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Je connais cette motoneige !!!! :-x

En agrandissant la photo j’ai pu voir sur le côté gauche arrière, le porte ski en profilé acier de 200 mm si je me souviens bien et au fond avec une plaque inox percée pour évacuer l'eau. Il est de couleur jaune.

En effet, c’est moi qui l’ai fabriqué et posé (3 fois moins cher qu’un d’origine), au temps où j’étais bénévolement au domaine nordique…

C’est une Yamaha Viking marron ou une yamaha ET 400 blanche et bleu si mes souvenirs sont bons. Je pencherais pour la Viking.

Je pense que c’est celle « stockée » au chalet de la Roche pour les éventuels musher de chiens de traîneaux.
Modifié il y a 5 ans
Enfin du grand soleil mais un temps de fin mars, à skier en chemise manches relevées, sans bonnet et toutes les « écoutilles » ouvertes … :-D

Vue d’en bas la montagne est toute blanche avec une ligne nette autour des 1200 à 1300 m et dessous c’est tout vert, printanier … D’en haut ça va, mais pas la peine d’essayer sur Sichard et la croix de Barras ou alors il faut chercher les plaques pour aller sur pierre Bazanne. :-?

Vu de chez moi la bosse sud des Pradeaux c’est mort, en plus confirmé par un skieur rencontré hier et qui habite sur Chougoirand. :-?

Départ des Supeyres pour la première fois de la saison. Beaucoup de monde à 14h00 pour profiter du soleil, les parkings pleins. Surtout des voiles de snow-kite à l’horizon, sur le plateau des Egaux et le suc de Pégrol. On pouvait se croire au bord de la mer avec des voiliers. Egalement beaucoup de promeneurs en raquettes et quelque uns à skis, et des luges autour du col … :-o

En toile de fond, la pente est du Mont Thiallier, toute immaculée, semblait sortir d’un rêve, loin de cette agitation « touristique »… On était vraiment dans la société de consommation … :-? à regretter presque la solitude du brouillard. Mais heureusement, comme au bord de mer, la foule se tient au même endroit ou presque, donc il suffit de s’écarter un peu et de respirer … :-)

Neige excellente, fraîche légèrement humide qui s’enfonçait de 3 à 5 cm, très bonne glisse et de quoi faire de bonnes foulées de classique comme sur une piste. :-D

Je suis allé sous le suc de Pégrol, histoire de voir si le half-pipe naturel était praticable. Malheureusement avec l’hiver très doux, le fond du « pipe » n’est que eau et mottes, car c’est une des sources de l’Ance.
Une belle descente quand même sur les jasseries de Pégrol, un slalom entre des piquets de clôture, puis j’ai piqué sur le ruisseau du Grand Genêt vers le Grand Coche, sous les bois du grand et du petit Goulet. Ce ruisseau prend sa source juste au-dessus, aux 3 Fontaines du Saut du Goulet et au petit Goulet, le long de la piste les Supeyres/Pierre-sur-Haute.

Par contre la pente étant orientée sud, la neige était de printemps, mais bonne quand même, car elle enfonçait régulièrement 10 à 15 cm. On pouvait se lancer droit dans la pente, en choisissant un endroit sans trop d’arbres et de genêts, et juste en appuyant sur un ski ou sur l’autre, ça virait.

Globalement la neige est très bonne à partir de 1350/1400 m. Plus bas c’est du printemps à gros grains humide presque translucide et les endroits à l’ombre et près des ruisseaux ça regèle.

Ensuite j’ai traversé la route au niveau de la jasserie du Clos, juste au-dessus de celles du grand Genevrier puis suis remonté dans la pente pour rejoindre les jasseries de Viallevieille et plonger dans le vallon pour recouper les pistes d’alpin de Prabouré. Là aussi, orientation sud mais excellent. Beaucoup de monde à l’alpin également.

