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j'ai rencontré le jeune qui habite à cette jasserie refuge de la Tuile. Il vit en couple là-haut à l'année. Ils ont une dizaine de place à ce qu'il m'a dit.
Oui ça sent un peu la fin. smile
Ca ramasse dur … Vu d'en bas, d'Ambert, les tâches sur le suc de Pégrol s'agrandissent à vue d'oeil depuis 2 jours.smile
Cet après-midi je suis parti du croisement de la route forestière de Domas, à 1150 m d'altitude à 1 km sous le col de Chansert côté Job. +8° sous une pluie fine très vite estompée et relayée par un beau soleil avec quelques nuages. Neige de printemps, vent de SSW légèrement frais sur les hauteurs.
Le pré tout de suite sous la jasserie de la Grosse Font est encore bien enneigé et la route aussi mis à part les manques habituels qui se sont agrandis entre mon départ et mon retour 3h30 après.
Neige "merdique" au début, qui enfonçait pas mal mais heureusement que de vielles traces de raquettes étaient là pour palier un peu, même s'il y avait de beaux trous. Une fois le col franchi j'ai rebasculé sur Pré Daval puis la vallée du Fossat. Dans le pré du bas la neige portait bien car il y en avait peu et la base est de l'herbe, mais la débâche est bien enclenchée. Franchissement du ruisseau compliqué avec beaucoup de bouillon. A partir du début de la montée de fond de vallée, énormément de neige, 70 à 80 cm en couche régulière, mis à part les endroits humides ou traversés de rus, ne me sembleraient pas usurpés. Un skieur était monté par là aussi il y a quelques jours. 
A la croix du Fossat je suis parti à gauche faire un tour sur le plat de la Richarde afin d'avoir une vue d'ensemble. C'est bien dégarni avant le col du Béal et Roche Courbe. Sur les Egaux une seule  voile à dominante blanche d'un snowkite. Vers la plantation des Allebasses au SE, c'est bien dégarni aussi, mis à part en lisière et s'il fallait aller à Roche Gourgon comme mercredi … Les villes côté Loire étaient dans le soleil alors que le Puy-de-Dôme à l'OUEST était tout noir et Clermont-Ferrand aussi. La neige portait bien au-dessus de 1400 m et là où le vent prenait. En redescendant sur la croix, le haut était bon et sitôt que j'ai piqué dans le trou à l'abri du vent j'ai failli passer par dessus le "guidon", à cause de la neige plus molle.
Puis je suis allé tourner à la ruine des Nerses et suis remonté sur le mont Thiallier sous un beau soleil, en profitant de la vue sur la vallée du Livradois et Ambert, 1000 m plus bas.  Descente piégeuse toujours à cause de couches de neige molle qui voulaient garder les skis …
Je suis ensuite allé faire le tour via le rocher de la Fromagère, vers la jasserie de la Font du Blanc. Là-bas j'ai vu des traces de chenillette qui venait du bas et allaient jusqu'à la jasserie. La petite éolienne tournait. Neige molle pas très glissante et à la remontée usante. Ca enfonçait du talon à chaque pas au moment de l'appui avant le transfert du corps.
Puis je suis rentré par le vallon de la Jacine, Chansert et la Grosse Font, avec les pieds bien trempés.smile
Modifié il y a 1 an
Les seules chaussures qui à ma connaissance ne prennent pas l'eau sont les bottes en caoutchouc ou les chaussures d'alpin à coque plastique 😀
Dans les neiges mouillées de printemps comme actuellement rien à faire je reviens avec les pieds trempés. En neige plus sèche non. Les chaussures neuves font illusions au début puis bien vite…
L'humidité au printemps vient de l'extérieur et de l'intérieur avec la transpiration.
Les Rossignol BCX 10.

