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Il est vrai que l'accès libre et gratuit au domaine public pose quelquefois problème sur les pistes damées-tracées- (et en principe sécurisées) car en pratique ce n'est pas toujours le cas mais là n'est pas la question.
En fait le code général des Collectivités Territoriales (article L2333-81) précise que l'accès libre et gratuit au milieu naturel est maintenu sur tout site Nordique comportant des itinéraires de ski de fond ou de loisirs de neige non motorisés soumis à redevance d'accès, dans le respect des droits des propriétaires, des règlements de police en vigueur ainsi que des aménagements et du damage des itinéraires.
En clair on ne peut effectivement pas empêcher un "randonneur" même muni de matériel adapté à la piste damée-tracée d'emprunter éventuellement celles ci..
Le "randonneur" averti, dont je pense faire partie évitera au maximum les pistes payantes, mais ne sera pas à l'abri, tant sur les pistes ski de fond que raquettes, de se faire interpeller par le personnel de surveillance, (qui fait son travail) ça m'est arrivé n'ayant pas toujours, comme eria, la tenue vestimentaire du vrai randonneur.
Je pense que le PERSONNEL devrait être bien informé de cet aspect des choses, et, pourquoi pas, afficher à SON USAGE en tout cas, le paragraphe du code général des Collectivités Territoriales ci dessus.
Vendredi 26 mars je suis allé voir du coté du col de Chansert comment était l'enneigement et voici le résultat d'une sortie raquettes bien agréable, sous le soleil, température -2°, léger vent de sud.
Après environ 300m à pieds (raquettes dans le sac) et passage de la barrière de la pause, je les chaussais, plus loin, pour ne plus les quitter jusqu'au retour à cet endroit.
Direction les rochers de la pause en longeant, par plaisir le bois au dessus de la vallée du Fossat (la plaine du même nom étant seulement parsemée de quelques taches blanches, mais je présumais que le long de la lisière du bois, coté rochers était enneigé. En tout cas, pas de problème pour moi.. Passage sous les rochers, descente jusqu'à la croix du Fossat, puis, sous celle ci, première traversée du ruisseau entre 2 arbres bien connus des habitués et dégagés de leur basses branches par nos soins. Après la dernière pente avant le "plat", j'allais jusqu'au passage du ruisseau, difficile actuellement en raison du manque de neige qui était le bût de ma sortie. Je pus constater que les branches sur celui ci commençaient de remplir leur office grâce au gel de l'eau projetée et au, (pour le moment) peu de neige tombée dessus.
Retour par les jasseries du Fossat, la droite du Thiailler, pleine pente, cales de montée relevées, pour trouver, et emprunter en descente, le chemin de la barrière de la pause.
En cours de route j'eus une pensée pour "Forez" et tous les adeptes du ski de rando (moi entre-autres) qui se seraient régalés sur cette neige "tenante" même dans la bruyère et glissante à souhait grâce à la fine couche de fraîche tombée. Je pensais aussi, en apercevant au loin la lisière EST du bois de la "plantation des Supeyres", à ces skieurs axés seulement sur la pratique du ski de fond "de piste" qui ne connaissent pas le bonheur du ski (ou de la raquette) de liberté..
Modifié il y a 2 ans
Pour changer un peu, raquettes ce  matin (21/2) au départ du col des Supeyres. La température est de 0° mais montera vite sous le soleil éclatant pour atteindre les 12° en fin de matinée.
Partis, avec un ami sur le chemin du gros rocher (piste raquette), avec une jolie vue sur le massif du Sancy tout blanc, nous sommes sortis du sentier battu au niveau d'une des jasseries des Chaumettes pour "piquer" au jugé et en montée dans un joli bois de hêtres assez clair pour grimper sans difficultés jusqu'aux "hautes chaumes" et ses prairies où évoluaient quelques amoureux de la voile, c'est parait-il l'un des secteurs les plus favorables à ce sport (l'ami Jacou, adepte de celui ci ne me contredira sans doute pas?)
