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Départ hier après-midi de la route de Domas,  vers 1155 m. C'est la fin du déneigement, 1 km sous le col de Chansert. C'est le départ le plus raide du massif mais qui permet d'être au coeur du Forez le plus rapidement possible, seulement faut se taper les + 400 m jusqu'au sommet du Mont-Thiallier.
T 5° et vent frais de Sud/Sud/Ouest sur le haut.
Le pré de la jasserie de la Grosse-Font au départ était encore bien enneigé, il faut juste à la sortie du virage à droite prendre à gauche pour le rejoindre car son accès naturel est très souvent déneigé sous les arbres.
Ensuite juste après avoir retrouvé la route, c'est déneigé et encore un peu au-dessus avant le col, mais à chaque fois sur 20 m à peine et ce sont les endroits habituels où il faut déchausser. Idem pour grimper sur le rochers de la Pause, après la forte montée et la barrière au carrefour vers ces derniers ou le vallon de la Jacine, c'est déneigé et il faut tirer un peu sur la gauche dans le bois, ça passe. Puis on rejoint le chemin et à nouveau il faut repartir à gauche dans le bois avant le dernier virage à gauche et rejoindre le chemin au-dessus avant celui à droite. Dans toute la montée la neige couverte de lichen et branchages et bosselée par les anciennes traces de ski, raquettes et pas, n'était pas très bonne, du grain rond sans lien qui enfonçait sans plus mais la retenue était limite.
Enfin à la débouché du bois c'était très bon. J'ai même était agréablement surpris par l'enneigement car j'ai pu au lieu de tirer directement sur les rochers de la Pause dans la pente Nord au-dessus de la vallée du Fossat, suivre un peu la crête. Il a juste fallu sur le haut, là où ça souffle beaucoup, donc là où c'est déneigé, rejoindre les rochers. J'ai pu ensuite retourner direction les rochers du Mont Thiallier, afin de regarder au niveau de ce que j'appelle le col du Thiallier, lorsque le chemin venant du vallon de la Jacine fait la bascule pour aller sur la pente côté croix du Fossat, si ça passait encore et c'était bon.
Les arbres avaient même conservé la neige de la petite chute humide de la veille au soir.
Vue d'en haut, la vallée du Fossat est également bien enneigée.  La descente sur les jasseries du Fossat puis le haut des Reblats était excellente, neige assez rapide mais qui tenait bien pour virer en toute quiétude. Je me suis même amusé à faire une vidéo. smileMais juste avant le verrou des Reblats, changement total, la neige n'enfonçait plus de 2 cm mais de 15… C'était pourri smile (photo N°3)Du coup j'ai préféré remonter sur la croix pour grimper à Pierre-sur-Haute.
Le début jusqu'au vallon sous la cote 1500, très bien. Puis j'ai pris par les Grands Chars et là, plus une pique d'accroche, les grains ronds commençaient à se lier entre eux en une neige croûtée en surface, comme une croûte de sel et ça cassait un peu. Ceci, dû certainement au vent qui virait un peu à l'Ouest et n'était pas chaud. Pourtant la pente est exposée au soleilsmile Du coup j'ai rejoint le haut de la piste entre les jasseries de la Richarde et PsH et j'ai terminé les derniers mètres sur le faux plat en patinant… Un comble avec des skis à écailles smile mais ça allait bien mieux smile
Je me suis arrêté avant le rocher de la Chaize car la piste est déneigée, là aussi, dû au vent (photo N° 4). 
Et je suis rentré en remontant directement de la croix du Fossat sur le mont Thiallier. La pente est plus rude que sous PsH et ça accrochait mieux, pourtant orienté en versant nord/Est. Comme quoi notre neige est loin d'être une science exacte. Il fallait quand même tirer des bords.
Puis la descente sur le vallon de la Jacine, magique. Ensuite la jasserie de l'estive avec la piste là aussi très bien enneigée ce qui est rare vu les conditions actuelles. Plus délicat fut le retour car sous la jasserie ça pend et la neige était rapide, pourrie et je retrouvais les traces de multiples passages. Idem avant le col, de la descente comme ça peut, en toutes sortes de techniques pour tenter de ne pas trop prendre de vitesse.
C'est le seul inconvénient du départ par Chansert, à éviter pour celles et ceux qui craignent un peu la descente dans les conditions de neige transformée. Mieux vaut partir des Supeyres pour rejoindre le haut par un relief plus accueillant et du coup hors des arbres une neige plus régulière.
     Au loin une des 2 pierres qui ressemblent à des rapaces "accroupis" et marquent le chemin d'été direct sur le mont Thiallier.
              
