N'hésitez pas à fermer ce message à caractère informatif X

Tous les messages créés par forez

Bienvenue à toi qui viens de trouver la lumière du vrai ski des origines ! smilesmilesmile
Mais si tu fais de l'alpin ça viendra vite, aucun problème …smile
Et au plaisir sur la neige smile
Modifié il y a 1 an
Ce n'est pas encore la faim, la famine n'est pas là mon bon Jacou ! smilesmile
4° cet après-midi au col des Pradeaux, avec un vent d'OUEST assez frais et 5 à 7 cm de "poudreuse" en plus. Mais une neige gorgée d'eau, très lourde et qui au départ par la route forestière du barrage faisait ventouse sous les skis, d'où pas un pet de glisse, horrible ! Puis 30 m plus haut en dénivelé et ça allait déjà mieux mais sans quand même atteindre des sommets, on est resté dans la médiocrité.smile Le temps hésitait entre printemps et hiver lorsque le soleil sortait ou pas. Ou l'on sentait le moteur chauffer ou on frissonnait : comme l'on dit dans notre idiome très imagé, c'était un temps "pelé"…smile
Sinon je suis parti par le chemin du réservoir, à déconseiller en descente vu les cailloux qui pointent, surtout dans la partie basse la plus pentue. La météo avait annoncé de possibles averses et ne s'était pas trompée car sous l'effet du soleil et du vent ça pissait dru sous les arbres. Donc j'ai vite filé sur la Tuile et le bois du Coin pour rester au maximum à découvert.
6 skieurs croisés au bois du Coin venant de Prabouré, sur une piste damée de la veille donc avec la couche collante dessus. Dur dur le patinage, c'était 3 tentatives de patinage puis 10 m en classique avec les skis écartés et 3 patinages, bref du patinoutage …smile
Sur les 4 Rochers j'ai croisé 8 raquettistes  avant de passer au nez du téléski de Prabouré où il y avait du monde également. Ensuite le long de la plantation des Allebasses, où j'ai trouvé encore 2 patineurs, un gars qui s'en sortait et une pauvre fille qui faisait encore moins que patinouter.smile Un couple en classique et l'homme, fort avisé, m'a dit avoir commencé en patineur puis bien vite changé pour des skis à écailles. Un peu comme forez63 hier en optant pour les raquettes, c'est du pragmatisme et de l'expérience mêlés. Même quand je skiais encore sur piste j'avais souvent les raquettes dans la voiture, quand le temps et la neige n'étaient pas très sûrs.
Le long de la plantation c'est là où ça allait le mieux du fait de l'altitude et de l'exposition EST. Par les pare feux je suis ensuite retourné vers le vallon qui part de l'angle EST, là où le ruisseau des Pradeaux prend sa source pour ensuite glisser vers le pont de la Fayolle.
J'ai traversé le vallon pour filer sur les jasseries de la Fayolle et passer sous la ruine du Château (photos jointes). Même dans les descentes ça ne glissait pas un caramel, il fallait essayer de se tenir le plus en arrière possible pour soulager les spatules et ça avançait tant bien que mal en trace directe. Pas mal de traces de skis dans le pré sous la ruine, on en voit de plus en plus en hors pistes.smile
Ensuite le barrage  en allant le chercher tout de suite à droite avant le reste de passerelle vers la ruine de Barru. Il a perdu un peu d'eau en un mois. Juste avant la maison du gardien j'ai croisé 3 promeneurs et 1 jeune skieuse de rando nordique, bien équipée et qui allait fort bien.smilePuis j'ai tenté la descente sous les piles, là aussi en trace directe et pourtant au plus pentu. J'ai même failli tomber sur l'avant quand la pente est moins sévère, ça m'a freiné.
