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Vidéo impressionnante. ça laisse rêveur. Quelle maîtrise des skis. A ne pas faire voir à des débutants qui pourraient remiser tout de suite leurs spatules tant le fossé à franchir est immense au sens propre comme au figuré..
N 75, ne pas ranger trop vite le matériel de SRN, il a fait une petite "poudrée" au col des Supeyres dans la nuit, la suite est peut-être pour aujourd'hui…On dit que l'espoir fait vivre alors……
Il est vrai que le cas particulier des attelages peut poser problème sur les pistes damées-tracées. Il se résout facilement en affectant un coté du domaine (on en trouve bien en cherchant) et en y "battant" sommairement une piste à la moto-neige. Une contribution (achat carte ski) est demandée par le muscher lui même qui peut aussi proposer au public des initiations à la conduite d'attelages. C'est ce qui est fait sur le site du col du Béal (Puy de Dôme) on peut également, sur cette piste "diriger" des gens à pieds ou en raquettes ce qui arrange bien tout le monde y compris l'auberge qui profite de ces présences.
Je laisse "Forez" faire la réponse appropriée à cette demande. D'avance merci à lui.
C'est assez intéressant comme solution. Seul problème: à partir du moment où une, ou des pistes, sont damées, même de temps en temps, en France tout au moins, je crois savoir qu'elles doivent être sécurisées, par du balisage et la présence de personnel accrédité, quand elles sont affichées OUVERTES.

Qu'en est-il là bas?
Il est évident que le ski de fond (de piste), sur les crêtes du Forez en tout cas, a plutôt couté de l'argent qu'il n'en a rapporté. Ce n'était d'ailleurs pas le bût à l'origine (dans les BONNES années) mais plutôt celui d'apporter un "plus" à ces secteurs concernés par l'enneigement favorable mais défavorisés par leur isolement.
ça a "marché"  dans les bonnes années, au début, et de part l'engouement de l'époque pour le ski de fond, mais, en dehors du handicap insurmontable de l'altitude et d'hivers de plus en plus incertains, en ajoutant la pratique du skating, belle discipline mais quand même moins à la portée de tout le monde, le skieur "commun" s'est éloigné des pistes et rapproché de la "rando". Ajoutons que le grand développement de la course à pieds (trails par exemple) ou du vélo de route ou du VTT a contribué aussi à la désaffection pour le ski de fond de piste, mais ce ne sont que des réflexions personnelles et je souhaite que le ski (toutes disciplines confondues) continue.

 
Salut N75.
A vrai dire je pense qu'à l'altitude des Pradeaux en tout cas, le ski de fond DE PISTE est en perdition à plus ou moins long terme.
Les collectivités locales ne pourront plus renflouer les comptes sans doute plombés par les charges de personnel et de matériel (balisage-débalisage, damage-traçage, perception de la redevance, sécurité etc.) et avec une fréquentation probablement en baisse.
En gros, l'avenir du ski de fond de piste en moyenne altitude me semble bien sombre.
Je pense que ces stations devraient se convertir en site de randonnées:  location (et accompagnement éventuel) skis-raquettes-(chiens de traineaux pourquoi pas).
Il est vrai que l'accès libre et gratuit au domaine public pose quelquefois problème sur les pistes damées-tracées- (et en principe sécurisées) car en pratique ce n'est pas toujours le cas mais là n'est pas la question.
En fait le code général des Collectivités Territoriales (article L2333-81) précise que l'accès libre et gratuit au milieu naturel est maintenu sur tout site Nordique comportant des itinéraires de ski de fond ou de loisirs de neige non motorisés soumis à redevance d'accès, dans le respect des droits des propriétaires, des règlements de police en vigueur ainsi que des aménagements et du damage des itinéraires.
En clair on ne peut effectivement pas empêcher un "randonneur" même muni de matériel adapté à la piste damée-tracée d'emprunter éventuellement celles ci..
Le "randonneur" averti, dont je pense faire partie évitera au maximum les pistes payantes, mais ne sera pas à l'abri, tant sur les pistes ski de fond que raquettes, de se faire interpeller par le personnel de surveillance, (qui fait son travail) ça m'est arrivé n'ayant pas toujours, comme eria, la tenue vestimentaire du vrai randonneur.
Je pense que le PERSONNEL devrait être bien informé de cet aspect des choses, et, pourquoi pas, afficher à SON USAGE en tout cas, le paragraphe du code général des Collectivités Territoriales ci dessus.
Vendredi 26 mars je suis allé voir du coté du col de Chansert comment était l'enneigement et voici le résultat d'une sortie raquettes bien agréable, sous le soleil, température -2°, léger vent de sud.
Après environ 300m à pieds (raquettes dans le sac) et passage de la barrière de la pause, je les chaussais, plus loin, pour ne plus les quitter jusqu'au retour à cet endroit.
Direction les rochers de la pause en longeant, par plaisir le bois au dessus de la vallée du Fossat (la plaine du même nom étant seulement parsemée de quelques taches blanches, mais je présumais que le long de la lisière du bois, coté rochers était enneigé. En tout cas, pas de problème pour moi.. Passage sous les rochers, descente jusqu'à la croix du Fossat, puis, sous celle ci, première traversée du ruisseau entre 2 arbres bien connus des habitués et dégagés de leur basses branches par nos soins. Après la dernière pente avant le "plat", j'allais jusqu'au passage du ruisseau, difficile actuellement en raison du manque de neige qui était le bût de ma sortie. Je pus constater que les branches sur celui ci commençaient de remplir leur office grâce au gel de l'eau projetée et au, (pour le moment) peu de neige tombée dessus.
Retour par les jasseries du Fossat, la droite du Thiailler, pleine pente, cales de montée relevées, pour trouver, et emprunter en descente, le chemin de la barrière de la pause.
En cours de route j'eus une pensée pour "Forez" et tous les adeptes du ski de rando (moi entre-autres) qui se seraient régalés sur cette neige "tenante" même dans la bruyère et glissante à souhait grâce à la fine couche de fraîche tombée. Je pensais aussi, en apercevant au loin la lisière EST du bois de la "plantation des Supeyres", à ces skieurs axés seulement sur la pratique du ski de fond "de piste" qui ne connaissent pas le bonheur du ski (ou de la raquette) de liberté..
Modifié il y a 3 ans
Pour changer un peu, raquettes ce  matin (21/2) au départ du col des Supeyres. La température est de 0° mais montera vite sous le soleil éclatant pour atteindre les 12° en fin de matinée.
Partis, avec un ami sur le chemin du gros rocher (piste raquette), avec une jolie vue sur le massif du Sancy tout blanc, nous sommes sortis du sentier battu au niveau d'une des jasseries des Chaumettes pour "piquer" au jugé et en montée dans un joli bois de hêtres assez clair pour grimper sans difficultés jusqu'aux "hautes chaumes" et ses prairies où évoluaient quelques amoureux de la voile, c'est parait-il l'un des secteurs les plus favorables à ce sport (l'ami Jacou, adepte de celui ci ne me contredira sans doute pas?)
A propos, qu'en est-il de cette discipline au québec où il se trouve actuellement?
En ce qui nous concerne, retour au col par le "chemin des écoliers" et chocolat chaud servi par Guillaume à l'auberge qui croulait littéralement sous les demandes de location où autres repas…(Tant mieux.)
Pour aujourd'hui, nous n'avons pas eu de problème de neige mais il est à craindre que les 2 ou 3 jours qui viennent fassent du mal à la faible couche actuelle. Il y a 18° à l'ombre à Ambert (530m) à 15h..Heureusement un rafraichissement s'annonce autour de jeudi.