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Hier après-midi encore une tant que ça peut le faire au départ des Pradeaux. Ca devrait encore être possible jusqu'en fin de semaine car le redoux annonciateur du printemps fait doucement son oeuvre. + 7° avec toujours ce petit air frais mais sans plus et du soleil qui parfois a joué à cache nuages. Glisse correcte et bonne même sur les plateaux.
je suis parti par le vallon dont le haut a été inondé par le barrage. Malgré qu'il soit humide il est encore bien enneigé. Puis le bois à gauche et 700 m sur le retour des pistes de fond où un seul skieur était passé en patinant et les berges du barrage donc côté OUEST (photos). Puis à travers pour rejoindre les pistes de fond sur le plat de Fayevie, dans le virage avant de replonger sur le pont de la Fayolle. Je les ai traversées pour prendre juste en face un "chemin" qui à travers le bois et en pente régulière rejoint le plateau.
Ensuite la descente sur la Font qui Perce, une des sources du ruisseau des Pradeaux, peut-être la principale d'après la carte IGN. Descente extra, bonne glisse sur une légère croûte qui cassait régulièrement. Par contre ce matin ça ne devait pas être top avec une croûte plus dure. Je suis remonté ensuite par les pare-feu de la plantation des Allebasses, puis les Brûladis et la tête des téléskis de Prabouré où il n'y avait guère de monde cette fois. Juste avant, quatre fondeurs "touristes", l'un d'eux ayant un gros anorak d'alpin, le long de la lisière EST plantation.
Après en longeant bien le bois j'ai gagné les 4 Rochers. l'enneigement est bon, c'est limite sur 30 m au gros Rochers, mais comme on est dans de la bruyère … Descente des 4 Rochers merveilleuse, en télémark sur le haut et en finissant en godille. Il y a bien longtemps que je n'avais retrouvé d'aussi bonnes sensations chez nous, ces derniers temps la neige étant très peu glissante. Quelques zestes de grésil ont zébré le temps alors que le Mezenc  était écrasé par des nuages très très noirs.
Du bois du Coin je suis remonté direction la tuile pour basculer à droite un peu avant et prendre le vallon (photos) qui retombe à la ruine de Barru, sur le barrage. C'est aussi un des ruisseaux sans non qui l'alimente. C'était très bon aux endroits où ça descend, donc avec assez de vitesse, ailleurs ça enfonçait. Comme d'habitude il faut le prendre bien à gauche le long de la lisière. Mais au milieu quand il est bien ouvert et que celui du bivouac qui retombe vers le pré de la ruine du Château,  vient sur la droite, j'ai retraversé le ruisseau sur les nombreux ponts de neige. On reste souvent à gauche et il y a un affluent assez large et profond, trop souvent sans pont qu'il faut enjamber, donc la solution de tirer à droite est la meilleure.
Plus bas j'ai retrouvé nos traces de la veille avec forez63, mais là où l'on s'était enfoncé de 2 à 3 cm, je me suis retrouvé dans 30 cm de neige en train de pourrir sur toute la hauteur de la couche.
Puis le barrage côté EST et la route encore garnie de sa boue/glace grisâtre mais qui commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Il reste le chemin dessous parallèle encore enneigé.
Voilà, pour ceux qui  veulent encore profiter des Pradeaux, il ne faut pas tarder, mis à part si ça reneige bien sûr 10 à 20 cm. Tout ce plateau des Allebasses est quand même un sacré bon endroit pour le SRN, surtout avec tous ces vallons, combes, qui donnent de bons mouvements de terrains très nordiques. C'est moins uniforme que sur le haut du massif. Les deux ne sont pas opposables mais complémentaires.smilesmile
          
Modifié il y a 1 an
Superbe la vidéo,smilesmile ! Magnifique paysage de combes qui font le sel du ski de rando nordique smile
Mais chez nous en Forez, on a de l'herbe en plus de la belle poudre smilesmilesmilesmile
Bonne fin de saison à toutes et tous ami(e)s jurassiens ! smile
Encore une sortie hier après-midi à partir des Pradeaux avec  forez63.
En 48 heures, la neige avait bien "ramassé".smile T° de 7 ° et très légère brise du SUD. Neige légèrement glacée par endroit, qui pouvait casser à d'autres ou encore neige mouillée un peu type gros grains excellente à certains passages. Donc un panel de neiges transformées. Glisse bonne voire trop bonne en sous-bois et médiocre à découvert. Temps couvert, gris, le soleil a juste tenté une timide apparition.
