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Mes Fischer s bound 112 en sont à leur 5ème saison et je ne les ai pas ménagés, loin de là …
Depuis cette saison les carres se sont coupées sous le talon. J'ai d'abord essayé de les réparer avec de la colle de différents types mais rien n'y faisait.
J'ai enlevé et coupé carrément 3 à 4 cm de carre et j'ai réparé le manque par de la semelle en bâtonnet à chaud avec un fer à souder. Ca tient à peut près, mais c'est vrai qu'il va falloir songer à les changer.
Ce problème de carre revient très/trop souvent (jacou, N_75 chez nous en Forez). Le métal est tellement fin, les fabricants devraient travailler un peu là-dessus quitte à avoir des carres plus marquées, comme ceux de rando alpine. 
Super Sancho encore une belle promo pour le SRN smile
Et au-delà de l'aspect technique d'avoir parlé de l'aspect convivialité et d'avoir en quelques phrases bien "séparé"/expliqué la différence entre le ski de fond et le ski de rando nordique qui est, c'est bien vrai, le retour au ski "utilitaire" même si pour nous c'est du ski plaisir. Et par rapport à la raquette, il y a le plaisir de la glisse… enfin quand ça glisse smile mais ça glisse toujours un peu mieux que les raquettes smile
Et puis à présent on connaît mieux ta "bobine" smile
Bonne fin de saison les jurassiens parc smilesmile
Modifié il y a 1 an
Encore un tour hier après-midi dans les Reblats, mais cette fois en partant sous le col de Chansert. Départ permis par la dernière chute de la nuit et la matinée, car si j'ai pu monter le pré de la Grosse Font, au retour il a fallu passer à pied. smileT° + 3°.
La neige avait tendance à reculer, surtout sur le haut où une légère croûte imperceptible sous les skis mais visible à l'oeil s'était formée avec le soleil et les remontées d'humidité. D'un autre côté une glisse optimum ce qui ne m'était pas arriver depuis longtemps. Temps plutôt ensoleillé et bonne neige de printemps, que demander de plus …smile<3smile
Je suis montée directement par le chemin sur les rochers de la Pause, mais à éviter en descente, trop d'endroits sont déneigés. les nuées jouaient à cache Pierre-sur-Haute alors que je restais au soleil …  J'ai vu 2 snowkiter, une voile rouge et une jaune fluo,  le contourner par l'Ouest et aller jusqu'aux jasseries de la Richarde puis remonter. Quelques virages se négociaient bien mais il fallait quand même rentrer dedans pour bien caler les skis, d'où le choix de prendre la descente en travers de la pente NORD en 2 grandes courbes sur les jasseries du Fossat, et ça filait vite, un vrai bonheur à contempler le paysage.smile

Puis de suite sous les jasseries dans le trou des Reblats où là, la neige demandait moins d'effort pour virer, un vrai régal.    



 Puis le mur qui se descendait comme de rien  

La traversée du ruisseau en gardant les skis et en taillant dans le tertre de neige afin d'éviter comme la veille en déchaussant de s'enfoncer jusqu'aux genoux 
Enfin la vallée au plus large en restant sur la rive gauche afin de remonter là où le bois est le moins large, sur les crêtes sous les ruiines de Pradoux
     
Puis retour sur la piste de la croix du Fossat, d'abord dans le bon dévers en lisière du bois des Reblats, skiable grâce à la bonne neige.
      
De la croix je suis remonté sur les jasseries et le mont Thiallier. Là c'était plus dur, la neige commençait à regeler avec une petite croûte qui cassait très bien mais l'accroche se faisait plus sur les carres de skis que sur les écailles. Puis j'ai rebasculé sur la pente SW où là il a fallu chercher les passages mais avec cette neige très glissante, les "brindilles" de bruyère se passaient bien. J'ai rejoint la jasserie d'estive de la coopérative des bergers dans le vallon de la Jacine. 
    
