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Départ des Pradeaux avec  forez63 cet après-midi. Comme l'écrit N_75, neige très lourde, T° = 0°, très brumeux, le ciel bleu semblait pas loin mais on a juste vu le disque solaire 2 mn.
Nous sommes partis par la piste raquettes 30 mètres avant la billetterie des pistes de fond. Malgré sa densité la neige se traçait bien. Hauteur très variable, de rien du tout sous les arbres à 40 cm mesurés dans une clairière juste avant le barrage, longé côté OUEST. Il fallait skier bien au milieu des chemins afin d'éviter de prendre des tas de neige lourde sur la tête. Ca pissotait sans plus des arbres au départ, mais un peu plus sur le haut où la température nous a semblé plus clémente, presque lourde et sans un souffle de vent.
Puis nous avons remonté le grand pré de Fayevie et sommes allés sur le plateau avant de replonger sur le pont de la Fayolle, par le petit vallon 400 m avant. Au pont, une piscine de boue grisâtre nous attendait. Nous avons suivi la piste de fond direction Prabouré où là aussi, par endroit, c'est de la terre ou de l'eau.
Au bois du Coin nous avons filé par le pré de la ruine du Château en évitant au mieux à mi chemin les nerses. Tout le terrain est gorgé d'eau. Par contre du fait de la neige lourde, la bruyère ne se sent pas trop, un peu comme si une sous-couche existait. 
Ensuite le barrage côté EST pour rentrer. J'ai testé la descente sous la maison et les piles, c'était pas trop mal mais ça ne glissait guère. Le retour par la route forestière est à faire avec précaution, entre un sentier devenu tout gris par les passages raquettes et piétons, un peu de neige et les pierres.
Sinon bonne sortie, par contre demain matin si ça gèle, ça risque d'être pas très bon, avec une croûte en surface qui rendra la neige rapide mais cassera en virages et également en montée sur les appuis où là, les écailles ne devraient pas accrocher un fifrelin. Mais bon, c'est juste une extrapolation d'un futur possible suivant la météosmile
Dans l'impitoyable guerre commerciale que se livrent le marchand et le non marchand comme disent les spécialistes,smile le second l'a emporté : on a croisé 6 skieurs de fond sur les pistes vers la Fayolle, 6 raquettistes et 4 marcheurs le long du barrage au retour. 
Pour l'enneigement, même si c'est pas la panacée pour la 3ème saison consécutive, c'est mieux que rien, on verra pour la suite, suivant le temps et les températures. Pas de chute de neige à l'horizon météorologique, il faudra se contenter de ça … smile
Modifié il y a 1 an
Encore une sortie à partir des Supeyres hier après-midi avec forez63.
3° au col, nuageux, mais on voyait bien Clermont-Ferrand baigné de lumière sous un puy de Dôme qui se cachait le nez smile mais on ne distinguait pas Pierre-sur-Haute smile. Vent d'OUEST assez fort, je dirais autour des 50 à 60 km/h. Il était retombé 1 gros cm de neige humide mais ça ne collait pas comme dimanche dernier smile
Sur la piste nordique qui a été damée il y a une bonne quinzaine de jour, le fond est dur légèrement glacé et les chenilles marquent. Face au vent c'était pénible de rejoindre la croix du Pialoux où nous avons croisé notre unique skieur du jour. Nous sommes descendus à l'abri du vent par la piste centrale de la plantation des Allebasses pour rejoindre le pont de la Fayolle.  Ensuite à travers le bois, nous avons grimpé sur le plateau pour ensuite aller tourner sous le suc de Montchaud et reboucler par la piste au pont de la Fayolle. De là nous avons suivi la route forestière en direction de Prabouré jusqu'à la 1ère jasserie à gauche. Un peu limite pour finir d'y arriver, il ne restait que 1 m de glace/neige. Il nous a fallu déchausser pour grimper derrière le bâtiment et prendre la lisière bien enneigée qui nous a amenés jusqu'au vallon sous l'angle EST de la plantation des Allebasses, non loin de la tête des téléskis de Prabouré.
