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Comme prévu je suis allé faire un tour aux Supeyres cet après-midi. Temps nuageux avec un soupçon de soleil, vent léger T° 2/3°. Une très légère poudré se laissait plus ressentir sous les skis que voir réellement à l'oeil. Neige assez glissante, régulière  et qui se tenait bien globalement. Très peu d'enfoncement. Aux col il y avait la motoneige du domaine nordique et le traîneau, prêt à partir pour débaliser les pistes.
Pour voir, bien qu'à 99 % j'étais sûr du résultat je suis parti jusqu'au goulet des 3 Fontaines sur la congère qui garnit la route. Et arrivé là-bas au bout de 1 km, plus rien… le plateau des Egaux est tondu en terme de neige. Juste quelques taches fleurissent encore sur la pente du suc de Pégrol. Donc le snow kite mon pauvre Jacou …smile
Donc demi-tour et direction la plantation des Allebasses par le cordon de neige tassé mécaniquement par la machine du domaine nordique le long des barrières à neige et encore très bien enneigé sur 5 m de large.
Puis j'ai fait toute la lisière N/E  jusqu'au moment ou à l'angle de la plantation, ça redescend sur le haut du téléski de Prabouré, mais là bien sûr plus rien.
Je suis rentré alors dans la plantation et en slalomant quelques peu j'ai rejoint le bas du vallon  qui vient de l'angle EST de la plantation où j'étais, afin de trouver le "pont" de neige qui m'a permis de le traverser. Comme tout endroit humide, le reste du vallon est déneigé. Puis en face toujours dans la plantation pour trouver la neige je suis remonté jusqu'à sa lisière EST, pour la suivre ensuite et tomber à la première jasserie de la Fayolle, sur la gauche après le pont. Là, il a fallu déchausser pour retrouver la neige 100 m plus loin et remonter avant le pont à nouveau dans les arbres. La motoneige était passée à "sec", sur la route forestière, de quoi bien arranger les patins et les chenilles.smilesmile Mais bon, une petite subvention et ça ira … ce n'est que de l'argent publique comme nous avait dit un élu jadis.smilesmilesmile
Je suis ensuite allé chercher le vallon de la Font qui Perce, la source principale qui alimente le ruisseau des Pradeaux.
Cette source à une histoire très ancienne, car la forme des limites de la commune de Grandrif sur le haut, en pointe de flèche est due à l'eau. En effet, la commune ne fait qu'une cinquantaine de mètres de large au pont de la Fayolle, ensuite s'élargit en haut afin d'englober toute la plantation et surtout les sources. Celle de la Font qui Perce et celle du vallon dont j'ai parlé précédemment. Et les pierres bornales en granit armoriées, taillé dans la masse, dont celle qui se trouve à la croix du Pialoux, ont été planté au 16ème siècle afin de bien délimiter les frontières, car l'eau devait au niveau du col des Pradeaux, basculer côté Ambert et faire tourner les moulins et non côté Saint-Anthème.
Je n'ai pas pu remonter le vallon car endroit humide oblige, la fonte a fait son commerce. Il a fallu retrouver presque la lisière OUEST puis comme celle-ci était déneigée, remonter dans la plantation par les pare-feu et rentrer aux Supeyres via les Brûladis, zone un peu lunaire au sol très pauvre où pas grand chose ne pousse. Ceci serait dû pour certains à un incendie de bruyère dans les années 60 (où suite à des fouilles des monnaies anciennes ont été retrouvées, attestant que la route des crêtes était déjà utilisée) pour d'autres à un labourage trop profond au moment de la plantation des jeunes arbres. Mais c'est vrai que l'on voit par endroit des touffes de bruyères ou des petits arbres qui s'accrochent à leur coin de terre comme à la vie.
Donc voilà, du col on peu encore bien s'amuser, sur un terrain certes un peu réduit mais pas trop pentu ni trop humide et boisé,  ce qui permet de conserver un peu mieux la neige.
je pense que pour aller sur la vallée des Reblats, pour trouver la neige, le salut est par le côté EST du col du Béal et Pierre-sur-Haute, puis en cherchant les passages dans les Grands Chars et Pradoux. Ca peut être possible. Peut-être tenterais-je le coup en fin de semaine suivant l'évolution.
1ère Jasserie d'où je suis arrivé derrière et pont de la Fayolle où j'ai bifurqué à droite, le tout avec les jolies traces de la motoneigesmile Moi j'ai déchaussé, peut-être pourrais-je demander et obtenir une subvention pour mon matériel … smilesmile
            
Les Brûladis avec au fond Roche Gourgon à gauche (marqué par la tête d'un sapin du premier plan sur sa gauche) et on devine la Pierre Bazanne qui pointe sa demi coquille d'oeuf à droite au-dessus des arbres.
   