Ensuite j'ai retrouvé plus bas la route forestière  en voyant un petit garçon avec les skis à la main et ses parents avec sa soeur qui avaient un peu de mal. Donc j'ai coincé le petit entre mes jambes et tout doucement en poussant d'une jambe on est arrivé. Il faut dire que la couche de neige fraîche avait disparu et qu'il restait, heureusement, la glace grise qui glissait un peu mieux. Ca m'a rappelé de lointain souvenir, car le nombre de gamin des écoles que j'ai pu redescendre du pré de la Marion …smile
Donc voilà, en terme d'enneigement c'est encore très correct, après, si ça gèle un peu cette nuit, demain matin ça ne sera pas le top. Mais ça skie !smile


Modifié il y a 1 an
Départ des Pradeaux cet après-midi en ski de rando, avec une T° de + 6° mais un vent de SUD frisquet qui m'a obligé sur le haut à remettre le bonnet et les gants. Neige peu glissante à cause de la très fine couche tombée la veille. Enneigement encore bien correct, mais temps tristounet, gris et neige très sale sous les arbres.smile
Sinon je suis parti par le barrage côté EST, puis la ruine du Château pour traverser ensuite le ruisseau juste dessous et remonter sur les jasseries de la Fayolle. Ensuite je suis remonté encore sur le plateau vers 1400 m où j'ai croisé 4 skieurs avec des skis étroits qui semblaient chercher leur chemin. Depuis que le domaine à supprimer la liaison haute, ceux qui ne connaissent pas butent sur le haut de la station de Prabouré sans trop savoir où aller.smile
C'est vers elle que je me suis dirigé, pour aller prendre la piste d'alpin, où même là ça ne glissait guère. Pas mal de monde, environ 80 skieurs sur la station. je suis ensuite remonté par le vallon sous les jasseries de Viallevieille et suis allé faire un tour sur les pistes de l'ancienne station de Haute Vallée (un coin cher à notre skieur de rando alpine Fourinas, qui intervient parfois sur le forum) dont les téléskis ont été démantelés en juin 2007 (nous y étions avec forez63 et d'autres bénévoles pour l'enlevage par hélicoptère des poteaux). Même là où pourtant la pente fait passer la "rouge " de Prabouré pour une bleu pâle, je pouvais y aller tout droit et ça manquait de vitesse pour virer dans de bonnes conditions.
J'ai juste fait le haut avant de repartir plein OUEST vers la plantation des Allebasses que j'ai traversé en plein bois jusqu'à sa sortie à 500 m du pont de la Fayolle. Dans les arbres, ça glissait mieux, la neige "fraîche" n'avait pas trop pénétrée, on était sur la vieille.
Puis le plateau pour repiquer sur le sommet du bois ou col des Allebasses, sous le suc de Montchaud et enfin piquer direct sur le vallon par cette ancienne piste de fond de la fin des années 70 où forez63 avec d'autres y avaient amené à deux endroits des traverses pour faire des ponts. Il ne reste d'ailleurs que les traverses comme vestiges de cette époque glorieuse du ski de fond, car même aujourd'hui en coupant ou suivant un peu les pistes, je n'y ai pas vu âme qui vive…smile
Puis le long du barrage côté OUEST pour rentrer  et la piste raquette qui atterrit à côté de chez Maurice, 50 m sous la cabane de péage du nordique. Il faut juste faire attention à deux endroits sous les arbres, lorsque l'on quitte le chemin plus large et damé qui redescend directement au garage de la dameuse, quelques pierres pointent le bout de leurs dents et surtout à l'arrivée où là c'est la terre avec juste une bande permettant à peine de passer les deux skis bien serrés. Sinon c'est bon et c'est là où ça glissait le mieux, bien tassé par les raquettes. +3° à l'arrivée vers 17h15.