Jacou a des Crispi Svartisen en norme NNN et c'est vrai qu'elles ont l'air plus rigides avec 2 colliers de serrage (un sur la cheville comme les autres chaussures et un sur le coup de pied) en plus du laçage. Elles sont je pense plus lourdes, plus typées rando encore.
Mais elles sont aussi plus chères. Après elles durent peut-être plus également. Mes Rossignol ont 2 ans, donc un peu plus de 2 saisons et vers la pliure des pieds elles donnent des signes de fatigue. C'est un peu le mal logique des chaussures nordique pour le pas alternatif. Ce pas demande de la souplesse et même si elle est en partie créée par la rotation de l'axe de la chaussure sur la fixation, ça use quand même pas mal à cet endroit. smile

La droite est aussi usée à l'intérieur, le rembourrage au talon s'est crevé dès le début de l'hiver. je l'ai réparé avec une bande de toile collante, collée à l'intérieur sur la tige du tendon d'Achille. Et ça va …

Quand je les ai achetées j'ai bien essayé entre la pointure 40 et 41 (je fais jusqu'à du 42 2/3 pour certaines chaussures de course à pied ou randonnée) et j'ai opté pour le 40. Mon pied est bien tenu mais malgré cela, à force du mouvement de glisse en ski, il faut parfois que je m'arrête pour relacer/resserrer les chaussures afin d'éviter les frottements et les ampoules au talon, fréquentes en début de saison.

L'avantage des Rossignol, comme des Salomon que j'ai eues avant, c'est que le laçage se fait avec un cordon et un bloqueur, alors que les Fischer en étaient encore au lacet traditionnel, plus dur je trouve à serrer correctement.
Modifié il y a 1 an
Bonjour, smile
J'ai toujours fait du ski de rando avec des normes SNS, Salomon (ils ont abandonné le SRN) et depuis 4 ans avec des NNN, d'abord des Fischer et depuis 2 ans des Rossignol. je trouve ces dernières beaucoup mieux conçue et finie. C'est donc le même type de fixations que mentionne eria dans son post. 
Pour marcher ça va bien comme chaussures, mieux que celles typés ski de fond de piste. j'ai même une paire de skis de fond de classique montée avec ces fixations, ça m'évite d'avoir plusieurs paires et type surtout de chaussures. Mais c'est certain que les chaussures de rando nordique sont moins rigides que des chaussures de skating, mais qui ne sont pas du tout adaptées à la marche et la rando en déroulé de pied. Les chaussures de classique du nordique quant à elles sont très "pliables", plus souples au niveau des doigts de pied mais moins rigides que celles de rando nordique. 
Le nordique c'est une alchimie compliquée entre souplesse du déroulé du pied et rigidité en tenue, suivant l'utilisation.
J'ai mes chaussures de rando nordique aux pieds pour effectuer les 15 km qui me sépare de la neige. Après, s'il fallait faire une heure de voiture, ça serait moins agréable.
Comme skis j'ai des Fischer S-Bound 112 donc larges et c'est vrai que les puristes du SRN me disent que je suis un peu fou d'avoir monter ce type de fixations/chaussures sur ce type de skis, mais chez moi dans le massif du Forez où je pratique, c'est un bon compromis en flottabilité du ski et légèreté/déroulé du pied de la chaussure. De plus j'ai un ski de 170 cm qui me permet d'aller dans les parties boisés et parfois touffues voire très encombrées, assez nombreuses, comme si j'étais en raquettes à neige.
Après si je change de skis, je descendrai d'une gamme en largeur, plus sur des 90 en spatule. Mais on a jamais le bon matériel au bon endroit dans les massifs vallonnés. C'est certain que dans les alpes, ça monte ou ça descend raide donc il y a peut-être moins de questions à se poser.smile
Modifié il y a 1 an
Le Forez c'est le coin des poètes des neiges, smilen'est-ce pas N_75 ?smile Et des artistes de la photo, Benbois, Jacousmile et JWChalopin, dont on n'a plus de nouvelle mais qui est un sacré aventurier du grand nord avec un super site web.