 Au fond sur la gauche, la plantation des Allebasses avec la lisière Ouest encore bien enneigée. A droite on devine les jasseries de la Richarde, puis la  vallée du Fossat et les rochers de la Pause. On devine à gauche le début du bois des Reblats et au-dessus le mont Thiallier

   La remontée du mont Thiallier. Forcément ça va moins bien qu'à la descente smilesmilesmile


Benbois, baste les coups de soleil
stofdefou
mais attention aux coups de soleil lors des retours tardifs

Mais si tu tombes sur une neige de printemps à gros grains je crains pour les parties "intimes" de ton corps d'athlète … smilesmilesmilesmilesmilesmilesmile
stofdefou
et oui, pendant des années, le choix était vite fait: à part Fischer et Rossignol (puis Salomon), l'offre était réduite et les skis fins. Maintenant, le plus dur est de faire son choix !
Les pratiquants de plateaux et/ou Monts ventés à faibles pentes plébiscitent les skis étroits (je penses notamment aux Foréziens).
Merci Stofdefou de parler du Forez smilesmile
Eh oui chaque massifs a ses particularités et son matériel à y adapter… 
Pour ma part, après avoir fait de la rando avec les skis de fond de piste dans les années 80/90,  j'ai commencé en "skis spécifiques " avec les Salomon (c'est mon père forez63 et ses 90 printemps bien tassés qui les utilise) et les chaussures de même marque, donc fixations légères. Le problème de ces skis est cotes trop taillées "taille de guêpe", donc trop creusées au niveau du patin, ce qui fait que sur neige dure, on ne tient rien, bien moins en tous cas qu'avec des skis étroits de skating, car les skis portent en spatule et talon et au milieu, à la prise d'appui en dévers, zéro à la puissance X ! Mais Salomon ayant cessé la production de ski de SRN, on n'en trouve plus qu'en occase.
Après j'ai eu du Fischer S-Bound 112, donc très large en spatule, super en poudreuse, un peu plus difficile en neige dure surtout avec des chaussures NNN, donc fixations légères (une hérésie pour les puristes smilesmile) mais adaptées à nos monts du Forez. Malgré leur grande largeur en spatule ils tenaient mieux en dévers sur neige dure que les Salomon, car les lignes de cote sont moins marquées. Après, sur les plateaux, fallait les pousser… smilesmile
Là, j'ai réduit un peu avec les Rossignol BC 90, afin d'essayer de trouver le bon compromis portance/légèreté/maniabilité. Et ils vont bien et surtout sur le plat, les 2 cm de moins en spatule font que c'est plus confortable en pas alternatif. J'ai toujours des fixations NNN Rottefella BCX magnum. 
Donc suivant où tu skies en général, le relief s'il est peu marqué, marqué, très marqué, ton niveau d'alpin et de nordique, tu peux adapter ton matériel. Mais il ne faut pas rêver, je pense qu'avant de mettre sur les carres comme en alpin des SRN, il faut avoir un très gros niveau ou des chaussures à coque rigide s'approchant des chaussures légères de rando alpine. 
Tous mes skis font ou ont fait 170 cm et je mesure 1,73 m. J'ai hésité lorsque je suis passé des Fischer au Rossignol à prendre plus long pour la portance mais finalement je ne regrette pas d'être resté en 170 car c'est plus manoeuvrable dans les arbres et en conversions, traversées de ruisseaux,  si besoin. 
Si parfois tu veux aller avec sur des pistes tracées donc avec les rails pour le classique, il faut prendre pas trop large, mais après en neige profonde, forcément ça porte moins.
