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Ah le Québec !

J'y suis allé en 1980, accompagner un groupe à ski à partir de Val-D'or, dans l'Abitibi, près de la rivière Harricana où Bernard Clavel a situé sa fameuse saga québécoise.

J'en garde un souvenir très ému et je rêve un jour d'y retourner.

Un soir nous avons couché dans un centre de ski nordique qui s'appelait les Pieds Fartés. J'ai toujours le "badge" en tôle avec une épingle pour le fixer sur un vêtement, l'ancêtre des Pin's.

Je me souviens (tiens c'est la devise de Québec) des noms de villages qui chantaient la vieille France ou la "nouvelle" avec des noms mâtinés de langue algonquine : Sainte Gertrude du Berry, Trécesson, Seneterre, Malartic, lac Chicobi, Amos…

Il paraît que les Québécois, lorsqu'ils viennent en France, il leur semble retrouver leurs racines, c'est peut-être vrai pour ce qui est architecture type châteaux, églises…
Pour ma part je crois que c'est nous qui retrouvons au niveau du "parler", nos racines.

Bon ben sinon, comme te l'a dit Jacques, chez nous c'est le vrai printemps avec des températures la semaine écoulée et même aujourd'hui, dignes d'une fin mai.

Il y a deux ans, l'hiver avait été top (20 novembre au 10 avril à ne faire que des activités divers d'hiver) je finissais ma saison de ski.
Cette après-midi, je vais allé faire un tour de vélo de route en cuissard court et maillot manches courtes.

Mais si ça se trouve, dans 15 jours on ressortira pour quelques jours très courts les raquiettes à neige…

Salut la parenté ! :-D ;-)
Modifié il y a 8 ans
http://www.domaines-skiables.fr/downloads/uploads/CP-Mars2011-Unesaisonsecurisee.pdf


Sans vouloir faire de prosélytisme culturel (culture de la neige et pas de l'esprit)un lien qui vient expliquer le "mal nécessaire" de la neige de culture.
Modifié il y a 8 ans
Je connais Ivalo et veskoniemi où mon père a des amis, car il a accompagné des raids à ski durant des années sur le lac Inari.
Pour ma part, j'y suis allé 2 fois, en 77 pour un raid en cercle sur le lac et une autre fois en 86 jusqu'à Nuorgam, en linéaire, en passant par sevétijarvi (pardon pour l'ortographe de tous ces noms). Dans ce village, c'était étonnant, il y avait une école pour jeune fille où elles apprenaient à faire de "bonnes ménagères" au sens strict du terme comme chez nous dans les années 50 et 60 post 68.

Bon raid à vous et prenez garde si le redoux vient à ces poches d'eau qui se forment entre 2 couches de glace.

Profitez-en bien :-D 8-)
Modifié il y a 8 ans
Bravo François, un très beau raid et de belles photos.

Je n'ai jamais fait un raid pareil en autonomie et en dormant sous tente.

Le Vercors est un peu loin, alors je me contente du Forez. Ca me donne l'idée finalement, pour l'hiver prochain, de partir sur 2 ou 3 jours.

Ce doit être une expérience très enrichissante. je suis étonné par contre que tu n'aies pas ton matériel alors que tu es sans conteste un randonneur confirmé.
Modifié il y a 8 ans
Je partage tout à fait ce que vous dites.

Pour ce qui est de la compétition, je regrette moi aussi les dérives qu'elle engendre, tant du point de vue organisation que motivation différente selon les participants.
Je regrette également que tous sports soient prétexte à compétition, comme l'escalade par exemple.

Mais on peut être un très bon compétiteur tout en étant respectueux, en sachant devenir un contemplatif lorsque l'on fait un tour sans dossard sur le dos et ceci dans tous les sports.

Je connais de très bons sportifs qui ne se sont jamais pris la tête et des "mauvais" (pardon pour l'expression un tantinet méchante) qui se sont entrainés des années, bêtement, près à tout pour une place sur un podium qu'ils n'ont, d'ailleurs, jamais atteint même en rêve.

C'est comme en tout, une fois enlevé les extrêmes, il me semble qu'il ne faut surtout pas opposer les concepts sportifs dans lesquels chacun évolue. Ils sont complémentaires à quelque part.