Sinon départ par la route forestière du barrage puis bien vite nous avons opté pour le chemin dessous, car sur la route, avec tous les passages de skis, raquettes, piétons et du 4X4 d'entretien de l'ouvrage, la neige n'est plus qu'une bouillie grisâtre encore un peu glacée.smile
Puis nous avons décidé d'aller profiter de tous les vallons humides qui alimentent le barrage. Donc lorsque le chemin de contour du plan d'eau prend sur la gauche et que juste en face il y a un autre chemin, nous avons pris à droite pour faire le premier vallon. mais comme il est fermé par les plantations sur le fond, nous avons repiqué ensuite à gauche pour aller retrouver le vallon qui prend à la ruine de Barru ou au reste de la petite passerelle. De là, nous avons été dans celui du bivouac pour ensuite passer à la ruine du Château et tenter de remonter le ruisseau des Pradeaux qui alimentent le barrage, jusqu'au pont  de la Fayolle.
Nous le faisions jadis, à la fin des années 90 et début 2000 en raquettes, skis sur le sac et arrivés au pont, nous rechaussions les skis de fond pour rentrer par les pistes aux Pradeaux avec les raquettes sur le sac. L'avènement des skis de rando nordique à modifier fort à propos ce système un peu bâtard mais qui permettait d'aller "visiter" d'autres lieues délicats en skis étroits.smile
Depuis, les deux plantations qui bordent le ruisseau ont poussé, rétrécissant le passage et du coup c'est tout de même "sportif",  car en plus des arbres et parfois en travers, il faut traverser une multitude de rus de drainage perpendiculaire au ruisseau. Ils sont plus ou moins hauts et plus ou moins larges, donc il faut trouver les bons passages. Voir les photos jointes où forez63 s'emploie …smile
Puis une fois au pont nous sommes rentrés d'abord par la piste direction Prabouré et vers les jasseries de la Fayolle, nous avons piqué dans le pré dessous pour franchir un des affluents du ruisseau et remonter sous la ruine du Château et tirer sur le barrage toujours côté EST (photo). De la maison du gardien nous avons choisi de rentrer par la route forestière afin de profiter de la glisse de la "neige" grise/glacée. Il faut juste faire attention aux quelques pierres qui sortent sous les arbres.
          
Modifié il y a 1 an
Bienvenue à toi qui viens de trouver la lumière du vrai ski des origines ! smilesmilesmile
Mais si tu fais de l'alpin ça viendra vite, aucun problème …smile
Et au plaisir sur la neige smile
Modifié il y a 1 an
Ce n'est pas encore la faim, la famine n'est pas là mon bon Jacou ! smilesmile
4° cet après-midi au col des Pradeaux, avec un vent d'OUEST assez frais et 5 à 7 cm de "poudreuse" en plus. Mais une neige gorgée d'eau, très lourde et qui au départ par la route forestière du barrage faisait ventouse sous les skis, d'où pas un pet de glisse, horrible ! Puis 30 m plus haut en dénivelé et ça allait déjà mieux mais sans quand même atteindre des sommets, on est resté dans la médiocrité.smile Le temps hésitait entre printemps et hiver lorsque le soleil sortait ou pas. Ou l'on sentait le moteur chauffer ou on frissonnait : comme l'on dit dans notre idiome très imagé, c'était un temps "pelé"…smile
Sinon je suis parti par le chemin du réservoir, à déconseiller en descente vu les cailloux qui pointent, surtout dans la partie basse la plus pentue. La météo avait annoncé de possibles averses et ne s'était pas trompée car sous l'effet du soleil et du vent ça pissait dru sous les arbres. Donc j'ai vite filé sur la Tuile et le bois du Coin pour rester au maximum à découvert.
6 skieurs croisés au bois du Coin venant de Prabouré, sur une piste damée de la veille donc avec la couche collante dessus. Dur dur le patinage, c'était 3 tentatives de patinage puis 10 m en classique avec les skis écartés et 3 patinages, bref du patinoutage …smile
Sur les 4 Rochers j'ai croisé 8 raquettistes  avant de passer au nez du téléski de Prabouré où il y avait du monde également. Ensuite le long de la plantation des Allebasses, où j'ai trouvé encore 2 patineurs, un gars qui s'en sortait et une pauvre fille qui faisait encore moins que patinouter.smile Un couple en classique et l'homme, fort avisé, m'a dit avoir commencé en patineur puis bien vite changé pour des skis à écailles. Un peu comme forez63 hier en optant pour les raquettes, c'est du pragmatisme et de l'expérience mêlés. Même quand je skiais encore sur piste j'avais souvent les raquettes dans la voiture, quand le temps et la neige n'étaient pas très sûrs.
