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Retour aux Supeyres ce matin en compagnie de forez63. Soleil et un petit -4° avec un très léger souffle d'Est/Sud/Est pas très chaud au départ. Par contre une neige extra bonne. Le froid avait évaporé l'eau en surface et il ne restait qu'une fine pellicule ressemblant à du givre que l'on appelle parfois givre de surface. La neige n'avait pas déchargé des arbres même en versant bien exposé. Par contre, si hier après-midi la T° était de 1 ° à 14h00, là elle était déjà de 6° à 12h00, donc ça se réchauffe… Mais la météo annoncerait encore d ela neige alors nous verrons smile
Nous avons tourné sur le plateau des Allebasses, en partant en direction des jasseries de Malmotte, mais en demeurant dans les pâtures fauchées, là où la neige est très bien skiable par faible épaisseur, car dans la bruyère comme sur le mont Thiallier vu de loin… 
Bien vite le froid a fait place à une bonne chaleur distribuée par un soleil généreux et vers 10 heures on sentait que par endroits ça voulait coller un tantinet, à cause des passages ombre et soleil. Nous sommes remontés sur la lisière Nord/Est de la plantation par un pare-feu garni de 10 cm de poudre et avons fini par les Brûladis, excellent comme très souvent.
Et nous avons rencontré Gérard de Montbrison,smile un skieur de fond pas encore mordu par le virus du SRN (il est quand même allé avec forez63 sur le lac Inari en Finlande), il est resté au pur nordique. Par contre un vrai fondeur qui adapte son ski aux conditions, comme là en classique à farter. On a reparlé de sa première sortie de ski au milieu des années 70, avec les fameux Fischer Europa, une semelle grise, dure qui ne tenait pas le fart… Et c'était avec nous déjà et le virus ne l'a pas quitté malgré ce jour-là une "ballade" de 5 heures. heureusement qu'il était déjà sportif  smile
 Départ des Supeyres avec au fond le Puy-de-Dôme que l'on distingue.

  
Eh ! Mon bon Bernard ! le blues du printemps attendra un tout petit peusmile
Cet après-midi je suis parti sur les Pradeaux, mais là, j'avoue avoir été un peu trop optimiste smile C'est la seconde fois que ça m'arrive en un certain nombre d'années de carrière neigeusesmile. La première c'était avec forez63… Et comme avec lui, en arrivant au col et devant le spectacle, j'ai tiré sur Saint-Anthème puis les Supeyres. Soit dit en passant, la route du col de ce côté est bien meilleure que côté Ambert.
Donc après cette promenade, je suis parti du col vers 14h10 avec un petit 1° et une giboulée qui couvrait d'un chapeau nuageux les sommets foréziens. Vu l'enneigement d'une douzaine de centimètres en couche régulière, sinon de 0 à 50 le long des barrières à neige, j'ai opté pour le côté sud, plus en herbe que le nord. Donc direction la croix du Pialoux, puis la lisière Ouest de la plantation des Allebasses et au vallon de la Font-qui-Perce je suis allé chercher la lisière du bois des Allebasses. C'était pas mal du tout, juste quelques endroits où ça collait un peu, car entre temps la giboulée avait décampé et le soleil était sorti… Et à cette époque il chauffe le bougre ! smile Un petit arrêt pour passer un coup de paraffine sur les écailles et ça allait mieux.
Au loin sur le plateau des Egaux, 3 voiles de kite, une vert fluo, une noire et un mélange des deux. Voilà pour Jacou smile
Ensuite je suis allé tourner sous le suc de Montchaud et vu l'état de la route forestière je suis vite remonté sur le plateau, pour plonger ensuite dans le vallon de la piste rouge du domaine nordique et là aussi vu la route forestière du centre de la plantation, j'ai coupé au hasard dans les bois en cherchant les endroits à l'ombre car au soleil ça collait du diable. Nouveau coup de paraffine avant de rejoindre la lisière Nord/Est et rentrer. Deux skieurs de fond en skis étroits étaient passés sans doute le matin et un 3ème était parti après moi du col. 
4° au col à 17h00 et toujours un léger vent de Nord.
Voilà pour aujourd'hui, mais un conseil pour ceux qui veulent y monter et pour plagier Ronsard :"Skiez si m'en croyez, n'attendez à demain, glissez dès aujourd'hui les neiges foréziennes" smilesmilesmilesmile
     Le mont Thiallier
  Le mont Thiallier et PsH dans les nuées
Modifié il y a 2 mois
 forez63 avec la casquette de l'ASM sous les jasseries du Fossat smile
Modifié il y a 2 mois