Puis de nouveau une remonté sur le plateau, où j’ai longé et coupé les pistes de fond (vu 6 skieurs) pour rejoindre la plantation des Allebasses. Descente dans les Brûladis puis les pare-feux (très bons) avec le second dans une coupe d’éclaircie récente où les tas de branches laissées forment des petites bosses extra … :-D
pour retrouver la lisière ouest et filer sur les jasseries de malmotte et des Supeyres et enfin rentrer sur le col. :-D :-D
Modifié il y a 5 ans
MEA CULPA mes bons maîtres … :-( :-?

Bon ben, j’avoue et espère pourvoir obtenir de votre bienveillance, chers cardinorando de notre SRN, l’absolution pour mon péché : :-( :-( :-(

Je skis avec des Fischer S bound 112 équipés de NNN et chaussures Fischer BCX 6. :cry:

Non ! Ne me fâchez pas svp … faute avouée et à moitié pardonnée même si j’attends la fin de saison pour çà … Merci Jacou et N 75 de ne pas avoir vendu la mèche de chaussure … :-)

Avant j’avais des Salomon XADV 88 et des chaussures Salomon XADV 8 je crois.

Les S bound 112, je les trouve extra, et sur la glace ils accrochent bien mieux que les Salomon, grâce je pense au fait que les lignes de cote sont moins creusées au niveau du patin. Ils ont une très bonne accroche à la montée et également lors de traversées en dévers, c’est correct.

Sur le plat, c’est vrai qu’il faut s’en donner la peine pour avancer, mais sur une neige dure avec 10 cm de poudre dessus, c’est plus dur que les Salomon qui étaient moins large et plus légers, mais c’est bon.

La limite des chaussures bien sûr c’est en forte descente sur neige dure ou pourrie qu’on le ressent. Elles sont un peu trop souples au niveau de la pliure des orteils. Ma première paire de chaussures de rando étaient des Salomon BC Greenland en cuir. Elles étaient plus rigides, du moins autant qu’une chaussure de skate.

C’est dommage que Salomon ou Fischer ne fasse pas une chaussure à peine plus rigide, alors j’ai vu et lu de votre part qu’il avait la Svartisen avec son collier de serrage sur le coup de pied et, semble-t-il, une « coque » légère qui doit la rigidifier.

Mais ceci dit je n’ai pas du tout l’expérience d’un Sancho ou d’un Talon Libre et je ne pratique que sur le Forez à 99,9 %, donc il faut mieux suivre leurs conseils.

Pour la pulka, chez nous il y a les barbelés. Je pratique avec Jacou qui en a une et y trouve son compte. Quand je vais bivouaquer j’ai tout sur le dos, mais c’est vrai que le sac fait 16 kg et que là les descentes il faut les prendre très cool. Et le soir quand on pose tout … Ca fait du bien … :lol:
Modifié il y a 5 ans
Départ du col du Béal avec 50 à 100 m de visibilité. Une neige humide gros grains au départ puis très vite en montant une poudreuse gorgée d'eau qui ne glissait rien mais permettait de monter sans problème.

Passage par le sentier sous Procher, toujours aussi délicat à trouver dans le brouillard mais très bine enneigé même le passage délicat sur la fin où il y a des grosses pierres. Là, on voit juste sortir le sommet du crâne de la plus grosse.

J'ai pris ensuite le chemin des sangliers à partir du col de la Chamboite où la neige était plus glissante. Avec l'abri des arbres elle s'était bien transformée.

Pour les amateurs de photos, dépêchez-vous, la corniche de Couzan est partie, il y a de belles plaques sur le chemin dont certaines font 1 m² par 30 à 40 cm d'épaisseur. Et la corniche pend. Il y a même de grosses boules qui sont coincées dans la pente et des plaques encore. Dans le brouillard ça finissait d'être impressionnant. :-o

Il y a vraiment de gros cumules au-dessus de 1400 m.

:-o Attention avant de déboucher sur le croisement des pistes d'alpin de Chalmazel entre la combe des Alettes et la noire du Banban, il y a 2 levées à négocier, la première se saute bien, la seconde se passe sur la gauche. Mais c'est surtout après un arbre couché dont les branches ont été élaguées. Ca passe bien dessous mais vraiment assis sur les talons.

