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Temps pas engageant du tout cette après-midi :-( et pourtant, au final, une sortie à ne pas rater !!!!! :-o

Départ sous la Grosse Font à 1160 m où il pleut avec 1 ou 2 flocons égarés au milieu.

Essai très concluant des demi peaux achetées cette saison pour justement, permettre de gravir moins physiquement les 400 m de dénivelé jusqu'au mont Thiallier. :-)

Un bon achat également à moins de 11 €, des gants fourrés enduit PVC, qui servent à travailler en milieu froid. Mais avec cette humidité c'est ce qu'il faut. Qu'importe l'orange qui flashe pourvu qu'on ait les doigts au sec. :-)

Au-dessus du col de Chansert, la pluie s'épaissit puis Vers 1350 m environ, enfin c'est la neige. Je tombe les peaux au sommet du bois et surtout à l'abri, car en haut ça ventile un peu. La neige humide accroche bien.

Descente très bonne sur les jasseries du Fossat, mais surtout dans la pente du mont Thiallier, car sur le bas la neige a tendance à enfoncer. La faute je pense aux nombreux rus qui serpentent et doivent bouffer la neige par dessous avec la douceur.

La descente avant de franchir le ruisseau et le verrou des Reblats est bonne également. Il faut juste faire attention aux rus et autres levées, très marqués. Les spatules enfoncent et ne veulent pas ressortir. Encore une fois la faute à l'eau qui doit courir dessous.Les bâtons font parfois de même, traversant la couche pour aller presque "chatouiller les petits chinois" :lol: dans des trous qui paraissent sans fond.

La descente du mur avant la vallée est très bonne dans cette neige. L'enneigement est très conséquent. Il ne neige presque plus. Passage à la cave paternel (attention juste avant, un arbre en travers au niveau du carrefour avec le chemin venant du mont THiallier, mais pour l'instant ça passe dessus) et remonté sur le Recurady puis le chemin de la croix des 2 bergères (foudoyées comme nous l'a expliqué Damien63).

Je file sous le suc de Pégrol où je pensais voir des voiles de snowkite :-( car il y a normalement ce week-end une manche du championnat de France. Mais rien à l'horizon, juste quelques vieilles traces.

Il ne fait pas froid. Je pensais filer sur les jasseries de Pégrol et rester à l'abri dans le vallon sous le suc côté nord/est jusqu'au carrefour de Pradoux, mais finalement j'opte pour la montée directe.

La visibilité est bonne, on voit bien le mont Thiallier, pierre Bazanne et Roche Gourgon. Sur la croix de Barras, c'est pas mal déneigé. Pour aller par là-bas, il faut mieux éviter en ce moment un temps de brouillard, si l'on veut tracer sa route par rapport à la neige.

Puis à mi chemin du haut du suc de Pégrol, les nuages accrochés sur Pierre-sur-Haute descendent et ça se met à neiger à gros flocons avec un bon vent d'ouest.

Du haut du suc, je bascule sur les ruines des jasseries de Pradoux pour chercher un peu d'abri. Le sommet du mont Thiallier est caché mais on distingue ses pentes et la lisière de forêt des Reblats.

La croix du Fossat a de la neige à 10 cm environ sous le socle. Pour remonter sur les rochers de la Pause, je reste dans la pente pour être à l'abri. j'ai eu la bonne idée de prendre mon masque de brouillard d'alpin et il sert vraiment.

La descente des rochers et bonne puis celle ensuite dans le bois extra. Juste ce qu'il faut pour glisser assez sans aller trop vite, ce qui permet de passer d'un tertre à l'autre. C'est la première fois que je la fais dans d'aussi bonnes conditions de neige. 8-)

Demain la météo est meilleure alors tous au ski avec cette belle neige. :-D

Ca neige fin jusqu'au carrefour de Domas mais la descente du pré de la Grosse Font ne glisse rien. Le peu de neige fraîche s'est transformée au contact de l'autre.


Demain matin Jacou, je monte au plus près aux Pradeaux mais juste pour la matinée. :-)
Modifié il y a 5 ans
Si j'avais su … :-(

C'était donc toi avec tous ces Bretons (vu les immatriculations) et ces raquettes posées devant le foyer (enfin l'ex foyer de fond).