Je me suis quand même aperçu que les SRN si on emprunte durant quelques centaines de mètres une piste damées et pas dans les rails, la largeur des skis étant rédhibitoire, ils ne tiennent pas, le moindre dévers et ça part smile C'est dû au fait, au delà de la largeur, qu'ils ont moins de cambre que des skis de fond de piste, classique ou skating. Tu peux le voir en alpin comme tu en fais, les skis typées poudreuse hors piste vont moins bien sur une piste dure damée que des skis de géant.
Durant des années je n'ai fait que du ski de fond sur piste et hors piste quand la neige portait, à présent je fais toujours un peu de fond sur piste en classique, de la rando nordique, alpine et du ski alpin, donc ça permet de se rendre compte des avantages et inconvénients. Par exemple chez nous en Forez, le SRA n'est pas du tout adapté à mon sens car le rapport pentes raides descente ou montée est très limité. Après il y a des adeptes, comme Fourinas qui intervient parfois sur le site, chacun est libre et heureusementsmile. Dans les massifs du Sancy et du Cantal, du Vercors plus pentus, il y a de la place pour les deux pratiques. Les Alpes c'est quand même mieux en SRA qu'en SRN. Les Pyrénées ça doit être pareil… 
De toute façon les skis qui iront partout je ne crois pas que ça existe, comme tout matériel sportif, même si parfois dans beaucoup de pratiques outdoor le marketing de certaines grandes enseignes de revendeurs veut nous le faire croire… Comme je le dis souvent quand on me parle de chaussures étanches pour marcher, les seules que je connaisse sont les bottes en caoutchouc smilesmile Un VTC n'est ni bon sur un chemin comme un VTT et ni sur une route comme un vélo, il va bien pour aller chercher le pain smilesmile
Après à chacun d'adapter suivant sa pratique occasionnelle ou régulière, sa motivation, son lieu de pratique… 
Voilà, après le choix est large aujourd'hui et sur le site Aventure Nordique tu as un très grand panel. Bon ski même si la saison sent un peu le sapin smilesmile
Modifié il y a 9 mois
Départ des Supeyres jeudi après-midi avec forez63 et un changement de décor complet… Après le soleil, les nuages, un bon vent de Nord/Ouest bien frisquet malgré une T° de 4°. Neige encore bien bonne mais plus "fondante" que les autres jours, l'humidité de l'air fait son oeuvre de pourrissement.
Par la grande Congère où la neige commence à casser, nous sommes allés tournicoter dans les Brûladis jusqu'à la ruine du même nom en bordure de la plantation des Allebasses. Puis nous sommes remontés sur le haut pour prendre le vallon de la Fayolle entre l'angle Est de la plantation et la tête du téléski principal de Prabouré. Il fallait chercher un peu le passage mais ça passait.
Et là, à l'endroit le plus resserré, j'ai traversé le petit ruisseau sur un pont de neige et forez63 derrière mais… Avec un peu moins de vitesse, les skis un peu moins perpendiculaire au ruisseau, le pont fragilisé déjà par mon passage, enfin bref smile! J'ai vu ses skis qui se sont enfoncés de l'avant, le bonhomme à suivi et tout s'est écroulé (photo du trou smile) Les crevasses foréziennes dont Jacou l'an dernier en conserve encore un souvenir émusmile
Toujours est-il que pour en ressortir, il a fallu batailler. Difficile d'enlever les skis car les fixations étaient en tension comme il avait basculé sur l'avant, donc le pied déroulé. J'ai réussi à enlever un ski et là, mon pied droit était sur une motte, le gauche sur la neige et tout s'est écroulé je me suis retrouvé les deux pieds dans l'eau jusqu'à mi-mollet smile Bien bouiné comme on dit chez nous, de quoi faire un élevage de poissons rouge dans les godasses smile 