Ensuite l'arrivée du télésiège sous la pluie est avec un bon vent de sud-sud-ouest. En passant au large de Pierre-sur-Haute, le côté extérieur de ma jambe droite et intérieur de la gauche étaient trempés. Ca commençait à "bouiner" comme on dit chez nous, mais il ne faisait vraiment pas froid … heureusement pour moi et malheureusement pour la neige. :-(

Dans la purée de pois humide j'ai réussi à trouver les jasseries de Colleigne puis l'oratoire après une descente "merdique" où la neige alternait les gros grains humides qui glissaient bien et les plaques de poudreuse gorgée d'eau. Donc un équilibre avant/arrière ajouté à une visibilité quasi nul, donnait un charme particulier à l'exercice, ponctué d'une seule gamelle pour se rafraichir les fesses. :-?

J'ai filé sur le nez de la vallée de Chorsin pour traverser le ruisseau de Pierre Brune au fond du vallon qui vient de la Côte 1500 vers la Richarde, puis j'ai suivi le bois de Chorsin pour aller jusqu'aux ruines de l'Oule et plonger sur le chemin qui coupe la vallée sur le haut. Il ne pleuvait plus. La neige transformée glissait pas mal.

Le passage bis du ruisseau de Pierre Brune a été plus délicat. Avant on traversait sans problème par le gué (en 2010 je me souviens, mais depuis 2 ans il y a beaucoup d'eau partout) mais à présent il fait 4 m de large et le ruisseau coule plein tube.

J'ai pu passer sur des branches juste au-dessus en gardant les skis. Puis le chemin ensuite était déneigé par l'eau. Il a fallu batailler dans la pente et les arbres.

Enfin j'ai rejoint la cabane à moutons et la vierge blanche au carrefour entre Colleigne et les jasseries de Renat au moment où le brouillard partait. Seules encore les crêtes étaient bouchées. On voyait la bosse qui surplombe les jasseries de Garnier, bien déneigée.

La visibilité m'a décidé à pousser du côté des jasseries de Chassirat. Mais là aussi c'est tout pelé. Il a fallu suivre le vallon (sous un timide soleil qui avait débarrassé Pierre-sur-Haute de son voile de brume) qui prend sous les jasseries du Gros fumé par le goure des Aillères (c'est marqué comme ça sur la carte) et longe la lisière de forêt au dessus de la piste de la loge de la Morte, pour trouver un peu de neige.

Puis je suis retombé sur la piste en suivant des traces de raquettes et de skis. j'ai fait l'aller/retour à Chassirat pour voir l'état de l'enneigement de la piste. Mis à part un endroit très critique et 2 moyen, ça passe encore. Par contre impossible de joindre Chassirat par le haut sur les skis, c'est vraiment pelé à faire pacager des vaches. Il faisait doux et l'on voyait la plaine du Forez et les villages au loin du côté de Roanne.

Et demi tour pour rentrer par la piste de la Morte, jusqu'à couper celle d'alpin de Chalmazel. Dieu que c'est long … Et pourtant la glisse était correcte.

Ensuite la remontée par le bas du chemin des Sangliers jusqu'au téléski de Couzan 2 pour remonter par le bas de la piste du Banban (piste fermée bien sûr). En alpin elle ne me paraissait pas trop pentue, mais … à ski de fond … Ca monte pour sûr ! :-? :-P

Et puis à droite pour retrouver le haut du chemin des Sangliers et remonter sur la Chamboite, alors que le brouillard avait décidé de revenir jouer les troubles fête avec une visibilité à 50 m.

Un peu d'exercice encore de navigation à vue pour retrouver le chemin et retour dans mes traces avec une descente sur le Béal sans glisse, dans cette poudreuse gorgée d'eau et même marron à certains endroits.