A propos, qu'en est-il de cette discipline au québec où il se trouve actuellement?
En ce qui nous concerne, retour au col par le "chemin des écoliers" et chocolat chaud servi par Guillaume à l'auberge qui croulait littéralement sous les demandes de location où autres repas…(Tant mieux.)
Pour aujourd'hui, nous n'avons pas eu de problème de neige mais il est à craindre que les 2 ou 3 jours qui viennent fassent du mal à la faible couche actuelle. Il y a 18° à l'ombre à Ambert (530m) à 15h..Heureusement un rafraichissement s'annonce autour de jeudi.
Ce samedi 20 février sortie matinale à partir du col des Pradeaux, avec mes "Germina" écailles.
Pas plus de 6 à 8cm environ au départ derrière l'auberge mais tassés par les aller-retour de raquettes donc glissante et sans danger de raclage (éviter quand même le bas de la route du barrage) et prendre le chemin sous celle ci jusqu'àu devant de ce dernier que j'ai ensuite longé pour aboutir à la petite passerelle bien étroite.
J'ai, en neige vierge  assez conséquente, entrepris de remonter la combe que l'on nomme "du bivouac". Arrivé dans sa moitié j'ai fait au jugé un à droite complet dans une éclaircie pour sortir à travers bois sur le sentier connu que l'on prend pour se rendre au rocher "Y". Redescendu à gauche, à l'estime, par une piste crée par le débardage, je retrouvais une autre grande éclaircie que nous prenons assez souvent et qui permet d'arriver, en remontant, au croisement des pistes de ski de fond non damées bien entendu faute de neige suffisante, du coté du "bois du coin".
De là, le retour classique sur le barrage par le petit chemin étroit entre les sapins puis ma piste aller qui n'avait pas encore "bougé" donc bien glissante.
Moins 2° au départ (8h45) +5 à l'arrivée 2h plus tard, et 15° à l'ombre à Ambert après midi, ce qui laisse présager, et, comme de coutume, que les quelques centimètres tombés hier sont hélas partis..
Quel drôle d'hiver quand même.
Relisant le message je vois que vous souhaitez une traversée alors je vous suggère départ Ivalo, en remontant la rivière du même nom jusqu'au lac Inari ou de Veskoniémi (à l'entrée du lac), jusqu'à Nuorgam sur la frontière Finlando-Norvégienne. Vous aurez, le lac, en gros jusqu'à Sévettijärvi, puis de grandes étendues avec de maigres arbres, de petits lac ou rivières en passant par Opukasjärvi et Pajula avant d'arriver à Nuorgam. C'est un beau raid à faire. Vous devriez trouver de nombreuses traces de moto-neige qui vous faciliteront la tâche..
Pour le retour, se faire prendre en voiture pour redescendre par Karigasniémi au point de départ, (soit Ivalo, soit Veskoniémi.)
Modifié il y a 3 ans
En effet, la Laponie Finlandaise est attirante. Je vous conseille le lac Inari en skis de rando, un des 3 plus grand lac de ce pays, dans le nord de la Finlande. Je l'ai parcouru en long et en large il y a pas mal d'années au départ de Veskoniémi jusqu'à son point extrème, le refuge de Järvenpää.
On "naviguait" sur celui ci d'ile en ile sur lesquelles étaient des refuges ouverts avec chauffage, bois et couchage et souvent sauna..On puisait l'eau du lac que l'on buvait à l'époque..Nos parcours empruntaient de grandes portions de lac qui paraissaient quelquefois interminables, mais aussi des iles boisées tellement agréables.
.L'office National du tourisme de Finlande 13 rue Auber à Paris devrait pouvoir vous en dire plus.
Ce matin au départ des Pradeaux en skis de rando par la piste raquettes, 200m environ skis à la main dans la montée, puis au niveau des pistes de fond j'ai chaussé sur environ 10 cm de bonne neige froide bien glissante (-3°) vent de nord.