C'est pas mal le sud en raquettes, comme à skis …

Porte-toi bien Damien ! :-D :-D
Modifié il y a 5 ans
Pas de merci, tout le plaisir est à chaque fois et avec chacun de vous pour le « guide ». :-D

Ben ouais … comme le dit ce bon N 75, c’était un jour à ne pas louper. Vue ouest sur le Puy-de-Dôme, le Sancy, le Cézallier, sud/ouest le Cantal et plus au sud-sud/est sur le Mézenc, tous panachés de blanc. Grand beau au départ, vent frais.

On a donc fait le sud avec Jacou, Chougoirand et la descente sur Rouffix qui était moins bonne que l’autre dimanche, neige moins poudreuse et plus rapide. Au soleil la neige déchargeait des arbres et formait de la glace pillée dessous. Gare pour le lendemain.

Après, pour remonter sur Molhac des passages étaient déneigés, il fallait « contourner ». Les nuages commençaient à envahir le ciel.

Puis le réservoir, les berges de la Ligonne, le Gat, le sentier du Chevreuil juste en face et que j’oublie à chaque fois de nommer « nommément » … et les sources de la Ligonne.

Puis pour finir on est reparti côté nord juste histoire de se faire la descente des Ronzières, au-dessus de l’auberge des Pradeaux, avec un coucher de soleil entre la couche de nuages et le Sancy, avec une luminosité superbe dans les pins guirlandés de neige. A l’abri du soleil, les arbres n’avaient pas perdu la neige, même des arbustes en avaient assez pour scintiller. :-)

100 m de dénivelé, c’est pas mal. La neige était très bonne côté montée, orienté nord/est mais la descente un peu moins avec cette poudreuse qui s’humidifiait par-dessous et par-dessus avec le soleil. Une neige, donc, parfois « cartonnée ».

Mais c’était quand même une journée extra à skier. :-D

PS : Bon, Robert, tu as l’écriture d’un bon gars apte à faire un tour sur le sud des Pradeaux, avè l’esprit … :lol:
Modifié il y a 5 ans
Que de souvenirs … :-D

Je suis passé à Sevettijärvi en mars 1986, en accompagnant avec mon père (il y est allé des quantités de fois, même sur Kirkenes) un groupe sur le lac Inari, entre Ivalo et Nourgam.

A sevettijärvi, je me souviens qu'il y avait une école de filles pour apprendre la couture et tout les reste. C'était assez étonnant en pleine nature. :-)

Bonne randonnée ! :-D

Modifié il y a 5 ans
Ce matin départ des Pradeaux sur le sud. Il a neigé durant la nuit, mais juste un coup de sucre glace qui a à peine poudré les arbres.
Dans la vallée, ce sont juste les voitures et les endroits froids des routes qui ont été saupoudrés.
Neige croûtée gelée mais pas tôlée, avec aux endroits à l'abri du vent, la petite couche de poudre qui s'est calée dans les moindres creux.
Par contre elle était assez humide et freinait la glisse, donc il fallait faire attention en descente et virer là où il n'y avait que la glace, de peur que le ski accroche trop et reste "derrière".
Une alternance nuages, soleil voilé, léger vent frais, un temps plus hivernal.

Donc le pré de la luge des Pradeaux, puis Chougoirand, un petit tour sur les berges de la Ligonne pour revenir et traverser la route au niveau de la maison du Gat et reprendre le chemin en face afin de revenir sur le pylône.

Mais 100 m avant, tout à droite, pour descendre sur la vallée de l'Enfer et son ruisseau. Le passage par la coupe de bois assez récente n'est pas à essayer tous les jours :-? : une pente très raide digne d'une noire d'alpin, mais en plus, avec des tas de branches mortes empilés en endins sur 2 m de haut, plus des plants repiqués avec deux liteaux pour les protéger des chevreuils, le tout en allés "droit dans la pente" de moins de 3 m de large. Et cerise sur le gâteau, le tout bien bosselé et gelé … :-(

Oups !!! :-? Heureusement il y a un chemin de débardage qui coupe un peu la pente et qui permet d'en retrouver un autre dans le bois et de revenir sur la coupe pour finir au ruisseau de l'Enfer tant bien que mal. :-?

La traversé du ruisseau s'est avérée aléatoire? Beaucoup d'eau qui court et pas de pont. Il a fallu balancer les skis de l'autre côté et sur les branches d'un groupe de fayard/favilloux qui avait daigné s'abaisser dans l'eau, passer sans se mouiller les pieds.

Puis j'ai Traversé la route des Pradeaux à Saint-Anthème et suis remonté sur celle de la Frétisse, que j'ai coupée pour remonter sur la jasserie entre la bosse des Ronzières et le creux du ru des Mortes.