Je cours avec des copains qui font régulièrement des trails mais qui apprécient les ballades (course et marche alternées en montagne) à la découverte du paysage.
J'ai fait durant des années des courses en ski de fond et je m'engage parfois dans des compétitions de course à pied.
En été, dans les Alpes, je part la journée avec un sac à dos, en autonomie, en courant et marchant.


Le tout c'est l'esprit que l'on a dans ce que l'on fait.
Modifié il y a 8 ans
Le mot humilité je crois, est en règle générale celui qui s'apparente le mieux à intelligence ou une certaine forme d'intelligence, qui permet de se dire, lorsque l'on va en contact direct avec la nature : je suis juste un invité, je passe sans déranger et si la dame est en colère, ben, je reviendrai demain.
Je n'y connais rien en latin, mais c'est peut-être les mêmes racines entre humilité, humain, humble.

C'est beau un humain humble qui fait preuve d'humilité ! :-)

Loin de certains gugus qui, à les entendre parler , ont même élevé leur grand-père. :lol: Ca c'est une expression que l'on entend souvent chez moi, mais peut-être chez vous aussi, et qui veut tout dire.

Je l'avais écrit dans le post je crois, qui parlait de la mort dramatique de ces randonneurs en norvège. Les amérindiens disent souvent que lorsqu'il fait mauvais temps, ils se cabannent, alors que le "blanc" (par rapport aux peuples amérindiens de souche) lui, défie la tempête en tentant d'avancer.

Mais c'est vrai que savoir renoncer n'est jamais une décision facile à prendre.
Si l'on excepte ceux qui ne font rien sans un sentier tassé, hyper balisé (comme beaucoup de raquettes à présent) et ceux qui sans expérience se lancent dans des trucs au-dessus de leur force, il reste que la frontière entre les raisonnables qui ont su s'arrêter à temps et les raisonnables qui ont juste franchi la ligne est très ténue.

C'est ce qui m'a fait venir vers ce site sur le SRN, cette philosophie de l'effort sans arrière pensée, juste une façon de vivre l'hiver au rytme de la nature cachée. j'adore d'ailleurs observer les recoins dans les forêts, les caches que l'on imagine sous les basses branches, les coins où se lover, tout ce que l'on serait bien content d'adopter en cas de coup dur.


PS : j'ai deux chemises canadiennes, dont une rouge à carreaux :lol: ;-)
Modifié il y a 8 ans
ce problème est le reflet de notre société où l'on fait croire à tout le monde à travers des photos "aguichantes" que tout est accessible.

Regardez le ski hors piste, à fond dans la poudre jusqu'aux genoux !

Combien de jeunes se lancent en voulant imiter ce qu'ils ont vu sans se poser la question de leur propre niveau ?

Le net n'arrange rien où des gugus sont tout contents de montrer des images fortes avec la caméra sur le casque et vas-y !
Parfois ils ne se rendent même pas compte de ce qu'ils ont fait et d'où ils ont réchappé.

Regardez autour d'une station de ski comme c'est tracé n'importe où.

Et le portable ? Il fait croire qu'avec un simple coup de fil on passe d'une tempête de neige à la chaleur d'un 4 étoiles grâce à des secouristes en hélico taillé comme des mister univers sortis d'alerte à Malibu.

Et le GPS ? C'est super bien mais quand il ne fonctionne plus ? Combien de fois j'ai entendu ça : "pas de problème j'ai mon GPS !"
Ben ma fois !

Le ski de rando nordique est un peu moins populaire, aussi on voit moins de chose comme celle que Régis a décrite.

Dans le Forez, nous avons beaucoup de personnes en snowkite, car les hauts plateaux s'y prêtent bien.
Si certains ont un bon sens montagnard et pour les surfeurs, prennent dans le sac à dos des raquettes au cas où le vent tombe ou tout autre problème, d'autres partent en surf la fleur au fusil.
Idem pour ceux qui font du kite en ski. Certains le font avec des skis de rando alpine et mettent des bâtons télescopiques dans le sac. D'autres avec des skis alpins et sans bâton, en disant que s'il n'y a plus de vent il suffit de patiner !

L'humilité et le bon sens terrien ont foutu le camp devant le "matuvisme" !

