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Dans de l'eau chaude, c'est comme ça qu'il faut faire.

Tu peux également, une fois que tes pointes/rondelles sont installées au bout de ton bâton, entourer le bout du tube plastique de la pointe avec du ruban adhésif d'électricien en enserrant également sur 2 cm environ le bout du tube alu de ton bâton.

Ainsi, les 2 parties sont plus solidaires et en plus, comme les pointes/rondelles ont tendance si elles sont mal collées à tourner avant de tomber, ça les tient un peu et si l'adhésif est vrillé, tu vois immédiatement qu'il y a un problème.

Ca protège en plus le fond du bâton qui reçoit pas mal de coups (carres de ski, branches…smile

Modifié il y a 7 ans
Je fais aussi 172 cm et j'ai en bâton :

pour patiner sur piste de ski des 152 cm

pour le classique sur piste de ski des 142 cm

pour le patineur hors trace quand la neige porte et qui est un ski de rando plus rapide je prends les 142 cm

pour le ski de rando nordique classique des 135 cm.

Voilà et ça va …

Achète surtout des bâtons en alu et pas avec les dragonnes types course mais de celle appelées à présent dragonne biathlon, c'est à dire la dragonne simple que tu quittes et prends facilement.

De plus si tu tombes elle ne va pas rester scotchée à ton poignet et peut voler plus facilement. :-D 8-) :lol:
Modifié il y a 7 ans
Hier mercredi 7/12, 1ère sortie en raquettes histoire de tâter le terrain, à partir du col du Béal dans le massif du Forez bien sûr.

8° à 9° à 500m d'altitude en partant de la maison.

Départ à 2 en raquettes à 1390 m, environ 7 cm de bien mouillée et 3° de T°, mais un vent d'ouest assez violent et froid.

Début de la balade, bien, nous sommes montés en versant nord/nord/est jusqu'à 1490 m au col de la Chamboite, environ 1,5 km sous le plus haut sommet et au-dessus de la station de Chalmazel (webcam à voir : haut à 1460 m et bas 1110 m).

Jusqu'à 15 cm en couche régulière, un peu plus tassée au nord, quelques congères où il y avait bien 30 cm. Mais l'eau ressortait par endroit et un mélange pluie/grésil s'est mis à tomber, avec en plus un vent fort ce qui fait qu'au retour il est sorti 1/2 verre d'eau de chaque gant et malgré la doublure d'un sac plastique et un sur-sac qui a volé avec le vent, l'intérieur du sac était "poisseux" et le bonhomme bien trempé.

La neige aujourd'hui est remontée … On attend la suite … S^i

Mais ça ne sent pas encore trop la chute franche … :-(
Modifié il y a 7 ans
Ah la neige qui colle ! Que de sorties où l'on peste contre cette "glue" qui nous colle au train (des skis)…

Le problème peut venir de plusieurs facteurs : la neige, la semelle des skis, le fart, la paraffine utilisée, une erreur du skieur ou un piège sous la neige (de l'eau qui gèle ensuite),le ski par rapport au skieur (rapport poids skieur/cambre, morphologie du skieur, façon de skier) et également le ski en lui-même : sur la même marque, soi-disant le même type de ski, on peut avoir une rave et un super ski.

certaine neige ont tendance on le sait à coller, surtout autour de 0°, cas extrêmement fréquent chez nous en Auvergne, moins dans les Alpes avec des neiges plus sèches et dans le Jura avec des neiges plus froides.

La semelle des skis, elle, c'est une autre histoire. Au plus haut niveau, ils ont une myriade de paires de skis adaptées à toutes ou presque les neiges. Et malgré tout, avant les courses, ils essaient…

Normalement, plus la semelle sera compacte au niveau de ses molécules, plus dense donc, plus elle sera faite pour des neiges froides.

Les marques de ski sortent pour le ski de fond de compétition, d'ailleurs, différents types de semelle, même pour le "grand public" (s'il existe encore en ski de fond de "piste"smile

En général les rainures présentes sur la semelle sont là pour évacuer l'eau. Plus elles sont grosses et moins il y en a, plus la semelle sera théoriquement faite pour des neiges mouillées et transformées. Plus elles sont fines plus on va vers des neiges plus sèche et poudreuse. certaines marques, même, font des rainures pour la poudre qui ressemblent à des virgules.

Ces rainures sont là également pour éviter l'effet ventouse du ski sur la neige.

Au milieu des années 80 sont apparues les semelles noires, dites antistatiques qui "devaient" éviter aux particules de saleté présentes dans la neige de coller à la semelle. D'ailleurs, à l'époque, ces semelles étaient normalement faites pour les neige transformées. On conservait les semelles traditionnelles pour la poudreuse. A présent, les semelles sont en règle général noire.