Voilà, c'est sûr qu'une journée de bruine qui pourrirait la neige et ça ferait beaucoup de mal, donc à voir l'évolution.smile
Retour aux affaires forézienne et à la rando nordique après presque 3 semaines de 3 Vallées, ski de fond, alpin et rando alpine …smilesmile
Et l'accueil a été à la hauteur, avec un -17 ° et une bonne  petite brise de N/E à 9 h au col des Supeyres. Fine couche de neige poudreuse très froide sur de la dure, d'où une glisse moyenne. Couche qui avait tendance à casser un peu donc descentes délicates. Pour l'occasion j'ai troqué mes habituels skis larges Fischer S Bound 112 de rando à écailles, pour des Fischer E 99 sans écailles et ainsi patiner. L'avantage de la neige froide c'est que face au vent je retenais assez pour faire du classique et ailleurs ça "patinotait" . Début dans la brume puis au fur et à mesure le soleil a réussi à prendre possession du ciel mais pas sur les hauts sommets de PsH et Monthiallier.
Premier être vivant, le jeune gars planté à la cabane du domaine nordique, prêt à manger du client.smile 
Après un bonjour d'usage, il m'a regardé d'un oeil suspicionneux en me voyant monter vers la croix les skis sur l'épaule, en se demandant sans doute si je n'allais pas le gruger en passant derrière la longue file de barrières qui cloisonnent le ski nordique de pistes. Ben non, je l'ai laissé sur sa faim en prenant à gauche toute vers le Nord.
Le début de la route qui va vers les 3 Fontaines a été partiellement déneigé sur 500 m environ, sans doute pour servir de parking aux récents championnat de France de snowkite (27 engagés d'après le journal). Pour être à l'abri du vent j'ai pris dans le bois sous la route. Puis direction EST vers les jasseries de Pégrol. Malgré les grosses moufles en laine et les sur moufles, j'avais bien du mal à me réchauffer les doigts et ce qui m'arrive très rarement, je sentais même le froid aux pieds.
Comble du sort, je suis tombé sur une mâchoire inférieure de mouton bien décapée et dans la brume, j'ai cru entendre "to be or not to be" … le brouillard joue des drôles de tours parfois…smile
Dans le trou pour passer les sources de l'Ance ça allait mieux, puis le magnifique petit bois, mélange de bouleaux et fayard qui permet d'aller au pied de Roche Gourgon. Un petit tour là-haut en longeant le bois pour y monter, là où la neige tient et je suis allé à Pierre Bazanne. Là-bas, ça souffle tellement que la couche de neige est faible, donc il faut vite en profiter si le redoux annoncé en fin de semaine est bien réel. 
Ensuite, afin d'éviter le vent de trois quart face, j'ai décidé de passer par côte Braveix et d'aller chercher les bords du bois des sources de l'Ance (2 bras qui se jettent au niveau du pont à 3 km sous les Supeyres) en laissant le buron du Plan Chevalat sur ma droite. Il faut juste faire bien attention aux traversées des ruis, car c'est du gelé, partiellement gelé ou courant… Là, j'y ai vu de loin, mes second et troisième êtres vivants, 2 renards qui galopaient séparément. Ainsi protégé un peu du vent, j'ai regagné les jasseries de Pégrol puis les Supeyres, en croisant 3 snowkiters et 2 raquettistes qui démarraient du col. 
Vu le nombre de voitures au col, je me demande si le pauvre gars fermé dans sa cabane de péage a récolté de quoi se payer un café à l'auberge. J'ai discuté avec un jeune fondeur mais comme la neige portait, il voulait aller en skate sur PsH.
 
Modifié il y a 1 an
Eh oui ! Comme tu ne viens plus on est obligé de rappeler le personnel en congés smilesmilesmile
La preuve je "travaillais" hier après-midi et déjà de matin il a fallu y retourner smile
Donc départ toujours au plus court de la maison c'est à dire des Pradeaux, route au goudron. T° entre 0 et-1°, très très légères chutes de neige, temps couvert. Neige encore plus humide que la veille avec par moment des sensations de léger collage qui à d'autres seront plus importantes, à la limite …smile 
Je suis parti par le vallon du barrage, du moins le fond de ce vallon, le haut ayant été noyé par l'ouvrage.  le ruisseau qu'il faut passer tout de suite après l'entrée du parc par la porte en acier galvanisé  est de plus en plus difficile à enjamber. Puis la remontée sur le retour des pistes de fond le long du barrage, sur 500 m et qui étaient, bizarrement alors que le mardi le domaine est fermé, tracée de frais … Samedi dernier alors que le domaine était ouvert donc payant, elles étaient recouvertes de 10 cm de poudre … Va comprendre …smilesmilesmilesmile
Sur la piste c'est là où ça collait le plus, sans doute du fait que la fraise de la machine avait remonté de la neige plus humide. Le sol étant chaud, il modifie vite les couches. D'ailleurs il faut toujours avoir l'oeil aux aguets avec les zones humides en grande quantité.
