison:
- de la raquette présentée comme la rando hivernale hors piste pour un public recherchant l'activité "pleine nature" accessible à tous;
- du ski de fond sur piste tracée et le skating présenté comme le truc moderne et sportif (qui rapporte aux stations);
- de la poussée des mordus du SRN comme vous en êtes sur ce forum vers les skis larges pour pentes prononcées et neige poudreuse. Plusieurs ici ont présenté l'approche "nordique" comme complètement dépassée, ringarde, apanage des vieux "cafistes" et quasiment un repoussoir pour ceux qui s'intéresseraient à s'engager dans le SRN.

Je continue de penser que le SRN avec des skis de 55 ou 60 (capable de circuler dans des traces) a de nombreux avantages, sur le terrain pour lequel il est conçu, par rapport à la raquette. Allez dans le Cézallier, l'Aubrac, le Jura ou les hauts plateau du Vercors pour le vérifier. Il a aussi plus d’avantages sur ces terrains que d'inconvénients par rapport aux SRN larges conçus pour le terrain "alpi-nordique" . Certes il sera moins "ludique" dans les belles pentes de profonde et moins commode dans les passages étroits. Peut-être faudra-t-il déchausser là où les autres pourraient passer. Mais il sera parfait pour tracer et randonner bien plus loin qu'en raquettes. Il fera merveille sur des itinéraires rando de traversées, éventuellement itinérantes, potentiellement partiellement tracés ou simplement balisés.  Avec ce type de skis, on a des carres pour gérer les passages soufflés et verglacés mieux qu'avec des skis de fond. On peut utiliser des chaussures et des fixations polyvalentes ski de fond et SRN. On peut accompagner des amis qui louent des skis de fond au foyer local et faire un pas de deux et de la poussée simultanée si on a appris les bases de l'alternatif. En un mot on a un ski polyvalent et adapté à une pratique assumant son lien avec le ski de fond tant qu'on reste sur le bon terrain.
Pour les collectivités de ces zones, le coût de traçage/damage optionnel mais utile pour les débutants serait bien moindres que pour un réseau de pistes de fond "officiel" . Il vaudrait bien mieux tracer comme avant, après une chute de neige et pas forcément tous les jours, des itinéraires plus sensés axés découverte plutôt que les arabesques ridicules dans des champs pour "faire des kilomètres". 


Quant à la pratique "alpi-nordique" et au sujet, celui du risque de disparition d'une offre de skis larges, je crains (mais ne la souhaite) sa "confidentialisation" encore plus poussée (comme le télémark). Elle me semble juste un marché trop à l'étroit et trop concurrencé, trop exposé aux évolutions du climat pour intéresser durablement des fabricants à la recherche de volumes minimaux. Perso, je ne suis pas inquiet. Je garde mes skis des dizaines d'années. Les skis du marché norvégien me vont bien. Mon plaisir est intact de skier avec quand je peux aller où je sais qu'ils sont adaptés. J'ai des raquettes pour les Alpes quand la pente est trop raide, pour une balade sympa; je loue des skis de rando alpine pour aller me faire un sommet et une descente dans une bonne poudreuse. Je n'ai pas de pratique militante, le plaisir étant 1) de sortir, 2) de glisser. SRN, rando alpine ou raquettes: ce ne sont que les outils de la découverte et de l'escapade.


Peut-être qu'on y reviendra. Après tout, dans le cyclisme, le "gravel" fait fureur alors que ce n'est qu'une pratique ancestrale sur des vélos de route plein de bon sens (pneus large appelés il y a 30 ans "ballon"smile qui avait été perdu à cause d'une focalisation sur des pratiques calquées sur la compétition.
A condition qu'on ait de la neige sur nos terrains de jeu, évidemment.smile
Je suis partant, mais à confirmer.
Si je peux venir, ça sera avec mon matos de quasi 30 ans d'âge, mes "longues plumes"  qui énervent certainssmile
Mais j'espère bien pouvoir enfin tester du matos récent plus "joueur" (puisque ça semble être le terme consacré  ).
Je pense qu'avec ton profil, il est très possible que tu puisses faire cette traversée. Tu rencontreras des galères mais tu pourras les gérer. Avec les 5 conditions suivantes remplies
1) être à l'aise en orientation (capable de faire la traversée sans GPS même si le GPS est très utile), ce qui semble être ton cas.
2) être habitué aux conditions hivernales. Semble être le cas si tu fais de la rando alpine
3) être en bonne condition physique
4) Bonne météo et bonne neige (pas de glace)
5) Etre au moins 2