Encore une avec forez63 à partir des Supeyres vendredi après-midi. Nous sommes allés profiter de la petite dizaine de centimètres tombés mais qui avec la douceur s'étaient tassés. 4° au départ mais avec un très fort vent d'Ouest. Un peu de pluie légère au départ ensuite plus rien, bonnes conditions. Neige mouillée mais très bonne à skier même si elle n'était pas très rapide.

Sous les rafales qui n'incitaient pas à mettre un skieur dehors, nous avons vite rejoint l'abri de la plantation des Allebasses pour prendre le chemin du milieu et par une éclaircie rejoindre le vallon de la Font qui Perce et trafiquer un peu dedans. Ensuite nous avons enfilé le plateau, toujours à l'abri du relief et du bois des Allebasses pour aller tourner sous le suc de Montchaud et via le plat de Fayevie prendre la route forestière en direction du pont de la Fayolle.
Juste avant celui-ci, nous avons bifurqué à droite dans la coupe de bois qui plonge sur le ruisseau des Pradeaux, principal pourvoyeur du barrage. Puis nous sommes remontés sur la route forestière en face de la première jasserie de la Fayolle pour aller jusqu'à la dernière avant le bois du Coin, en suivant le fossé à la fin pour trouver de la matière à se mettre sous la dent des skis smile.
De là nous avons commencé à remonter par le vallon, dans le dévers du versant ubac, mais sur cette bonne neige aucun problème, jusqu'à l'angle Sud/Est de la plantation. Et nous sommes rentrés en allant tournicoter dans les Brûladis.
Et après nous avons assisté au pot de départ (plus que copieux, tout à leur image) du chalet des Gentianes de Karine et Guillaume, qui voulait passer la main en douceur mais ne pensaient pas que ça irait si vite. 
On pourra accueillir les nouveaux arrivants très vite.smile

Voilà, encore une mais ça sent le sapin pour de bon cette fois… smile
 forez63 dans la descente de la coupe de bois entre la piste Fayevie/pont de la Fayolle et le ruisseau des Pradeaux

 En repartant des jasseries de la Fayolle, au loin le pré de la ruine du Château.