Il a fallu encore déchausser pour rejoindre à nouveau la lisière et rentrer par la plantation en allant faire un tour dans les Brûladis. C'est une zone un peu lunaire hors neige, due pour certains à un incendie de bruyère, pour d'autres à la plantation des arbres où on aurait labouré trop profond et comme l'on est au sommet de la montagne des Allebasses à 1424 m et que la terre est rare, l'érosion aurait fait le reste. Ce fut là le meilleur de la sortie avec la fine couche de neige sur l'ancienne pas trop dure, à tourner dans cette grande clairière. Puis retour aux Supeyres avec un thermomètre à 2° en repartant.
Voilà, si ça ne gagne pas comme l'on dit, ça débarrasse smile La météo annonce un peu de neige mais après du redoux alors …smile C'est pas encore ça mes pauvres gars …smile
Eh oui mon bon N_75 tout fout l'camp, la neige comme le contenu du contenant smilesmile
Le tarp est une volonté d'une part de gain de poids et de place car le sac à dos malgré tout doit faire dans les 12 kg. Cet été j'ai fait à pied le tour des Ecrins et de la Meije, avec la tente et le sac était également autour des 12 kg. Mais l'hiver on est obligé d'emmener plus de vêtements, des moufles, etc … donc le tarp compense à peu près la différence. 
Ma tente fait un peu plus de 2 kg, le tarp et la couverture de survie épaisse que je pose sur les branches environ 1 bon kg.
Il y a aussi le sur-sac que l'on ne prend pas sous une tente, mais il est compensé par le matelas qu'il faut prendre. On pourrait, bien sûr, reprendre sous la tente les branches de sapins, mais le tapis de sol n'y résisterait pas, même en prenant la précaution (ce que je fais) de les disposer avec la coupe de la branche à l'extérieur. Egalement il faut les disposer dans le sens de la courbure naturelle ou du flash pour parler en terme de bois, afin que ça fasse bien "ressort".
J'ai essayé l'an dernier la tente en hiver mais l'isolation d'un bon tas de branches de sapins est irremplaçable, de plus, même si le terrain n'est pas trop top, ça nivelle et le corps prend naturellement sa place. 
Là, j'ai un sur-sac, le sac de couchage donné à - 8/-14°, mais ça … smile et un sac à viande. Je garde les chaussettes, le pantalon, la chemise canadienne et j'avais une petite sous-veste type doudoune. Sur la tête une cagoule, le tour de cou bien sur et le bonnet. Je prend toujours également un masque sur les yeux, de ceux que l'on donne dans les avions. Ce n'est pas que la lumière du jour me gêne mais les légers souffles d'air sur les paupières oui. Lorsque des personnes s'en étonnent, je fais le test : je leur dis de fermer les yeux et je souffle tout doucement sur leur paupières, en leur disant que là c'est de l'air chaud, dans la réalité … smile
Après rien n'est parfait et la vérité est que de toute façon on ne dort pas comme dans un lit, rien qu'avec les bruits du vent et de la nuit smile Parfois un frisson me réveille et parfois j'ai trop chaud … smile
Le principal problème l'hiver est l'humidité, la condensation de la respiration. Et même si l'on prend bien la peine d'avoir la bouche et le nez bien en dehors, en s'endormant, parfois, la tête tourne un peu de côté et l'on respire un peu dans le duvet. Il n'y a rien de parfait. C'est sûr que d'un point de vu confort la tente pointe en tête.
Par contre l'été, je prend la tente. J'ai essayé de dormir sans rien, avec le tarp et même en hamac, mais souvent, on se fait bouffer par les moucherons 9 fois sur 10. C'est terrible ces bestioles smile
Notre ami Benbois, quant à lui, creuse son trou dans la neige et s'y met comme un animal smile Après, je ne sais pas au niveau humidité et condensation ce que ça donne. Il a un sur-sac et un sac d'après ce que j'ai compris.
 Et bien sûr ne jamais oublier un outil indispensable que j'ai toujours sur moi l'hiver et qui, en dehors des bivouacs, m'a très souvent servi, c'est la scie pliante à élaguer smile . A mon sens bien plus pratique, moins encombrant et moins lourd qu'une hachette, certes plus trappeur et grand nord mais … smile moins Forez smile
Voilà mon bon stofdefou, bon ski smile
Problème de botte sous les skis aujourd'hui, oh que oui ! smile C'est la première fois en ski de rando nordique et je crois la première fois tout court en à peut près 47 ans de ski nordique que ça m'arrive à ce point. Photo à l'appui en arrivant aux Supeyres.