La lisière N/E de la plantation des Allebasses avec la piste de fond. Au second plan à gauche le rocher de la Fromagère, puis le V blanc est le haut de la vallée de Bileyre, dominée par le mont Thiallier, encore blanc en pente N/E avec les rochers de la Pause, puis Pierre-sur-Haute dans les nuages. Un peu plus devant, le plateau des Egaux avec derrière le suc de Pégrol parsemé de taches de neige.
Modifié il y a 1 an
Hier après-midi avec forez63 nous sommes partis en raquettes du croisement  de la route de Domas sous le col de Chansert.
En 48 h ça avait énormément ramassé comme on pouvait s'y attendre. T° de + 6°. Vent de  WSW fort sur le haut.
Neige pourrie pas facile à marcher en raquettes car par moment ça foirait à droite sur l'extérieur des pieds à s'en démolir une cheville.smile
Le pré de la Grosse Font est presque entièrement déneigé.
Sur la route du col un 4X4 est venu "s'essayer" à monter et il a réussi mais en bataillant dur au niveau du dernier virage, limite à basculer dans le tertre. Après il n'a pas osé descendre côté chalet de la Roche sur la pente NORD.
Sinon nous sommes allés dans la vallée du Fossat et comme je le pensais par rapport à ce que j'avais vu samedi, elle est pratiquement toute déneigée. Plus haut par contre (voir photos) il y a encore beaucoup de neige très sale bien sûr.
Vu de loin les lisières de la vallée des Reblats et la vallée bien sûr sont encore enneigées, par contre le plateau des Egaux et le suc de Pégrol sont plus que pelés. Idem là où 48 heures avant j'étais montés, soit le plat de la Richarde, plus que des plaques.
Puis nous sommes rentrés par les rochers de la Pause (où nous avons pris une fugace averse de neige fine) et redescendus directement sur Chansert par le chemin pas mal déneigé comme toujours,  juste avant d'arriver à la barrière vers le bout goudronné à 500 m du col.
Les domaines nordiques ont tous les deux fermé ainsi que l'alpin à Prabouré. Ne reste encore que l'alpin à Chalmazel. 
Cet après-midi sauf imprévu je suis aux Supeyres à skis. 
Voilà, ça sent un peu le sapin smilepour la saison mais ça peut encore en refaire 20 ou 30 cm, l'avenir nous le dira…smile
             