J'ai contourné ensuite le grand pré de Fayevie par l'ancien retour des pistes, abandonné depuis cette saison, pour grimper après à travers bois et rejoindre à nouveau les pistes damées sur la route forestière montant du pont de la Fayolle. J'y ai vu 2 patineurs ravis car franchement ce devait être bon pour eux. Comme ça collait à nouveau sur les pistes je me suis échappé dès que j'ai pu, c'est à dire par la coupe de bois (photo jointe, prise en remontant sur les jasseries de la Fayolle) qui plonge sur le ruisseau. Excellente à descendre mais vu la consistance plus lourde de la neige, il fallait oublier la godille skis parallèles pour la fente du télémark : un immense bonheur quand même !smile
Le ruisseau toujours aussi large en 2 bras, j'ai trouvé de suite à droite après la descente, à le traverser, là où il s'est canalisé à nouveau dans son lit. Un résineux assez branchu est tombé juste au bon endroit où déjà le ruisseau est bien resserré. Ce passage praticable les skis droits, se trouve à l'aplomb de la ruine, la seule construction de la Fayolle en bord droit de la route forestière, alors que toutes les autres jasseries sont alignées sur la gauche en direction de Prabouré.
De là je suis remonté sur le plateau où une neige limite grésille poussée par un vent de OSO soufflait un peu. Visibilité à 50 m pour traverser le plateau est plonger par l'ancienne piste de fond devenu piste d'alpin et baptisée  la Forestière par la station de Prabouré.
Ensuite le pré des deux chalets pour longer la route de Prabouré et remonter le vallon jusqu'à la Tuile. Le parcours est mieux dans l'autre sens, la descente étant plus longue.
Vers la toute nouvelle jasserie refuge de la Tuile, j'ai rencontré le jeune propriétaire qui m'a indiqué qu'ils vivaient là en permanence et que le refuge comptait 10 couchages. Donc à noter !
Puis retour classique par le rocher Y, magique à descendre, puis le chemin du réservoir où un 4X4 était passé (depuis que les voies sur berge sont fermées à Paris, ça migre), obligeant mais c'est pas plus mal car le chemin est pourri quand même, garni de trous gorgés d'eau, à passer à droite dans le bois pour rejoindre le carrefour et filer achever la ballade par la descente des Ronzières, dans un gros brouillard grésillant. Mais rien ne tenait sur la route. 
Modifié il y a 1 an
Cet après-midi, départ vers le hameau du Suc avec forez63, direction le sud des Pradeaux.
10 cm de plus pour une couche très variable mais avec toujours des zones humides. D'ailleurs la neige ne tient pas sur les routes qui sont très légèrement enneigées à la montée vers 13h15 et au goudron vers 16h30. Les légères chutes de neige du début de sortie allaient s'espacer puis s'estomper à la fin pour laisser même entrevoir le soleil derrière des nuages qui se disloquaient. Neige un peu humide, bonne bien sûr,  mais moins glissante que les autres sorties. T° de -2°, vent du NORD sur le retour qui congérait et bizarrement, en altitude, les nuages filaient poussés par un vent de SUD … smileMais le ciel restait très chargé sur l'OUEST, au-delà des mont du Livradois dont on apercevait les sapins de la crête.
