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Ben alors ! Plus personne ne sort ????????smile
En tout début d'après-midi, départ du col de Chansert (la route a été déneigée) sous la pluie … smile En espérant qu'elle allait se calmer … Les amateurs de vol libre ne sont pas encore prêts de monter assouvir leur passion sur le mont Chouvet, car La route qui y conduit est gavée de neige dès le départ. Une neige assez dure, les skis enfonçant de 2 cm environ, mais très sale avec plein de brindilles et de branches.
Après la traversée du ruisseau pedibus sur les pierres, la pluie s'est arrêtée comme par miracle, les anges n'avaient finalement pas bu trop de bière et vidé leur vessiesmile.  mais la visibilité est restée à 100 m maxi. Je suis allé prendre le vallon de la Jacine pour remonter vers le rocher de la Fromagère. Il fallait un peu chercher son chemin sur les plaques mais sans plus, par contre faire attention à l'eau dessous car elle bouffe la neige, laissant juste une trompeuse pellicule en surface. Ensuite, je suis un peu remonté en direction du "passage" ou col du mont Thiallier, là où passe le chemin d'été, puis j'ai coupé sur la droite afin de passer sur la pente S/W très pentue. La neige s'y prêtait bien, les carres tenaient. Arrivé à l'aplomb des rochers du sommet, j'ai vu que la neige avait commencé à craqueler, une belle fissure nette en croissant de lune. Par prudence et vu le pourcentage de pente, je suis remonté encore plus vers les rochers. Là encore, dans l'entonnoir qui descend sur la vallée de Billeyre, d'énormes quantité de neige se sont accumulées grâce à cet hiver si particulier, un peu comme celui de 2005. Et là également ça fissurait de partout … smile J'ai donc déchaussé les skis pour escalader un peu le rocher et retrouver une pente plus sécurisante et j'ai continué ma progression. Et au moment où je suis passé sur "l'épaule" sud du Thiallier, la neige a fait défaut. Il a fallu déchausser et chercher de la neige que je n'ai retrouvée réellement qu'après avoir traversé le chemin qui descend du sommet et retombe sur la piste de la ruine des Nerses, au niveau de cette cave ou carte toute de pierres qui symbolise les premières ruines avant les jasseries du Fossat. Avant de partir du Chansert, il me semblait que sur le pare-brise, quelques grains de neige s'écrasaient et à la base de l'herbe, c'était bien ça … un peu de neige très mouillée.
Des jasseries du Fossat j'ai pris le half-pipe dessous, très "dégradé" puis suis allé longer le bois des Reblats jusqu'au Bechou. Juste au-dessus de moi, c'était tout déplumé …smile Ca sent la fin !smile
Ensuite je suis descendu à moitié par le bois et les chemins sur la cave paternelle. Descente un peu hard entre arbres tombés, branches et lichen, mieux vaut savoir virer et le tout sur une neige relativement dure par endroit mais excellente, fort heureusement pas tôlée.
Après j'ai remonté la vallée. Bon enneigement encore du pré sous la ruine, même si l'eau oblige à descendre plus bas, puis les ponts de neige encore présents mais pas pour très longtemps. Le mur était bien glacé et il fallait jouer des carres en escalier pour remonter. Ensuite, sous la croix du Fossat, dont le socle apparaît en totalité, la neige était plus propre mais plus molle (5 bons cm d'enfoncement) de gros cristaux de printemps. 
Après il a fallu remonter en direction des rochers de la Pause et ça n'a pas été facile avec de gros manques de neige malgré la pente orienté est, mais on l'avait déjà vu lors du rassemblement en mangeant aux jasseries que la bruyère pointait le bout du nez, aussi 3 semaines plus tard …smile.
J'ai retrouvé un enneigement correct juste avant le chemin pour repiquer sur Chansert. Lui aussi est blindé de neige très sale et là aussi il faut faire attention à déraper sur les plaques plus dures, passer en neige plus blanche et plus molle pour se ralentir et éviter les branches couchées et autres arbres en travers. Un manque commence juste à poindre à la sortie du virage à droite après la bonne pente du départ et le replat.