Sinon pas de problème il y a encore de quoi faire ! :-D
Modifié il y a 5 ans
SNORKEL ATTENTION !!! :-(

Comme te l'a dit N 75 :

Tu veux remonter de chez Lire sur le bûron de Reclavet mais tu seras en plein bois, avec des branches, des arbres cassés, des petits favilloux entrelacés et une forte pente. Je l'ai fait en raquettes, il y a même des ruisseaux qui dévalent, des rochers … Bref c'est "merdique" …

Il faut mieux, surtout en skis de rando alpine, de pré Daval, remonter sur la croix du Fossat et déjà il y a de quoi s'amuser. Le chemin à des endroits est un ruisselet et il y a des branches en travers et des arbres que j'ai taillés fin décembre en passant. Mais direct par le bois, oui en raquettes mais pas en skis … :-o


Modifié il y a 5 ans
Dommage que tu ne nous aies pas prévenu avant, on aurait pu se rencontrer … :-(

Les Esparots c’est à la patte d‘oie un peu sous la bosse de Sichard. Je savais à peu près le situer par là-bas mais pas au point exact.

Par contre ce n’est pas le meilleur coin en matière d’enneigement.
Tout ce qui est à l’est d’une ligne, en gros, qui passe par la route de Saint-Anthème au col des Supeyres, puis les sources de l’Ance sous les jasseries de Pégrol jusque au bois de la vallée de Chorsin entre les jasseries de l’Oule et celles de Garnier tient moins la neige. A cause de l’orientation est surtout du fait que c’est très venté.

« L’épine » dorsale du Forez entre les Supeyres et le Béal, avec l’avancée du mont Thiallier est le mieux enneigé. Après entre les Supeyres et les Pradeaux ou le Béal et la Loge, on est grosso modo sur le même tempo d’enneigement. Mis à part côté sud, la pente est entre le col des Supeyres et le haut de la station de Prabouré, au niveau du bois de Balayoux et un peu au-dessus des jasseries du Grand Genevrier (le Coq Noir), protégé également par la plantation des Allebasses (1428 m maxi).

Et côté nord dans le bois des creux de la Pigne, sous le Chesseton (1425) et puy Gros (1427).

Donc en fait, le Forez est un massif assez « symétrique » dans son enneigement. :-P

Pour la location de ski de rando, N 75 t’a bien répondu, il n’y en a pas encore. Il faudrait qu’au col du Béal, plutôt que vouloir faire absolument du ski « comme ailleurs », ils tentent un « autre ski » plus « aventureux » et donc se mettent sur ce créneau-là, à louer des skis de rando et à baliser de petits parcours « initiatique » de rando nordique. C’est juste un avis personnel.

Quant à la rando sur chez Lire pour remonter au Béal, attention à l'enneigement … Tu pourras skier sur le haut et être vraiment embêté en bas, car l'exposition de la piste qui remonte par Goblanc et sous la Chamboite jusqu'à la route à 500 m sous le Béal n'est pas top …
Ou alors tu coupes sous la Chamboite, par le pré où sont les jasseries, mais là aussi suivant l'enneigement …

Le mieux si tu descends à la croix du Fossat et remontes sur les rochers de la Pause ou le mont Thiallier, c'est de plonger sur le col de Chansert, puis à droite la route enneigée direction pré Daval, puis tu remontes la vallé du Fossat et tu retombes à la croix. Là ça fait un beau tour …

Par contre évite de redescendre de la croix du Fossat sur la vallée, ça peut se faire mais c'est très "hard" …
Modifié il y a 5 ans
Aux Pradeaux la neige y a bien ramassé depuis mercredi dernier. En montant, j'ai vu la bosse à 1188 m, côté sud vers le puy de Loir, elle est bien déneigée. :-?

On va dire que 1200 m c'est bien la "limite" … A partir de 1300/1400, suivant les expositions, enneigement très correct. :-)

Départ côté barrage en montant de suite sur le réservoir. Temps voilé, ça avait légèrement gelé, neige gros grains recouverte d'une infime pellicule de fraîche.

Puis 50 m plus haut en altitude, la couche de fraîche s'épaississait et c'est devenu franchement bon à skier, avec une bonne accroche.

Un passage dans le vallon des jasseries des Mortes puis vers les ruines et ensuite celles du Piroux avec une vue sur les Limites de l'autre côté de la vallée de l'Ance et Saint-Anthème. Mais ça paraissait bien déneigé.