La piste au départ de la jasserie pour rentrer, n'est pas très bien enneigé et j'ai "effleuré" 2 cailloux, mais ensuite pour plonger sur la barrière c'était super bon. Avant la dernière plongé sur le col de Chansert il faut aussi faire gaffe aux 20 premieres mètres délicats mais ensuite ça va. Puis la fin sur la route entre le col à 1236m et le croisement de la route de Domas à 1150 m, donc plus bas même que le col des Pradeaux (1196) d'où un enneigement "délicat". A certains passages on marche sur des oeufs…smile
C'est le problème de la vallée des Reblats, son accés, mais c'est aussi son charme. En 2013, une saison très très bonne, meilleure que celle que nous vivons ma dernière sortie à partir de Chansert (le col avait été déneigé donc ça évite le km "merdique"smile j'avais été dans les Reblats et c'était un … 18 avril smile
Sinon 2 super sorties en deux jours dans les bonnes fenêtres météo avec de la réussite smile
Modifié il y a 1 an
Quand le vin est tiré, il faut le boire. Cet adage peut se décliner avec la neige, c'est pourquoi ce matin, en voyant le temps qui conjugué aux prévisions météo donnait une fenêtre de tir envisageable, je suis parti pour le col du Béal.
T° +1° au départ à 9h sur une neige excellente et du parking qui n'était pas déneigé (il a fallu se garer le long de l'auberge). La chute très humide de la veille avait dû sur la fin se faire plus sèche car aux endroits où il ne restait plus de vieille, on pouvait compter sur 3/4 cm de compacte humide et 1 cm de poudre dessus.  Vent d'OUEST modéré.
Je suis parti sur Pierre-sur-Haute par le chemin à l'EST, gaufré de neige, plus que je ne l'aurais pensé. le soleil pointait le bout de son nez alors que sur la Loire ou les monts Dôme, c'était tout noir.
Grâce à la petite chute j'ai pu couper au plus court en descendant sur le col de la Chamboîte à partir du Procher. Ca évitait de faire le tour sur la pente EST ou de passer dessous par le sentier dans la hêtraie. Je n'ai quand même pas pu descendre direct par la piste militaire, farcie de rochers comme un millard de cerises, mais sur la droite dans les sentiers creusés par les passages et un peu enneigés. C'était hard mais ça a passé. Puis le rocher Pavé toujours par la piste militaire mais à éviter en descente car trop caillouteux. Enfin Pierre-sur-haute que j'ai pu, là aussi, passer par le côté OUEST grâce à la chute de la veille.
Ensuite il a fallu aller chercher les plaques dans les Grands Chars, reliées entre elles par les 5 cm de fraîche qui suffisaient amplement dans le mélange herbe/bruyère pas trop haute afin de plonger dans le vallon sous les jasseries de la Richarde, là où le ruisseau de Chorsin prend sa source et s'écoule dans la vallée, puis remonter sur le plat de la Richarde et plonger à nouveau sur la croix du Fossat.
Ensuite la vallée des Reblats, gavée de neige comme jamais, même dans sa partie centrale la plus large sous la ruine où pourtant c'est très humide. La neige par contre était moins glissante et il faisait presque lourd sous un soleil voilé. Pour traverser le ruisseau c'est aussi assez compliqué avec plus aucun pont et de grosses épaisseurs de part et d'autres, facilement 1m à 1,50 m de neige. Il y avait de vieilles traces de ski.
Je suis allé jusqu'à la cave, mais bien sûr les 30 dernier mètres étaient déneigés.
Puis tournage des spatules et retour par le même chemin, si ce n'est quelques variantes au-dessus de la croix du Fossat, suivant les plaques et surtout pour éviter les cailloux du rocher Pavé, la piste d'alpin de Chalmazel, la noire du Banban (les téléskis des Cimes et de Couzan tournaient et je n'ai pas vu un seul skieur dessus, juste quelques traces sur la piste) pour contourner les creux de Couzan et rejoindre le col de la Chamboîte. Averse de neige/grésil à Pierre-sur-Haute envahi par les nuées, tout comme le mont Thiallier au loin. Descente pénible pour finir sur le col car aucune glisse, il fallait faire de l'alternatif sous une nouvelle averse de grésil. Du côté de Clermont-Ferrand ils avaient dû ramoner le puy de Dôme car c'était noir comme de la suie.
D'en bas, on voit que la couche de fraîche sur le mont Thiallier est repartie avec la douceur. La météo en annonce à nouveau, on verra. En tous cas une bonne sortie dans la bonne fenêtre.
Peyre Mayou      

Du haut de Procher avant de plonger sur le col de la Chamboîte avec Pierre-sur-Haute et sur la gauche les pistes d'alpin de Chalmazel et tout au fond à gauche au second plan Rocher Gourgon




Vu de Pierre-sur-Haute, les jasseries de la Richarde, la vallée du Fossat à droite dominée par les rochers de la Pause et la mont Thiallier. Au second plan la plantation des Allebasses et en toile de fond le massif du Mezenc.