Hier je pensais prendre un RTT mais vu le soleil et les prévisions pessimistes de la météo, l'après-midi, direction les Pradeaux, une zone plus tranquille, loin des crevasses foréziennes …
+ 8 ° à 13h00 mais toujours ce petit souffle de SSW qui donnait une sensation de petit frais sur le haut.
Sur la route du  barrage les giboulées de la veille avaient bien arrangé la sauce de glace grisâtre, même si les cailloux poussent plus vite que les perce-neige.
Toujours au plus court par le barrage, la ruine du Château, les jasseries de la Fayolle et le haut du plateau des Allebasses en lisière EST de la plantation, j'ai filé sur les anciennes pistes de haute Vallée, station qui n'existe plus que dans les souvenirs de certains. La glisse était bien correcte et la neige très bonne, ça enfonçait juste de 2 à 3 cm.  Et fort heureusement pour descendre,  car en direct sur cette haute vallée de l'Ance (la rivière très bonne pour les pieds à sa source, comme Jacou l'avait testé la veille) la pente est d'un dénivelé de 100 m sur 250 m linéaires environ. C'est souvent le spot à Fourinas, notre skieur de rando alpine qui intervient parfois sur notre forum et je comprends pourquoi. C'est par là aussi que la station de Prabouré à une rando-ferrata du Ronzier, qui permet à ceux ayant pris sa tyrolienne qui franchit l'Ance, de remonter plus sportivement.
Donc les virages s'effectuaient super bien en parallèle, mais plus on descend et plus le couvert forestier devient  épais. J'ai traversé le sentier qui vient des jasseries des Jassoux au nord et rejoint celui remontant sur le bas de la station de Prabouré permettant d'éviter la rando-ferrata. J'ai terminé ma descente dans un pré sous une ruine et après, ne restait plus qu'à remonter car atteindre le fond de la vallée devenait périlleux en enneigement et à cause des arbres. D'ailleurs sur le bas la neige était déjà beaucoup plus molle.
Pour retrouver le haut du plateau il a fallu même déchausser afin de passer un ruisseau et des entrelacs d'arbustes fayards et bouleaux, cassés, pliés sous la neige, de pierres et de terre. Puis j'ai retrouvé le chemin mentionné plus haut et je voyais en bas le pont en ciment sur l'Ance (retour de la tyrolienne) car pour mon bonheur il y avait une coupe franche assez récente, juste parcourue de favilloux et framboisiers. L'accroche était excellente, car seule la pente m'empêchait de monter tout droit.
Je suis ressorti aux jasseries de viallevielle, juste sous le petit bois de fayard, planté comme une clôture autour d'un petit espace, comme un ancien enclos ? Il est sous le réservoir d'eau à côté de la jasserie du SHF (sports d'hiver forézien) un club de Saint-Etienne.
Ensuite j'ai coupé le plateau pour aller chercher le vallon qui prend à l'angle EST de la plantation et conduit non loin du pont de la Fayolle. Mais là, plus aucune glisse, les skis scotchés sur la neige…
En ressortant du vallon pour replonger sur les jasseries de la Fayolle, alors que la pente et à peu près identique, là, la glisse est revenue. L'explication je pense à cause du vent. Le vallon précédent était à l'abri, donc la neige avait été réchauffée alors que là, le vent légèrement frais prenait et sans doute suffisait à tenir une bonne température à la surface de la neige.
Après je suis rentré sur les Pradeaux par mon trajet de l'aller, mais sur la route du barrage, les giboulées de la veille avaient disparues et la misère était plus visible.
Ruine du Château avec derrière les jasseries de la Fayolle et le haut du plateau des Allebasses, la fameuse courbe de niveau à 1400 m ressemblant à la botte italienne.  La même en plus gros avec sur la droite au ras du bois le gros Rochers. Puis au retour la ruine vue de dessous avec légèrement sur la gauche les 4 rochers. Et le bois de fayard aux jasseries de Viallevielle.
            
Modifié il y a 1 an
Oyez brave gens ! Gentilles damoiselles et beaux seigneurs à ski vous déplaçant, la complainte de pauvre jacou, dont les attributs faillirent être bouinés et priez saint Régis avant que de départir en vos neigeuses pérégrinations …
Pauvre, pauvre Jacou, plaignez plaignez sa triste histoire qu'ici on vous va conter…
Jacou à srn poussait sa peine,
Sans rechigner, sans problème,
Quand soudain sous ses skis cédant,
Un pont de neige cassant,
Dans l'abîme le précipitant.
Tout fut perdu pour Jacou, for l'Honneur,
Car dans cette rase de malheur,
Seul son pied droit y chut,
Évitant à son séant,
Un bain de siège mal allant,
Car alors il eût dû,
A défaut de chaussette,
Essorer son intime layette….
😉 😊 😀 😁 😂