Enfin nous avons poursuivi notre route jusque sur les jasseries de la Fayolle puis direction le pont du même nom avant de remonter à la dernière bâtisse, franchir le vallon de la ruine des brûladis, remonter sur cette dernière et rentrer un peu dans nos traces de l'aller, avec un 2° seulement au col et pas de chocolat chaud au chalet à causes des pieds bien trempés.
Voilà, tout de suite ça pleut sur Ambert, espérons que ça cristallise sur le haut si l'on veut un peu allonger la saison dans de meilleures conditions. Comme ça en photo ça paraît rien mais il y a 50 bons cm de flotte, donc imaginez forez63 les skis engagés dedans et les mains sans appui smile
 Je suis dubitatif à la sortie du trou… Le mousqueton n'est pas là pour le sauvetage mais juste pour accrocher le tour de cou quand il fait trop chaudsmile
Modifié il y a 9 mois
Superbes photos ! Les miennes au portable font triste mine à côté smile
C'est pas loin de chez nous et j'avoue n'y avoir jamais mis les pieds en ski smilesmile Je ne voit la Margeride qu des hauteurs du Forezsmile
Bon ski en espérant que la neige revienne car là faudrait pas que ça pleuve trop … 
Merci jmc63 pour les précisions, mais ça ne m'étonne pas, les articles ont toujours tendance à "augmenter/exagérer" les difficultés.
Merci lynx18 pour ces infos, je ne connais pas cette croix, il faut dire que ce n'est pas trop mon secteur…
A part ça, hier après-midi je suis parti des Supeyres direction le sud entre la plantation des Allebasses et le bois des Allebasses. l'enneigement est encore très correct, il faut juste éviter les sommets des bosses où le peu de neige "ventée" a fondu, laissant pointer les plaques de pâturages. Puis je suis aller faire la descente le long du bois qui retombe sur la piste à 100 m du pont de la Fayolle en remontant sur Fayevie. Excellente dans la neige uniforme qui enfonçait comme la veille de deux à trois cm. Malheureusement au fond de cette descente on ne peut plus comme avant traverser la piste de fond et poursuivre dans le pré dessous à cause de la grille à moutonssmile. Du coup il faut remonter la lisière sur 100 m et lorsqu'il n'y a plus de grillage, passer dans le bois et redescendre sur la piste. Là, à l'ombre, la neige en vaguelettes était glacée, donc c'était presque pourri. smile
Puis je suis aller chercher via le pont de la Fayolle, le vallon de la ruine des Brûladis, qui permet de remonter à l'angle EST de la plantation des Allebasses, face à la tête du téléski de Prabouré. Juste un petit tour sur la bosse "italienne" à 1400 m pour voir l'enneigement. On peut encore rejoindre les 4 Rochers en lisière et les vallons de la Tuile/route de Prabouré (le haut) de la Tuile/ruine à Barru, sont bien enneigés et le pré de la ruine du Château.
je suis remonté ensuite au plus haut vers 1420 m pour aller dans les Brûladis et retraverser ensuite la piste de ski de fond dite liaison Haute entre les Supeyres et le bois du Coin pour aller dans le bois Balayoux et piquer sur les jasseries du grand Genevrier, là où est celle du coq Noir. mais on ne peut plus les rejoindre. j'ai pris le chemin qui via la jasserie du Clos rejoint la route du col des Supeyres venant de Saint-Anthème. Là, j'ai traversé pour piquer dessous et essayer de remonter le long des ruisseaux mais rien à faire, j'ai bataillé dans les gros favilloux du type barbelés végétal. Donc je suis remonté pour traverser la route et rentrer sur les Supeyres en contournant la grande Congère. 
Voilà, donc ça skie encore sans problème, espérons juste que la perturbation annoncée nous dépose un peu de neige, car sinon, si c'est de l'humidité avec de la douceur… smile