On consomme la nature comme un produit courant de bas étage, sacré Nom de D… ! :-x

Ceci dit, comme le souligne Robert, l'humilité sert également à se dire que même entraîné, expérimenté et équipé, l'on peut avoir un sacré coup de fringale, de fatigue, se perdre où se faire mal.
Modifié il y a 8 ans
L'accès aux pistes de ski nordiques est payant. Cette redevance finance en partie l'entretien des pistes et des bâtiments d'accueil.
Si vous utilisez les sentiers raquettes et piétons que nous balisons au départ de St François de Sales, vous n'avez pas à vous acquitter d'une redevance, puisque l'accès aux sentiers est gratuit.
Pour votre information, ce sont les skieurs qui financent le balisage l'entretien et le damage des circuits raquettes et piétons.Cordialement



C'est tout de même une réponse aussi vague qu'une bonne congère.

On en revient toujours à la même chose : les domaines nordiques disent que se sont les skieurs qui payent les sentiers piétons et raquettes. C'est vrai si l'on considére que les adeptes de ces pratiques sont demandeurs de circuits.

certains le sont mais combien ?

Combien vont marcher avec plaisir en raquettes dans des sentiers damés à la motoneige ou comme chez moi l'an dernier au col des Pradeaux avec un quad chenillé (super, 2 tranchées de 20 par 40 espacées de 80 cm, que du bonheur !). Ce jour-là j'étais en ski hors piste et j'étais écoeuré, surtout que ce parcours raquette venait d'être pondu par un pseudo pisteur qui n'arrive pas à avancer dans la neige sans un moteur sous le cul.

Les domaines nordiques (c'est de bonne guerre) devant les difficultés rencontrées, tentent de se reconvertir en domaine de pleine nature hivernale.

Quant au financement, la réponse à deux discours :

Au début il te dit que c'est la redevance qui finance en partie le traçage et balisage des pistes et à la fin il te dit que ce sont les skieurs qui financent les sentiers raquettes et piétons ( ??????????????) :roll:

La redevance perçue sur un domaine nordique ne suffit plus à en assurer le fonctionnement, et ça, depuis longtemps. Au début de la loi montagne dans l'idée de ses concepteurs, c'était prévu comme ça, mais dans les faits ça a coincé dur depuis.
Je crois que la Féclaz a été un des derniers domaine à arriver à s'auto-financer. Peut-être que les Saisies y arrivent encore ?

Chez moi, chaque saison les 3 communautés de communes avancent entre 20 000 et 25 000 € pour, en plus de la redevance perçue, arriver à retomber sur leurs pieds. Et encore, avec des arrangements tels du personnel mis à disposition puis repris à la commune s'il n'y a pas de neige, puis remis à disposition si elle revient…

Alors une somme pareil peut paraître faible en regard d'autres activités (piscine, salle de sport, terrain de sport…smile.
C'est l'argument que m'avançait un élu, auquel j'avais répondu que cette somme était à multiplier par minimum 4, car le ski, une grosse saison c'est 3 mois.
Donc il faut ramener le fonctionnement sur une année pour comparer par rapport au reste.
C'est ainsi qu'il y a deux saisons, nous avons ouvert le domaine des Crêtes du Forez 3 mois pour 20 000 €, donc 80 000 € pour une année.
L'an dernier seulement 2 mois, donc à multiplier par 6, soit 120 000 €.
Et cette saison… Ouille !

Bien sûr, on peut dire qu'il n'y a pas de dépense mais à contrario il n'y a pas de rentrées et les frais fixes sont là (assurance engins, bâtiments, salaires du responsable et d'une secrétaire…smile

Donc c'est vrai que tout le monde paye pour le ski de fond, même celui qui n'en fait pas et en plus, celui qui en fait repaye.

Mais c'est pareil pour une piscine: tu payes la piscine à travers tes impôts et tu repayes une entrée quand tu y vas.

Seulement la piscine, sauf évènement exceptionnel, tu es sûr d'y aller en janvier 2012, alors que le ski de fond ????? Nous verrons… :-P

Quant aux retombées économiques du ski de fond, pas besoin de chaussures de sécurité pour se protéger les doigts de pieds.
Pour certains domaines nordiques placés à côté d'un domaine alpin, c'est un complément (type Madalet au pied de Super-Besse) pour d'autres comme chez moi, les retombées économiques sont très très faibles.