Donc une légère descente puis une remonté sur les ruines des jasseries des Mortes, en laissant celles debout sur la gauche.

Enfin le rocher Y par le côté sud/est et la descente par le côté sud/ouest en technique alpine. C'était excellent d'ailleurs. :-)
Et le retour en allant rechercher le chemin entre le réservoir au-dessus des Pradeaux et la Tuile, puis à gauche par la bosse des Ronzières pour replonger sur le parking. La bosse était gelée mais là également excellente en technique alpine. :-)
Modifié il y a 5 ans
Sortie sur le nord des Pradeaux pour changer un peu. Il faisait assez chaud avec un vent de ouest sud ouest. Une neige transformée mais pas trop molle, ça enfonçait peu mis à part quelques endroits.

Départ derrière l'auberge par le vallon. Le ruisseau est énorme. Il a fallu traverser des nerses sur 5 m là où habituellement il y a de la neige. Les 2 tôles qui forment un pont étaient déneigées, pourtant l'enneigement est bien correct puisque à cet endroit ça faisait une marche de 30 à 40 cm entre la neige et les tôles. :-o

Après une montée dans le bois, j'ai ensuite pris le retour des pistes sur 300 m puis juste après le nez du barrage je suis parti sur la gauche afin de le longer et monter ensuite le grand pré de Fayevie jusqu'au carrefour des pistes du même nom.

Ensuite à travers le bois sur la bosse qui domine le pont de la Fayolle sur lequel je suis redescendu. J'y ai trouvé mes seuls skieurs de fond, un groupe de 4 qui discutaient. Puis le vallon qui remonte vers l'angle de la plantation des Allebasses juste au-dessus du haut des pistes d'alpin de Prabouré. Mais avant, j'ai coupé par la plantation et trois fois les pistes, où j'ai rencontré 4 rackettistes.

Il a commencé à neiger légèrement alors que je filais par une légère combe sur le bois Balayoux et plongeais dessous pour rejoindre le chemin qui mène à la jasserie du Clos.

Au loin, sur les pentes qui sont sous les jasseries de Champclose, il n'y a guère de neige, ainsi que sur Braveix et la bosse de Sichard. Mais c'est normal on est dans des orientations sud.

Sur le haut la neige était plus "poudreuse", mais une poudreuse humide, pas loin de la fraîche transformée, mais un peu plus sur le second terme.

Là ça neigeait plus fort. La glisse était un peu ralentie par cette "poudreuse", mais pour les fortes descentes ce n'était pas plus mal et en montée il y avait une très bonne accroche. Donc globalement une bonne neige à randonner.
Ensuite mais skis m'ont emmené sur les jasseries du Grand Genevrier, là où il y a celle du Coq Noir, en bordure de la route des Supeyres côté Saint-Anthème.

De là, je suis retombé sur le retour du sentier du colporteur en direction des jasseries des Jassoux. Puis avant celle de Jarmont je suis remonté un peu par les pistes de l'ancienne station de Haute Vallée, démantelée en juin 2007.

Ca ne neigeait plus et quelques lambeaux de ciel bleu se voyaient à travers des pans de nuages déchirés. La visibilité était bonne côté Loire sur l'est, mais les nuées accrochaient toujours la plantation des Allebasses et la montagne côté des jasseries de Pégrol.

Ensuite je suis passé au loin des jasseries de Viallevieille alors que le brouillard revenait, puis j'ai pris le vallon qui descend sur la Fayolle afin d'être à l'abri du vent, après j'ai frôlé la ruine du Château pour rentrer sur le barrage par le petit pont, et par le chemin très encombré d'arbres qui est sous la piste montant au barrage, je suis rentré aux Pradeaux.

L'enneigement est encore de bonne qualité mais vu l'eau qui ressort par endroit, le temps plus doux doit nous "bouffer" de la neige par dessous.

Voilà pour les nouvelles fraîches du front … de neige … :-D
Modifié il y a 5 ans
Mercredi, encore un tour sur le sud des Pradeaux avec mon ancien ! :-D

Chougoirand, les berges de la Ligonne, le réservoir pour passer sous Molhac puis remonter par le chemin sous la route vers Chougoirand.

Puis retraverser la route afin de remonter jusqu'aux sources de la Ligonne, à l'est de Chougoirand, dans le vallon sur la gauche de la belle descente durant laquelle nous traversons un chemin parfois déneigé, qui mène à une maison isolée. Les sources sont à gauche légèrement au-dessus de cette bâtisse.