Le long de la plantation c'est là où ça allait le mieux du fait de l'altitude et de l'exposition EST. Par les pare feux je suis ensuite retourné vers le vallon qui part de l'angle EST, là où le ruisseau des Pradeaux prend sa source pour ensuite glisser vers le pont de la Fayolle.
J'ai traversé le vallon pour filer sur les jasseries de la Fayolle et passer sous la ruine du Château (photos jointes). Même dans les descentes ça ne glissait pas un caramel, il fallait essayer de se tenir le plus en arrière possible pour soulager les spatules et ça avançait tant bien que mal en trace directe. Pas mal de traces de skis dans le pré sous la ruine, on en voit de plus en plus en hors pistes.smile
Ensuite le barrage  en allant le chercher tout de suite à droite avant le reste de passerelle vers la ruine de Barru. Il a perdu un peu d'eau en un mois. Juste avant la maison du gardien j'ai croisé 3 promeneurs et 1 jeune skieuse de rando nordique, bien équipée et qui allait fort bien.smilePuis j'ai tenté la descente sous les piles, là aussi en trace directe et pourtant au plus pentu. J'ai même failli tomber sur l'avant quand la pente est moins sévère, ça m'a freiné.
Ensuite j'ai retrouvé plus bas la route forestière  en voyant un petit garçon avec les skis à la main et ses parents avec sa soeur qui avaient un peu de mal. Donc j'ai coincé le petit entre mes jambes et tout doucement en poussant d'une jambe on est arrivé. Il faut dire que la couche de neige fraîche avait disparu et qu'il restait, heureusement, la glace grise qui glissait un peu mieux. Ca m'a rappelé de lointain souvenir, car le nombre de gamin des écoles que j'ai pu redescendre du pré de la Marion …smile
Donc voilà, en terme d'enneigement c'est encore très correct, après, si ça gèle un peu cette nuit, demain matin ça ne sera pas le top. Mais ça skie !smile


Modifié il y a 1 an
Départ des Pradeaux cet après-midi en ski de rando, avec une T° de + 6° mais un vent de SUD frisquet qui m'a obligé sur le haut à remettre le bonnet et les gants. Neige peu glissante à cause de la très fine couche tombée la veille. Enneigement encore bien correct, mais temps tristounet, gris et neige très sale sous les arbres.smile
Sinon je suis parti par le barrage côté EST, puis la ruine du Château pour traverser ensuite le ruisseau juste dessous et remonter sur les jasseries de la Fayolle. Ensuite je suis remonté encore sur le plateau vers 1400 m où j'ai croisé 4 skieurs avec des skis étroits qui semblaient chercher leur chemin. Depuis que le domaine à supprimer la liaison haute, ceux qui ne connaissent pas butent sur le haut de la station de Prabouré sans trop savoir où aller.smile
C'est vers elle que je me suis dirigé, pour aller prendre la piste d'alpin, où même là ça ne glissait guère. Pas mal de monde, environ 80 skieurs sur la station. je suis ensuite remonté par le vallon sous les jasseries de Viallevieille et suis allé faire un tour sur les pistes de l'ancienne station de Haute Vallée (un coin cher à notre skieur de rando alpine Fourinas, qui intervient parfois sur le forum) dont les téléskis ont été démantelés en juin 2007 (nous y étions avec forez63 et d'autres bénévoles pour l'enlevage par hélicoptère des poteaux). Même là où pourtant la pente fait passer la "rouge " de Prabouré pour une bleu pâle, je pouvais y aller tout droit et ça manquait de vitesse pour virer dans de bonnes conditions.
J'ai juste fait le haut avant de repartir plein OUEST vers la plantation des Allebasses que j'ai traversé en plein bois jusqu'à sa sortie à 500 m du pont de la Fayolle. Dans les arbres, ça glissait mieux, la neige "fraîche" n'avait pas trop pénétrée, on était sur la vieille.