Puis arrivé à au col sans encombre. Donc le départ de Chansert même bien gavé de neige commence à vivre ses dernières heures vu les manques du haut. proportionnellement, la pente est du col du Béal est plus à même de permettre de skier encore un petit peu. C'est le paradoxe de cet hiver où Forez63 a pu passer sans problème au pont de la Fayolle sur les pistes de fond Pradeaux/Prabouré/Supeyres, alors que l'on est "traditionnellement" moins enneigé. La vallée des Reblats est encore très enneigée, le seul problème sera pour y aller … Ou à pied …smile
Modifié il y a 3 ans
Après 2 séances d’alpin à Chalmazel avec des amis du boulot et le week-end dernier à Méribel pour voir les finales de coupe du monde de ski alpin,smile retour aux « affaires » du SRN hier après-midi au départ du Béal sous un soleil voilé.
3 à 4 cm de neige fraîche qui rendait le terrain praticable, car sinon … dur, dur … Vent d’ouest frais mais sans plus.
Je suis parti par le chemin à l’est (dans des traces de ski étroits) qui justement était bien poudré, mis à part quelques plaques dures, puis j’ai pris le sentier qui passe sous le Procher. Comme on pouvait s’y attendre, plein est dans la hêtraie, il est gavé de neige. Même le passage où il y a de gros rochers, on voit tout juste leurs « têtes » sortir.
Puis le chemin des Sangliers sous les trous de Couzan. Là aussi, très gros enneigement et neige excellente pour descendre. Il faut juste faire attention aux branches basses ou dont la tête est prise dans la neige et aux passages des deux ruisselets, mais il y a des ponts. Par contre vu la largeur du chemin, il faut être attentif et ne pas se laisser emballer.
Puis l’arrivée du télésiège de Chalmazel et vu les conditions, j’ai préféré rester là où il y avait de la fraîche. Donc je suis descendu. J’ai fait une tentative pour aller sur Chassirat par la piste qui coupe les pistes d’alpin, mais au bout de 200 m déjà des manques de neige, donc j’ai préféré revenir et achever ma descente, très bonne d’ailleurs,smile jusqu’à la station, accompagné de quelques traces montantes et descendantes de rando alpine ou nordique ???
Mais une fois en bas il faut … remontersmile … J’ai bien regardé le télésiège en remuant le nez comme dans ma « sorcière bien aimée » mais rien à faire, pas un siège n’a bougé …smile
Alors j’ai attaqué la montée en croisant un skieur de rando alpine qui descendait et alors que la neige commençait à tomber. Ca accrochait bien, pas besoin des peaux, il fallait juste faire des zigzags dans les 3 murs. J’ai croisé à l’arrivée du télésiège la « vieille » dameuse sans peigne avec un tas de matelas de protection des poteaux sur le plateau. C’est la fin de saison …smile
Puis je me suis décidé à aller « respirer » un peu plus et j’ai achevé la montée en allant contourner Pierre-sur-Haute par l’est. Le vent prenait, il commençait à pas faire chaud et ça neigeait faiblement. Il fallait bien longer la congère contre les barrières afin de profiter de l’accumulation de fraîche. Je voyais le sommet des rochers de la Pause, bien dégarni, hormis dans le dévers et idem pour la piste vers le rocher de la chaize et en-dessous vers les jasseries de la Richarde, c’est déplumé. Une saison tellement ventée que bientôt s’il fait beau on pourra skier plus bas et pique-niquer dans la bruyère en haut.smile
Le côté ouest de PsH n’était pas triste, impossible de tenir les skis sur la glace alors que la neige avait cessé.smile Il a fallu ensuite trouver un endroit où le mur de neige créé par la fraise n’était pas trop haut pour franchir la route. Puis je suis redescendu par la piste d’alpin  rouge de la Chamboîte. Sur le haut c’était des virages très glissés, il fallait bien 3 m de dérapage avant que les carres veuillent bien permettre de repartir droit, puis d’un coup, juste avant l’arrivée du téléski de Couzan, de nouveau la fraîche et du pur bonheur.smile
Après j’ai coupé au-dessus des trous de Couzan pour reprendre mon chemin de l’aller sous des nuages qui avaient ouvert leur braguette pour laisser voir leur culotte bleu tout au nord. Quant au soleil, il reprenait de la vigueur et donnait une jolie teinte pastel  aux prés et forêts tout vert sur Jeansagnière. Par contre il faisait beaucoup plus froid.