La preuve, c'est que des sociétés privées gèrent des stations alpines (compagnie des Alpes, Rémy-loisir…smile aucune ne gère du ski de fond.

Au moins, l'avantage du ski de rando, c'est que l'on ne demande rien à la collectivité et on ne lui coûte pas mieux !
Modifié il y a 8 ans
Avec les liens que tu viens de nous proposer on en revient toujours au même problème :

Comment enrayer et éponger financièrement la chute de fréquentation du ski de fond sur piste et le coût de plus en plus élevé de l'entretien des pistes dû à une pression croissante des skieurs sportifs de plus en plus exigeants ?

La réponse pourrait être une question :
Comment faire revenir la clientèle de base (sans être péjoratif) non sportive au sens strict du terme, qui vient faire un petit tour et permet aux domaines de vivre ?

La réponse a été :

En trouvant de nouvelles sources de financement/ponction du client là où il est.


Le problème du ski de fond sur piste a été l'arrivée du skating et d'une clientèle qui n'a vu que par lui. Dès lors pistes larges voire très larges et traces de classique sur la bande d'arrêt d'urgence, bien à droite dans les arbres pour l'une et bien à gauche dans les branches pour l'autre. Entre les 2, le plan damé pour le skating.

Et les domaines nordiques se sont étonnés ou s'étonnent depuis une quinzaine d'années de perdre des clients. Mais ceux qui aimaient skier tranquillement sur une piste damée, côte à côte dans les traces de classique pour discuter en prenant l'air, ne se sont plus reconnus dans ce système, qui excluait toute convivialité au profit de l'aspect sportif uniquement du ski de fond.
De plus, comme cette clientèle a pris de l'âge, elle s'est souvent repliée sur la raquette, qui outre l'aspect conviviale, demande moins de technique, surtout en descente sur les neiges glacées.

Donc tout naturellement les domaines essayent ou ont essayé de récupérer sous des prétextes sécuritaires, de balisage, etc, la raquette à neige ou devrais-je dire la racket à neige.

J'étais encore au domaine nordique des Crêtes du Forez en tant que bénévole, quand le bureau pour la saison 05/06 a décidé d'instaurer le péage raquette. Je n'avais qu'un avis consultatif et j'ai voté contre, arguant qu'on allait se retrouver (ce qui s'est passé) sur le net dans les sites à éviter. Une contre publicité bien mal venue pour un domaine qui surnage comme beaucoup d'autre, et tout ça pour ramasser moins de 1000 € sur une saison qui avait été excellente en terme d'enneigement (+ de 3 mois à 1200 m).

Un bénéfice à moitié bouffé par des damages à la motoneige de pistes raquettes (c'est fou mais c'est comme ça !) en usant une ou deux courroies en neige fraîche.

Et bien sûr, à présent, les domaines voudraient faire payer les promeneurs à pied !

Et après ? Les chevreuils et les sangliers qui parfois "maugent" les pistes ?

Dans le post sur le ski de l'avenir (qui avait dérivé) dont tu fais référence Grandsteak, je parlais déjà des problèmes que je connais bien au sein du domaine nordique des Crêtes du Forez. Juste pour rappel des chiffres qui veulent tout dire :

En 90/91, 80 jours d'ouverture et plus de 24 000 journées ski avec une petite dameuse.

En 08/09, 97 jours d'ouverture et seulement 14 200 journées ski avec deux grosses dameuses et en ajoutant les chiens de traîneaux et la raquette.

La réponse des élus du bureau a été pour 09/10 : on achète un quad chenillé avec système de traçage.

Pour 10/11 : on achète deux autres dameuses supplémentaires.

Alors imaginez un peu, il faut trouver l'argent. Ca paraît fou mais c'est ainsi.

Pour cette saison, le domaine nordique des Crêtes du Forez a encore étendu ses pistes raquettes qui sont payantes plus ou moins, au bon vouloir ou à la tête du client. Un accompagnateur en moyenne montagne m'a même confié, un peu dépité : "ils me grignotent de plus en plus de terrain où j'emmène des gens".