Quittant les pistes plus loin, j'ai entrepris la montée de la "combe de Marcel" jusqu'au pied du suc de Montchaud. Cette dernière était comme d'habitude bien enneigée, enfin, correctement vu le peu de chute et les températures trop élevées qui nous font des misères.
Sorti sous le suc je traversai les pistes bien sûr non damées faute de neige suffisante mais parcourues par des engins motorisés (4x4 sans doute) qui s'en payent sans réserve, c'est tellement agréable de fouler la neige en toute quiétude sans se mouiller..
De là, je pris le bon chemin du "suc" bien rempli car encaissé, pour déboucher à la cime et en faire le tour. La descente fût moins facile sur cette neige glissante mais atteignant le pied je fis le tour de la petite plantation et pris les pistes pour redescendre aux Pradeaux, en déchaussant au dessus du garage de la dameuse qui doit souvent "ronger son frein" cet hiver.
Ceci dit, la question importante du devenir du ski de fond DE PISTE doit absolument se poser pour les station de basse altitude comme les pradeaux(1200m). D'autres, comme le col des Supeyres (1365m) ou le col du Béal (1400m) plus enneigés auraient quand même intérêt à se convertir en SITE de RANDONNEES (skis-raquettes-chiens de traineaux…smile et abandonner le damage, traçage, sécurisation de pistes de moins en moins utilisées et couteuses en matériel et personnel.
Modifié il y a 3 ans
Regardée à plusieurs reprises, cette étonnante vidéo, à garder dans les annales,  qui prouve que rien n'est facile en rando, ma première pensée va à l'auteur de cette glissade impressionnante et de ce qui s'en est suivi bien sûr.
D'où peut-être, l'utilité des bâtons de marche qui permettent, grâce à l'appui, si l'on peut, de tâter le terrain, mais je connais bien ces pierres pointues, mouillées, difficiles à passer, pour avoir quelquefois pris des bains de pieds non prévus..
Veinard, pays attachant que j'ai pas mal "fréquenté" ,mon dernier raid chez nos "cousins", principalement en Abitibi-Témiscamingue, loin d'où tu es, au nord ouest de Montréal, remontant à 2004.
Auras-tu le temps d'en apprendre la "parlure" avec ces expressions plus Françaises que les nôtres ? Surement pas car, nous t'attendons les 5 et 6 mars, avec de la neige, (aujourd'hui il en tombe un peu) au col des Supeyres pour "l'aventure nordique".
Bien vu "Forez" pour cette neige qui va, vient, et s'en va..Ce matin aux Pradeaux, départ derrière l'auberge, en skis de rando sur 5 à 10cm tombés la veille. Température 0°. Bonne glisse car légèrement gelée, ce qui n'était plus le cas à mon retour 2h15 plus tard..(+5°).
Donc, le "pré Yves"- traversée du "ru" au niveau de la petite maison SOUS le barrage (pas celle dite du gardien) puis le "pied" du barrage, monté par la gauche et débouché sur les pistes de "fond" non damées à juste titre. Toujours bonne glisse en longeant le barrage pour prendre un (plus ou moins) chemin ou plutôt une ancienne "levée" ou amenée d'eau plus exploitée car sans doute inutile aujourd'hui. Celle ci que nous empruntons quelquefois conduit presque à plat, bien plus haut, au ruisseau. Je la quittais comme d'habitude avant, pour descendre dans le bois et chercher mon passage favori car la neige, et le froid faisant défaut, les ponts (de neige) sont absents. Par chance, une pierre en plein milieu me permit, grâce à ma méthode (non brevetée) appui sur skis et bâtons pour tenir l'équilibre, donc me permit de franchir ce "ru" assez bien garni d'eau. C'est un peu paradoxal car le barrage qu'il alimente est, lui, bien bas..
Le ruisseau franchi, retour classique par la route dite "du barrage" en skiant sur les cotés car le soleil commençait (une fois de plus) à faire des siennes..