Vu la météo annoncée pour le WE, avec une limite neige à plus de 2000, c’est aujourd’hui qu’il faut profiter de la petite couche de poudre. Encore un WE humide …smile

 
Modifié il y a 3 ans
Sortie hier après-midi du col des Supeyres avec Forez63 qui voulait aller faire un tour dans la vallée des Reblats.smile
Neige très bonne au départ, douce à skier, soleil voilé. Nous avons visité le bivouac de samedi dernier, je l’ai retrouvé après un tour pour rien en passant  10 m à côté.
Beaucoup de snowkiters sur le plateau des Egaux où le vent du nord soufflait assez fortement et gênait la progression. La neige devenait plus dure à skier et surtout dans la montée du suc de Pégrol où elle alternait entre poudreuse en plaques, durcie par le vent et qui cassaient sous les skis à l’impulsion ou carrément neige glacée où l’accroche était nulle.smile
A la croix du Fossat, nous sommes descendus tranquillement dans le creux du terrain sur les Reblats, et par bonheur la neige était beaucoup moins rapide que la veille et à l’abri du vent on retrouvait la poudreuse douce.smile
Passage à la cave puis Forez63 a eu la bonne idée de ne pas rentrer par la croix des 2 Bergères, aussi nous sommes descendus par le chemin de la valléesmile jusqu’au terre-plein de la piste forestière venant du Perrier. Le chemin était mieux enneigé que je n’aurais cru mis à part deux endroits où il a fallu descendre dans les prés sur la droite.
Quelques légers flocons se sont mis à voleter comme des mouches.
Après, direction les jasseries des Chaumettes et la piste jusqu’à la route des Supeyres. Il a fallu déchausser à deux endroits, l’eau ayant eu raison de la neige. Et puis il y a pas mal de casse avec des arbres en travers ou qui ploient.

Vu l’heure tardive au col, nous n’avons pas eu le temps d’aller boire un chocolat au chalet.smile
Ca bouge, ça bouge … Les rochers de la Pause en ski … hum … smile On passe en crampons et les couloirs sont très étroits …
Sinon hier après-midi j'étais par là, avec un départ de la route de Domas puis col de Chansert et pré d'Aval en prenant le long du ruisseau pour rejoindre la vallée du Fossat et grimper à la croix. Beaucoup d'arbres en travers que ce soit sur la route de Chansert ou le chemin de la croix.
7 à 8 cm de neige au départ, avec une très bonne accroche, une dizaine plus haut. Neige bien sûr relativement humide et ça tentait de neigeotait très légèrement mais rien de concret. Visibilité de 50 à 100 m maxi toute la sortie.
Pour les cales de montée elles seraient parfois bien utile comme dans le mur en fond de vallée avant de grimper sur le sentier proprement dit, car malgré la super accroche, l'angle entre le ski, donc la pente, et le pied du skieur que je suis, était trop important, il fallait que je monte en faisant des virages.
De la croix (où j'ai ramassé au pied une bouteille de 33cl, c'est souvent hiver ou été que je joue les éboueurs:angrysmile  j'ai basculé dans les Reblats mais par le creux naturel du terrain, pas besoin d'aller chercher de la pente dans cette neige ultra rapide. Sur le haut d'ailleurs, la couche "fraîche" n'adhérait pas à celle de dessous très humide (parfois les bâtons s'enfonçaient de 30 cm) et bosselée en "caniveau" par la pluie, donc des appuis pas terribles, les skis tanguant d'une carre sur l'autre. Il fallait oublier le style et prendre le "comme ça peut au mieux".
L'avantage de cette neige est que dans la vallée ça filaitsmile … Nos traces de dimanche dernier se voyaient.
Passage à la cave avant de remonter par le chemin juste avant, pour rejoindre la montagne de mont Thiallier. A la croisée des chemins, 100 m plus haut, j'ai laissé sur la gauche celui qui va vers le Bechou pour continuer tout droit. Une fois en haut j'ai tiré un cap à "l'à peu près" avec ma boussole et tout en conservant la lisière de la vallée des Reblats à vue, j'ai avancé. Il ne faisait pas trop froid. Puis j'ai abandonné la lisière car elle plonge trop dans le trou du début de vallée et dans le half pipe sous les jasseries du Fossat, pour suivre les piquets de clôture et couper la piste entre la croix du Fossat et la jasserie, enfin la ruine à présent smilesmile des Nerses ou cabane du Berger. Puis sans trop monter, en gardant à peu prés une ligne de pente j'ai commencé à grimper vers les rochers de la Pause en passant au-dessus des jasseries du Fossat (invisibles dans le brouillard, on a eu de la chance le week-end dernier smile ! ) .