Sinon hier après-midi c'était très bon. Fine couche de neige sur de la dure, vue sur le Mont Blanc, le Mezenc, un peu plus bouchée à l'OUEST. Un vent pas très chaud pourtant venait bien plein SUD. Est-ce l'explication du lendemain et de cette neige pourrie … ? smile
J'ai tourné un peu dans la plantation pour gagner le lieu du bivouac choisi, soit côté pente NORD/EST du suc de Montchaud, au ras d'une toute nouvelle coupe de bois et un peu au-dessus du chemin balisé VTT qui redescend sur la route des Allebasses d'Ambert et la vallée.
Installation et ballade semi puis nocturne (sans sac à dos, les descentes c'est du caviar smile) en allant par la piste forestière sur les Pradeaux. A la Clairière un 4X4 pickup Toyota Hilux blanc embourbé jusqu'aux essieux et un tracteur rouge qui arrivait pour le sortir de là smile.  Et encore était-il monté sur des pistes damées, donc une neige dure, mais le gugusse avait trouvé le moyen de se garer à côté smile. Je suis allé comme ça jusqu'au croisement de la Verte, lieu dit la Détourne. C'était très bon. Les 300 m encore visibles du plat pour aller aux Pradeaux aussi, mis à part 2 petits manques sous les arbres. Les pistes sur les Supeyres ne sont pas tracées (une boucle de 5 à 6 km serait largement envisageable avec juste 2 trous à boucher à la lame entre le col et la croix du Pialoux) car, paraît-il, ils ne peuvent pas monter la dameuse smile Elle y est montée d'autre fois dans des conditions bien pires … Mais là c'est une neuve ou presque à 120 000 € donc … Mais à quoi ça sert d'investir si ce n'est pas pour servir . Il faut dire que les cartes annuelles ayant été vendues pour Noël … Un domaine nordique ouvert mange de l'argent, fermé un peu moins … Donc c'est stratégique … Mais que fait le personnel ? 
Enfin bref, nous on s'en fout un peu, mis à part que tout ceci fonctionne avec notre argent smile Lorsque je suis remonté, le 4X4 était sur la piste tourné dans le bon sens et le gars chargeait des merdouilles de rondins  de bouleau dedans smile Ca vaut le coup de s'e….. comme ça pour un tel butin smile Ma ballade m'a amené jusque sur le plateau vers la Pierre Bornale.
Après repas et dodo, enfin dodo du bivouac, assez fragmenté quand même avec le vent, les petites boules de glace tombant des arbres sur la toile du tarp, un peu frais par moment, trop chaud à d'autres … Du bivouac quoi ! smilesmile
Ce matin, levé tranquille vers 8h et le temps de prendre son temps, de déjeuner et de plier le barda, je ne suis parti qu'à 10h. Il neigeait assez correctement, c'était prévu, mais ce qui l'était moins, c'est que cette belle neige, douce, ouatée, allait se révéler … smile Même dans le début des descentes il fallait faire attention, ça bloquait. Lorsque j'avais pris un peu de "glisse" j'essayais de rester en arrière car c'est surtout au niveau de la talonnette de la fixation que ça bottait, mais faire ça avec un gros sac à dos, c'est compliqué. Sinon, sortie raquette et tous les 10 m taper avec le bâton ou racler sur une branche les 3 cm de neige collés sous les skis. Pour aller sur le pont de la Fayolle, je suis passé dans le bois, ça allait à peine mieux, il fallait débotter tous les 15 mètres smile J'ai même raclé au couteau bien comme il faut mais rien à faire … Pour rentrer sur les Supeyres j'ai pris le bois plutôt que la piste mais même à la fin pour arriver au col alors que ça descend je marchais. 