Eh oui mon bon jacou, encore une belle sortie à 4 smile
Un peu de vent au départ, + 2°, la légère poudrée de la nuit donnait parfois des freinages intempestifs non désirés, des giboulées sèches, du soleil, quoi de mieux …smile
Sinon nous sommes allés tourner sous roche Gourgon en passant par la piste "d'été" , le GR3, qui tourne sous le suc de Pégrol pour aller sur les jasseries de Garnier. Mais avant la bosse il a fallu prendre à droite juste avant cette petite plantation qui ressemble de loin un peu à celle sous le suc de Pégrol, afin de suivre la neige au mieux. Par la croix de Barras, (qui était ce brave garçon, est-il mort ici, au milieu de nul part, sur ce grand plateau dénudé où le vent ne s'arrête guère ?) nous avons gagné la jasserie de Gourgon avec un parcours émaillé de multiples traversés de barbelés pénibles car haut de 3 voire 4 rangés.
Puis nous avons tourné sous la roche Gourgon avant de repartir au plus court via le bois de petits arbres à l'abri du vent et rebasculer sur les sources de l'Ance et les jasseries de Pégrol. Et là, en traversant une des sources nous avons failli perdre jacou smilequi a disparu dans une crevasse forézienne, moins dangereuse que leurs grandes soeurs des Alpes mais qui lui a offert presque un bain de siège mais un bain de pied smile . Il a bien fallu 10 mn pour l'en ressortir sous les regards interrogatifs de Malou smile
Puis retour aux Supeyres en laissant jacou sous un arbre et Malou tirer la voile, enfin le contraire smile
Modifié il y a 1 an
Hier après-midi encore une tant que ça peut le faire au départ des Pradeaux. Ca devrait encore être possible jusqu'en fin de semaine car le redoux annonciateur du printemps fait doucement son oeuvre. + 7° avec toujours ce petit air frais mais sans plus et du soleil qui parfois a joué à cache nuages. Glisse correcte et bonne même sur les plateaux.
je suis parti par le vallon dont le haut a été inondé par le barrage. Malgré qu'il soit humide il est encore bien enneigé. Puis le bois à gauche et 700 m sur le retour des pistes de fond où un seul skieur était passé en patinant et les berges du barrage donc côté OUEST (photos). Puis à travers pour rejoindre les pistes de fond sur le plat de Fayevie, dans le virage avant de replonger sur le pont de la Fayolle. Je les ai traversées pour prendre juste en face un "chemin" qui à travers le bois et en pente régulière rejoint le plateau.
Ensuite la descente sur la Font qui Perce, une des sources du ruisseau des Pradeaux, peut-être la principale d'après la carte IGN. Descente extra, bonne glisse sur une légère croûte qui cassait régulièrement. Par contre ce matin ça ne devait pas être top avec une croûte plus dure. Je suis remonté ensuite par les pare-feu de la plantation des Allebasses, puis les Brûladis et la tête des téléskis de Prabouré où il n'y avait guère de monde cette fois. Juste avant, quatre fondeurs "touristes", l'un d'eux ayant un gros anorak d'alpin, le long de la lisière EST plantation.
Après en longeant bien le bois j'ai gagné les 4 Rochers. l'enneigement est bon, c'est limite sur 30 m au gros Rochers, mais comme on est dans de la bruyère … Descente des 4 Rochers merveilleuse, en télémark sur le haut et en finissant en godille. Il y a bien longtemps que je n'avais retrouvé d'aussi bonnes sensations chez nous, ces derniers temps la neige étant très peu glissante. Quelques zestes de grésil ont zébré le temps alors que le Mezenc  était écrasé par des nuages très très noirs.
Du bois du Coin je suis remonté direction la tuile pour basculer à droite un peu avant et prendre le vallon (photos) qui retombe à la ruine de Barru, sur le barrage. C'est aussi un des ruisseaux sans non qui l'alimente. C'était très bon aux endroits où ça descend, donc avec assez de vitesse, ailleurs ça enfonçait. Comme d'habitude il faut le prendre bien à gauche le long de la lisière. Mais au milieu quand il est bien ouvert et que celui du bivouac qui retombe vers le pré de la ruine du Château,  vient sur la droite, j'ai retraversé le ruisseau sur les nombreux ponts de neige. On reste souvent à gauche et il y a un affluent assez large et profond, trop souvent sans pont qu'il faut enjamber, donc la solution de tirer à droite est la meilleure.
Plus bas j'ai retrouvé nos traces de la veille avec forez63, mais là où l'on s'était enfoncé de 2 à 3 cm, je me suis retrouvé dans 30 cm de neige en train de pourrir sur toute la hauteur de la couche.
Puis le barrage côté EST et la route encore garnie de sa boue/glace grisâtre mais qui commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Il reste le chemin dessous parallèle encore enneigé.
Voilà, pour ceux qui  veulent encore profiter des Pradeaux, il ne faut pas tarder, mis à part si ça reneige bien sûr 10 à 20 cm. Tout ce plateau des Allebasses est quand même un sacré bon endroit pour le SRN, surtout avec tous ces vallons, combes, qui donnent de bons mouvements de terrains très nordiques. C'est moins uniforme que sur le haut du massif. Les deux ne sont pas opposables mais complémentaires.smilesmile
          