Sur le bas de la vallée du Fossat dans le pré à plat la couche est faible et l'eau ressort de partout et là où je suis passé hier, pas sûr qu'aujourd'hui… D'en bas c'est impressionnant comme ça part sur le suc de Pégrol et le mont Thiallier. Sur led webcam de Prabouré et des Supeyres on le voit aussi… Si ça ne se refroidit pas un peu il ne restera que les pentes NE et encore… Le problème après c'est pour y aller skis au pied. L'idéal déjà serait que la DDE dégage le col de Chansert pour s'éviter le km merdique pour y monter à skis et pour se rendre à pré Daval pour la vallée du Fossat.
Mais là l'enneigement change très vite… La fin de saison peut être très rapide. Après il reste la raquette plus adaptable suivant la neige et surtout qui craint moins les cailloux.
Au fait la jasserie de la vallée du Fossat avec 24 hectares de terrain dont le fameux pré du bas est en vente, il y a un grand panneau.
Modifié il y a 1 an
j'ai rencontré le jeune qui habite à cette jasserie refuge de la Tuile. Il vit en couple là-haut à l'année. Ils ont une dizaine de place à ce qu'il m'a dit.
Oui ça sent un peu la fin. smile
Ca ramasse dur … Vu d'en bas, d'Ambert, les tâches sur le suc de Pégrol s'agrandissent à vue d'oeil depuis 2 jours.smile
Cet après-midi je suis parti du croisement de la route forestière de Domas, à 1150 m d'altitude à 1 km sous le col de Chansert côté Job. +8° sous une pluie fine très vite estompée et relayée par un beau soleil avec quelques nuages. Neige de printemps, vent de SSW légèrement frais sur les hauteurs.
Le pré tout de suite sous la jasserie de la Grosse Font est encore bien enneigé et la route aussi mis à part les manques habituels qui se sont agrandis entre mon départ et mon retour 3h30 après.
Neige "merdique" au début, qui enfonçait pas mal mais heureusement que de vielles traces de raquettes étaient là pour palier un peu, même s'il y avait de beaux trous. Une fois le col franchi j'ai rebasculé sur Pré Daval puis la vallée du Fossat. Dans le pré du bas la neige portait bien car il y en avait peu et la base est de l'herbe, mais la débâche est bien enclenchée. Franchissement du ruisseau compliqué avec beaucoup de bouillon. A partir du début de la montée de fond de vallée, énormément de neige, 70 à 80 cm en couche régulière, mis à part les endroits humides ou traversés de rus, ne me sembleraient pas usurpés. Un skieur était monté par là aussi il y a quelques jours. 
A la croix du Fossat je suis parti à gauche faire un tour sur le plat de la Richarde afin d'avoir une vue d'ensemble. C'est bien dégarni avant le col du Béal et Roche Courbe. Sur les Egaux une seule  voile à dominante blanche d'un snowkite. Vers la plantation des Allebasses au SE, c'est bien dégarni aussi, mis à part en lisière et s'il fallait aller à Roche Gourgon comme mercredi … Les villes côté Loire étaient dans le soleil alors que le Puy-de-Dôme à l'OUEST était tout noir et Clermont-Ferrand aussi. La neige portait bien au-dessus de 1400 m et là où le vent prenait. En redescendant sur la croix, le haut était bon et sitôt que j'ai piqué dans le trou à l'abri du vent j'ai failli passer par dessus le "guidon", à cause de la neige plus molle.
Puis je suis allé tourner à la ruine des Nerses et suis remonté sur le mont Thiallier sous un beau soleil, en profitant de la vue sur la vallée du Livradois et Ambert, 1000 m plus bas.  Descente piégeuse toujours à cause de couches de neige molle qui voulaient garder les skis …
Je suis ensuite allé faire le tour via le rocher de la Fromagère, vers la jasserie de la Font du Blanc. Là-bas j'ai vu des traces de chenillette qui venait du bas et allaient jusqu'à la jasserie. La petite éolienne tournait. Neige molle pas très glissante et à la remontée usante. Ca enfonçait du talon à chaque pas au moment de l'appui avant le transfert du corps.
Puis je suis rentré par le vallon de la Jacine, Chansert et la Grosse Font, avec les pieds bien trempés.smile
Modifié il y a 1 an
Les seules chaussures qui à ma connaissance ne prennent pas l'eau sont les bottes en caoutchouc ou les chaussures d'alpin à coque plastique 😀
Dans les neiges mouillées de printemps comme actuellement rien à faire je reviens avec les pieds trempés. En neige plus sèche non. Les chaussures neuves font illusions au début puis bien vite…
L'humidité au printemps vient de l'extérieur et de l'intérieur avec la transpiration.
Les Rossignol BCX 10.

Jacou a des Crispi Svartisen en norme NNN et c'est vrai qu'elles ont l'air plus rigides avec 2 colliers de serrage (un sur la cheville comme les autres chaussures et un sur le coup de pied) en plus du laçage. Elles sont je pense plus lourdes, plus typées rando encore.
Mais elles sont aussi plus chères. Après elles durent peut-être plus également. Mes Rossignol ont 2 ans, donc un peu plus de 2 saisons et vers la pliure des pieds elles donnent des signes de fatigue. C'est un peu le mal logique des chaussures nordique pour le pas alternatif. Ce pas demande de la souplesse et même si elle est en partie créée par la rotation de l'axe de la chaussure sur la fixation, ça use quand même pas mal à cet endroit. smile

La droite est aussi usée à l'intérieur, le rembourrage au talon s'est crevé dès le début de l'hiver. je l'ai réparé avec une bande de toile collante, collée à l'intérieur sur la tige du tendon d'Achille. Et ça va …

Quand je les ai achetées j'ai bien essayé entre la pointure 40 et 41 (je fais jusqu'à du 42 2/3 pour certaines chaussures de course à pied ou randonnée) et j'ai opté pour le 40. Mon pied est bien tenu mais malgré cela, à force du mouvement de glisse en ski, il faut parfois que je m'arrête pour relacer/resserrer les chaussures afin d'éviter les frottements et les ampoules au talon, fréquentes en début de saison.