Ensuite ce que l'on met sous le ski en fait de paraffine dont les couleurs changent suivant les marques, donc attention, un jaune Swix ne correspond pas obligatoirement à un jaune Toko ou Rex…
En général, plus la paraffine est molle plus elle est adaptée à une neige humide.
Depuis un peu plus de 20 ans sont arrivés sur le marché (explosion des coûts) des paraffine fluorées. Plus il y a de fluor, plus la paraffine est faite pour une neige humide. La fameuse Cera de Swix était une des première, voire la première. Je n'en ai pour ma part jamais utilisée mais la dernière saison de course que j'ai faite (95), j'ai vu dans une longue distance, un gars que je larguais dans les côtes et qui me bouffait dans les faux plats descendants. De la folie ! J'étais en schuss derrière et rien à faire il me décollait. A l'arrivée il m'a avoué qu'il était à la Céra.

Pour le fart on trouve également des farts fluorés qui augmentent la glisse. Là aussi je n'en ai jamais utilisés.
Bien sûr en ce qui concerne le fart, si on se plante dans le choix (parfois difficile autour de 0°) soit il est trop dur par rapport à la neige trop humide et les cristaux ne peuvent rentrer dedans, donc on recule, soit il est trop mou pour une neige plus froide donc cristaux plus pointus et ils rentrent trop dedans donc on botte.

Les skis de rando peuvent avoir de bonnes semelles mais pour certain des raves, c'est sûr. J'ai des Salomon et la semelle ressemble à ceux que j'ai en haut de gamme pour la, piste. Ils glissent d'ailleurs très bien pour voir que ce sont des skis à écailles.

Le problème aussi en rando vient du fait que l'on tape souvent les skis dans les montées, du fait du chargement que l'on porte ou tire. Et dans certaines neige, c'est la "botte" assurée. Il suffit que sous la neige, un filet d'eau circule et en neige froide la sanction est immédiate.
Mais certaine neige colle sans que l'on sache pourquoi, même en raquettes à neige d'ailleurs.

Pour la paraffine argentée, faites gaffe ! C'est de la poudre d'aluminium et si vous la passez directement sur la semelle vous l'encrassez ! Elle est faite à la base pour être passée sur du fart en tube, afin d'éviter (particulièrement les violets) l'effet de glaçage au départ.

Les skis ça s'entretient et surtout la semelle. En théorie il faut repasser un coup de paraffine çà chaud toutes les sorties. Plus un ski est paraffiné souvent plus il gagne en glisse. Il suffit de prendre une paraffine moyenne 0 à -5° et ça passe à peu près partout. Attention également au paraffine pour neige froide , très dure à racler.

Sinon, vous pouvez faire un nettoyage de semelle. Ca consiste à étaler, toujours à chaud, de la paraffine (choisir de la molle). La blanche dite à confiture coûte moins cher et fait l'affaire.
Et sitôt que la paraffine est étalée sur la semelle il faut racler afin qu'elle ramasse mieux les micros salissures contenues dans les pores de la semelle. Bien brosser ensuite puis refaire un paraffinage normal.
Pour mes skis à écailles, je paraffine en spatule et talon à chaud et sur les écailles je crayonne toujours de la paraffine à froid.

Mais surtout pour les skis à farter, faites bien gaffe quand vous les défartez qu'il ne reste pas des résidus sur les côtés. Car si vous les avez utilisez dans une neige transformée, donc fart en tube et qu'ensuite vous sortez en poudreuse … Aïe !

En rando on abîme souvent les semelles et là aussi, les petites barbilles de semelle qui se redressent sont autant de point de fixation pour des gouttelettes d'eau qui ne demandent qu'à geler et à botter …

Mais même au plus haut niveau certaines neiges restent un mystère. A Sarajevo en 84, les équipes avaient toutes des floppées de ski à écailles au départ, au cas où la neige change vite. Dans un championnat de France, Pierrat avait failli être battu dans une neige merdique, par un gars parti avec des skis équipés d'un minuscule bout de peau de phoque juste à l'avant de la fixation, là où se joue l'accroche.
En course, parfois, les équipes bien organisées (Jura, Vosges) avaient des gars sur le bord avec un bout de tôle ondulée. Si jamais les coureurs bottaient, un peu de paraffine sur la tôle, un coup de lampe à défarter pour y chauffer et quand le gars passait, il glissait sur le bout de tôle et la paraffine chaude pouvait lui permettre de remédier au problème.

Sinon, dans les marques de ski, la plus constante dans la qualité depuis 30 ans voire plus est Fischer. Rossignol depuis une quinzaine d'années a fait de gros progrès et Salomon n'est pas mal du tout, pour parler des Français.

Bon, ben désolé si j'ai été un peu trop bavard sur le sujet, mais il est aussi vaste que le trou de la sécu, c'est pour dire … :-D
Modifié il y a 7 ans
Bonne année, mais je la verrais plutôt fin juillet / début août compte tenu qu'en général on peut effectuer une dernière sortie début avril et espérer une prochaine fin novembre.