Vallée des Reblats  
         
Comme prévu je suis allé faire un tour aux Supeyres cet après-midi. Temps nuageux avec un soupçon de soleil, vent léger T° 2/3°. Une très légère poudré se laissait plus ressentir sous les skis que voir réellement à l'oeil. Neige assez glissante, régulière  et qui se tenait bien globalement. Très peu d'enfoncement. Aux col il y avait la motoneige du domaine nordique et le traîneau, prêt à partir pour débaliser les pistes.
Pour voir, bien qu'à 99 % j'étais sûr du résultat je suis parti jusqu'au goulet des 3 Fontaines sur la congère qui garnit la route. Et arrivé là-bas au bout de 1 km, plus rien… le plateau des Egaux est tondu en terme de neige. Juste quelques taches fleurissent encore sur la pente du suc de Pégrol. Donc le snow kite mon pauvre Jacou …smile
Donc demi-tour et direction la plantation des Allebasses par le cordon de neige tassé mécaniquement par la machine du domaine nordique le long des barrières à neige et encore très bien enneigé sur 5 m de large.
Puis j'ai fait toute la lisière N/E  jusqu'au moment ou à l'angle de la plantation, ça redescend sur le haut du téléski de Prabouré, mais là bien sûr plus rien.
Je suis rentré alors dans la plantation et en slalomant quelques peu j'ai rejoint le bas du vallon  qui vient de l'angle EST de la plantation où j'étais, afin de trouver le "pont" de neige qui m'a permis de le traverser. Comme tout endroit humide, le reste du vallon est déneigé. Puis en face toujours dans la plantation pour trouver la neige je suis remonté jusqu'à sa lisière EST, pour la suivre ensuite et tomber à la première jasserie de la Fayolle, sur la gauche après le pont. Là, il a fallu déchausser pour retrouver la neige 100 m plus loin et remonter avant le pont à nouveau dans les arbres. La motoneige était passée à "sec", sur la route forestière, de quoi bien arranger les patins et les chenilles.smilesmile Mais bon, une petite subvention et ça ira … ce n'est que de l'argent publique comme nous avait dit un élu jadis.smilesmilesmile
Je suis ensuite allé chercher le vallon de la Font qui Perce, la source principale qui alimente le ruisseau des Pradeaux.
Cette source à une histoire très ancienne, car la forme des limites de la commune de Grandrif sur le haut, en pointe de flèche est due à l'eau. En effet, la commune ne fait qu'une cinquantaine de mètres de large au pont de la Fayolle, ensuite s'élargit en haut afin d'englober toute la plantation et surtout les sources. Celle de la Font qui Perce et celle du vallon dont j'ai parlé précédemment. Et les pierres bornales en granit armoriées, taillé dans la masse, dont celle qui se trouve à la croix du Pialoux, ont été planté au 16ème siècle afin de bien délimiter les frontières, car l'eau devait au niveau du col des Pradeaux, basculer côté Ambert et faire tourner les moulins et non côté Saint-Anthème.
Je n'ai pas pu remonter le vallon car endroit humide oblige, la fonte a fait son commerce. Il a fallu retrouver presque la lisière OUEST puis comme celle-ci était déneigée, remonter dans la plantation par les pare-feu et rentrer aux Supeyres via les Brûladis, zone un peu lunaire au sol très pauvre où pas grand chose ne pousse. Ceci serait dû pour certains à un incendie de bruyère dans les années 60 (où suite à des fouilles des monnaies anciennes ont été retrouvées, attestant que la route des crêtes était déjà utilisée) pour d'autres à un labourage trop profond au moment de la plantation des jeunes arbres. Mais c'est vrai que l'on voit par endroit des touffes de bruyères ou des petits arbres qui s'accrochent à leur coin de terre comme à la vie.
Donc voilà, du col on peu encore bien s'amuser, sur un terrain certes un peu réduit mais pas trop pentu ni trop humide et boisé,  ce qui permet de conserver un peu mieux la neige.
je pense que pour aller sur la vallée des Reblats, pour trouver la neige, le salut est par le côté EST du col du Béal et Pierre-sur-Haute, puis en cherchant les passages dans les Grands Chars et Pradoux. Ca peut être possible. Peut-être tenterais-je le coup en fin de semaine suivant l'évolution.
1ère Jasserie d'où je suis arrivé derrière et pont de la Fayolle où j'ai bifurqué à droite, le tout avec les jolies traces de la motoneigesmile Moi j'ai déchaussé, peut-être pourrais-je demander et obtenir une subvention pour mon matériel … smilesmile
            
Les Brûladis avec au fond Roche Gourgon à gauche (marqué par la tête d'un sapin du premier plan sur sa gauche) et on devine la Pierre Bazanne qui pointe sa demi coquille d'oeuf à droite au-dessus des arbres.
   
