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1ère en ski cet après-midi à partir des Pradeaux. Route pas très bonne, -1 au départ. 16 cm mesurés derrière l'auberge d'une super neige très poudreuse comme des billes de polystyrène. Parti par le vallon puis le retour des pistes de fond et les berges du barrage. Ensuite j'ai coupé à travers pour traverser la route forestière et grimper difficilement sur le suc fe Montchaud car la neige n'accrochait rien. Au croisement sous le suc, 24 cm mesurés. Puis retour par les Jasseries de Fayevie pour retrouver mes traces le long du barrage et rentrer par le pré de la Marion, sur la route forestière plus large où la neige a mieux pénétré, car sous les arbres il faut diviser les hauteurs de moitié. - 4 à l'arrivée vers 17h et ça n'a pas neigé de l'après-midi.
Salut Félix, bienvenue à toi et à tes "petits" skis smile
Pour la sortie de ce matin avec forez63, c'était une bonne et très agréable mise en jambe malgré le peu de neige, mais vu comme ça souffle et ce que l'on a vu au plus haut, donc au carrefour du bois du coin, il n'y en a pas mieux plus haut.
Ma pôvre paupiette, on est tous en "vacances" pour le ski et du coup on va moins sur le site smile
Il y avait une chanson des Charlots dans le temps qui disait : 
"Paulette, Paulette ! Tu es la reine des paupiettes ! " smile
Alors comme tu as l'air de bien aimer rigoler, je l'ai trouvée sur youtube smile :
https://www.youtube.com/watch?v=jci0a04zRbE
Sinon bienvenue à toi ! smile

Et moi je reviens d'une bonne sortie  de 6h au départ du col du Béal ce matin. Soleil, 4° mais vent très frais du Nord/Est qui a obligé à prendre une la veste pour le couper smile Neige gelée mais pas glacée, aussi je n'ai pas mis les peaux sous les skis et ça accrochait bien.
Par rapport à samedi dernier, en 72 heures, ça a bien ramassé encore, même sur le chemin à l'Est il y a des manques. Des traces de skis de rando de la veille où la neige devait être plus froide l'après-midi, marquaient très bien, on voyait même les empreintes des écailles, du Fischer je pense en ski assez étroit pas plus de 70.
Sinon j'ai déchaussé pour descendre du Procher sur le col de la Chamboîte puis en pente Nord/Est sous le rocher Pavé je suis remonté sur les pistes de Chalmazel. Là c'était un peu dur, entre la pente très forte et la neige gelée. Les peaux auraient pu servir mais c'est passé quand même.
Pour redescendre de Pierre-sur-Haute il a fallu vraiment chercher son chemin et déchausser. Après en longeant bien le bois de la vallée du Fossat après le vallon sous la cote 1500, ça allait bien même en dévers, surtout que la neige se déstressée sous l'effet de l'analyse d'un soleil fin psychologue smile
Et à la ruine juste au-dessus de la croix du Fossat j'ai plongé dans la vallée et là tout le haut était très bon, même dans le chemin après le passage sur le ruisseau. Ensuite il a fallu bien sûr déchausser et remettre juste les skis dans le dernier mur. 
En bas, changement de matériel : le but de la ballade était de remonter sur les rochers de la Pause en crampons à glace. Là, ce n'est pas la pente le plus difficile à appréhender, même si on s'élève d'environ 250 m en 300 m, mais ce sont tous les pièges du terrain que l'on ne trouvent pas habituellement dans ce genre d'exercice. Les branches qui se prennent dans les skis ficelés sur le sac à dos, la mousse sur les rochers, les arbres pourris, l'eau qui coule, la neige qui lâche sous le pas … Et dans ce cas il faut se laisser entraîner tout doucement, car souvent c'est entre des éboulis de gros rochers, les crevasses foréziennes smile Mais c'est un exercice éprouvant …
Une fois arrivé là-haut, au sommet des rochers de la Pause, il a fallu pour redescendre jusqu'à la croix du Fossat, bien longer le bois, et dans cette neige c'était un régal. Puis retour sur Pierre-sur-Haute en grimpant une bonne partie à pied à partir des jasseries de la Chamboîte et contournement par le côté Nord-Est, bien enneigé. Pas un chat de skieur à Chalmazel pourtant la station est marquée ouverte tous les jours jusqu'au 19 mars, mais c'est un peu de l'acharnement thérapeutique vu ce qu'il reste et l'état du manteau neigeux, même si en haut il est bien correct. 
Après le col de la Chamboîte j'ai voulu prendre le chemin sous le Procher mais mauvaise pioche, il était tout déneigé au départ, il ne restait de la neige que dans sa partie exposée Nord. Puis il a fallu encore à pied retrouver le chemin pour redescendre sur le col du Béal.