L'avantage des Rossignol, comme des Salomon que j'ai eues avant, c'est que le laçage se fait avec un cordon et un bloqueur, alors que les Fischer en étaient encore au lacet traditionnel, plus dur je trouve à serrer correctement.
Modifié il y a 1 an
Bonjour, smile
J'ai toujours fait du ski de rando avec des normes SNS, Salomon (ils ont abandonné le SRN) et depuis 4 ans avec des NNN, d'abord des Fischer et depuis 2 ans des Rossignol. je trouve ces dernières beaucoup mieux conçue et finie. C'est donc le même type de fixations que mentionne eria dans son post. 
Pour marcher ça va bien comme chaussures, mieux que celles typés ski de fond de piste. j'ai même une paire de skis de fond de classique montée avec ces fixations, ça m'évite d'avoir plusieurs paires et type surtout de chaussures. Mais c'est certain que les chaussures de rando nordique sont moins rigides que des chaussures de skating, mais qui ne sont pas du tout adaptées à la marche et la rando en déroulé de pied. Les chaussures de classique du nordique quant à elles sont très "pliables", plus souples au niveau des doigts de pied mais moins rigides que celles de rando nordique. 
Le nordique c'est une alchimie compliquée entre souplesse du déroulé du pied et rigidité en tenue, suivant l'utilisation.
J'ai mes chaussures de rando nordique aux pieds pour effectuer les 15 km qui me sépare de la neige. Après, s'il fallait faire une heure de voiture, ça serait moins agréable.
Comme skis j'ai des Fischer S-Bound 112 donc larges et c'est vrai que les puristes du SRN me disent que je suis un peu fou d'avoir monter ce type de fixations/chaussures sur ce type de skis, mais chez moi dans le massif du Forez où je pratique, c'est un bon compromis en flottabilité du ski et légèreté/déroulé du pied de la chaussure. De plus j'ai un ski de 170 cm qui me permet d'aller dans les parties boisés et parfois touffues voire très encombrées, assez nombreuses, comme si j'étais en raquettes à neige.
Après si je change de skis, je descendrai d'une gamme en largeur, plus sur des 90 en spatule. Mais on a jamais le bon matériel au bon endroit dans les massifs vallonnés. C'est certain que dans les alpes, ça monte ou ça descend raide donc il y a peut-être moins de questions à se poser.smile
Modifié il y a 1 an
Le Forez c'est le coin des poètes des neiges, smilen'est-ce pas N_75 ?smile Et des artistes de la photo, Benbois, Jacousmile et JWChalopin, dont on n'a plus de nouvelle mais qui est un sacré aventurier du grand nord avec un super site web.

