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Même très éloignés géographiquement dans nos massifs respectifs (le mien est tout tout petit à comparaison smile) nous partageons les mêmes passions, alors bienvenue à toi Mathieu smile

Salut à tous smile
Pour moi j'ai tapé dans du Sbound 112 équipés en NNBC donc avec des chaussures plus souples typées ski de fond.
J'ai choisi ça qui, c'est vrai, n'est pas très "logique" comme ensemble skis/fix/chaussures, en fonction du terrain où je pratique avec entre autre notre bon N_75 smile
En effet, des skis larges pour flotter en poudreuse quand il y en a et là c'est un régal … smile et également pour qu'ils soient plus court (170 cm) et permettent donc de passer aux mêmes endroits qu'en raquettes à neige, donc dans les bois assez touffus. 
Des chaussures plus "ski de fond" pour avoir un mouvement plus souple en alternatif et être plus léger. Mais c'est vrai que les skis larges il faut quand même les "pousser" sur le plat, mais bon, ça débarrasse . . .smile
Je n'ai jamais essayé de chaussures type Scarpa T4 et c'est vrai que pour les descentes ça doit être top.
Sinon j'ai aussi des Fischer E 109 sans écailles et toujours avec la même fixation NNBC pour, les jours où la neige porte, carrément faire de la rando nordique en patinant smile c'est pas trop "puriste" mais bon … smile
Je viens de découvrir le clip, c'est pas mal du tout, ça mêle tout et c'est très bien, ils se bougent sur Saint-Anthème et ce depuis quelques années déjà smile
Merci de nous le faire partager. smile
j'ai achevé ma saison mercredi dans les alpes mais ça devient chaud smile Cette fois je range le matériel et espère le ressortir fin novembre smile
Très beau récit merci de nous le faire partager et bon retour à la "civilisation" smile
ce qu'oublie de vous expliquer Forez63 c'est que les traces de la motoneige était celle du guide. En effet, j'y suis également allé 2 fois en Finlande, sur le lac Inari, lui a dû y aller une quinzaine de fois voire plus.
On accompagnait des groupes mais il y avait un guide qui était en motoneige avec un traîneau et il transportait les principaux bagages et la nourriture. A midi il allumait un feu où l'on faisait griller des morceaux de viande de renne au bout d'un morceau de bois et le soir on dormait dans les refuges d'état.
Donc voilà pour ceux qui pouvaient être interloqués par l'histoire de la motoneige. Mais même en autonomie on peut se retrouver sur des pistes de motoneige comme on peut se retrouver chez nous en VTT à "prendre" du goudron, car bien sûr dans le Nord la motoneige et un moyen de déplacement.
Bon, cette fois c'est le clap de fin sauf chute imprévue … S'ils me lisent, svp, que les gugusses du haut dégivrent le frigo à neige et n'oublient pas de le remettre en route fin novembre smile
Avec Forez63 ce matin nous sommes allés sur les Supeyres et même en voiture au bout du goudron, aux 3 Fontaines. Puis de là à pied, poussés par un bon vent de sud relativement frais (on devait avoir 5° à 6 ° mais du 0° en ressenti) jusqu'aux ruines du suc de Pégrol, d'où l'on domine la vallée des Reblats d'une grosse centaine de mètres. De là on a une vue dans l'échancrure de la vallée sur la plaine et Ambert.
Nous avons plongé sur la vallée par le pré dessous et le bois qui n'est pas très large à cet endroit et en plus assez aéré. Nous avons longé le ruisseau qui alimente celui du Batifol puis arrivé dans la vallée nous avons chaussé les raquettes. En 48 heures ça avait bien "ramassé". Là où j'étais remonté en ski en rive droite, donc sur l'adret, n'était plus possible, seul le côté mont Thiallier, donc l'ubac, était encore enneigé. 
Nous sommes allés jusqu'au bas du mur qui remonte sur la croix du Fossat puis avons fait demi-tour par la cave où nous avons quitté les raquettes pour remonter par la croix des 2 bergères et rentrer sous un vent porteur d'humidité bien de chez nous smile
Voilà pour ce qui ressemble à s'y méprendre à la clôture de la saison et en espérant que la prochaine sera plus enneigé. Comme on dit chez nous : "ménagez-vous" smile
Ce matin pluie moyenne en bas et neige au-dessus de Job, juste avant le Grand Mur, vers 900 m, ensuite plus rien à la route de Domas.
Il a fallu dégager à la pelle le passage "ouvert" par les 4X4 mais impraticable avec un véhicule normal, dans la gourbe de neige poussée par la DDE. Ensuite plus rien, plus de neige même dans le pré du buron de la Grosse-Font.
Juste au-dessus du buron, un peu de neige sur la route puis une trentaine sur 50 m labouré par les 4X4 qui on peiné pour traverser. C'est donc à pied que j'ai rejoint le Chansert.