Par endroit ça brassait car la neige avait fondu aux endroits ventés, comme on l'avait vu la semaine dernière et du coup on se retrouve dans des conditions de début de saison avec une fraîche qui recouvre la bruyère sans sous-couche, mais heureusement par là en pente N/E la bruyère n'est pas trop haute. Du fait, un conseil d'ami, smiledescente du mont Thiallier à éviter dans le brouillard sous peine de "sanctions sévères", smilemais si la visibilité est suffisante en suivant les bonnes plaques, pas de problème.smile
Dans ma navigation je suis tombé à 20 m trop haut des rochers de la Pause où il faisait plus froid, ma veste givrait. Ensuite la descente là aussi délicate sans visibilité suffisante et dans cette neige qui accélérait les skis comme c'est pas possible et celle de dessous qui faisait tanguer … Je m'en suis tiré avec une seule gamellesmile.
Ensuite dans le bois, ça allait à peine mieux, il faut juste faire attention aux nombreux arbres ou branches couchés en travers et puis comme c'est pas très large, ne pas prendre trop de vitesse …smile
Le seul endroit où ça skiait bien en descente a été tout à la fin le pré sous la jasserie de la grosse Font, les appuis étaient enfin bons …smile
Modifié il y a 4 ans
On peste parfois:souvent contre les nouvelles technologies et l'informatique qui nous "pourrissent" la vie quand ça marche pas, mais vous vous rendez compte, sans internet, on ne se serait sans doute jamais rencontré ???smile Et sans le site de Régis non plus ???smile
Et merci au CAF pour le rassemblement et le côte du Forez qu'ils nous ont offert au repas du soir et qui nous a permis d'en coller dans la soupe au choux des Gentianes pour faire chabro … smile Rien que d'y penser j'en ai encore envie …
Alors merci la vie, ces aléas, son futur à construire et ses rencontres à espérer …smile
Merci pour le bonnet, il est plus beau que mon Karhu habituel, mais il faut le respecter, car il a participé au 1er marathon du Forez le 10 février 1980 …smile
Et à l'époque les cheveux dépassaient du bonnet …smilesmilesmile
Fourinas va falloir t'équiper en rando nordique, si tu prends des fischer Sbound 112 comme N_75 et moi ou dans d'autres marques des Rossignol Positrack 110 ou dans les Madshus, le tout avec des chaussures rigides comme certains en avaient au rassemblement du WE dernier, tu ne seras pas dépaysé et puis, on peut quand même faire un tour avec un randonneur Alpin, je te l'ai déjà dit, au-delà du matériel, c'est l'esprit qui compte et tu as plein de choses à nous raconter sur l'histoire hivernale du massif (j'en ai vu des morceaux sur skitour …smile 
Ne soyons ni pingre ni modeste, décernons-nous un satisfecit en autosuffisance sorti tout droit du sac à dos, personne ne le fera pour nous …smilesmilesmilesmile
La photo est déjà là ! J’aurais dû m’en douter ! Moi qui suis si sérieux, qu'elle idée de faire le clown … smile
J’aurais dû garder mon bonnet pour les filles, car ma chevelure trahit mon âge certain …smile
Sinon, superbe réussite que ce rassemblement de SRN au col des Supeyres et l’on ne peut que remercier nos amis du CAF Auvergne (Christian, Michel et tous les autres …) d’avoir organisé cet évènement, et d’avoir su y amener comme ingrédient la bonne humeur, la convivialité et le partage autour de la montagne hivernale.smile Sans oublier bien sûr l’accueil au chalet des Gentianes avec le samedi soir une revigorante soupe aux choux et légumes agrémentée de saucisse, concoctée par Karine et Guillaume, qui travaillent des produits frais et locaux que rien que d’y penser j’en ai encore la faim qui me titille la panse … smileEt le matin pour partir d’attaque, c’est le gros petit déj avec yaourt maison qui vous sort du duvet …smile
http://lechaletdesgentianes.e-monsite.com/
Bref ! A consommer sans modération entre effort et réconfort, neige et paysages, Pilat/Alpes et Cantal/Cézallier/Sancy/Puy-de-Dôme, avec un zeste au sud de Mézenc … Inspirez, soufflez, respirez, vous êtes sur le massif du Forez, l’Auvergne du Levant ou le Couchant du Rhône-Alpes !smile
Venus de ces deux régions telles des délégations se rencontrant en limite frontalière ou presque, avant un futur mariage, nous étions une bonne trentaine chaque jour. Paul-André, notre auteur de la bible du SRN en Massif Central était du nombre et les Jacou et N_75, fidèles arpenteurs du Forez enneigé n’auraient voulu rater l’évènement. Le SRN venait à nous, il fallait que l’on soit à la hauteur de nos paysages, même si elle ne culmine qu’à 1634 m … Et tous les massifs environnants avaient accepté de se mettre au diapason en découvrant leurs sommets enneigés sous la férule d’un mont Blanc paternaliste.