Puis le plateau pour repiquer sur le sommet du bois ou col des Allebasses, sous le suc de Montchaud et enfin piquer direct sur le vallon par cette ancienne piste de fond de la fin des années 70 où forez63 avec d'autres y avaient amené à deux endroits des traverses pour faire des ponts. Il ne reste d'ailleurs que les traverses comme vestiges de cette époque glorieuse du ski de fond, car même aujourd'hui en coupant ou suivant un peu les pistes, je n'y ai pas vu âme qui vive…smile
Puis le long du barrage côté OUEST pour rentrer  et la piste raquette qui atterrit à côté de chez Maurice, 50 m sous la cabane de péage du nordique. Il faut juste faire attention à deux endroits sous les arbres, lorsque l'on quitte le chemin plus large et damé qui redescend directement au garage de la dameuse, quelques pierres pointent le bout de leurs dents et surtout à l'arrivée où là c'est la terre avec juste une bande permettant à peine de passer les deux skis bien serrés. Sinon c'est bon et c'est là où ça glissait le mieux, bien tassé par les raquettes. +3° à l'arrivée vers 17h15.
Voilà, c'est sûr qu'une journée de bruine qui pourrirait la neige et ça ferait beaucoup de mal, donc à voir l'évolution.smile
Retour aux affaires forézienne et à la rando nordique après presque 3 semaines de 3 Vallées, ski de fond, alpin et rando alpine …smilesmile
Et l'accueil a été à la hauteur, avec un -17 ° et une bonne  petite brise de N/E à 9 h au col des Supeyres. Fine couche de neige poudreuse très froide sur de la dure, d'où une glisse moyenne. Couche qui avait tendance à casser un peu donc descentes délicates. Pour l'occasion j'ai troqué mes habituels skis larges Fischer S Bound 112 de rando à écailles, pour des Fischer E 99 sans écailles et ainsi patiner. L'avantage de la neige froide c'est que face au vent je retenais assez pour faire du classique et ailleurs ça "patinotait" . Début dans la brume puis au fur et à mesure le soleil a réussi à prendre possession du ciel mais pas sur les hauts sommets de PsH et Monthiallier.
Premier être vivant, le jeune gars planté à la cabane du domaine nordique, prêt à manger du client.smile 
Après un bonjour d'usage, il m'a regardé d'un oeil suspicionneux en me voyant monter vers la croix les skis sur l'épaule, en se demandant sans doute si je n'allais pas le gruger en passant derrière la longue file de barrières qui cloisonnent le ski nordique de pistes. Ben non, je l'ai laissé sur sa faim en prenant à gauche toute vers le Nord.
Le début de la route qui va vers les 3 Fontaines a été partiellement déneigé sur 500 m environ, sans doute pour servir de parking aux récents championnat de France de snowkite (27 engagés d'après le journal). Pour être à l'abri du vent j'ai pris dans le bois sous la route. Puis direction EST vers les jasseries de Pégrol. Malgré les grosses moufles en laine et les sur moufles, j'avais bien du mal à me réchauffer les doigts et ce qui m'arrive très rarement, je sentais même le froid aux pieds.
Comble du sort, je suis tombé sur une mâchoire inférieure de mouton bien décapée et dans la brume, j'ai cru entendre "to be or not to be" … le brouillard joue des drôles de tours parfois…smile
Dans le trou pour passer les sources de l'Ance ça allait mieux, puis le magnifique petit bois, mélange de bouleaux et fayard qui permet d'aller au pied de Roche Gourgon. Un petit tour là-haut en longeant le bois pour y monter, là où la neige tient et je suis allé à Pierre Bazanne. Là-bas, ça souffle tellement que la couche de neige est faible, donc il faut vite en profiter si le redoux annoncé en fin de semaine est bien réel. 
Ensuite, afin d'éviter le vent de trois quart face, j'ai décidé de passer par côte Braveix et d'aller chercher les bords du bois des sources de l'Ance (2 bras qui se jettent au niveau du pont à 3 km sous les Supeyres) en laissant le buron du Plan Chevalat sur ma droite. Il faut juste faire bien attention aux traversées des ruis, car c'est du gelé, partiellement gelé ou courant… Là, j'y ai vu de loin, mes second et troisième êtres vivants, 2 renards qui galopaient séparément. Ainsi protégé un peu du vent, j'ai regagné les jasseries de Pégrol puis les Supeyres, en croisant 3 snowkiters et 2 raquettistes qui démarraient du col. 
Vu le nombre de voitures au col, je me demande si le pauvre gars fermé dans sa cabane de péage a récolté de quoi se payer un café à l'auberge. J'ai discuté avec un jeune fondeur mais comme la neige portait, il voulait aller en skate sur PsH.