Ensuite passage côté est du rocher Y pour traverser la route de la Tuile et faire le vallon qui redescend dans le bois de Naufrange, via des jasseries sans nom, jusqu'à la route de Prabouré, là où il y a une barrière à neige DDE verte. Orientation nord, donc descente extra bonne. Il faut juste ralentir au milieu quand on se retrouve dans les favilloux et les rus, où il faut chercher son passage.

Puis une remonté en coupant la piste de fond de Prabouré, directe sur le plateau, afin d'aller titiller le haut du vallon qui part de l'angle est de la plantation des Allebasses sur le pont de la Fayolle.

Une remontée sur le haut du plateau qui domine les jasseries de la Fayolle. C'est une courbe à 1400 m (elle culmine à 1409 m) très caractéristique sur la carte. En effet, on dirait un peu la botte italienne, avec beaucoup moins d'élégance, plutôt un genre de sur-chaussure. :lol:

De là, plongée dans la combe sous la liaison haute de ski de fond entre la tête des téléskis de Prabouré et le bois du Coin. Extra à skier mais avec une visibilité bonne pour voir le paysage mais mauvaise pour distinguer le relief, alors ça surprend un peu les variations de terrain.

Puis une légère remontée sur la piste de fond histoire de faire la descente des 4 Rochers, juste à côté de la piste, le long du bois, là où la poudre s'est accumulée, et jusqu'au bois du Coin (croisé une quinzaine de fondeurs et autant de rackettistes).

Et enfin une dernière plongée sur la gauche de la ruine du Château puis sur le haut du barrage, avant de rentrer par le petit pont puis le long du barrage directe.

Donc encore une bonne sortie, moins humide que hier, sans vent et avec un temps pas froid, mais ça, on ne peut que s'en douter.

Tant que le temps tient (belle formule non ?) ça ira, mais si ça veut "redoucer" (comme le dit un ancien) ça ira plus … ou vraiment plus haut … :-)

Et chez nous, haut on connaît, plus haut aussi mais plus haut que haut, alors là, ça ne va plus, il manque des mètres … :lol: :lol:

Modifié il y a 5 ans
Temps pas engageant du tout cette après-midi :-( et pourtant, au final, une sortie à ne pas rater !!!!! :-o

Départ sous la Grosse Font à 1160 m où il pleut avec 1 ou 2 flocons égarés au milieu.

Essai très concluant des demi peaux achetées cette saison pour justement, permettre de gravir moins physiquement les 400 m de dénivelé jusqu'au mont Thiallier. :-)

Un bon achat également à moins de 11 €, des gants fourrés enduit PVC, qui servent à travailler en milieu froid. Mais avec cette humidité c'est ce qu'il faut. Qu'importe l'orange qui flashe pourvu qu'on ait les doigts au sec. :-)

Au-dessus du col de Chansert, la pluie s'épaissit puis Vers 1350 m environ, enfin c'est la neige. Je tombe les peaux au sommet du bois et surtout à l'abri, car en haut ça ventile un peu. La neige humide accroche bien.

Descente très bonne sur les jasseries du Fossat, mais surtout dans la pente du mont Thiallier, car sur le bas la neige a tendance à enfoncer. La faute je pense aux nombreux rus qui serpentent et doivent bouffer la neige par dessous avec la douceur.

La descente avant de franchir le ruisseau et le verrou des Reblats est bonne également. Il faut juste faire attention aux rus et autres levées, très marqués. Les spatules enfoncent et ne veulent pas ressortir. Encore une fois la faute à l'eau qui doit courir dessous.Les bâtons font parfois de même, traversant la couche pour aller presque "chatouiller les petits chinois" :lol: dans des trous qui paraissent sans fond.

La descente du mur avant la vallée est très bonne dans cette neige. L'enneigement est très conséquent. Il ne neige presque plus. Passage à la cave paternel (attention juste avant, un arbre en travers au niveau du carrefour avec le chemin venant du mont THiallier, mais pour l'instant ça passe dessus) et remonté sur le Recurady puis le chemin de la croix des 2 bergères (foudoyées comme nous l'a expliqué Damien63).

Je file sous le suc de Pégrol où je pensais voir des voiles de snowkite :-( car il y a normalement ce week-end une manche du championnat de France. Mais rien à l'horizon, juste quelques vieilles traces.