La route ensuite est "enneigée" encore mais les deux jours de vent du Sud ont fait très très mal. Passages enneigés et déneigés pour monter sur les rochers de la Pause, avec on va dire 1 cm de fraîche (pour payer l'encre comme disait un de mes anciens prof de math et là en l'occurrence le travail des gars d'en haut smile
Visibilité à 200 m environ mais très lumineux, le soleil n'était pas loin et tentait de percer, son disque apparaissait dans les nuées. Le fait qu'il y ait de bonnes tâches sombre de bruyère ou rochers aidés à une meilleur perception. Neige dure mais bonne à descendre grâce à la fine pellicule de fraîche, en virages dérapés et même en dérapage latéral descendant.
Puis les ruines des 3 jasseries au-dessus des 3 debouts du Fossat et un aller/retour vers la ruine des Nerses dont il ne reste que le pignon Ouest que l'on arrive encore à distinguer d'en bas, mais vu comme il penche, ce n'est plus qu'une question de mois. Il y avait juste de la neige dans la piste.
Descente prudente sur la croix du Fossat qui est plutôt une presque-île qu'une île grâce à ce passage de la Gois du Fossat smilesmile
Ensuite les Reblats avec là aussi une descente prudente et des virages en demi ou chasse-neige car ça enfonçait par plaque. Donc laisser le poids réparti sur les deux skis. En essayant avec le bâton juste avant pour bien tâter le terrain, il enfonçait de 10 cm dans une neige pourrie.
Le mur négocié au mieux avec des fausses traces de skis et le passage du ruisseau où il a fallu déchausser car il y a du volume et il a gagné en largeur. par contre des murs de neige d'un bon mètre de part et d'autre.
Puis la cave en finissant dans des traces de bottes laissées par les courageux pêcheurs, il y a deux ans j'y avais rencontré 2 connaissances. Comme très souvent, la neige s'arrête là, 30 m avant la cave.
Je voulais voir s'il était possible de remonter par le bois au plus court sous les ruines du suc de Pégrol mais le bois était juste recouvert de la pellicule fraîche, donc je suis remonté par le même chemin. 
J'ai juste décidé sous le dernier mur de mettre les demi-peaux en prévoyance de la remonté jusqu'au rochers de la Pause, pour être mieux dans le dévers un peu glacé et avaler plus tranquillement les 180 m environ de dénivelé.
Bien m'en a pris, c'était un vrai plaisir smile. La descente par contre et comme je m'y attendais en ayant vu la neige en montée a été assez folklorique à négocier mais ça c'est fait smile.
Bon ben là ça commence à être dur … Mieux vaut être au début du commencement ou à la fin du commencement qu'au début de la fin mais là on est à la fin de la fin donc … smile Vive le printemps ! smile
Oh ! un nouveau skieur qui vient caresser notre massif et qui plus est une femme smile qui m'a l'air une fine connaisseuse des half-pipe forézien smile
Bienvenue et il est un peu tard pour se rencontrer sur les skis alors peut-être à la saison prochainesmile
Eh oui le half-pipe sous les jasseries du Fossat doit être un peu déneigé, l'eau mange la neige par dessous …
Ce matin vu d'en bas elle a encore bien reculé sur le suc de Pegrol et pour le mont Thiallier le côté Chouvet en a toujours encore par rapport au côté Bechou, mais je ne vois que le versant Sud/Ouest alors derrière c'est mieux et puis il faut bien que les beaux jours arrivent.
Enfin la météo annonce de la neige pour vendredi à 800 m, il faudrait mieux que les gras d'en haut nous la conservent au frais pour décembre prochain smile
Modifié il y a 3 ans
Retour aux affaires foréziennes ce matin à partir des Supeyres. Mais dans la vallée de la Guisane j'ai tout de même fait 3 sorties sympas de ski de rando nordique smile
Temps nuageux, bien chargé et tout noir sur l'ouest mais plus lumineux chez nous. Gérard, un skieur rencontré au départ et bien connu de Forez63 avec qui il avait fait un raid sur le lac Inari smile, m'a dit qu'il y avait + 4°. Mais un vent frais de Nord/Ouest semblait dire le contraire, sauf que lorsque l'on était à l'abri, on sentait bien le printemps. Il avait farté ses skis au rouge en tube.
j'ai retesté pour la seconde fois de la saison mes skis Fischer 99 sans écaille pour avancer en patinant sur nos plateaux. La neige était un peu molle mais tant pis, j'ai essayé jusqu'au pied du suc de Pégrol. La neige oscillait entre molle et un peu plus dure au vent mais les bâtons sur les prises d'appui forcément plus fortes dans cette technique, enfonçaient de 5 à 10 cm, donc un tantinet physique … smile Sinon l'enneigement est encore bon sur les Egaux et plus loin à vue sur l'ensemble du haut du massif. Plus rien ou presque bien sûr sur l'Est, Roche-Gourgon et Pierre-Bazanne.
Avant que la neige ne soit trop molle je suis revenu aux Supeyres et reparti avec les skis de rando plus classique en direction de Prabouré, en longeant la plantation sur les pistes de fond damées il y a une dizaine de jours. Ca allait pas mal, les skis enfonçaient de 2 cm. Mais hors piste ça glissait beaucoup moins bien, la neige est gorgée d'eau.