Mais pour skier, encore faut-il des skis … ???smile Et là, au chalet des Gentianes, un résident hivernal, un hibernant smilephilanthrope,smile l'ami Pierrotsmile comme dit Damien63, prête du matériel de SRN de tous types, juste pour faire découvrir, avec un grand sourire dans une barbe de père Noël … Quand on vous parle de partage …smile c'est pas un vain mot !
Sinon, question ski, samedi après-midi, nous avons fait le tour de la plantation des Allebasses, par l’ouest et la remontée du vallon, juste avant le pont de la Fayolle, pour rentrer ensuite par le bois Balayoux, sur une bonne neige ramollie juste ce qu’il fallait pour prendre du plaisir à virer et glisser.
Le soleil voulant participer à la fête, il nous a concocté un de ses plus beaux couchers rougeoyant sur le Sancy et le Puy-de-Dôme, avec en décorations moins naturelles d’un Noël égaré en mars, les lumières de Clermont et celles de SuperBesse.
Dortoir ou bivouac il faut choisir ? Ou les premiers désiraient-ils demeurer proches des cuisines afin de lamper les dernières louches de soupe aux choux ? Le silence des Hautes Chaumes et la pleine lune seules pourraient répondre à cette question sans importance …smile
Le dimanche, après le copieux petit déjeuner, nos GO (gentils organisateurs) avaient prévu un atelier technique d’orientation avec  le GPS et un autre technique de ski avec le pas alternatif, le tout sous l’œil avisé d’un journaliste de FR3 du Puy-en-Velay, pratiquant assidu du SRN et de sa « camérawomen » adepte de la raquette à neige et nullement dépaysée dans la montagne hivernalesmile. Le sujet devrait passer vers 19 h aujourd’hui.
Puis, le coeur léger et le bagage chargé, nous sommes partis par le plateau des Egaux et le suc de Pégrol, sur une neige durcie par la nuit, même si celle-ci avait été relativement douce, sous les rafales fraîchelettes d’un vent d’est qui nous obligeait à rester couverts. 
La descente sur la croix du Fossat, en pente S/W était excellente dans une neige ramollie. Puis le réconfort aux jasseries du Fossat, avec en apéro un petit blanc sec qu’un de nos GO avait eu la pertinence d’amener dans son sac. Nous y avons retrouvé notre bon Benbois qui a partagé ce repas en nous faisant écouter les cris les chouettes qu’il avait « capturés » durant la nuit sur la vallée du Fossat. Nous avons eu droit à notre « patrouille du Forez », constituée de 9 buses variables, blanches et noires, identifiées là aussi grâce à notre spécialiste de la faune et la flore locale, qui nous ont survolés avant de filer vers les rochers de la Pause.smile
Après, deux groupes ont été formés, un qui est rentré presque directement sur nos traces et l’autre qui a plongé sous les jasseries dans le « half pipe » naturel. Là, l’impression était mitigée, la poudreuse de mercredi dernier s’y étant accumulée et depuis ayant amorcé sa transformation, elle freinait un peu. Puis plus bas, juste dans le haut de la vallée des Reblats, la neige transformée et molle juste ce qu’il fallait était un miracle de la nature pour le plaisir du Skieur de SRN.smilesmile
Le mur qui sert de « verrou » après le passage du ruisseau, pour accéder à la vallée proprement dite, était également très bon à descendre, même si l’exiguïté entre ruisseau et arbres et la pente prononcée, oblige sur une vingtaine de mètres à faire du « gagne petit ».