 Juste avant la grande Congère, au fond le mont Thiallier, Pierre-sur-Haute qui pointe derrière la bosse des Supeyres, la route et le col
 La grande Congère avec au fond le mont Thiallier à gauche et Pierre-sur-Haute à droite
 Dans l'alignement du haut de la congère, ce pin torturé de vent indique bien involontairement le mont Blanc. Derrière la plantation des Allebasses
Modifié il y a 9 mois
Retour aux affaires foréziennes après avoir fait du SRA, place au SRN hier après-midi avec forez63 à partir du col du Béal, territoire de la tribu des Benbois, chouettes autochtones smilesmile
T° presque inavouable de 19 ° à 14h00 à 1390 m mais un léger souffle d'Ouest/Nord/Ouest que l'on allait vite perdre dans les combes abritées. neige excellente, qui portait très bien, régulièrement et s'enfonçait juste des 2 cm souhaitables pour accrocher et tenir en dévers. Il fallait juste faire attention aux passages proches de la bruyère ou de l'herbe où ça pouvait casser. A l'ombre elle était bien plus mauvaise car elle était à peine gelée et elle craquait au moment de la prise d'appui.
Sinon nous sommes partis par la piste de fond sur 200 m puis bien vite avons bifurqué sur la droite pour filer le long du ruisseau de la Pigne, passer sous Courtaud et arriver aux jasseries de Manjasson. Là, nous avons traversé le ruisseau sur un passage connu de forez63 et sommes remontés sous la loge de Couttioux près d'une très belle cave sur laquelle poussent feuillus et résineux. Puis un petit tour jusqu'au carrefour qui conduit au rocher de la Vierge de l'Olme et à la "passerelle" sur le ruisseau sous Manjasson et nous sommes remontés sur le bûron du Fossat, à ne pas confondre avec la croix du même nom située entre les vallée des Reblats et du Fossat. En remontant, nous avons d'ailleurs trouvé une piste raquette avec un panneau indiquant "croix du Fossat"… Comprenne qui pourra ??? smilesmile
Ensuite nous avons trafiqué un peu dans les bois et clairières au-dessus des loges de la Lite pour rentrer sur 2 Boules puis plonger sur les creux de la Pigne, la petite Laponie forézienne et rentrer au Béal en contournant le Chesseton.