Ca passait encore entre l'angle de la plantation et la tête des téléskis mis à part 1 endroit sur 3 m environ où il fallait "manger de l'herbe" donc rien de dramatique pour le matériel, qui, sans être un herbivore, la digère pourvu qu'elle soit rare smile A d'autres endroits, en levant un ski ça passait sur l'autre dans un filet de neige … smile
J'ai descendu la piste d'alpin de Prabouré le long du bois, ça allait bien, neige compacte assez glissante, puis suis remonté vers le Gros Rocher pour voir un peu à quoi ça ressemblait. C'est bien mieux enneigé que le 14 décembre dernier lorsque j'avais fait un tour dans les mêmes coins après la 1ère chute de l'hiver. Si seulement la seconde de mi janvier avait été comme celle de mars avec le même temps d'hiver derrière, nous aurions skié tout février dans de bonnes conditions, mais ça … C'est la nature qui gère et heureusement smile
Après je suis allé prendre le vallon à l'angle de la plantation des Allebasses qui descend à 200 m du pont de la Fayolle. Ca allait mais sur la pente exposée Est, l'autre n'est plus skiable. Il faut juste faire très attention aux rus encore recouverts par des ponts très cassants. C'est la débâcle du printemps smile
Puis je suis remonté en longeant la plantation côté Ouest. J'ai quitté la piste de fond qui s'écarte de la lisière pour plonger sur la Font-qui-Perce, mais pas de glisse malgré une pente très honnête, négociée tout droit smile
Et je suis rentré aux col. A l'arrivée, j'ai eu le plaisir de voir l'ami Pierrot comme dit Damien, il m'a d'ailleurs dit qu'il était allé le voir cet hiver. Nous avons discuté le "coup" et puis voilà une autre sortie de faite mais qui ne restera pas dans les annales, tout en étant quand même un grand bol d'air smile Quand je repartais la pluie s'est mise à tomber. Ca sent le "sapin" pour la saison smile même si la météo annonce de la neige …
Modifié il y a 3 ans
Eh ben avec l'ami N_75 on peut dire qu'on en a "campé" du terrain sur le Forez smile
Partis des Supeyres vers 10h15 sur une neige dure mais "salée" d'un zest de givre, sous une chaleur qui nous faisait craindre le pire.
Nous sommes allés sur le Sud puis avons viré avant le bois Balayoux plein Est pour plonger sur les jasseries du grand Genevrier dont la célèbre Coq Noir. Touchée par le soleil dès le matin, la neige était bonne mais rapide. Puis nous avons traversé la route Saint-Anthème/les Supeyres pour descendre sur le pont sur l'Ance. De là nous sommes remontés en direction des ruines de Champclose et passés à côté d'une ruine dénommé sur la carte la Côte. La neige enfoncée juste ce qu'il fallait pour grimper aux arbres. Ensuite nous sommes passés au-dessus du buron du Plan Chevalat où s'était pausé un groupe de raquettistes et à travers les magnifiques bosquets de bouleaux et Fayard, nous sommes montés sur Roche Gourgon où nous avons cassé une bonne croûte bien méritée smile Là il a fallu se couvrir un peu, le vent du Nord jouait à pousser de gros nuages qui masquaient le soleil.
Ensuite nous sommes descendus côté nord dans un bon pré, puis avons traversé les bois et le ruisseau de Chorsin (eh oui, il rejoint celui qui coule dans la vallée du même nom et qui lui se nomme Pierre Brune) pour remonter sur la croix de Barras et recouper nos traces de la veille avec Jacou au niveau du GR. Le vent du nord prenait et il a fallu enfiler le bonnet pour la première fois de la journée. Nous avons pris ensuite le vallon qui est à l'Est du suc de Pégrol sur le ruisseau des gouttes de l'Oule, en pensant que nous serions un peu abrités, mais comme l'a dit mon compagnon de route, il doit servir d'aspirateur car on avait l'impression de l'avoir en pleine figure alors qu'on piquait Ouest smile.
Après, nous avons passé les ruines de Pradoux, avec 5 ou 6 snowkiters au loin, et la croix du Fossat pour se faire la vallée des Reblats, blindée de neige … smile Mais une neige très molle, on enfonçait bien de 10 à 15 cm, mais néanmoins très rapide. La dernière fois où j'y étais allé c'était lors de la traversé du Forez le 9/02, en raquette, et c'est le seul endroit où nous avions pu chausser sur 20 cm de matière. Passage à la cave puis la remontée par le chemin très bien enneigé, sur la croix des 2 bergères et retour aux Supeyres, les skis encore d'attaque pour faire plus mais les bonhommes bien "rendju"smile
Sur la croix de Barras, Pierre Bazanne et Roche Gourgon, il ne faut pas traîner pour y aller, c'est en train de décoiffer sec, le reste ça va encore. 
Modifié il y a 3 ans