  QUESTION à notre ami BENBOIS, notre guide naturaliste
Rien à voir avec la sortie de hier. C'est mardi dernier en rando alpine sur la station de Chalmazel. C'était d'ailleurs très bon à skier et bien enneigé pour les amateurs d'alpin ou de SRA, car on peut se faire 500 m de dénivelé entre le bas à 1110 et la barrière de PsH à 1610 m en 3 km, sans compter le côté des pistes de Couzan qui était fermé. 
Qui sont ces petites araignées que l'on voit souvent à la surface de la neige quand elle est de printemps ??? Serait-ce dû au vent (fort vent assez doux de Sud/Ouest mardi) qui les aurait "balayées" de la bruyère pour les jeter sur la neige ou sortent-elles  sur la neige naturellement, pour se reproduire par exemple ???
Modifié il y a 3 mois
Merci Benbois mais il n'y a rien d'extraordinaire smile tes photos sont quand même bien meilleures que les miennes smile
Hier après-midi avec forez63 nous sommes partis des Supeyres sous de légères giboulées de neige et un fort vent de Nord/Ouest vraiment pas chaud.
Neige dure pas totalement tôlée, mais  les 5 mm de giboulées au sol faisaient du bien… 
Nous sommes allés tourner dans la plantation des Allebasses puis avons gagné le vallon de la ruine des Brûladis. Il a fallu déchausser pour rejoindre le côté ubac afin de retrouver la neige et le descendre jusqu'au pont de la Fayolle. Puis nous avons fait le tour par les pistes de fond fermées sur le plat de Fayevie, puis sous le suc de Montchaud, lieu dit des 4 communes (Ambert, Valcivières, Saint-Martin-des-Olmes et Grandrif) ou col des Allebasses. De là nous avons rejoint le plateau et très difficilement nous sommes allés rechercher la piste centrale dans la plantation afin de rentrer. 
Voilà, on a bien pris l'air, les conditions de neige n'étaient pas top mais nous avons connu bien pire. Mais ça sentait la sortie de fin de saison… smileAprès, nous ne sommes qu'en mars, ça peut reneiger pour le bouquet final smile
Modifié il y a 3 mois
Hier matin départ du croisement de Domas pour le col de Chansert. T° 2° au départ et très légères giboulées sporadiques. Le vent de Sud de mercredi dernier a vraiment fait du mal par rapport à ma venue le mardi. Neige pourrie dans le couvert forestier, correcte à découvert avec même à partir de 1400 m, le restant de poudreuse humide tombée sur la fin de nuit de mercredi à jeudi.
Mais le but était d'aller dans la vallée du Fossat afin de faire sans doute une première, en toute modestie car rien d'extraordinaire : grimper à ski les rochers de la Pause… Un truc un peu fou quand on connaît la configuration entre éboulis, rochers, arbres morts couchés dans tous les sens et vivants avec des basses branches, sans compter les multiples favillous qui adorent jouer aux barbelés.smile
Pour l'occasion bien sûr, j'ai délaissé les SR Nordique pour des SR Alpin car la pente se déploie entre 1250 m et 1500 m mais seulement sur 400 m, donc ça grimpe dur… smile
Pour monter au départ les 1 km sur le col, j'avais choisi de mettre que des demi peaux sous les skis afin que ça fasse moins "tirer". Je les ai conserver pour "descendre" sur Pré Daval puis remonter doucement sur la vallée du Fossat. Une fois dans la vallée encore bien enneigée, le plus dur consiste à trouver le bon parcours pour les rochers, car même en connaissant c'est difficile de s'y retrouver, sachant que les arbres masquent partiellement les passages. 