J'ai quitté depuis l'an dernier le domaine nordique, n'acceptant pas cette politique de fuite en avant, d'expansion des aménagements, d'élite et de non respect des règles de transport sur neige en engin motorisé.

Cette dernière remarque m'ammène à éclaircir un point.
Sancho dit qu'au cas où tu aies un problème, il y a de grosse chance que ce soit le pisteur du domaine nordique d'où tu es parti qui va aller te chercher…

Je dirais oui et non.

En dehors des pistes définies et entretenues d'un domaine nordique, le personnel de celui-ci n'a pas le droit de circuler avec un engin motorisé. Chez moi certains cowboy ne s'en privent pas, malheureusement.

Dans le cas de secours ou recherche de personne, c'est la gendarmerie seule qui est habilitée à intervenir. Elle peut alors, si elle considère qu'elle en a besoin, faire appel au domaine nordique le plus proche en demandant son appui technique en moyen matériel et humain.
En Auvergne, nous sommes sous la juridiction du peloton de gendarmerie du Mont-Dore dans le massif du Sancy. Ce PGHM possède une motoneige et ces hommes ont autorité sur toute l'Auvergne dans le cadre du secours en montagne. Si on fait déplacer un hélico, se sont eux qui seront avec.


A part ça, je me suis un peu égaré, alors pour revenir à ton problème c'est une histoire d'interprétation :

Soit tu tombes sur un gars qui connaît le ski et qui voit que tu part en rando et que tu quitteras très vite la piste, soit tu tombes sur un imbécile.
Dans ce cas, dis-toi bien que le gars à l'entrée ne peut rien, n'ayant aucun pouvoir légale de police. C'est une des failles de la loi montagne. Tu n'entres pas dans un lieu clos mais sur des terrains très souvent appartenant à des privés où une délibération des communes s'est accordée le droit de percevoir (grâce à une loi)une redevance pour l'entretien de la neige (damage).

Egalement, pour la jouer fine si tu as toujours affaire à l'imbécile : compte tenu que tu es en ski de rando nordique, donc pour skier en classique, tu prends la piste damée pour le skate, comme cela tu n'utilises pas les rails pour l'alternatif, ou alors tu skis à côté de la piste. Tu peux également prendre les pistes raquettes.

En conclusion, c'est vrai qu'il faut mieux discuter et trouver un compromis. Pour ceux qui sont aux entrées des domaines nordiques la place n'est pas aisée.
Modifié il y a 8 ans
On en revient toujours à la même chose…

Le ski de fond sur piste ne fait plus recette, alors les gestionnaires tentent de racler large en proposant des circuits raquettes balisés. C'est bien dans l'esprit pour les personnes non averties qui veulent faire un tour.

Seulement ces sentiers ont été pris souvent sur l'espace naturel.

Certains sites ont ainsi pris tout l'espace de départ d'un col pratiquable en ski, car dire qu'il reste un accès libre alors que l'on sait pertinement qu'il est déneigé très souvent, c'est un peu se foutre du monde.

Et même si tu peux partir d'un site, un moment ou l'autre tu retombes sur des pistes damées… Soit tu les coupes, soit tu es obligés de les suivre car il n'y a pas d'autre possibilité (pente forte, forêt dense…smile

Alors ?

C'est à l'appréciation de chacun mais comme le ski de fond a besoin de "fonds", car ça coûte de plus en plus cher pour de moins en moins de rentrées "fraîches", les frictions ne font, à mon avis, que commencer…


Pour info :

J'ai trouvé ça sur les secours,sur un site avec Forum :

Jurisprudence gratuite secours
Auteur : Yves Ribault [1 post] 78.229.190.—
Date: 20/02/2011 10:25 [Edité: 20/02/2011 10:26]
La gratuite des secours en montagne s'applique dorénavant aussi en Tarentaise-Vanoise. Le TA de Grenoble vient de rendre un arrêt en date du 27.01 qui confirme que "le ski de randonnée ne constituant pas une activité sportive de ski de fond ou de ski alpin au sens des dispositions de l'article R.2321-6 du code des collectivités territoriales", les communes ne sont pas fondées à réclamer à la victime le remboursement des frais de secours héliporté. Pour plus ample information, me contacter.

www.skitour.fr/forum/read_169008.html
Modifié il y a 8 ans