Donc un conseil que je suis parfois, quand on va skier pour la demi journée et que les conditions sont difficile à définir, mettre dans la voiture une paire de raquettes ou des skis sans écailles, ça peut sauver une sortie … Ca ira mieux la prochaine fois et heureusement à l'arrivée une bonne potée auvergnate et le reste avant et après, aux Gentianes chez Karine et Guillaume, m'ont fait oublier tout cela smile
Modifié il y a 1 an
Encore une sortie à partir du croisement de Domas sous le col de Chansert. Par rapport à une semaine avant au même endroit, la neige a encore baissé, mais je dirais que l'on est arrivé à l'étiage de fonte smile
0 ° au départ, temps couvert, brume. Le pré sous la Grosse Font était passable grâce aux 3 cm tombés sur l'herbe. Plus haut sur la route il y a bien sûr des manques ainsi que juste après la barrière pour grimper sur la Pause, où j'ai dû déchausser à nouveau. Sinon neige extra qui collait même en montée, donc tout bon smile. En haut visibilité très réduite et 5 cm de fraîche qui donnent "l'ambiance blanche" comme disent les stations alpines, nettement plus agréable. Super descente sur la croix du Fossat en longeant bien le bois afin de profiter des meilleures conditions et voire un peu plus. Devant la croix, la "baignoire" est toujours là mais elle commence doucement à geler. 
Je suis descendu par la langue entre les deux bras du ruisseau du Vertolaye, côté vallée du Fossat. Cet endroit est bien skiable car assez large, après c'est le sentier étroit où un bon enneigement, voire très bon est nécessaire. Puis je suis remonté à peine par la piste allant à la ruine des Nerses, pour basculer à gauche et entamer la descente sur la vallée des Reblats. C'était très bon. Ca secouait juste un peu dans la pente plus forte juste avant le verrou du ruisseau, car la pluie a creusé des caniveaux qui faisaient autant de fausses traces.
Passage du verrou un peu délicat entre neige gelée et trafolée par la pluie et la fonte puis la vallée où là, la débâcle a fait du dégât, photos à l'appui smile En effet, le ruisseau est sortie de son lit est a bien creusé la neige. Plus bas dans la vallée, il faut même descendre en escalier dans des tranchés pour remonter de suite de l'autre côté. Mais mis à part ça c'était très bon avec cette fine couche de fraîche. Juste avant le croisement de la cave il a fallu déblayer de côté au mieux, un bouleau mort couché en plein travers. Je ne suis pas allé jusqu'à la cave car le chemin était déneigé, je suis directement remonté sur la montagne. Le chemin n'était pas facile entre creusement par l'eau, trou et boursouflures dus bien sûr à la fonte.
Sur le haut j'ai bien sûr longé le bois des Reblats puis j'ai coupé la piste entre la croix du Fossat et la ruine des Nerses, pour remonter par le chemin "d'été" directement sur le mont Thiallier et rebasculer dans le vallon de la Jacine par le chemin bien enneigé, mis à part quelques grosses pierres qui pointent la tête. Mais la pente étant faible ça va. J'ai rejoint ensuite la jasserie de l'Estive sans plonger dans le vallon, car la neige était présente. Il a juste fallu déchausser sur 10 m après la jasserie et ensuite c'était tout bon, la route très bien enneigée et la neige extra. Il faut juste éviter de passer sous les arbres par prudence, car c'est là bien sûr que les manques se forment. Il faut également être très attentif sur la dernière pente assez forte avant Chansert et ensuite juste après le col où ça passe sur des oeufs. Idem pour le pré de la Grosse Font en descente, ça passe sur les 3 cm de neige et compte tenu que l'on est dans l'herbe mais quand même y aller … léger. 