Par le grand pré de Chougoirand où la glisse n'était pas là dans sa partie haute mais permettait quelques fentes dans la seconde portion, nous avons gagné les berges de la Ligonne, endroit très humide, des nerses ou narses comme l'on dit chez nous et qui en été, outre qu'il y a des troupeaux de bovins, seraient accessibles ou avec des cuissardes.smile
Ensuite, sur le bas de la combe lorsque le relief canalise la rivière,  nous avons suivi au maximum les éclaircies qui se trouvent sur la droite à mi-pente et éviter les nombreux barbelés qui coupent la rivière.
Puis nous sommes remontés à travers le bois pour retrouver la piste forestière entre le Siège de la Reine au SUD et le puy de Loir à côté duquel nous sommes passés pour rentrer via Chougoirand dans nos traces de l'aller.

Sinon pour les photos (pas super bonnes avec un téléphone mais c'est mieux qu'avant quand il n'y en avait pas smile) : la première dans le grand pré de Chougoirand, avec les maisons sur la droite. Puis sur les berges de la Ligonne et enfin au retour sur Chougoirand avec la tour TV des Pradeaux rayée blanche et rouge sur la gauche. 
Entre les photos de Benbois et les sonnets de N_75, on est plus au SRN mais dans une galerie d'artistes smilesmilesmile
Hier en tout début d'après midi, départ des Pradeaux derrière l'auberge sous de très faibles averses de neige avec - 4°. le soleil a tenté un percé mais le temps est resté couvert avec néanmoins une bonne visibilité, car d'en haut on voyait jusque sur Roche Gourgon. Neige super bonne comme la veille même si elle était un léger poil plus humide ce qui se ressentait à peine sur la glisse. 10 cm environ de plus depuis  la veille, mais ça reste fragile quand même par endroit, sans sous couche.
Par le barrage, direction la Tuile pour aller faire le vallon qui retombe à la route de Prabouré. là-haut un drôle de "spectacle", avec un gros volatile sans tête. Je pense que ce devait être une oie vu la taille et les pattes. Le "crime" était récent, il y avait encore du sang sur la neige. Sans doute un renard vu les traces.
Sinon,  sur la photo jointe, le vallon démarre tout en haut dans l'éclaircie de gauche là où il y a une maison qui est ce tout nouveau gîte ou refuge dit de la Tuile. La photo est prise dans la remontée juste au-dessus des chalets qui sont sur la gauche de la route en montant à Prabouré.
A la fin du vallon on est juste obligé de suivre le bas côté de la route sur 200 m avant de prendre à gauche pour remonter sur la route forestière entre les Pradeaux et Prabouré, qui sert de piste de ski de fond damée normalement …
Ensuite je suis remonté sur le plateau par la piste raquette, pour gagner le haut du téléski tout neuf de Prabouré, en fonctionnement, mais je n'y ai pas vu grand monde.
Puis le haut de la plantation des Allebasses où les pistes des Supeyres, les seules dites ouvertes, étaient recouvertes de 10 cm de poudre, au grand dam de 2 skieurs  qui m'ont dit que pourtant elles étaient bien payantes …
Je leur ai répondu qu'en voyant ça, j'étais très content de faire du ski de rando …
Puis descente à travers bois où c'était super extra. Il faut juste rester bien en arrière pour que les spatules déjaugent et n'aillent pas se coller sous une branche au sol et il suffisait de tortiller le derrière pour godiller … Que du bonheur à l'état pur comme la veille. Deux jours de suite c'est à conserver dans les annales.
je suis redescendu comme ça à 400 mètres au-dessus du pont de la Fayolle pour regrimper sur le plateau et se faire comme la veille la descente sur le pont. Attention, cette descente se finit par des barbelés très haut, hélas … Il y a quelques années on traversait la piste de fond … Donc il faut 200 m avant le bas, basculer à droite sur la lisière du bois pour y rentrer et prendre une éclaircie qui permet de retomber sur la route forestière en évitant les barbelés. En effet, l'éleveur les a fait remonter jusque là.