Et puis nous avons descendu le Graal forézien du SRN du massif du Forez. Il y a bien longtemps que je n’avais vu la vallée aussi « gavée » en neige … Même le passage où il fallait sauter le ruisseau est actuellement aussi large que le pont Neuf … La neige qui est tombée par fort vent s’est empilée dans la vallée et  tous les tertres ou pentes exposés S/W sont garnies de corniches sur leur parties hautes, qui semblent rouler comme des vagues venant se briser sur la plage. Mais les sommets sont pelés et même les pentes nord/est comme celle du Mont Thiallier au-dessus de la croix du Fossat est pas mal dégarnie.smile
Après un passage à la cave, nous avons traversé le ruisseau sur le pont de pierre puis sommes remontés direct par le bois pour rejoindre la « petite vallée » vers le Recurady, où un panneau du parc naturel Livradois-Forez, signale la réhabilitation de la tourbière du Châtaignier.
De là nous sommes remontés sur la croix des deux Bergères, avec une pensée pour notre ami Damien63, resté dans son sud « lointain », qui nous avait conté l’histoire de ces deux pauvres filles foudroyées et nous avons regagné le col des Supeyres sous les voiles très nombreuses et colorées des snowkiters. Il y avait foule au col, entre snowkiteurs, raquettistes, marcheurs, skieurs nordique pistes et hors- pistes et simples promeneurs venus prendre l’air.
Voilà pour un week-end très réussi où l’on a pu échanger technique, voyage, parcours dans une ambiance chaleureuse et amicale …smile

Encore un merci au CAF et la prochaine fois, promis, je tâcherai, moi qui suis un tantinet casanier, d’aller à une de vos virées dans l’Auvergne du Couchant.
Modifié il y a 4 ans
Pat42 je viens de voir tes messages que maintenant …smile
Jacou ce n’était pas mes traces, je ne suis plus allé aux Supeyres depuis plus d’un mois … Pour le bivouac je verrai si je prends l’option hamac ou habituelle matelas en branches de sapin et tarp sur la tête …smile
N_75 je t’avais envoyé le même message qu’à Jacou mais il est revenu « not distribury » ou à peu près …smile
Sinon hier après-midi, départ avec Forez63 derrière l’auberge des Pradeaux par le sentier sous la route du barrage.
O à 5 cm de fraîche voire plus là où le vent l’avait soufflée et accumulée. Beau soleil, chaud à l’abri du vent mais lorsque l’on se retrouvait à découvert il se rappelait à nous. C’est pourquoi nous avions décidé d’un parcours un peu à l’abri et également afin d’éviter les zones où il avait balayé la neige fraîche et se retrouver sur de la neige non pas tôlée mais gelée/glacée. Il fallait alors observer les moutonnements du terrain pour rester dans la « poudre ». Mais il y avait deux qualités de fraîche : 1 qui était poudreuse très légèrement humide à cause du soleil et l’autre soufflée par le vent plus compacte. Cette dernière cassait sous le ski lorsque l’on prenait nos appuis en montée, comme la croûte d’une meringue. En descente, elle pouvait bloquer un peu le ski extérieur dans son amplitude latérale, ce qui pouvait modifier les trajectoires voulues.
Sinon, un temps à ne pas aller sur les sommets où ça devait être tollé, et en espérant que d’ici samedi elle se transforme ou alors nous devrons éviter à tous prix les dévers. smileSinon c’était excellent.
Du barrage, nous avons gagné le carrefour des Ronzières avant de piquer sur le ruisseau et de remonter sur les ruines à droite des jasseries des Mortes. Après, un peu à l’envie, nous avons été en direction de la Frétisse, par les bois, plantations et clairières en voyant de vieilles traces de ski. C’est la première année que l’on en observe tant hors-pistes.smile Arrivés vers les maisons de la Frétisse (la route/piste non goudronnée a été dégagée depuis peu) nous les avons un peu longées avant de remonter vers les 2 jasseries sans nom (vers le lieu-dit Piroux) puis vers le rocher Y.  j’y suis monté pour en faire la descente, qui était délicate sur le haut dans la neige dure et très rapide mais le bas était un régal. Dessous le rocher Y, il y avait des traces de ski montantes, toutes fraîches du jour. Nous avons ensuite été sur les Mortes et avons retrouvé nos traces de l’aller au ruisseau dessous. Au carrefour des Ronzières, Forez63 est redescendu par le chemin du réservoir et moi je suis allé faire la descente. Elle était bonne mais en technique alpine parfois nordique en amorçant le virage avec un léger demi chasse neige car la croûte que le soleil avait réchauffée et qui était à l’abri du vent du nord, pouvait céder sur quelques centimètres. Il fallait faire des virages plus perpendiculaires à la pente, légèrement remontant pour calmer la vitesse. Mais elle était globalement bonne.