Donc voilà, ça skie encore, c'est pas bien sûr comme il y a 3 semaines mais si ça ne gagne pas comme l'on dit chez nous, ça débarrasse smile
smile smile smile Oh le mec ! C'est des photos osées que tu nous poses mon bon N_75  … smile smile smile
Bon, sinon cet après-midi, je suis parti des Supeyres à 0 ° sous une petitime averse de neige qui a bien dû en poser 5 mm … Soyons sympa pour payer les gars d'en haut, 1 cm smile … Bien qu'ils ne le méritent pas trop car ils ont dû faire une sacré bringue les anges pour le nouvel An, avec tout ce qu'ils ont pissé  ensuite smile. Il paraît que ces galapians ont même coupé le bout de la barbe à Saint-Pierre et comme il est chauve ils lui l'ont collée sur la tête smile On s'étonnera après que le temps est tout fou smile
Bonne petite sortie par la piste de ski pour rejoindre la plantation, sous la neige puis dans le brouillard, avec des petits manques mais la neige tassée par la dameuse a bien résisté, ce qui est normal. De plus avec moins de pente sur le plateau des Allebasses, la pluie a traversé la neige sans trop l'entraîner, mis à part aux endroits très humides. Je suis allé au maxi en direction de la tête des téléskis de Prabouré, mais bien sûr après la cassure, il n'y a plus rien ou presque, car c'est très humide. Je suis remonté pour ensuite descendre par les éclaircies faites dans la plantation avec un bon enneigement, une neige pas trop rapide, mais c'est quand même technique à cause des arbres, souches et branches.
 Puis j'ai rejoint le bas du vallon qui tombe au pont de la Fayolle mais n'ai pu traverser le ruisseau à l'endroit habituel car il fait 4 m de large. J'ai dû remonter sur la piste de la plantation juste avant la sortie du bois où il a fallu déchausser. Puis à ski le pont de la Fayolle, une escapade en aller/retour sur les 300 m enneigés en direction de Prabouré juste avant la 1ère jasserie et je suis remonté sur le plat de Fayevie. Je suis allé voir jusqu'en haut du grand pré, vers la jasserie et suis remonté pour aller sur le suc de Montchaud. La descente était rapide, la neige moins molle que sous les arbres. 
Ensuite j'ai longé la lisière exposée EST de la forêt des Allebasses jusqu'au vallon de Malmotte. Comme je ne pouvais rejoindre la plantation car c'est entièrement déneigé, je suis revenu sur mes pas à l'endroit le plus resserré, la Pierre Bornale, le Channel forézien des Allebasses smile pour rejoindre la lisière exposée OUEST de la plantation des Allebasses et la longer pour rentrer aux Supeyres. Malgré qu'elle a été damée, l'exposition a fait qu'il y a des manques de neige. Le soleil a tenté une percé puis sur la fin a réussi son coup. J'ai pu distinguer les moutonnements des Volcans auvergnats smile 
J'ai vu les traces fraîches d'un raquettiste à plusieurs reprises et devant moi juste à la fin un patineur. 
Donc c'était bien, il y a de quoi faire un bon tour, même si la fonte fait que l'on est obligé de suivre la neige là où elle est en attendant la prochaine smile Soyons optimiste, même si, avec le paquet qu'il y avait (60 cm et 5 à 10 de sous-couche aux Pradeaux), nous pensions pourvoir voir venir un tant soit peu … smile
Dire que ça en a pris un bon coup est un euphémisme … smile C'est la débâcle de fin mars début janvier et entre notre sortie de mardi avec Jacou sur les 3 cm de neige tombée le matin en cache misère et même si ça mouillassait et hier après-midi, ben … smile
Je suis parti du croisement de la route forestière de Domas, 1 km sous le col de Chansert. La DDE a bien fait les choses, une énorme gourbe de neige a empêché les voitures de monter.
J'avais choisi de tester dans notre Forez aux pentes moins abruptes, des skis de randonnée alpine.
Le pré de la jasserie de la Grosse Font est encore bien enneigé sur sa partie droite. Sur la route juste au-dessus, il y a les 20 m habituels de déneigés, mais ça pourrait passer dans le fossé de droite comme d'hab, seulement … Un sapin a choisi de tomber pile dessus smile
La montée sur Chansert avec ce matériel lourd qui accroche du diable est harassante, puis enfin ça va mieux en tapant droit dans la pente pour monter sur les rochers de la Pause. Quelques manques de neige après la barrière et un ruisseau qui est en train de manger la neige juste avant la sortie du bois. Il faut ensuite suivre la pente NORD/EST pour finir d'arriver aux rochers, car sur le haut la bruyère a repris ses droits. 1er dépeautage pour descendre sur la croix du Fossat où là, il faut l'avouer, les skis vont très bien, presque trop rapide dans le brouillard, la neige molle par endroit et les manques.