J'ai troqué les demi-peaux contre des complètes plus les couteaux (voir photo 1 et 2)
Par le passé, avec forez63 nous sommes venus dans ces rochers en raquettes, puis à skis que nous troquions contre les raquettes pour grimper, puis à ski que nous troquions contre les crampons à glace et piolet, qui permettent d'aller chercher les plus fortes pentes et également d'explorer les rochers en travers, car les raquettes dans le dévers ne valent rien.
Le danger dans ces rochers, se niche un peu partout : au niveau des éboulis et des trous entre, donc à déconseiller en crampons dans une neige molle comme en ce moment. On s'y enfonce souvent une jambe complète. Des arbres qui gênent la progression, des branches ou arbres pourris qui cassent lorsque l'on s'en sert comme appui. de la mousse sur les rochers qui glissent ou s'arrache jusqu'à la pierre. Des rochers ou pierres qui branlent. Des stalactites de glace qui peuvent se détacher si la T° remonte. Des nombreux rus qui courent sous la neige, la mangent et ne demandent qu'à vous piéger et enfin à déconseiller après de fortes chutes de neige d'un point de vue avalancheux, surtout dans les goulottes étroites.
Mis à part ça, c'est sympa et ça change un peu smile
Une fois passé la première pente de neige tout droit d'abord à la limite du décrochage et je peux dire que ça tient et c'est impressionnant l'association peaux + couteaux,puis en zig-zag, il m'a fallu déchausser pour franchir des rochers. Puis rechausser et à nouveau quitter les skis afin de passer le verrou de la goulotte. Il faut porter les skis à la main, car à cause des arbres on ne peut pas les fixer sur le sac, c'est un inconvénient… smilesmile 
La goulotte n'est pas large, aussi au bout de 3 à 5 longueurs de ski il fallait faire une conversion. Pour l'escalier, les SRA ne sont pas top contrairement aux SRN, car leur équilibrage au niveau des fixations n'est pas le même. Le ski bascule vraiment sur l'arrière quand on le lève, donc c'est assez gênant. Ceux de SRN sont à peu près à l'équilibre. 
La fin de la goulotte est vraiment très pentue et il a fallu déchausser à nouveau. Heureusement dans cette neige molle on fait de bonnes marches, surtout avec de la chaussures rigide. Passé le verrou de sortie, le haut est beaucoup plus facile, plus large, mieux enneigé, on peut finir tranquillement en lacet et viser les congères qui se forment sur le haut, car elles aplatissent les arbustes et favorise le passage sans trop galérer dans ces barbelés végétal typique du Forez smile
Voilà, après sur le haut du vent d'Ouest, des nappes de brouillard et pour redescendre sur le vallon de la Jacine encore assez de neige mais des passages qui se sont rétrécis depuis le début de semaine. Puis retour sur le col de Chansert par la jasserie de l'estive et la piste dessous où j'ai retrouvé la neige pourrie. Et même avec des godasses rigides, le talon bloqué, c'est assez fastidieux à skier. 
Donc ça sent un bon peu le sapin sur le Chansert car l'accès est toujours délicat avec les bonnes pentes et les manquent de neige au départ qui obligent à chausser et déchausser. 