Dimanche, avec N 75 nous n'avons pu le faire à cause de la nuit qui nous gagnait. Compte tenu que pour aller aux sources il faut traverser des parcs, mieux vaut y voir clair à distance afin d'appréhender au mieux les passages.

On retombe sur une autre maison isolée et 200 m après sur la piste et le pré sous le pylône.

Un bon vent de sud-ouest au départ, puis il a tourné à l'ouest pour finir au nord-ouest vers 17h30.

T° fraîche au vent mais à l'abri il faisait bon, sans plus.

Aux endroits à découvert, la neige soufflée/roulée était légèrement glacée et n'accrochait pas un yoyo même sur le plat. Par contre, très bonne pour les descentes et pas dure à tracer. :-)

Sur le site de Chalmazel, ils annonçaient télésiège fermé avec vent de 95 km/H hors rafales.

Je n'aurais pas voulu être sur les crêtes, vent + sommet balayé/glacé = ski de rando bof bof … :-? :-(

Aujourd'hui il a fait bon en bas et il me semble que les sapins ont déchargé toute la neige.
Modifié il y a 5 ans
Content d'avoir d tes nouvelles Damien, :-D

J'espère que tout ce passe bien là-bas dans le "SUD" … :lol:

J'espère que tu as du travail.

A te revoir ! :-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D
Modifié il y a 5 ans
Ca bouge, la neige est revenue … Quand on lit tout on voudrait être … à la retraite pour suivre tout le monde … :-D

Initiation samedi matin à la rando nordique et première pour Sabrina sur le sud avec un départ vers le village du Suc, à 500 m des Pradeaux.

Départ dans une neige merveilleuse, 10 cm de plume sur du dur, une bonne visibilité mais un ciel gris avec fort vent de sud qui nous a gâché la bonne descente sur la gauche de Chougoirand.

Puis un petit tour sur les berges de la Ligonne avec quelques flocons de neige qui virevoltaient.
Retour sur Molhac avec des flocons qui s’enhardissaient. Nous avons ensuite suivi un peu la route avant de la traverser pour remonter par le sentier du chevreuil. Là, la neige tombait un peu plus dru et surtout, elle collait … :-?

Pour finir de remonter sur le pylône, ce n’était plus que de la raquette à neige. Il a fallu gratter les skis pour finir d’arriver. Neige très humide avec une limite autour des 1000 m.

Dimanche après-midi, le hasard a voulu que je retrouve ce bon N 75 sur le parking des Pradeaux. :-D
De concert, nous sommes partis dans une neige super bonne par le pré de la luge, direction le sud. Environ 15 bons centimètres de plus, un vent un peu frais, par contre à l’abri il faisait assez bon pour suer.

Chougoirand et sa descente « mythique » ou presque puis la bosse à 1188 m entre le puy de Loir et Moliachon, histoire de profiter du paysage avec une vue sur la vallée du Livradois, avec Ambert, Marsac et Arlanc, dominée par les monts du même non qui culmine à 1218 m. Les nuages nous empêchaient de voir les montagnes de l’ouest auvergnat, Sancy, Cantal, Puy-de-Dôme …

De là, une petite descente pour longer la lisière du puy de Loir puis enfiler la route forestière qui descend sur le siège de la Reine. Ensuite, la plongée sur Rouffix (ou pignon fixe comme l’a dit N 75) qui était extra, mis à part 3 ou 4 arbres en travers qui nous ont obligés à contourner. Mais dans cette poudre c’était un vrai bonheur. :-D :-D :-D

Puis nous avons traversé la route pour aller sur la Grange, une belle ferme retapée et sommes remontés un peu direction Molhac avant de prendre à gauche et retraverser encore la route près de Moissonnières et de remonter sur le réservoir.

Comme je l’avais déjà dit ici, et c’est la réflexion que m’a fait N 75, c’est un petit Jura, mais il a ajouté : « ne manque qu’un bistrot pour poser les skis contre le mur et aller se taper un vin chaud … » :lol: Au carrefour de Molhac ce serait l’endroit idéal.

Et là, encore une belle descente, mais trop courte , toujours trop courte dans ces cas-là … sur les berges de la Ligonne, que nous avons remontée en laissant le Gat sur notre droite et en retraversant la route pour suivre le ruisseau.