A la croix repeautage. Une baignoire s'est formée devant la croix. La montée sur les jasseries de la Richarde est galère car il faut chercher la  neige. Sous la cote 1500 c'est plat et ça redescend un peu, donc pas le top avec les peaux. Il faut même déchausser car dans le vallon le ruisseau s'est transformé en nerses. Au moins les grosses chaussures ont l'avantage de garder les pieds au sec. La montée sur Pierre-sur-Haute est galère. Plus assez de neige sur la piste il faut alors prendre la pente EST, déchausser à un endroit et remettre les skis. Mais sur le haut avant les rochers et le replat, terminé. Je ne finis pas d'arriver à PsH. Ce serait possible mais il faut descendre dans le vallon et remonter, donc avec des skis de rando alpine … smile
Le brouillard s'est déchiré et je vois la plaine du Forez plaquée de rais de lumière avec le fond des Alpes. Sur l'ouest, la vue se limite péniblement aux monts du Livradois. Retour galère, le brouillard est revenu et un vent glacial d'ouest de 70 km/h  pleine face … Là aussi, pas de pas alternatif possible ou de pas de un donc c'est en poussant sur les bâtons ou en patinant ou encore en déchaussant à cause des manques que je tente de rentrer. La descente des rochers de la Pause se fait à la frontale. Pas très facile avec les manques de neige, les branches cassées ensuite dans le bois. Dans les bonnes pentes les skis vont trop vite, quelques virages pour se ralentir et un replat oblige à pousser comme un âne.
Pour faire 640 malheureux mètres de dénivelé positif, il m'a fallu 14 km smile Sur un relief plus alpin, en autant de km j'en aurais fait 2000 de positif et autant de descente (j'en ai fait 1000 en 6km aller/retour en décembre), donc chez nous, mieux vaut les randos nordiques. De plus, quand la neige fait défaut et qu'il faut slalomer entre les plaques, monter 3 m pour en redescendre 10, c'est du sport … smile Mais je voudrais quand même essayer à nouveau par beau temps, sans vent et avec un bon enneigement qui permet de choisir ses trajectoires en évitant les petits trous du relief, trop galère avec les talons bloqués et aller jusqu'au bas de la station de Chalmazel.
Donc voilà, le superbe début de saison est en train de fondre et si ça continue il faudra sortir les baskets … smile
Mais lorsque le temps s'est levé, j'ai vu la plantation des Allebasses enneigées avec sa lisière mais c'est vert pour aller aux Supeyres. Le suc de Pégrol, le plateau des Egaux bien pelés. Pour venir sur la croix du Fossat des Supeyres, le salut est comme d'habitude dans ce cas de figure, en lisière des Reblats, dans la pente. Sur Pierre Bazanne et Roche Gourgon c'est … mort. Pour monter du Béal sur PsH ça doit faire sur la pente EST. La vallée des Reblats est encore et comme toujours, bien enneigée, celle du Fossat non, mis à part une bande le long du ruisseau. Le vallon de la Jacine est bien enneigé, le problème là est juste pour franchir le mont Thiallier. 
Donc une ballade de Chansert sur les Reblats sera encore possible la semaine prochaine, mis à part bien sûr si la douceur s'installe durablement … 
Modifié il y a 1 an
Encore une sortie au départ des Pradeaux cet après-midi. 0/1° au col où l'on était à la limite brouillard ciel bleu, qui semblait vouloir se pointer. Mais rien ne tombait alors qu'en bas ça mouillassait dur. 
Départ par la piste raquettes sous la billetterie du nordique, dans une neige très humide avec une petite croûte glacée/mouillée transparente qui n'accrochait pas un caramel même sur un léger faux plat montant smile. Puis le retour des pistes de fond sur 300 m que j'ai vite quitté pour longer le barrage. Et d'un coup, dans le grand silence de l'hiver, j'ai entendu comme un hululement qui ressemblait à un chant mortuaire amérindien smile Et de l'autre côté, au bord de l'eau juste au-dessus de la maison du gardien,  il y avait un gamin, à ce qu'il m'a semblait, qui "chantait" smile j'ai vite tiré mon scalp de là pour grimper à travers bois, traverser la piste de fond et monter au suc de Montchaud, mais par l'ancien chemin, de suite à droite au croisement de la clairière. Sous le couvert, ça pissotait des arbres et parfois le bruit sourd d'un gros paquet de neige se déchargeant des branches, ajoutait un autre son. A mi-pente plus de chemin et c'est au jugé que je me suis retrouvé au suc, mais en retrouvant sur les 30 derniers mètres, le chemin. Avant il n'existe plus, rayé des cadres smile. J'étais bien humidifié et dans les bois ça a bien sali la neige et un peu cassé également. 