Désoler pour les photos prises au portable. Quand je les mets sur le site, ça va et une fois le compte rendu envoyé, les photos prises au portable dans le sens de la hauteur se retrouvent avec un bandeau noir, et comme je ne suis pas un technicien de l'internet… smilesmilesmile Mais si on les regarde en cliquant sur la première et en faisant défiler, là c'est bon smile

   
Dessous la vallée du Fossat, photos prisent au milieu : 1, prise vers le haut de la vallée, en direction de la croix du Fossat. Les rochers de la Pause sont à droite.    2, vers le bas en venant de Pré Daval.
   
  
Dessous, le verrou de la goulotte et ses favillous juste sur la trajectoire, impossible d'y échapper, faut s'adapter smile
  
Dessous : la goulotte et la fin qui est trop raide et pas assez large
  
Dessous : 1 photo prise sans trucage, juste ce que je voyais devant moi.       2 la goulotte après avoir franchi le verrou de sortie
  
Dessous : la vallée du Fossat et la fin des rochers, beaucoup plus facile
  
 La congère de sortie vers 1500 m, avec la vallée dessous
Modifié il y a 3 mois
Départ hier après-midi de la route de Domas,  vers 1155 m. C'est la fin du déneigement, 1 km sous le col de Chansert. C'est le départ le plus raide du massif mais qui permet d'être au coeur du Forez le plus rapidement possible, seulement faut se taper les + 400 m jusqu'au sommet du Mont-Thiallier.
T 5° et vent frais de Sud/Sud/Ouest sur le haut.
Le pré de la jasserie de la Grosse-Font au départ était encore bien enneigé, il faut juste à la sortie du virage à droite prendre à gauche pour le rejoindre car son accès naturel est très souvent déneigé sous les arbres.
Ensuite juste après avoir retrouvé la route, c'est déneigé et encore un peu au-dessus avant le col, mais à chaque fois sur 20 m à peine et ce sont les endroits habituels où il faut déchausser. Idem pour grimper sur le rochers de la Pause, après la forte montée et la barrière au carrefour vers ces derniers ou le vallon de la Jacine, c'est déneigé et il faut tirer un peu sur la gauche dans le bois, ça passe. Puis on rejoint le chemin et à nouveau il faut repartir à gauche dans le bois avant le dernier virage à gauche et rejoindre le chemin au-dessus avant celui à droite. Dans toute la montée la neige couverte de lichen et branchages et bosselée par les anciennes traces de ski, raquettes et pas, n'était pas très bonne, du grain rond sans lien qui enfonçait sans plus mais la retenue était limite.
Enfin à la débouché du bois c'était très bon. J'ai même était agréablement surpris par l'enneigement car j'ai pu au lieu de tirer directement sur les rochers de la Pause dans la pente Nord au-dessus de la vallée du Fossat, suivre un peu la crête. Il a juste fallu sur le haut, là où ça souffle beaucoup, donc là où c'est déneigé, rejoindre les rochers. J'ai pu ensuite retourner direction les rochers du Mont Thiallier, afin de regarder au niveau de ce que j'appelle le col du Thiallier, lorsque le chemin venant du vallon de la Jacine fait la bascule pour aller sur la pente côté croix du Fossat, si ça passait encore et c'était bon.
Les arbres avaient même conservé la neige de la petite chute humide de la veille au soir.
Vue d'en haut, la vallée du Fossat est également bien enneigée.  La descente sur les jasseries du Fossat puis le haut des Reblats était excellente, neige assez rapide mais qui tenait bien pour virer en toute quiétude. Je me suis même amusé à faire une vidéo. smileMais juste avant le verrou des Reblats, changement total, la neige n'enfonçait plus de 2 cm mais de 15… C'était pourri smile (photo N°3)Du coup j'ai préféré remonter sur la croix pour grimper à Pierre-sur-Haute.
Le début jusqu'au vallon sous la cote 1500, très bien. Puis j'ai pris par les Grands Chars et là, plus une pique d'accroche, les grains ronds commençaient à se lier entre eux en une neige croûtée en surface, comme une croûte de sel et ça cassait un peu. Ceci, dû certainement au vent qui virait un peu à l'Ouest et n'était pas chaud. Pourtant la pente est exposée au soleilsmile Du coup j'ai rejoint le haut de la piste entre les jasseries de la Richarde et PsH et j'ai terminé les derniers mètres sur le faux plat en patinant… Un comble avec des skis à écailles smile mais ça allait bien mieux smile
Je me suis arrêté avant le rocher de la Chaize car la piste est déneigée, là aussi, dû au vent (photo N° 4). 
Et je suis rentré en remontant directement de la croix du Fossat sur le mont Thiallier. La pente est plus rude que sous PsH et ça accrochait mieux, pourtant orienté en versant nord/Est. Comme quoi notre neige est loin d'être une science exacte. Il fallait quand même tirer des bords.
Puis la descente sur le vallon de la Jacine, magique. Ensuite la jasserie de l'estive avec la piste là aussi très bien enneigée ce qui est rare vu les conditions actuelles. Plus délicat fut le retour car sous la jasserie ça pend et la neige était rapide, pourrie et je retrouvais les traces de multiples passages. Idem avant le col, de la descente comme ça peut, en toutes sortes de techniques pour tenter de ne pas trop prendre de vitesse.
C'est le seul inconvénient du départ par Chansert, à éviter pour celles et ceux qui craignent un peu la descente dans les conditions de neige transformée. Mieux vaut partir des Supeyres pour rejoindre le haut par un relief plus accueillant et du coup hors des arbres une neige plus régulière.
     Au loin une des 2 pierres qui ressemblent à des rapaces "accroupis" et marquent le chemin d'été direct sur le mont Thiallier.
              