. Passage du ruisseau de la Pigne sous Manjasson et Couttioux
 la cave de la loge de Couttioux
 Bûron du Fossat
 Creux de la Pigne
  •  Article avec photo paru dans la page Ambert de la Montagne le 22/02 avec une belle photo de SRN pour illustrer du ski de fond sur piste smile



Plus sérieusement un bel article paru le 17 février en 2ème page de la Montagne sur le développement du SRN, mais pas dans le Forez, toujours dans le Sancy… Ca se comprend un peu c'est là l'Auvergne pour beaucoup et le tourisme.


https://www.lamontagne.fr/tour-d-auvergne/loisirs/environnement/2019/02/17/on-a-teste-la-contemplation-et-l-effort-physique-d-une-sortie-en-ski-de-rando-nordique-dans-le-sancy_13136584.html
Modifié il y a 9 mois
Que de belles photos de part et d'autre ! Les miennes au portable font triste figure mais comme l'on dit chez nous "si ça gagne pas ça débarrasse" et ça permet de situer un peu les endroits smile
Pour moi hier après-midi, direction le Sud des Pradeaux par le pré de la luge. En 48 heures, à la même heure soit 13h30, la température a "explosé" : + 11° contre 0°. Certes en plein soleil mais… Pas top pour la suite avec une grosse inversion, le domaine nordique annonçait +2° déjà à 8h du matin. Même si le manteau neigeux se retend, il ne faudrait pas que ça s'éternise trop. Enfin sur le Sud jusqu'à dimanche ça devrait faire, mais entre 1000 et 1200, après… smile Faudra grimper plus haut smile 
A l'ombre, la neige arrivait encore à faire croire qu'elle restait poudreusesmile 
Malgré tout on ne s'enfonce encore pas trop, la couche reste solide.
Donc direction Chougoirand où son célèbre pré, excellent spot à descendre me laissait scotché sur les skis. Il faut dire que là on est plein SUD ! Les traces de forez63 de la veille montraient qu'en 24 heures ça avait changé. La seconde partie après avoir franchi la route était un peu meilleure, un peu plus pentue et moins exposée directement. A défaut de la glisse, la bronzette avec une vue sur toutes les montagnes auvergnates. Le Cantal et le Sancy brillaient comme une banquise. 
Ensuite je suis allé grimper dans le bois sur le puy de Loir. Là plein Nord, neige encore dure recouverte d'une fine couche de poudre. Le sommet se devine, un peu plus plat avec des rochers. Ensuite descente un peu technique dans les arbres sur la piste de ceinture dessous, où en bordure il y a des rochers plus importants. Peut-être cette source ou gite d'un ermite de légende dont j'ai entendu parler.
Puis j'ai rejoint Rouffix. La descente était assez rapide dans la neige un peu dure mais sur la fin plus plate, au soleil et malgré une orientation Est, ça ne glissait plus.
Un tour ensuite vers la Grange, superbe groupement de bâtisses retapées en pierre et entre Molhac et Moissonnières, j'ai traversé la route et suis remonté sur le réservoir. Après, légère descente en slalomant entre les genêts sur les berges de la Ligonne, toujours aussi magique, même si elles deviennent moins intimiste et mystérieuse dès lors que l'on voit loin… Puis retour dans mes traces sur les Pradeaux.

 ce joli bouquet de fayards dans le pré de la luge aux Pradeaux a une particularité que j'ai seulement remarquée hier, comme quoi on découvre toujours : 2 arbres sont reliés par une branche commune.
 Juste pour notre ami N_75 qui a baptisé Rouffix, Pignonfix smile peut-être un futur album d'Astérix en SRN dans le Forez  
 Molhac vu du sommet du réservoir juste au-dessus de Moissonnière. 

 Chougoirand du même endroit avec son pré. On devine au sommet le relais. A gauche on distingue le haut de la tour des Pradeaux. la maison dans le bois est celle du Gat. Dessous la Ligonne.
 Les berges de la Ligonne. Molhac à gauche.
  Le rocher de la Ligonne qui domine les berges. 