Ces critères s'appliquent pour tous les participants (je ne conseille pas du tout l'aventure en solitaire)

MAIS 
Ca c'est si tout se passe bien, si le matos est parfait etc. la neige est bonne etc.
Tu vas découvrir la descente en SRN, surtout si tu fais dasn le sens Sud Nord avec le canyon des Erges (télécharge la trace et regarde sur un site avec fond de carte IGN pour voir où ça se trouve).
Si tu es habile, tu vas y arriver mais tu vas te prendre des gamelles, surtout avec un sac de 15 kg. Avec une pulka c'est parfois sport aussi.
Donc ma réponse est qu'il vaut mieux, comme le dit Régis, faire une journée de découverte, de s'approprier le matos, de mettre au point les réflexes en descente qui seront forcément différents des tiens actuels.
Mais si tu ne crains pas d'affronter des petites galères et si les conditions sont très bonnes, il n'y aura pas de problèmes particuliers insurmontables à découvrir le SRN sur la traversée du Vercors pour un profil comme le tien, correctement préparé et équipé, si les 5 conditions définies au début sont vérifiées.
Te voilà prévenu!


PS: une sortie en SRn sur 3 ou 4 jours dans ce coin comporte rarement des conditions météo et nivologiques homogènes. Etre autonome en SRN suppose de pouvoir progresser en conditions variables y compris non optimales, de savoir se re-router en cas de problème.

PS2: Quand tu parles de Romeyer, que veux-tu dire? La traversée se fait en général avec départ du Col de Rousset.
Si tu prévois des étapes assez courtes, il est possible de passer du temps sans sac pour faire des exercices de technique. En commençant par le Sud, il y a la grande montée sur les Hauts plateaux (sasn difficultés), puis la traversée des Hauts plateaux sans soucis non plus, et la difficulté (cnayon des Erges) est pour la fin, lorsque tu auras pu t'habituer un peu, si les horaires sont prévus pour…

Pour info, la fois où je l'ai faite, je l'ai fait en 1 jour avec des skis de fond sasn carres en bois à l'ancienne (sans trace mécanique, juste des skieurs nous ayant précédé). On était parti léger et on était contents d'arriver après une grosse journée mais il y avait avec nous des skieurs "non émérites" (qui avaient galéré dasn la descente du canyon qui n'était pas top, mais sasn dégâts).
C'est pour dire que ça se fait bien.