Hier je pensais prendre un RTT mais vu le soleil et les prévisions pessimistes de la météo, l'après-midi, direction les Pradeaux, une zone plus tranquille, loin des crevasses foréziennes …
+ 8 ° à 13h00 mais toujours ce petit souffle de SSW qui donnait une sensation de petit frais sur le haut.
Sur la route du  barrage les giboulées de la veille avaient bien arrangé la sauce de glace grisâtre, même si les cailloux poussent plus vite que les perce-neige.
Toujours au plus court par le barrage, la ruine du Château, les jasseries de la Fayolle et le haut du plateau des Allebasses en lisière EST de la plantation, j'ai filé sur les anciennes pistes de haute Vallée, station qui n'existe plus que dans les souvenirs de certains. La glisse était bien correcte et la neige très bonne, ça enfonçait juste de 2 à 3 cm.  Et fort heureusement pour descendre,  car en direct sur cette haute vallée de l'Ance (la rivière très bonne pour les pieds à sa source, comme Jacou l'avait testé la veille) la pente est d'un dénivelé de 100 m sur 250 m linéaires environ. C'est souvent le spot à Fourinas, notre skieur de rando alpine qui intervient parfois sur notre forum et je comprends pourquoi. C'est par là aussi que la station de Prabouré à une rando-ferrata du Ronzier, qui permet à ceux ayant pris sa tyrolienne qui franchit l'Ance, de remonter plus sportivement.
Donc les virages s'effectuaient super bien en parallèle, mais plus on descend et plus le couvert forestier devient  épais. J'ai traversé le sentier qui vient des jasseries des Jassoux au nord et rejoint celui remontant sur le bas de la station de Prabouré permettant d'éviter la rando-ferrata. J'ai terminé ma descente dans un pré sous une ruine et après, ne restait plus qu'à remonter car atteindre le fond de la vallée devenait périlleux en enneigement et à cause des arbres. D'ailleurs sur le bas la neige était déjà beaucoup plus molle.
Pour retrouver le haut du plateau il a fallu même déchausser afin de passer un ruisseau et des entrelacs d'arbustes fayards et bouleaux, cassés, pliés sous la neige, de pierres et de terre. Puis j'ai retrouvé le chemin mentionné plus haut et je voyais en bas le pont en ciment sur l'Ance (retour de la tyrolienne) car pour mon bonheur il y avait une coupe franche assez récente, juste parcourue de favilloux et framboisiers. L'accroche était excellente, car seule la pente m'empêchait de monter tout droit.
Je suis ressorti aux jasseries de viallevielle, juste sous le petit bois de fayard, planté comme une clôture autour d'un petit espace, comme un ancien enclos ? Il est sous le réservoir d'eau à côté de la jasserie du SHF (sports d'hiver forézien) un club de Saint-Etienne.
Ensuite j'ai coupé le plateau pour aller chercher le vallon qui prend à l'angle EST de la plantation et conduit non loin du pont de la Fayolle. Mais là, plus aucune glisse, les skis scotchés sur la neige…
En ressortant du vallon pour replonger sur les jasseries de la Fayolle, alors que la pente et à peu près identique, là, la glisse est revenue. L'explication je pense à cause du vent. Le vallon précédent était à l'abri, donc la neige avait été réchauffée alors que là, le vent légèrement frais prenait et sans doute suffisait à tenir une bonne température à la surface de la neige.
Après je suis rentré sur les Pradeaux par mon trajet de l'aller, mais sur la route du barrage, les giboulées de la veille avaient disparues et la misère était plus visible.
Ruine du Château avec derrière les jasseries de la Fayolle et le haut du plateau des Allebasses, la fameuse courbe de niveau à 1400 m ressemblant à la botte italienne.  La même en plus gros avec sur la droite au ras du bois le gros Rochers. Puis au retour la ruine vue de dessous avec légèrement sur la gauche les 4 rochers. Et le bois de fayard aux jasseries de Viallevielle.
            
Modifié il y a 1 an
Oyez brave gens ! Gentilles damoiselles et beaux seigneurs à ski vous déplaçant, la complainte de pauvre jacou, dont les attributs faillirent être bouinés et priez saint Régis avant que de départir en vos neigeuses pérégrinations …
Pauvre, pauvre Jacou, plaignez plaignez sa triste histoire qu'ici on vous va conter…
Jacou à srn poussait sa peine,
Sans rechigner, sans problème,
Quand soudain sous ses skis cédant,
Un pont de neige cassant,
Dans l'abîme le précipitant.
Tout fut perdu pour Jacou, for l'Honneur,
Car dans cette rase de malheur,
Seul son pied droit y chut,
Évitant à son séant,
Un bain de siège mal allant,
Car alors il eût dû,
A défaut de chaussette,
Essorer son intime layette….
😉 😊 😀 😁 😂

Eh oui mon bon jacou, encore une belle sortie à 4 smile
Un peu de vent au départ, + 2°, la légère poudrée de la nuit donnait parfois des freinages intempestifs non désirés, des giboulées sèches, du soleil, quoi de mieux …smile
Sinon nous sommes allés tourner sous roche Gourgon en passant par la piste "d'été" , le GR3, qui tourne sous le suc de Pégrol pour aller sur les jasseries de Garnier. Mais avant la bosse il a fallu prendre à droite juste avant cette petite plantation qui ressemble de loin un peu à celle sous le suc de Pégrol, afin de suivre la neige au mieux. Par la croix de Barras, (qui était ce brave garçon, est-il mort ici, au milieu de nul part, sur ce grand plateau dénudé où le vent ne s'arrête guère ?) nous avons gagné la jasserie de Gourgon avec un parcours émaillé de multiples traversés de barbelés pénibles car haut de 3 voire 4 rangés.
Puis nous avons tourné sous la roche Gourgon avant de repartir au plus court via le bois de petits arbres à l'abri du vent et rebasculer sur les sources de l'Ance et les jasseries de Pégrol. Et là, en traversant une des sources nous avons failli perdre jacou smilequi a disparu dans une crevasse forézienne, moins dangereuse que leurs grandes soeurs des Alpes mais qui lui a offert presque un bain de siège mais un bain de pied smile . Il a bien fallu 10 mn pour l'en ressortir sous les regards interrogatifs de Malou smile
Puis retour aux Supeyres en laissant jacou sous un arbre et Malou tirer la voile, enfin le contraire smile
Modifié il y a 1 an