 Au fond sur la gauche, la plantation des Allebasses avec la lisière Ouest encore bien enneigée. A droite on devine les jasseries de la Richarde, puis la  vallée du Fossat et les rochers de la Pause. On devine à gauche le début du bois des Reblats et au-dessus le mont Thiallier

   La remontée du mont Thiallier. Forcément ça va moins bien qu'à la descente smilesmilesmile


Benbois, baste les coups de soleil
stofdefou
mais attention aux coups de soleil lors des retours tardifs

Mais si tu tombes sur une neige de printemps à gros grains je crains pour les parties "intimes" de ton corps d'athlète … smilesmilesmilesmilesmilesmilesmile
stofdefou
et oui, pendant des années, le choix était vite fait: à part Fischer et Rossignol (puis Salomon), l'offre était réduite et les skis fins. Maintenant, le plus dur est de faire son choix !
Les pratiquants de plateaux et/ou Monts ventés à faibles pentes plébiscitent les skis étroits (je penses notamment aux Foréziens).
Merci Stofdefou de parler du Forez smilesmile
Eh oui chaque massifs a ses particularités et son matériel à y adapter… 
Pour ma part, après avoir fait de la rando avec les skis de fond de piste dans les années 80/90,  j'ai commencé en "skis spécifiques " avec les Salomon (c'est mon père forez63 et ses 90 printemps bien tassés qui les utilise) et les chaussures de même marque, donc fixations légères. Le problème de ces skis est cotes trop taillées "taille de guêpe", donc trop creusées au niveau du patin, ce qui fait que sur neige dure, on ne tient rien, bien moins en tous cas qu'avec des skis étroits de skating, car les skis portent en spatule et talon et au milieu, à la prise d'appui en dévers, zéro à la puissance X ! Mais Salomon ayant cessé la production de ski de SRN, on n'en trouve plus qu'en occase.
Après j'ai eu du Fischer S-Bound 112, donc très large en spatule, super en poudreuse, un peu plus difficile en neige dure surtout avec des chaussures NNN, donc fixations légères (une hérésie pour les puristes smilesmile) mais adaptées à nos monts du Forez. Malgré leur grande largeur en spatule ils tenaient mieux en dévers sur neige dure que les Salomon, car les lignes de cote sont moins marquées. Après, sur les plateaux, fallait les pousser… smilesmile
Là, j'ai réduit un peu avec les Rossignol BC 90, afin d'essayer de trouver le bon compromis portance/légèreté/maniabilité. Et ils vont bien et surtout sur le plat, les 2 cm de moins en spatule font que c'est plus confortable en pas alternatif. J'ai toujours des fixations NNN Rottefella BCX magnum. 
Donc suivant où tu skies en général, le relief s'il est peu marqué, marqué, très marqué, ton niveau d'alpin et de nordique, tu peux adapter ton matériel. Mais il ne faut pas rêver, je pense qu'avant de mettre sur les carres comme en alpin des SRN, il faut avoir un très gros niveau ou des chaussures à coque rigide s'approchant des chaussures légères de rando alpine. 
Tous mes skis font ou ont fait 170 cm et je mesure 1,73 m. J'ai hésité lorsque je suis passé des Fischer au Rossignol à prendre plus long pour la portance mais finalement je ne regrette pas d'être resté en 170 car c'est plus manoeuvrable dans les arbres et en conversions, traversées de ruisseaux,  si besoin. 
Si parfois tu veux aller avec sur des pistes tracées donc avec les rails pour le classique, il faut prendre pas trop large, mais après en neige profonde, forcément ça porte moins.
Je me suis quand même aperçu que les SRN si on emprunte durant quelques centaines de mètres une piste damées et pas dans les rails, la largeur des skis étant rédhibitoire, ils ne tiennent pas, le moindre dévers et ça part smile C'est dû au fait, au delà de la largeur, qu'ils ont moins de cambre que des skis de fond de piste, classique ou skating. Tu peux le voir en alpin comme tu en fais, les skis typées poudreuse hors piste vont moins bien sur une piste dure damée que des skis de géant.