 
Modifié il y a 1 an
Eh oui ! Comme tu ne viens plus on est obligé de rappeler le personnel en congés smilesmilesmile
La preuve je "travaillais" hier après-midi et déjà de matin il a fallu y retourner smile
Donc départ toujours au plus court de la maison c'est à dire des Pradeaux, route au goudron. T° entre 0 et-1°, très très légères chutes de neige, temps couvert. Neige encore plus humide que la veille avec par moment des sensations de léger collage qui à d'autres seront plus importantes, à la limite …smile 
Je suis parti par le vallon du barrage, du moins le fond de ce vallon, le haut ayant été noyé par l'ouvrage.  le ruisseau qu'il faut passer tout de suite après l'entrée du parc par la porte en acier galvanisé  est de plus en plus difficile à enjamber. Puis la remontée sur le retour des pistes de fond le long du barrage, sur 500 m et qui étaient, bizarrement alors que le mardi le domaine est fermé, tracée de frais … Samedi dernier alors que le domaine était ouvert donc payant, elles étaient recouvertes de 10 cm de poudre … Va comprendre …smilesmilesmilesmile
Sur la piste c'est là où ça collait le plus, sans doute du fait que la fraise de la machine avait remonté de la neige plus humide. Le sol étant chaud, il modifie vite les couches. D'ailleurs il faut toujours avoir l'oeil aux aguets avec les zones humides en grande quantité.
J'ai contourné ensuite le grand pré de Fayevie par l'ancien retour des pistes, abandonné depuis cette saison, pour grimper après à travers bois et rejoindre à nouveau les pistes damées sur la route forestière montant du pont de la Fayolle. J'y ai vu 2 patineurs ravis car franchement ce devait être bon pour eux. Comme ça collait à nouveau sur les pistes je me suis échappé dès que j'ai pu, c'est à dire par la coupe de bois (photo jointe, prise en remontant sur les jasseries de la Fayolle) qui plonge sur le ruisseau. Excellente à descendre mais vu la consistance plus lourde de la neige, il fallait oublier la godille skis parallèles pour la fente du télémark : un immense bonheur quand même !smile
Le ruisseau toujours aussi large en 2 bras, j'ai trouvé de suite à droite après la descente, à le traverser, là où il s'est canalisé à nouveau dans son lit. Un résineux assez branchu est tombé juste au bon endroit où déjà le ruisseau est bien resserré. Ce passage praticable les skis droits, se trouve à l'aplomb de la ruine, la seule construction de la Fayolle en bord droit de la route forestière, alors que toutes les autres jasseries sont alignées sur la gauche en direction de Prabouré.
De là je suis remonté sur le plateau où une neige limite grésille poussée par un vent de OSO soufflait un peu. Visibilité à 50 m pour traverser le plateau est plonger par l'ancienne piste de fond devenu piste d'alpin et baptisée  la Forestière par la station de Prabouré.
Ensuite le pré des deux chalets pour longer la route de Prabouré et remonter le vallon jusqu'à la Tuile. Le parcours est mieux dans l'autre sens, la descente étant plus longue.
Vers la toute nouvelle jasserie refuge de la Tuile, j'ai rencontré le jeune propriétaire qui m'a indiqué qu'ils vivaient là en permanence et que le refuge comptait 10 couchages. Donc à noter !
Puis retour classique par le rocher Y, magique à descendre, puis le chemin du réservoir où un 4X4 était passé (depuis que les voies sur berge sont fermées à Paris, ça migre), obligeant mais c'est pas plus mal car le chemin est pourri quand même, garni de trous gorgés d'eau, à passer à droite dans le bois pour rejoindre le carrefour et filer achever la ballade par la descente des Ronzières, dans un gros brouillard grésillant. Mais rien ne tenait sur la route. 
Modifié il y a 1 an
Cet après-midi, départ vers le hameau du Suc avec forez63, direction le sud des Pradeaux.
10 cm de plus pour une couche très variable mais avec toujours des zones humides. D'ailleurs la neige ne tient pas sur les routes qui sont très légèrement enneigées à la montée vers 13h15 et au goudron vers 16h30. Les légères chutes de neige du début de sortie allaient s'espacer puis s'estomper à la fin pour laisser même entrevoir le soleil derrière des nuages qui se disloquaient. Neige un peu humide, bonne bien sûr,  mais moins glissante que les autres sorties. T° de -2°, vent du NORD sur le retour qui congérait et bizarrement, en altitude, les nuages filaient poussés par un vent de SUD … smileMais le ciel restait très chargé sur l'OUEST, au-delà des mont du Livradois dont on apercevait les sapins de la crête.