Il ne fait pas froid. Je pensais filer sur les jasseries de Pégrol et rester à l'abri dans le vallon sous le suc côté nord/est jusqu'au carrefour de Pradoux, mais finalement j'opte pour la montée directe.

La visibilité est bonne, on voit bien le mont Thiallier, pierre Bazanne et Roche Gourgon. Sur la croix de Barras, c'est pas mal déneigé. Pour aller par là-bas, il faut mieux éviter en ce moment un temps de brouillard, si l'on veut tracer sa route par rapport à la neige.

Puis à mi chemin du haut du suc de Pégrol, les nuages accrochés sur Pierre-sur-Haute descendent et ça se met à neiger à gros flocons avec un bon vent d'ouest.

Du haut du suc, je bascule sur les ruines des jasseries de Pradoux pour chercher un peu d'abri. Le sommet du mont Thiallier est caché mais on distingue ses pentes et la lisière de forêt des Reblats.

La croix du Fossat a de la neige à 10 cm environ sous le socle. Pour remonter sur les rochers de la Pause, je reste dans la pente pour être à l'abri. j'ai eu la bonne idée de prendre mon masque de brouillard d'alpin et il sert vraiment.

La descente des rochers et bonne puis celle ensuite dans le bois extra. Juste ce qu'il faut pour glisser assez sans aller trop vite, ce qui permet de passer d'un tertre à l'autre. C'est la première fois que je la fais dans d'aussi bonnes conditions de neige. 8-)

Demain la météo est meilleure alors tous au ski avec cette belle neige. :-D

Ca neige fin jusqu'au carrefour de Domas mais la descente du pré de la Grosse Font ne glisse rien. Le peu de neige fraîche s'est transformée au contact de l'autre.


Demain matin Jacou, je monte au plus près aux Pradeaux mais juste pour la matinée. :-)
Modifié il y a 5 ans
Si j'avais su … :-(

C'était donc toi avec tous ces Bretons (vu les immatriculations) et ces raquettes posées devant le foyer (enfin l'ex foyer de fond).

C'est pas mal le sud en raquettes, comme à skis …

Porte-toi bien Damien ! :-D :-D
Modifié il y a 5 ans
Pas de merci, tout le plaisir est à chaque fois et avec chacun de vous pour le « guide ». :-D

Ben ouais … comme le dit ce bon N 75, c’était un jour à ne pas louper. Vue ouest sur le Puy-de-Dôme, le Sancy, le Cézallier, sud/ouest le Cantal et plus au sud-sud/est sur le Mézenc, tous panachés de blanc. Grand beau au départ, vent frais.

On a donc fait le sud avec Jacou, Chougoirand et la descente sur Rouffix qui était moins bonne que l’autre dimanche, neige moins poudreuse et plus rapide. Au soleil la neige déchargeait des arbres et formait de la glace pillée dessous. Gare pour le lendemain.

Après, pour remonter sur Molhac des passages étaient déneigés, il fallait « contourner ». Les nuages commençaient à envahir le ciel.

Puis le réservoir, les berges de la Ligonne, le Gat, le sentier du Chevreuil juste en face et que j’oublie à chaque fois de nommer « nommément » … et les sources de la Ligonne.

Puis pour finir on est reparti côté nord juste histoire de se faire la descente des Ronzières, au-dessus de l’auberge des Pradeaux, avec un coucher de soleil entre la couche de nuages et le Sancy, avec une luminosité superbe dans les pins guirlandés de neige. A l’abri du soleil, les arbres n’avaient pas perdu la neige, même des arbustes en avaient assez pour scintiller. :-)

100 m de dénivelé, c’est pas mal. La neige était très bonne côté montée, orienté nord/est mais la descente un peu moins avec cette poudreuse qui s’humidifiait par-dessous et par-dessus avec le soleil. Une neige, donc, parfois « cartonnée ».

Mais c’était quand même une journée extra à skier. :-D

PS : Bon, Robert, tu as l’écriture d’un bon gars apte à faire un tour sur le sud des Pradeaux, avè l’esprit … :lol:
Modifié il y a 5 ans