Modifié il y a 1 an
Superbe la vidéo,smilesmile ! Magnifique paysage de combes qui font le sel du ski de rando nordique smile
Mais chez nous en Forez, on a de l'herbe en plus de la belle poudre smilesmilesmilesmile
Bonne fin de saison à toutes et tous ami(e)s jurassiens ! smile
Encore une sortie hier après-midi à partir des Pradeaux avec  forez63.
En 48 heures, la neige avait bien "ramassé".smile T° de 7 ° et très légère brise du SUD. Neige légèrement glacée par endroit, qui pouvait casser à d'autres ou encore neige mouillée un peu type gros grains excellente à certains passages. Donc un panel de neiges transformées. Glisse bonne voire trop bonne en sous-bois et médiocre à découvert. Temps couvert, gris, le soleil a juste tenté une timide apparition.
Sinon départ par la route forestière du barrage puis bien vite nous avons opté pour le chemin dessous, car sur la route, avec tous les passages de skis, raquettes, piétons et du 4X4 d'entretien de l'ouvrage, la neige n'est plus qu'une bouillie grisâtre encore un peu glacée.smile
Puis nous avons décidé d'aller profiter de tous les vallons humides qui alimentent le barrage. Donc lorsque le chemin de contour du plan d'eau prend sur la gauche et que juste en face il y a un autre chemin, nous avons pris à droite pour faire le premier vallon. mais comme il est fermé par les plantations sur le fond, nous avons repiqué ensuite à gauche pour aller retrouver le vallon qui prend à la ruine de Barru ou au reste de la petite passerelle. De là, nous avons été dans celui du bivouac pour ensuite passer à la ruine du Château et tenter de remonter le ruisseau des Pradeaux qui alimentent le barrage, jusqu'au pont  de la Fayolle.
Nous le faisions jadis, à la fin des années 90 et début 2000 en raquettes, skis sur le sac et arrivés au pont, nous rechaussions les skis de fond pour rentrer par les pistes aux Pradeaux avec les raquettes sur le sac. L'avènement des skis de rando nordique à modifier fort à propos ce système un peu bâtard mais qui permettait d'aller "visiter" d'autres lieues délicats en skis étroits.smile
Depuis, les deux plantations qui bordent le ruisseau ont poussé, rétrécissant le passage et du coup c'est tout de même "sportif",  car en plus des arbres et parfois en travers, il faut traverser une multitude de rus de drainage perpendiculaire au ruisseau. Ils sont plus ou moins hauts et plus ou moins larges, donc il faut trouver les bons passages. Voir les photos jointes où forez63 s'emploie …smile
Puis une fois au pont nous sommes rentrés d'abord par la piste direction Prabouré et vers les jasseries de la Fayolle, nous avons piqué dans le pré dessous pour franchir un des affluents du ruisseau et remonter sous la ruine du Château et tirer sur le barrage toujours côté EST (photo). De la maison du gardien nous avons choisi de rentrer par la route forestière afin de profiter de la glisse de la "neige" grise/glacée. Il faut juste faire attention aux quelques pierres qui sortent sous les arbres.
          
Modifié il y a 1 an