La lisière N/E de la plantation des Allebasses avec la piste de fond. Au second plan à gauche le rocher de la Fromagère, puis le V blanc est le haut de la vallée de Bileyre, dominée par le mont Thiallier, encore blanc en pente N/E avec les rochers de la Pause, puis Pierre-sur-Haute dans les nuages. Un peu plus devant, le plateau des Egaux avec derrière le suc de Pégrol parsemé de taches de neige.
Modifié il y a 1 an
Hier après-midi avec forez63 nous sommes partis en raquettes du croisement  de la route de Domas sous le col de Chansert.
En 48 h ça avait énormément ramassé comme on pouvait s'y attendre. T° de + 6°. Vent de  WSW fort sur le haut.
Neige pourrie pas facile à marcher en raquettes car par moment ça foirait à droite sur l'extérieur des pieds à s'en démolir une cheville.smile
Le pré de la Grosse Font est presque entièrement déneigé.
Sur la route du col un 4X4 est venu "s'essayer" à monter et il a réussi mais en bataillant dur au niveau du dernier virage, limite à basculer dans le tertre. Après il n'a pas osé descendre côté chalet de la Roche sur la pente NORD.
Sinon nous sommes allés dans la vallée du Fossat et comme je le pensais par rapport à ce que j'avais vu samedi, elle est pratiquement toute déneigée. Plus haut par contre (voir photos) il y a encore beaucoup de neige très sale bien sûr.
Vu de loin les lisières de la vallée des Reblats et la vallée bien sûr sont encore enneigées, par contre le plateau des Egaux et le suc de Pégrol sont plus que pelés. Idem là où 48 heures avant j'étais montés, soit le plat de la Richarde, plus que des plaques.
Puis nous sommes rentrés par les rochers de la Pause (où nous avons pris une fugace averse de neige fine) et redescendus directement sur Chansert par le chemin pas mal déneigé comme toujours,  juste avant d'arriver à la barrière vers le bout goudronné à 500 m du col.
Les domaines nordiques ont tous les deux fermé ainsi que l'alpin à Prabouré. Ne reste encore que l'alpin à Chalmazel. 
Cet après-midi sauf imprévu je suis aux Supeyres à skis. 
Voilà, ça sent un peu le sapin smilepour la saison mais ça peut encore en refaire 20 ou 30 cm, l'avenir nous le dira…smile
             