Puis retour tranquille par les jasseries de Fayevie où mes traces de la veille marquaient encore un peu, le barrage côté OUEST et le pré de la Marion pour avoir assez de neige et éviter les mauvaises surprises caillouteuses.

Là ça reneige même à 500 m donc petit à petit ça devrait le faire au moins pour cette semaine car c'est très fragile encore pour supputer à moyen terme, à moins et l faut l'espérer que le temps conserve son "hivernalité"

Ce matin c'était LE JOUR J à ne pas rater … quand on peut bien sûr smile 10 à 12 cm de poudre bien sèche sur une sous-couche pas énorme mais suffisante par sa densité et son humidité lors de sa chute il y a une semaine pour tasser la végétation, les petits coups de gel ayant bien arrangé la sauce smile
T° - 4° aux Pradeaux ce matin, grand soleil, léger vent de NORD/NORD/OUEST sur le haut où quelques plaques glacées apparaissent, donc mieux vaut éviter les crêtes ou alors y chercher les combes smile Pas très chaud au vent mais à l'abri, sans gant ni bonnet. Par contre sur la fin, le vent a rameuté des nuages bas, limite brume, qui se cantonnaient aux lisières ouest de la montagne des Allebasses.
Super neige légère mais pas en grande quantité, surtout sous les arbres, en partant par la piste raquettes 50 m sous le péage du ski nordique. Des cailloux toujours au même endroit et nos traces de samedi dernier avec forez63, marquaient encore. Puis le long du barrage et le grand pré de Fayevie. Au départ en bas on est obligé de faire 50 m dans le bois de gauche pour éviter les barbelés qui barrent l'accès. Ensuite en longeant la lisière à gauche de résineux, il faut remonter jusqu'à l'endroit où la pente devient plus prononcée. Il y a quelques feuillus sur la droite et une baignoire blanche qui sert d'abreuvoir à gauche, en lisière de la plantation. Là j'ai coupé ce matin 3 branches qui gênaient pour rentrer dans le bois car plus haut il y a des barbelés infranchissables (4 hauteurs ou grille à moutons + 1 barbelés encore). Il faut contourner sous la ruine (là encore un reste de barbelé) et remonter vers la première jasserie retapée (une seconde en état est dans le même alignement)  et remonter sur le chemin pour se retrouver sur le plat de Fayevie et les pistes de fond.
Puis je suis allé sur le plateau pour faire par cette belle poudre la descente sur le pont de la Fayolle … Magique ! smile Et pour faire plaisir à N_75, à se pisser dessus de bonheur ! smile J'ai vu sur la piste un pôvre patineur qui tentait de lever ses skis dans les 10 cm de poudre smile Ensuite j'ai remonté la piste de fond pour aller prendre la coupe de bois qui descend au ruisseau des Pradeaux. Malgré la bonne pente c'était tout aussi génial mais le ruisseau s'est terriblement élargi, il a formé deux bras et on ne peut plus le traverser.
Il m'a donc fallu retourner au pont de la Fayolle afin d'aller remonter le vallon qui atterrit vers l'angle EST de la plantation des Allebasses, là où sur la carte IGN il est spécifié une ruine que je n'aie jamais vu, appelée les Brûladis. Il faut remonter le vallon sur la gauche, à l'adret, car le fond est très humide encore.  Le temps de poser le sac et de se refaire la descente tellement c'était bonsmilePuis de là-haut j'ai replongé sur les jasseries de la Fayolle et remonté pour se faire la descente des 4 Rochers et filer ensuite sur la Tuile, tenter celle du Rocher Y.
A cet endroit la végétation est très haute et malgré qu'elle affleure pas mal à la surface c'était incroyablement bon. Du coup j'ai achevé mon périple de 4 bonnes heures par la descente des Ronzières, elle aussi super, même dans la forte pente finale juste au-dessus de la route forestière qui monte au barrage. 