Modifié il y a 9 mois
Ca bouge de partout avec ces bonnes conditions smile
Pour moi aussi, après la ballade avec forez63 lundi sous la neige, j'y suis retourné mardi après-midi avec 5 cm de fraîche, grand soleil et 0° à 13h30 aux Pradeaux.
Mon idée était de faire le maximum de "spots" de descente en SRN en les prenant dans le sens le plus efficient, entre le col des Pradeaux et l'angle EST de la plantation des Allebasses, face à l'arrivée du téléski le plus haut de Prabouré. Durant ce tour j'ai testé tous les virages possibles en bonne neige, du télémark au virage alpin et godille, suivant le ressenti.smile
Donc départ par le barrage afin de rejoindre la Tuile au plus vite. Juste avant, sur le chemin qui monte du réservoir, je suis tombé sur les ornières jusqu'à 70 cm, laissées par un énorme tracteursmile. Traces qui n'y étaient pas la veille. Mais bon, on les évite facilement…
Donc une fois à la Tuile je suis allé chercher le pré qui part à côté du récent refuge tenu par un jeune couple. Il descend sur environ 1 km pour 105 m de dénivelé. Orienté plein NORD, c'était magique. Quand on est au fond du premier pré, il faut enjamber la clôture et tirer sur la droite un peu à ras de la lisière, au milieu des quelques arbres, ça évite ainsi le champs de favillous (petits arbustes pour ceux qui n'ont pas retenu la leçon sous le tipi à Régis, lors du WE de la rando en janvier aux Supeyressmile). Ensuite pour ne pas perdre trop de vitesse, idem bien laisser les jasseries de Naufrange sur la gauche et piquer sur la route de Prabouré vers la barrière à neige routière en filets verts.
Après avoir longé la route sur 300 m, par le pré des 3 Chalets sur la gauche on remonte et redescend les 300 m pour profiter là-aussi du petit spot de 30 m de dénivelé orienté EST/SUD/EST. 
Puis j'ai remonté le chemin que nous avons descendu la veille avec forez63, jusqu'au bois du Coin pour faire les 4 Rochers. Là aussi monté/descente/monté, 30 m pour environ 250 m. Orientation plein SUD et du coup c'est là où c'était le moins bon. En remontant j'ai remarqué que lors de mes virages j'avais soulevé des boules de neige assez importantes et agglomérées. Mais je le sentais bien sous les skis, c'était moins franc.
Ensuite direction l'angle de la plantation des Allebasses afin de faire le vallon de la ruine des Brûladis (qui permet si on le continue de rejoindre le pont de la Fayolle). Là également 30 m pour 300 m de descente.
Puis j'ai amorcé mon retour sur les Pradeaux en remontant sur la courbe à 1400 dite la botte Italienne afin de replonger sur les jasseries de la Fayolle. Des restes de plaques de glace sur le haut, qui me faisait dire que plus haut à découvert, là où ça a soufflé beaucoup, sur Pierre-sur-Haute ou le mont Thiallier, ce ne devait pas encore être très bon. Puis j'ai traversé la piste de fond pour finir dans le pré sous les jasseries jusqu'au ruisseau. Là, c'est 1,3 km pour 110 m environ de dénivelé. Orientation SUD/SUD/EST. Il faut trouver le bon passage aux jasseries et enjamber les barbelés après le ruisseau. 
De là, il faut gagner la ruine du Château et tirer tout droit afin de remonter sur la Tuile et d'aller chercher le Rocher Y. Descente magique de ce dernier, là où pourtant la bruyère est très haute et peut réserver de grosses surprises. Environ 70 m pour 500 m de descente avec une orientation OUEST/SUD/OUEST. 
Je suis à peine remonté en direction du carrefour qui rejoint le chemin entre les Pradeaux via le réservoir et la Tuile pour profiter d'un peu plus de pente et descendre par les jasseries des Mortes dans le pré dessous jusqu'au ruisseau. Environ 60 m en 500 m avec une orientation SUD.
Après avoir franchi les barbelés, je suis remonté dans le pré où malgré l'heure je n'ai pu résister à une monté/descente/montésmile de 250 m pour 25 m avec une orientation EST.
Et la dernière pour finir, la remonté sur les Ronzières et la plongée sur les Pradeaux, raide sur la fin puisque l'on finit sur le parking au départ de la route forestière du barrage, pour 700 m et 100 m de dénivelé avec une orientation SUD/SUD/OUEST.
Voilà pour ceux que ça intéresse le partage est fait. Je l'ai mis à peu près car je l'ai tracé sur l'ordi, sans GPS, sur openrunner sous le numéro 9570686. Le parcours fait environ 17 km. Les orientations sont faites à la "louche" smile
La météo annonce du beau temps et une inversion des températures, donc ça devrait être très bon sur le haut du Forez. Bon ski ! Vallon sous la Tuile. En haut le refuge, en bas le filet vert barrière à neige et des traces sur la gauche.

 En plongeant sur les jasseries de la Fayolle. Sur la gauche on voit les 4 Rochers. Sur leur droite dans l'éclaircie le haut du vallon de la Tuile. Et les plaques de glace


 Traces de Descente du Rocher Y


 Dernière descente sur les Pradeaux à partir des Ronzières, peu pentue sur le haut, plus en bas



 Arrivée sur le parking et le départ de la route forestière du barrage aux Pradeaux.
Modifié il y a 9 mois
Erreur envoi bis, je ne sais pas comment le supprimer smilesmile
Modifié il y a 9 mois