Durant des années je n'ai fait que du ski de fond sur piste et hors piste quand la neige portait, à présent je fais toujours un peu de fond sur piste en classique, de la rando nordique, alpine et du ski alpin, donc ça permet de se rendre compte des avantages et inconvénients. Par exemple chez nous en Forez, le SRA n'est pas du tout adapté à mon sens car le rapport pentes raides descente ou montée est très limité. Après il y a des adeptes, comme Fourinas qui intervient parfois sur le site, chacun est libre et heureusementsmile. Dans les massifs du Sancy et du Cantal, du Vercors plus pentus, il y a de la place pour les deux pratiques. Les Alpes c'est quand même mieux en SRA qu'en SRN. Les Pyrénées ça doit être pareil… 
De toute façon les skis qui iront partout je ne crois pas que ça existe, comme tout matériel sportif, même si parfois dans beaucoup de pratiques outdoor le marketing de certaines grandes enseignes de revendeurs veut nous le faire croire… Comme je le dis souvent quand on me parle de chaussures étanches pour marcher, les seules que je connaisse sont les bottes en caoutchouc smilesmile Un VTC n'est ni bon sur un chemin comme un VTT et ni sur une route comme un vélo, il va bien pour aller chercher le pain smilesmile
Après à chacun d'adapter suivant sa pratique occasionnelle ou régulière, sa motivation, son lieu de pratique… 
Voilà, après le choix est large aujourd'hui et sur le site Aventure Nordique tu as un très grand panel. Bon ski même si la saison sent un peu le sapin smilesmile
Modifié il y a 3 mois
Départ des Supeyres jeudi après-midi avec forez63 et un changement de décor complet… Après le soleil, les nuages, un bon vent de Nord/Ouest bien frisquet malgré une T° de 4°. Neige encore bien bonne mais plus "fondante" que les autres jours, l'humidité de l'air fait son oeuvre de pourrissement.
Par la grande Congère où la neige commence à casser, nous sommes allés tournicoter dans les Brûladis jusqu'à la ruine du même nom en bordure de la plantation des Allebasses. Puis nous sommes remontés sur le haut pour prendre le vallon de la Fayolle entre l'angle Est de la plantation et la tête du téléski principal de Prabouré. Il fallait chercher un peu le passage mais ça passait.
Et là, à l'endroit le plus resserré, j'ai traversé le petit ruisseau sur un pont de neige et forez63 derrière mais… Avec un peu moins de vitesse, les skis un peu moins perpendiculaire au ruisseau, le pont fragilisé déjà par mon passage, enfin bref smile! J'ai vu ses skis qui se sont enfoncés de l'avant, le bonhomme à suivi et tout s'est écroulé (photo du trou smile) Les crevasses foréziennes dont Jacou l'an dernier en conserve encore un souvenir émusmile
Toujours est-il que pour en ressortir, il a fallu batailler. Difficile d'enlever les skis car les fixations étaient en tension comme il avait basculé sur l'avant, donc le pied déroulé. J'ai réussi à enlever un ski et là, mon pied droit était sur une motte, le gauche sur la neige et tout s'est écroulé je me suis retrouvé les deux pieds dans l'eau jusqu'à mi-mollet smile Bien bouiné comme on dit chez nous, de quoi faire un élevage de poissons rouge dans les godasses smile 
Enfin nous avons poursuivi notre route jusque sur les jasseries de la Fayolle puis direction le pont du même nom avant de remonter à la dernière bâtisse, franchir le vallon de la ruine des brûladis, remonter sur cette dernière et rentrer un peu dans nos traces de l'aller, avec un 2° seulement au col et pas de chocolat chaud au chalet à causes des pieds bien trempés.
Voilà, tout de suite ça pleut sur Ambert, espérons que ça cristallise sur le haut si l'on veut un peu allonger la saison dans de meilleures conditions. Comme ça en photo ça paraît rien mais il y a 50 bons cm de flotte, donc imaginez forez63 les skis engagés dedans et les mains sans appui smile
 Je suis dubitatif à la sortie du trou… Le mousqueton n'est pas là pour le sauvetage mais juste pour accrocher le tour de cou quand il fait trop chaudsmile
Modifié il y a 3 mois