Il reste encore de quoi faire même si sur le sud, la bosse qui est avant le puy de Loir a bien déneigée. En début de semaine aussi, le sommet du mont Thiallier avait commencé à « peler » mais rien d’affolant, que du normal là où le vent souffle tellement la neige que l’on est plus sur un enneigement « or » mais sur du « plaqué or ».smile
Modifié il y a 4 ans
N_75, je suis passé en effet par là, smileet de l’Ance, suis remonté par un pré très raide où j’ai vu ces traces de ski descendantes, jusqu’à une ruine.
Hors neige j’étais passé par là et il y a un sentier qui permet de rejoindre le chemin venant du pont sur la rivière et de la route de Haute-Vallée et qui remonte sur le bas de Prabouré. Mais là, sous la neige, impossible de retrouver le sentier, je n’avais pas assez de connaissance des repères visuels qui auraient pu éventuellement me le faire retrouver.
Pat42 bienvenue à toi ! smileJe n’ai jamais skié sur la Chaulme mais y suis passé assez souvent en VTT (en partant des Pradeaux, via Montpeloux et les creux de l’Oulette, ou en vélo route.
Comme tu le dis, sur le plat, il faut les emmener les skis de rando nordique, c’est du physique. Certes on n’est pas essoufflé comme sur une piste, le cœur monte moins, mais parfois on s’arrête en poussant un grand soupir de « lassitude » physique globale. Et puis il y  a le poids du sac à dos.smile
Comme matos j’ai des fischer S bound 112, donc encore plus large et dur à pousser mais dans la poudre en descente c’est tellement génial de flotter …
Il faut faire attention également à la longueur des bâtons. En effet, je fais 173 cm et pour le skating j’avais des bâtons de 153, pour le classique du 143 et en rando j’ai des 135 qui me suffisent amplement. Pas besoin de trop lever le bras donc de faire travailler les épaules à chaque foulée et en descente l’appui étant plus bas ça va mieux.
Mais bon, après, chacun a ses techniques, préférences …smile
Sinon à samedi/dimanche, le temps s’annonce beau !smile
Fourinas, j'espère également que l'on se rencontrera, même si tu as des skis de rando alpine, qu'importe le matos pourvu que l'on ait "l'ivresse de l'esprit rando"
Modifié il y a 4 ans
Et moi je suis comme Benbois, les Pradeaux sont tellement proches avec une route très praticable, large et sans trop de virages, que j'ai tendance à rester sur le secteur tant que la neige est là, après on ira voir plus haut …smile
Ce matin j'ai fait comme Forez63 mais en ski. En bas c'était assez dégagé mais en haut la visibilité était à 300 m environ, s'il y avait des arbres … Ailleurs c’était plus réduit. Départ par la route du réservoir dans les traces de raquettes qui en ont fait une piste damée pour pratiquer le skating. Après, au fur et à mesure que l'on s'approche de la Tuile, ça se rétrécit. L'accroche était bonne dans cette trace légèrement glacé/fondante. Il faisait doux.
Puis du bois du Coin, je suis allé chercher le vallon qui remonte de la piste sous les jasseries de la Fayolle, jusque sur celle de ski du domaine nordique entre l'angle de la plantation des Allebasses et la tête des téléskis de Prabouré.  Et je suis allé tenter le vallon sous la plantation sous une pluie qui commençait. Mais la neige de rêve entrevue hier à l'alpin à Chalmazel, s'était transformée en poudreuse détrempée … Résultat, pas un pet de glisse.smile:'( Ensuite j'ai remonté la piste de ski à l'intérieur de la plantation sur 1 km puis j'ai pris un pare-feu à droite pour la traverser et aller jusqu'au bois Balayoux.
Et à partir de là, j'ai décidé de descendre à gauche du bois, vers la jasserie des Jassoux et le sentier du colporteur. Descente dans une bonne et belle neige Auvergnate comme disent les alpins, c'est à dire de la m…. ! smileSoit je me retrouvais sur de la glace qui enfonçait à peine mais était ultra rapide et accélérait les skis, soit dans la poudre détrempée qui freinait à mort, d'où un équilibre avant/arrière impossible à trouver … Et 2 gamelles. Il faut dire que la pente est rude même en bonne neige, alors là, c'était carrément rédhibitoire.