Par rapport à la dernière sortie dans la neige humide, lourde, à crever son homme et dans le brouillard, je suis passé au paradis du randonneur nordique. Il n'y a que chez nous que l'on peut voir ça, enfin dans le massif Central smile où il ne faut pas se louper smile
Modifié il y a 1 an
Salut à tous : comme matériel j'ai des Fischer S Bound 112 en 170 cm, mais monter avec des fixations en norme NNN (Rossignol, Rotefella, Fischer …smile les normes SNS (Salomon, Atomic) ont été abandonnées il y a deux ou trois ans.
Normalement des skis aussi larges je devrais les monter avec des normes 75 et des chaussures plus rigides, mais j'ai tenté le compromis pour chez nous où comme le dit avec raison N_75, ça ne monte pas vraiment, descend pas vraiment mais c'est vallonné et sur le plat les chaussures plus souples sont un avantage, même si les skis larges à pousser sont … sportifs smile 
J'ai pris un ski large pour flotter et aussi en 170 cm pour mieux passer dans les arbres, enjamber les barbelés, bref, plus manoeuvrant. Du coup je passe en ski là où avant j'allais en raquettes, avec le plaisir de la glisse en plus. Par contre lorsque je changerai, je pense me diriger vers des skis un peu moins large, type Rossignol 90. 
J'ai aussi une paire de Fischer 99 sans écaille mais à carres, pour pouvoir patiner lorsque la neige porte. Avant j'utilisais des skis de skating de piste, mais en neige très dure les carres manquaient.
Voilà pour le matos, sinon pour la sortie smile
Encore une au départ des Pradeaux cet après-midi. Je pensais aller aux Supeyres pour faire un tour sur Roche-Gourgon, mais le temps de hier où l'on voyait le mont Blanc et tous ses petits frères alpins ou massif Centraliens  s'était transformé en visibilité à 50 m, donc le pragmatisme l'a emporté.smile
2° au départ, dans l'humidité et une neige très mouillée qui fond. mais bien vite je me suis retrouvé sans gants ni bonnet et en chemise, comme la veille, mis à part que je n'ai pas remonté les manches et que ça ne bronzait guère.
Cap au sud par le pré de la luge, l'antenne relais et le pré de Chougoirand dans le jour blanc et sans trop de glisse mis à part la seconde partie plus pentue après la route à traverser. Là c'était pas mal. Puis le plateau en direction du puy de Loir, dans des traces de quad, tracteur et de deux skieurs de rando nordique vu la largeur. Au carrefour sous le puy, j'ai préféré abandonner la piste forestière pour piquer à gauche dans le bois. Neige plus rapide sous le couvert à cause de celle glacée tombée des arbres. Puis les berges de la Ligonne en remontant sur la gauche afin d'éviter les grosses mottes découvertes du centre, vu le manteau minimum.
Enfin retour sur le plateau à l'embranchement du chemin qui descend sur Moliachon et celui qui retourne sur Chougoirand. De là, le rocher en plein pré qui domine la combe de la Ligonne puis les deux maisons au bord de la route allant sur Molhac, que j'ai traversé pour remonter les sources de la rivière.

Avant le relais j'ai basculé à droite sur la vallée de l'Enfer par la coupe de bois replantée. A ne pas tenter en neige rapide car la pente ici est très raide. Mais un peu en virages sur le haut dans le chemin et ensuite en virages et conversions entre les souches, les framboisiers, les tas de branches et les plants de résineux pour rejoindre un autre chemin qui remonte vers le carrefour de la maison isolée en face du hameau du Suc. Mais ce chemin était partiellement déneigé sur 200 m, donc une mauvaise pioche. Puis retour aux Pradeaux dans mes traces du départ qui avaient déjà viré de couleur. Ca devrait normalement se refroidir et neiger mais en quelle quantité et quelle sous-couche restera … smile
Modifié il y a 1 an
Belle photos de benbois et c'est sûr que la neige devait être "merdique" à cette altitude et de plus avec les pentes importantes. Sur la dernière sauf erreur on voit les monts du Livradois avec les coupes à blanc caractéristiques vers Virennes et à peine en dessous la dernière bien à gauche et rectiligne, le village du Monestier. Et le "grand échalas" smile au premier plan c'est notre benbois smile
jmc63 : oui c'est bien PsH au fond sur la première photo. 