Puis une ultime remontée sur le pylône et le retour aux Pradeaux à la nuit, rompus, « rendju » (comme l’on dit en patois d’ici) mais heureux comme des gamins … :-D
Modifié il y a 5 ans
Sortie du col du Béal, sur une neige poudreuse en faible quantité là où ça a soufflé, ce qui fait que l'on sent et entend tous les petits "cratères" et blocs de glace formés par le redoux. Mais dans les endroits moins exposés, c'était très bon, de 5 à 10 cm de fraîche, idéal pour la rando. Temps alternant entre nuages, brume et une tentative timide du soleil et une autre tout aussi faible de neige. Pas ou très peu de vent.

Au Béal il y avait 4 paires de skis devant l'auberge et les pistes étaient tracées.
Par Roche Courbe, je suis descendu sur la pente ouest, vers les jasseries du Béal, puis j'ai traversé la route du Brugeron sous celle des Clissades pour aller sur le gros groupe du Merle, puis celles de Pillère pour enfin arriver au but de mon escapade, celles de Jacques Rodde.

En effet, il y a très longtemps :-? , j'avais autour des 15/16 ans, j'avais fait avec mon père et 3 autres personnes, ma première vraie rando avec 2 nuits dans des jasseries, et nous étions passés à Jacques Rodde.
Je me souvenais d'une plaque parlant d'un résistant tué par les Allemands.
La jasserie sur laquelle est apposée la plaque est celle en arrivant du haut, juste sur la gauche de la grande jasserie habitée à l'année, où il y a une éolienne.

"Ici mourut le 17 février 1944, Le Patriote Pierre Marcel Dessapt"

Bientôt 70 ans … De là, on a une vue magnifique sur la Chamba, sous le col de la Loge, côté ouest des monts mais néanmoins dans la Loire et sur la vallée jusqu'aux portes de Clermont. Mais le Puy-de-Dôme et le Sancy étaient dans la brume.

Ensuite, mes pas glissés m'ont conduit sur Puy Gros, puis 2 Boules, la piste de ski sur 1 km, la Montagnette et le col de la Loge par le GR qui sert de piste de raquettes "payantes !". :-o
J'ai croisé quelques skieur et des raquettistes, un couple du Nord, très gentil. La dame s'est étonnée que je ne sois pas sur les pistes de ski, alors il a fallu lui expliquer. Ils avaient payé 2 euros chacun pour avoir le droit d'emprunter un GR où la trace tassée glacée laissée par les promeneurs du week-end, était juste recouverte d'un film de poudre. La seule explication qu'on leur a donnée sur le péage est que au cas où ils se fassent mal, le domaine assurait les secours.
Je leur ai quand même parlé de l'accès libre et gratuit au milieu et le fait que le péage des raquettes servait avant tout à "boucher" le trou du ski sur pistes. Ainsi que du secours en montagne gratuit en France et payant sur une piste où pourtant ils s'étaient acquittés d'un forfait … Va comprendre Charles ? :-o
Ils ont été étonnés et très intéressés …

C'est vrai qu'à la Loge, comme l'a fait remarquer N 75 il y a peu, l'accès au milieu naturel est bien bouclé : départ des pistes de ski et retour, le GR en piste raquettes et la piste qui descend dans le bois de Migois également pour les raquettes, avec un avertissement que sans ticket c'est l'amende !. Bref ! Il ne reste rien mis à part les bois un peu denses. :-?
Et entre les deux pistes les plus éloignées dans la courbe à 1250 m d'altitude, il n'y a que 500 m. :-o

Enfin, je suis reparti donc sur la Montagnette, puis la clairière chère à notre bon N 75, un peu le retour des pistes sur 200 m puis à droite une autre clairière plus garnie en pins, qui m'a ramené sur le carrefour des pistes vers les loges de la Lite. Enfin le Chesseton et le Pas de la Croix où là aussi je suis allé voir la plaque posée le 14 juillet 2010 sur une pierre en forme de petit menhir, juste au bord de la route du Brugeron au Béal.

Ca concerne toujours la dernière guerre :

"Dans la nuit du 12 au 13 août 1944, Suzanne Combelas et Denise Colin, opératrices radio du corps féminin d'Afrique du Nord, furent parachutées à la croix de Saint-Anne et recueillies par la famille Guilhot des Tuiches, du réseau SR Kléber"

Les Tuiches sont à hauteur de Camelot, l'ancien départ des pistes du Brugeron, au sud/ouest.

Enfin une belle sortie de 4 bonnes heures et bien content d'en finir.
Modifié il y a 5 ans