La descente orientée NORD, était scabreuse avec cette croûte qui cassait et cette neige relativement rapide, mais ça allait. Puis je suis monté sur le plateau, où là, la neige n'étais plus la même, exit la croûte craquelante, on était dans la poudre très mouillée. Malgré cela ça traçait sans peine. Le ciel bleu un peu nuageux, un halo de soleil, ça allait bien smileAprès je suis descendu sur le pont de la Fayolle, pas mauvais, orientée EST, mais les skis engageaient plus dans cette poudre lourde, puis j'ai fini dans le bois de droite pour éviter les grilles à mouton du fond. Ensuite 300 m sur la droite par la piste de fond remontant du pont et à gauche dans la coupe qui plonge sur le ruisseau. Le haut était pas mal mais le bas très pentu était inskiable, il fallait virer trop à plat pour ralentir et du coup, plus assez de vitesse pour ressortir les skis. Donc c'est en conversion que la descente s'est terminée.
Après je suis ressorti à côté de la ruine de la Fayolle sous la piste de fond où j'ai aperçu 3 skieurs et suis monté direct sur le plateau, cette cote 1400 m qui ressemble à la botte Italienne. Dans le brouillard qui remontait avec une visibilité à 200 m, Je suis allé voir le nouveau téléski à 500 000 € que la COCOM a offert à Prabouré. Du coup la liaison haute du ski nordique s'arrête là, c'est devenu un aller/retour, car le téléski monte 100 m plus haut que l'ancien, afin que les skieurs puissent aller prendre en descente l'ancienne piste de fond qui montait et devenue depuis 5 ans environ et fort justement une piste d'alpin. Avant ils étaient obligés de grimper en escalier à partir du lâcher du téléski.
Là, je me suis fait plaisir en descendant la piste dite "rouge", mais très clair, de la station qui était fermée. Alors là un vrai plaisir smile En bas il y avait les gendarmes du groupe montagne de Saint-Anthème, les mêmes que j'avais vus aux Pradeaux en partant. Ils devaient faire la tournée des popotes avant le "rush" des vacanciers smile
Puis la piste de fond où j'ai croisé 4 skieurs dont deux déjà vus, et à droite la piste raquettes pour remonter sur le plateau et aller se faire la descente des 4 Rochers. Sur le haut de la piste raquettes, à l'entrée dans le bois, ça a déneigé sur 10 m, on est presque à la terre tellement ça a soufflé, dans une bouillie terre/neige grisâtre/ pommes de pin. Entre temps, le brouillard s'était épaissi avec une visibilité à 50 m et surtout plus une pique de glisse, une vraie galèresmile. Je suis remonté en direction de la Tuile et j'ai piqué à droite le long du bois qui descend au haut du barrage, en laissant bien sur ma droite la ruine du Château. Mais là, il fallait pousser comme un âne. J'ai alors tenté dans le bois où ça glissait un poil mieux, puis suis rentré direct par la maison du gardien et la route, dans les traces de raquettes où ça glissait pas trop mal. 0° au retour.
Donc encore une bonne sortie mais dans un panel de neige "auvergnate" comme disent les Alpins, englobant dans cet adjectif, l'ensemble du massif Central. C'est vrai que l'on a quand même des conditions spéciales chez nous, très changeantes … smile
Modifié il y a 1 an
Salut James Bound 007 smile
Pour un pantalon, moi j'ai celui de Simond, la marque montagne rachetée par Décathlon, mais qui conserve son autonomie dans le grand ensemble.