Mais qu'importe la date pourvu que la saison prochaine nous connaissions l'ivresse des sommets et la possibilité de "snifer" de la poudre blanche à nous en étouffer littéralement le corps et l'esprit.

C'est vrai également qu'avec la rentrée des classes, la période actuelle nous fait plus ressentir un basculement d'année que le 1er janvier.
Modifié il y a 7 ans
Je n'avais pas abordé le sujet du café sur ce plan là mais je comprends.

Quant au lait, c'est vrai qu'il est plus difficile à digérer, mais j'avoue que ce n'est pas mon cas, ça passe très bien, comme les bananes, alors que certains ont du mal également à les digérer.

Finalement il faut adapter nourriture et boisson à sa personne.
Modifié il y a 7 ans
On en apprend tous les jours et à tous âges c'est ce qui est fabuleux…

Je savais que le tampax existait et que les dames quand elles sont obligées de l'utiliser ont tendance à faire des étincelles "d'humeur" :roll: … :lol:
… mais pas la pierre à feu moderne comme sur les photos de Régis.

J'ai tout bêtement un briquet et de l'allume barbecue en briquettes cartonnées.

Mais je n'ai jamais eu à allumer un feu dans des conditions extrêmes et surtout sous la pluie. :oops:
Modifié il y a 7 ans
Pour moi de l'eau dans le bidon porté sur la bretelle du sac et dans le thermos du chocolat, car j'ai lu et entendu que le thé ou le café désaltèrent beaucoup moins que le lait.

Est-ce vrai ?????? :?: :oops: :-?
Modifié il y a 7 ans
J'avais fait ça à la louche mais j'ai trouvé sur un site les chaussures X-ADV6 à 129 € et les fixations à 55 €, donc c'est presque les 180 € annoncés, juste 4 € de plus.

http://www.ski-fond.com/product_info.php?products_id=482



http://www.ski-fond.com/index.php?cPath=1_31


J'espère que les liens marchent ou glissent plutôt, je ne suis pas trop un expert là-dedans. :oops:
Modifié il y a 7 ans
Il y a bien longtemps que je n'étais pas venu sur le site, mais je vais m'infiltrer avec plaisir dans cette discussion sur les godasses.

En rando nordique j'ai des chaussures Salomon XADV avec les fixations correspondantes.

J'ai monté les mêmes sur des skis de skating taillés pour la piste mais quand la neige porte sur les hauts plateaux du Forez ce n'est que du bonheur car :

légèreté et rapidité de déplacement. En une journée avec un sac, 30 km se passent sans problème.

C'est vrai que les fixations conçues pour des skis de rando dépassent du ski de skating (42 à 44 de largeur) mais l'avantage des chaussures de rando c'est que lorsque la pente est trop sévère (en montée, en descente ça passe toujours… plus ou moins bien) on peut marcher plus facilement qu'avec des chaussures véritablement conçues pour le skating sur piste.

J'ai usé en 10 ans une paire de BC Greenland de Salomon, l'ancêtre de la XADV et avec je pouvais partir avec mes skis et mes raquettes sur le sac, que je me servais pour aller dans des passages très techniques dans les bois.
Je faisais de même avec des crampons à glace. J'adore d'ailleurs associer le ski et la raquette ou le crampon.

C'est vrai que je n'ai fait ça que dans le Forez, mais il y a au-dessus de la vallée glaciaire du Fossat, des rochers orientés plein nord où l'on peut bien s'amuser en crampons.

Donc pour chez nous, en Auvergne, ça peut passer à 80%, à condition de ne pas attaquer les fortes pentes de type alpin qu'il y a sur le sancy ou le Cantal. Là, comme le dit Robert fort justement, il faut passer à autre chose.

l'avantage également avec ces chaussures de rando c'est que l'on peut aller patiner sur une piste damée sans problème, elles sont assez rigides pour ça et la fixation également.

Mais chez Salomon (pas dans les dernières fixations mais le modèle avant, du type de celles prévues pour les skis de rando), la souplesse vient toute du tampon (ou flex) placé devant le bout de la chaussure. Pour le classique, il est donné à 85 et 115 pour le skating. Ceux de randonnée sont estampillés à 185.

Normalement, même les chaussures de ski de fond pour le classique plient sans problème. Celles de skating sont trop rigides pour ça. Celles de rando sont entre les deux mais tirent plus sur les secondes.

Malgré tout, sur piste tracée, je fais du classique avec d'anciennes chaussures de skating, car la fixation de classique est assez souple pour ça et en descente, les chaussures de skate tiennent mieux.

En dernier point et en terme de coût, les fixations de rando + les chaussures, sont au alentour de 180 €.
Modifié il y a 7 ans