Puis des Jassoux j'ai pris le chemin qui retourne direction Prabouré mais qui descend vers l'Ance au lieu de prendre celui qui file vers Jarmont. Choix pas très judicieux smileavec encore 2 gamelles dont une où j'avais le choix entre les barbelés à droite, des fayards et des congères à gauche et un petit fayard que la neige avait couché sur les deux mètres de large du chemin, qui en plus prenait de la pente ; le tout dans une neige rapide, et une 3ème qualité pour la matinée, de la transformée bien de printemps, que le redoux avait attaquée sur 20 cm. Donc la solution ultime a été le frein de secours dont la nature nous a doté, c'est à dire le postérieur …smilesmile
Après, de l'Ance, j'ai slalomé entre les favilloux de bouleaux et fayards du fond de vallée, avant d’entamer ma remontée, car la rivière est bien trop large à traverser afin de retrouver la base de l’ancienne station de Haute-Vallée (démantelée il y a dix ans environ, les téléskis sont visibles sur les anciennes cartes) et le chemin avec le pont qui remonte au pied de la station de Prabouré.
Le problème est que la rivière vient buter rapidement la pente très boisée, donc c’est impossible de rester au fond. Par les anciennes pistes de Haute-Vallée, gagnées en grande partie par les bois et taillis, je suis remonté par un pré et j’ai vu de belles traces descendantes peut-être de la veille ou l’avant-veille dans une belle poudre. Je pencherais pour un ski de rando alpine, vu les virages. Car il y a là un sacré pourcentage. Je ne l’ai jamais fait, mais en bonne neige, ce doit être le top, car pour déboucher en haut, on est de l’ordre de 170 m de dénivelé pour 500 m tout droit (1150/1160 à 1320/1330 à la lisière de forêt sous les jasseries de Viallevieille) …
La montée a été un peu galère, en zigzags sous une pluie qui redoublait et en évitant les zones où la neige avait couché les petits arbres. En plus il faisait lourd. Puis en haut, le miracle, ça ne tombait plus et le vent de SS/W me séchait un peu. J’ai contourné par le haut la station de Prabouré sans entendre le moindre bruit et avec une visibilité réduite, puis les pistes de ski de fond où seulement 2 traces de patineurs se voyaient et le bois du Coin où enfin ! J’ai vu mon premier être humain de la matinée et qui sera le seul : une dame à … pied …smile
Et retour par la Tuile et direct comme à l’aller par le réservoir jusqu’au parking de la route du barrage, où comme lorsque je m’étais garé le matin, j’étais la seule voiture. J’ai juste entendu au loin sans les voir, des cris du côté de la piste de luge.

Espérons que le week-end prochain le temps sera meilleur, là, on est passé en 24 heures de conditions idylliques hivernales à la fonte de printemps …smile
Merci Damien pour les explications plus complètes. Je les avaient lues sur l'article de la Montagne, mais j'avoue avoir eu la fainéantise de les retranscrire complètement.smile
Ce matin j'étais à Chalmazel à l'alpin (encore beaucoup de monde) et je n'étais pas monté sur le haut du massif depuis un bon mois. C'est blindé de neige, les barrières à neige filet sont couvertes ! Par contre, vraiment sur les sommets, on voit que ça a tellement soufflé qu'au premier redoux ça ira vite. Ce matin en ski de rando sur Pierre-sur-Haute ça n'aurait pas été top, car il y avait pas mal de glace, la poudreuse n'arrivant à tenir que dans les légers creux. Par contre, à peine plus bas, la moindre combe était bien poudrée. Un jour à explorer les fonds. Il faisait assez froid avec un vent de nord et malgré le soleil. La route du Béal était ouverte mais bien glacée à partir de Saint-Pierre et jusqu'à 1 km au-dessus de l'Eau Vive et du croisement de la station. 
N'oubliez pas le week-end prochain, le rassemblement de SRN au col des Supeyres et organisé par nos amis du CAF Auvergne. Il est visible sur ce site dans vos "sorties" et "sorties à venir". smile
Demain matin je suis sur les Pradeaux.smile
Modifié il y a 4 ans