A 39,99 € tu as du bon matos, j'en ai deux, dont un que je traîne depuis 4 ans et il en a vu. En rando, quand on passe dans les arbres ou que l'on enjambe les barbelés, ils ne te demandent pas le prix du pantalon, donc il faut être pragmatique smile
Il a les guêtres intégrées et qui sont amovibles, 2 poches de côté et une sur la cuisse droite. Il a également les ventilations que l'on peut ouvrir sur le côté des cuisses. La seule critique viendrait des bretelles réglables un peu grandes, mais peut-être ont-ils résolu ce problème, car tous les avis pointaient que cela en "négatif".
https://www.decathlon.fr/pantalon-alpinism-id_8010075.html
Bon ski smile
Ah ! L'appel de la neige lorsque l'on est en pré-retraite est indéfinissable smile
Donc cet après-midi, rebelote toujours des Pradeaux, pourquoi aller chercher plus loin ce qui est à 15 km de la maison et accessible par une ancienne nationale ? smile
Au départ, sous une fine averse de neige et 0°,  j'ai vu le 4X4 de ceux qui entretiennent le barrage tenter de monter smile Alors là, même avec 4 pneus chaîner, faut vraiment pas réfléchir, dans 60 cm de neige non tassée … Résultat 30 m et tout pendu smile
Je suis allé au barrage où j'ai essayé de voir la descente sous les piles comment c'était, vu qu'il y avait en surface cette légère croûte qui cassait. Ben ça allait, il ne fallait pas hésiter à engager pour briser la croûte mais c'était bon et sous le soleil qui semblait gagner la partie. J'ai pris même l'escalier au début, assez enneigé. Il faut mettre les bâtons du côté extérieur de la rambarde, poser les deux mains dessus en gardant les doigts aussi dessus, sinon "ouille !"smile en arrivant aux poteaux de soutien et laisser aller en contrôlant, rien de compliquer smile
Puis je suis allé sur le carrefour du bois du Coin, en évitant le fond du pré de la ruine du Château, qui est une vraie carrière à neige. Dans le bois c'était extra. Une fois arrivé au vallon du bivouac, j'ai coupé en plein pré et là, la neige portait pas mal et les 2 à 3 cm de poudre rendait bien sous le ski. De nouveau la neige s'est invitée en fines averses et le brouillard retombait un peu. Puis les 4 Rochers. Au début de la montée ça craquait un peu, puis dans la pente plus raide c'était très bon, donc j'ai tenté la descente orientée Sud, qui s'est avérée excellente en télémark. Ensuite par le plateau où s'était un vrai bonheur, je suis redescendu sur la ,piste de Prabouré par la piste raquette et un peu dans le bois, là également très très bon. Après, je suis allé chercher le pré qui retombe sur les 2 chalets, à gauche au ras de la route montant de Saint-Anthème à Prabouré. La descente s'est avérée plus capricieuse, plus bas en altitude, orienté EST, donc une croûte plus fragile, les virages étaient compliqués malgré le télémark, jusqu'au moment où il a fallu tenter de ralentir et là, le ski extérieur un peu plus engagé, badaboum, "par neige", il n'a pas voulu ressortir smile
Après je suis remonté sur les jasseries en direction de la Tuile, mais par le vallon de droite, pour voir. Il y a un "verrou" de barbelés de favilloux sur 30 m, sinon ça va bien et il débouche dans la coupe de bois direct sur le carrefour de la Tuile. Ensuite retour traditionnel jusqu'au carrefour des Ronzières, puis à droite pour chercher l'altitude maxi et redescendre par le bois sur la route du barrage. La descente dans le bois était moins bonne que samedi, sur une neige plus rapide, pas très franche et qui là aussi pouvait craquer.
Et au carrefour du chemin qui monte sur le réservoir, un tracteur forestier avait tenté de déneiger. On ne peut pas dire que ce soit très propre smile Mais il ne faut pas se leurrer, un jour où l'autre ils tiendront la route déneigée jusqu'au barrage et pour peu qu'ils arrivent à faire passer ça sur de l'utilité publique, c'est la DDE qui s'en chargera. D'ailleurs, la DDE avait fraisé les côtés et les parking au col. Sinon, - 1 ° au retour. Pour une fois j'ai pris des photos, mais je ne suis qu'un piètre amateur à côté de nos spécialistes maisons, les Jacou, Benbois et consort smile
Modifié il y a 1 an