Pour ma part hier après-midi pour éviter la fameuse croûte, départ des Pradeaux (5° et grand soleil, la mer de nuages se cantonnant à 500 m du col ) par le chemin du réservoir pour aller directement sur la Tuile. Mais le chemin est pourri même en montée, avec des pierres, des coupures de ruisselets, donc à éviter en descente. En plus dans les traces grisâtres gelées des raquettes et piétons l'accroche était … bofsmile Mais bon, un petit kilomètre à peine smile … Sur le replat au carrefour des Ronzières et du barrage, j'ai filé à droite afin de plonger par le pré fermé à présent par une barrière en acier galvanisé avec un verrou, traverser la combe et remonter sur les jasseries des mortes. C'était très bon, la neige était homogène, sans une sensation de lourdeur et ça traçait bien. 
Puis je suis monté sur le Rocher Y pour aller rejoindre la Tuile. La légère pente déjà en partie à l'ombre était piégeuse entre neige souple et croûte glacé de 1 cm qui cassait si je ne pouvais maintenir une certaine vitesse. Donc en ce moment il faut mieux éviter les pentes exposées NORD et EST.
Du coup j'ai profité de ce beau soleil pour aller aux jasseries de la Fayolle et grimper de suite derrière sur la fameuse courbe à 1400 m ressemblant à la botte italienne (je l'ai déjà signalé mais sur une carte c'est un très bon repère). Puis un tour dans la plantation des Allebasses où j'ai croisé 2 skateurs sur une piste damée de la veille. 
De la cote maxi vers le pare-feu du haut juste avant les Brûladis, j'ai rejoint le haut de la station de Prabouré. Mais compte tenu qu'ils ont passé un coup de dameuse sans peigne, juste avec les chenilles pour tasser la neige c'est trop mauvais pour prendre du plaisir à la descendre. Mauvaise idée d'ailleurs ce tassage car ils ont juste bien aéré la neige et déjà la terre ressort, créant des points chauds. On le voit bien en dehors des traces de raquettes ou skis, la neige encore bien blanche pour renvoyer les rayons du soleil, résiste mieux, alors que dans les traces elle a changé de couleur et du coup elle travaille en absorbant la chaleur. 
Donc j'ai filé par le plateau sur les 4 Rochers où la descente exposée plein SUD était excellente en télémark. Puis comme dimanche avec forez63, je suis rentré par le pré de la ruine du Château, mais en longeant la lisière de la plantation, bien à l'ombre, afin de prendre de la glisse vu le peu de pente. Il fallait juste bien s'équilibrer avec un ski en avant en légère fente pour plus de stabilité tout en restant un peu sur l'arrière afin de bien déjauger les spatules, qu'elles demeurent bien au-dessus de la croûte de glace. Sans virer bien sûr pour ne pas perdre de vitesse, les sensations de flottement étaient super bonnes, un vrai bonheur smile
Puis le retour par le barrage mais en allant chercher le bord juste avant la passerelle ou ce qu'il en reste. Il m'a fallu vite remonter sur le chemin car le barrage est plein (voir la photo jointe). Et le retour par la route forestière glacée par les passages tout en faisant attention aux cailloux. Des Pradeaux ça devient quand même un peu juste. On voit bien sur la webcam de la station de Prabouré le tassement et la fonte en cliquant sur la droite grâce à la possibilité de comparaison d'images. On peu choisir la date et l'heure. Entre dimanche soir et hier soir, il n'y a pas photo. La météo prévoit un refroidissement pour la nuit de mercredi à jeudi, donc on verra smile
Modifié il y a 1 an