Sur le bas de la vallée du Fossat dans le pré à plat la couche est faible et l'eau ressort de partout et là où je suis passé hier, pas sûr qu'aujourd'hui… D'en bas c'est impressionnant comme ça part sur le suc de Pégrol et le mont Thiallier. Sur led webcam de Prabouré et des Supeyres on le voit aussi… Si ça ne se refroidit pas un peu il ne restera que les pentes NE et encore… Le problème après c'est pour y aller skis au pied. L'idéal déjà serait que la DDE dégage le col de Chansert pour s'éviter le km merdique pour y monter à skis et pour se rendre à pré Daval pour la vallée du Fossat.
Mais là l'enneigement change très vite… La fin de saison peut être très rapide. Après il reste la raquette plus adaptable suivant la neige et surtout qui craint moins les cailloux.
Au fait la jasserie de la vallée du Fossat avec 24 hectares de terrain dont le fameux pré du bas est en vente, il y a un grand panneau.
Modifié il y a 1 an
j'ai rencontré le jeune qui habite à cette jasserie refuge de la Tuile. Il vit en couple là-haut à l'année. Ils ont une dizaine de place à ce qu'il m'a dit.
Oui ça sent un peu la fin. smile
Ca ramasse dur … Vu d'en bas, d'Ambert, les tâches sur le suc de Pégrol s'agrandissent à vue d'oeil depuis 2 jours.smile
Cet après-midi je suis parti du croisement de la route forestière de Domas, à 1150 m d'altitude à 1 km sous le col de Chansert côté Job. +8° sous une pluie fine très vite estompée et relayée par un beau soleil avec quelques nuages. Neige de printemps, vent de SSW légèrement frais sur les hauteurs.
Le pré tout de suite sous la jasserie de la Grosse Font est encore bien enneigé et la route aussi mis à part les manques habituels qui se sont agrandis entre mon départ et mon retour 3h30 après.
Neige "merdique" au début, qui enfonçait pas mal mais heureusement que de vielles traces de raquettes étaient là pour palier un peu, même s'il y avait de beaux trous. Une fois le col franchi j'ai rebasculé sur Pré Daval puis la vallée du Fossat. Dans le pré du bas la neige portait bien car il y en avait peu et la base est de l'herbe, mais la débâche est bien enclenchée. Franchissement du ruisseau compliqué avec beaucoup de bouillon. A partir du début de la montée de fond de vallée, énormément de neige, 70 à 80 cm en couche régulière, mis à part les endroits humides ou traversés de rus, ne me sembleraient pas usurpés. Un skieur était monté par là aussi il y a quelques jours. 
A la croix du Fossat je suis parti à gauche faire un tour sur le plat de la Richarde afin d'avoir une vue d'ensemble. C'est bien dégarni avant le col du Béal et Roche Courbe. Sur les Egaux une seule  voile à dominante blanche d'un snowkite. Vers la plantation des Allebasses au SE, c'est bien dégarni aussi, mis à part en lisière et s'il fallait aller à Roche Gourgon comme mercredi … Les villes côté Loire étaient dans le soleil alors que le Puy-de-Dôme à l'OUEST était tout noir et Clermont-Ferrand aussi. La neige portait bien au-dessus de 1400 m et là où le vent prenait. En redescendant sur la croix, le haut était bon et sitôt que j'ai piqué dans le trou à l'abri du vent j'ai failli passer par dessus le "guidon", à cause de la neige plus molle.
Puis je suis allé tourner à la ruine des Nerses et suis remonté sur le mont Thiallier sous un beau soleil, en profitant de la vue sur la vallée du Livradois et Ambert, 1000 m plus bas.  Descente piégeuse toujours à cause de couches de neige molle qui voulaient garder les skis …
Je suis ensuite allé faire le tour via le rocher de la Fromagère, vers la jasserie de la Font du Blanc. Là-bas j'ai vu des traces de chenillette qui venait du bas et allaient jusqu'à la jasserie. La petite éolienne tournait. Neige molle pas très glissante et à la remontée usante. Ca enfonçait du talon à chaque pas au moment de l'appui avant le transfert du corps.
Puis je suis rentré par le vallon de la Jacine, Chansert et la Grosse Font, avec les pieds bien trempés.smile
Modifié il y a 1 an
Les seules chaussures qui à ma connaissance ne prennent pas l'eau sont les bottes en caoutchouc ou les chaussures d'alpin à coque plastique 😀
Dans les neiges mouillées de printemps comme actuellement rien à faire je reviens avec les pieds trempés. En neige plus sèche non. Les chaussures neuves font illusions au début puis bien vite…
L'humidité au printemps vient de l'extérieur et de l'intérieur avec la transpiration.
Les Rossignol BCX 10.

Jacou a des Crispi Svartisen en norme NNN et c'est vrai qu'elles ont l'air plus rigides avec 2 colliers de serrage (un sur la cheville comme les autres chaussures et un sur le coup de pied) en plus du laçage. Elles sont je pense plus lourdes, plus typées rando encore.
Mais elles sont aussi plus chères. Après elles durent peut-être plus également. Mes Rossignol ont 2 ans, donc un peu plus de 2 saisons et vers la pliure des pieds elles donnent des signes de fatigue. C'est un peu le mal logique des chaussures nordique pour le pas alternatif. Ce pas demande de la souplesse et même si elle est en partie créée par la rotation de l'axe de la chaussure sur la fixation, ça use quand même pas mal à cet endroit. smile

La droite est aussi usée à l'intérieur, le rembourrage au talon s'est crevé dès le début de l'hiver. je l'ai réparé avec une bande de toile collante, collée à l'intérieur sur la tige du tendon d'Achille. Et ça va …

Quand je les ai achetées j'ai bien essayé entre la pointure 40 et 41 (je fais jusqu'à du 42 2/3 pour certaines chaussures de course à pied ou randonnée) et j'ai opté pour le 40. Mon pied est bien tenu mais malgré cela, à force du mouvement de glisse en ski, il faut parfois que je m'arrête pour relacer/resserrer les chaussures afin d'éviter les frottements et les ampoules au talon, fréquentes en début de saison.

L'avantage des Rossignol, comme des Salomon que j'ai eues avant, c'est que le laçage se fait avec un cordon et un bloqueur, alors que les Fischer en étaient encore au lacet traditionnel, plus dur je trouve à serrer correctement.
Modifié il y a 1 an