Par le grand pré de Chougoirand où la glisse n'était pas là dans sa partie haute mais permettait quelques fentes dans la seconde portion, nous avons gagné les berges de la Ligonne, endroit très humide, des nerses ou narses comme l'on dit chez nous et qui en été, outre qu'il y a des troupeaux de bovins, seraient accessibles ou avec des cuissardes.smile
Ensuite, sur le bas de la combe lorsque le relief canalise la rivière,  nous avons suivi au maximum les éclaircies qui se trouvent sur la droite à mi-pente et éviter les nombreux barbelés qui coupent la rivière.
Puis nous sommes remontés à travers le bois pour retrouver la piste forestière entre le Siège de la Reine au SUD et le puy de Loir à côté duquel nous sommes passés pour rentrer via Chougoirand dans nos traces de l'aller.

Sinon pour les photos (pas super bonnes avec un téléphone mais c'est mieux qu'avant quand il n'y en avait pas smile) : la première dans le grand pré de Chougoirand, avec les maisons sur la droite. Puis sur les berges de la Ligonne et enfin au retour sur Chougoirand avec la tour TV des Pradeaux rayée blanche et rouge sur la gauche. 
Entre les photos de Benbois et les sonnets de N_75, on est plus au SRN mais dans une galerie d'artistes smilesmilesmile
Hier en tout début d'après midi, départ des Pradeaux derrière l'auberge sous de très faibles averses de neige avec - 4°. le soleil a tenté un percé mais le temps est resté couvert avec néanmoins une bonne visibilité, car d'en haut on voyait jusque sur Roche Gourgon. Neige super bonne comme la veille même si elle était un léger poil plus humide ce qui se ressentait à peine sur la glisse. 10 cm environ de plus depuis  la veille, mais ça reste fragile quand même par endroit, sans sous couche.
Par le barrage, direction la Tuile pour aller faire le vallon qui retombe à la route de Prabouré. là-haut un drôle de "spectacle", avec un gros volatile sans tête. Je pense que ce devait être une oie vu la taille et les pattes. Le "crime" était récent, il y avait encore du sang sur la neige. Sans doute un renard vu les traces.
Sinon,  sur la photo jointe, le vallon démarre tout en haut dans l'éclaircie de gauche là où il y a une maison qui est ce tout nouveau gîte ou refuge dit de la Tuile. La photo est prise dans la remontée juste au-dessus des chalets qui sont sur la gauche de la route en montant à Prabouré.
A la fin du vallon on est juste obligé de suivre le bas côté de la route sur 200 m avant de prendre à gauche pour remonter sur la route forestière entre les Pradeaux et Prabouré, qui sert de piste de ski de fond damée normalement …
Ensuite je suis remonté sur le plateau par la piste raquette, pour gagner le haut du téléski tout neuf de Prabouré, en fonctionnement, mais je n'y ai pas vu grand monde.
Puis le haut de la plantation des Allebasses où les pistes des Supeyres, les seules dites ouvertes, étaient recouvertes de 10 cm de poudre, au grand dam de 2 skieurs  qui m'ont dit que pourtant elles étaient bien payantes …
Je leur ai répondu qu'en voyant ça, j'étais très content de faire du ski de rando …
Puis descente à travers bois où c'était super extra. Il faut juste rester bien en arrière pour que les spatules déjaugent et n'aillent pas se coller sous une branche au sol et il suffisait de tortiller le derrière pour godiller … Que du bonheur à l'état pur comme la veille. Deux jours de suite c'est à conserver dans les annales.
je suis redescendu comme ça à 400 mètres au-dessus du pont de la Fayolle pour regrimper sur le plateau et se faire comme la veille la descente sur le pont. Attention, cette descente se finit par des barbelés très haut, hélas … Il y a quelques années on traversait la piste de fond … Donc il faut 200 m avant le bas, basculer à droite sur la lisière du bois pour y rentrer et prendre une éclaircie qui permet de retomber sur la route forestière en évitant les barbelés. En effet, l'éleveur les a fait remonter jusque là.
Puis retour tranquille par les jasseries de Fayevie où mes traces de la veille marquaient encore un peu, le barrage côté OUEST et le pré de la Marion pour avoir assez de neige et éviter les mauvaises surprises caillouteuses.

Là ça reneige même à 500 m donc petit à petit ça devrait le faire au moins pour cette semaine car c'est très fragile encore pour supputer à moyen terme, à moins et l faut l'espérer que le temps conserve son "hivernalité"