Modifié il y a 1 an
J'ai aussi vu ce programme et ma réaction lorsque j'ai regardé est la même que celles déjà exprimées. Bluffé et ravi de montrer cette activité dans de si belles conditions.
Merci Sancho de nous partager le côté face.
À vrai dire, rien ne me surprend mais tout me fait bouillir à l'interieur. Je partage complètement ton ambivalence et ta frustration. L'importance prise par les médias est telle qu'on en arrive à accepter les abus scandaleux que tu décris, tout simplement parcequ'à la fin, il y a 3,5 millions de téléspectateurs et qu'on espère que sur ces millions, quelques milliers viendront dépenser leur "hard earned money" dans la région. Le CG de la Lozère, dans un communiqué sur la stratégie touristique, mentionnait l'impact touristique qu'a produit le passage à "des racines et des ailes".
Le pire dans tout cela, c'est que je ne suis pas sûr que les personnes qui bossent sur le terrain (journalistes, cadreurs, etc) soient tellement mieux loties que vous, les bosseurs non rémunérés. Ceux qui gagnent dans l'affaire sont probablement ceux qui sont en haut. Car même si l'emission passe sur France 3, ils n'ont pas fait bosser les équipes de France Télévision locales je parie. Ils s'appuient sur des intermittents du spectacle, des pigistes etc. Ils doivent sortir l'emission à un prix donné et une qualité donnée qui garde les 3,5 de personnes jusqu'au bout du programme, sinon, ils se font dézinguer la fois suivante. Et donc pour eux, pas trop le choix que de trouver des pros comme toi, sancho, qui vont leur faire du boulot à l'oeil. Tout se tient, malheureusement. Sans oublier chacun de nous, quand on fait nos choix de consommation. Bref, c'est bien un "système " au sens premier du terme. Impossible de remettre en cause telle ou telle partie sans remettre en cause le système dans son ensemble…
Modifié il y a 3 ans
Bonjour,
Pour tous renseignements sur le SRN en Finalnde, je conseille de consulter le site de PAtrick sur http://laponie.malamute.free.fr
Il a une grande expérience et son site est très bien fait et complet.
J'arrive après tout le monde sur ce post.
Début janvier, j'ai eu exactement le même projet. J'ai dormi à Auriac avec l'intention de rejoindre le Mas de la Barque dans la journée. La seule différence est qu'à la croix de fer, mon itinéraire comptait 2 options:
1) l'option Sud empruntant les pistes de fond du Col de Finiels pour m'amener jusqu'au chemin descendant vers l'Hopital puis le Pont du Tarn.
2) l'option Nord ou haute par la source du Tarn, Pic de Cassini, Col de l'Aigle et descente par les pistes sur le Mas de la Barque.
Finalement, la neige profonde et un sac trop lourd (mauvaise préparation) m'ont ralenti. Je m'étais donné comme limite 13h au Sommet de Finiels pour ne pas risquer d'arriver à la nuit (j'étais seul) au Mas de la Barque et j'avais une bonne heure de retard (j'étais aussi parti à 8h20, trop tard). Le temps changeait et j'ai donc joué la sécurité: je suis redescendu au Bleymard à skis. J'ai fait du stop pour rejoindre ma voiture laissée à la gare de Chadenet-Bagnols.
Bien m'en a pris car la neige s'est mise à tomber dru en fin d'après-midi sur la route (alors là-haut!!!).

Remarque sur la "skiabilité" sur un itinéraire de crête exposée au vent lors de neige fraîche et profonde: sur le versant à découvert, la neige soufflée est souvent plus dure donc glissante et les moyennes plus élevées que dans les forêts, ce qui compte pour une rando longue comme ce que j'avais prévu (37km). J'ai choisi la route forestière à partir de la croix de Maître Vidal où la neige profonde m'a coûté temps et énergie. J'aurais été plus vite en passant au Nord.

En résumé:
- C'est une superbe ballade.
- Hugues et Jo Paris au gîte d'Auriac sont super sympas (je conseille l'étape chez eux).
- Auriac le Mas de la Barque en 1 journée, c'est tout à fait faisable à condition de partir assez tôt , d'avoir une bonne météo pour se permettre de voyager plus léger.
- avoir 2 voitures permet d'éviter les plans avec la SNCF (mon train Villefort-Chadenet fortement retardé m'a obligé à une révision de dernière minute de mon plan initial de laisser la voiture à Villefort)


Quelques photos:
Au dessus d'Auriac



Chevreuils à la Croix de Maître Vidal

Signal des Laubies:



L'ensemble des photos est visible sur mon site (où se trouvent d'autres photos, notamment de Laponie) en cliquant le lien ici


PS: Je pourrais faire un topo si ça peut intéresser
PS2: il vient de reneiger pas mal donc cette balade peut toujours se faire, avec qq heures de jour en plus par rapport à début janvier
Modifié il y a 10 ans
J'habite à Montpellier. Je potasse pas mal les cartes pour faire des sorties dans le coin. Je pars faire la traversée du Mont Lozère que je ne connais pas. Il est tombé pas mal de neige la semaine dernière.
Fais moi passer un PM et on verra ce qu'on peut faire.

Je ferai part de mon itinéraire et expérience (+ photos) du Lozère sur le site.

TVE
Modifié il y a 10 ans