Voilà, la neige est là très petitement mais dans les pentes Nord/Est en dévers, donc ça peut faire encore pour de la raquette l'après-midi quand elle est plus molle mais franchement ça sent le sapin smile, ceci dit ça peut encore en refaire mais à choisir, il faudrait mieux que ça nous la garde au frais pour décembre prochain smile
Modifié il y a 2 ans
Je ne crois pas que les marcheurs soient uniquement dus à l'enneigement, je dirais plutôt que c'est une "découverte" de la marche hivernale très développée en Suisse ou Autriche à ce que j'ai pu lire ou entendre dans des reportages.
Certaines personnes sont passées du ski de fond à la raquette puis en s'apercevant que ces dernières n'étaient pas le top pour marcher sur des sentiers tassés par des dizaines de raquettistes, poursuivent à pied et il y a de quoi rire un peu, car en effet :
Les sentiers raquettes sont payants mais si vous êtes à pied, ils deviennent gratuits smile
En tous cas jamais je n'avais vu dans les stations alpines, autant de marcheurs et de coureurs à pied que cette saison aux Menuires, avec le développement des trails hivernaux ça court de partout … smile
Regardez le trail hivernal du Sancy en janvier … Il est tombé le dimanche matin où à Ambert à 500 m d'altitude j'ai déblayé 23 cm de neige et pourtant ils étaient plus de 1400 coureurs au départ ! smile Au marathon du Forez avec 4 courses organisées ils étaient 70 concurrents toutes catégories confondues, c'est fou mais cette dégringolade n'arrive pas d'un coup … Ce n'est pas une mode c'est une mutation de la société dans son approche de l'hiver, c'est comme ça smile
Avec forez63, au tout début de la raquette nous étions parmi les rares à parcourir les berges et vallons du barrage des Pradeaux, puis nous avons vu la fréquentation exploser dans le même temps que les pistes de fond se vidaient et maintenant ce sont les traces de pas … smile
Avant les cyclistes chez nous, faisaient du ski de fond les mois d'hiver et ne remontaient sur leur vélo que début mars et encore selon la météo. A présent, ils pédalent toute l'année et même des saisons comme 2013 très bien enneigées. J'en ai croisé même sous des averses de neige ou encore des jours ensoleillés où les virages à l'ombre n'avaient pas dégelé …smile
Quant à la course à pied, je fais parti du club Courir en Livradois-Forez basé à Ambert et c'est l'explosion de la pratique, grâce au triptyque coût/temps/technique le meilleur du marché des sports, si bien sûr on ne suit pas la mode smile
Et bien sûr des hivers chaotiques comme les deux derniers ne vont pas enrayer le phénomène, c'est comme ça …smile
Modifié il y a 2 ans
C'est pas loin de chez nous et c'est vrai qu'un jour il faudrait que j'aille y voir de près en SRN smile
J'y suis allé en fond pour les courses et en alpin mais pas dans la découverte du milieu en SRN, un manque sur le CV smile
En tous cas les photos font bien envie smile
Modifié il y a 2 ans
Ah oui ! De quoi faire fondre notre Benbois de traqueur de chouette et pourtant c'est du chêne notre Benbois smile
En plus des chouettes vous partagez la photo et la sortie ski de fin de saison fait quand même envie, bien dans l'esprit du srn smile
Et pour moi c'était cette après-midi également du col du Béal (nos horaires n'ont pu coïncidersmile)
Bonne température de printemps et neige idem mais bien meilleur qu'il y a 48 h, beaucoup moins chargé d'humidité, car un beau soleil et le gel de la nuit l'avait un peu asséchée. Elle était plus glissante et enfonçait juste ce qu'il fallait.
Direction Pierre-sur-Haute par le chemin à l'Est et contournement très difficile du Procher par le côté Est bien sûr qui surplombe les pistes de Chalmazel. Il a fallu déchausser deux fois car ça ne passait plus dans les éboulis rocheux. Puis j'ai flirté avec les trous de Couzan pour rejoindre en travers sous le rocher Pavé, le haut des pistes d'alpin où il y avait pas mal de monde, et traverser la route afin de contourner Pierre-sur-haute par l'Ouest. Il a fallu juste déchausser entre PsH et le rocher de la Chaize, mais rien d'anormal. Ensuite toujours sur la pente Est en laissant les Grands Chars à gauche et en regardant bien le cheminement, je suis descendu sur le vallon du ruisseau de Pierre Brune qui s'écoule dans la vallée de Chorsin. Avec le beau temps, aucun problème mais dans le brouillard, à éviter si on ne veut pas tomber sur des plaques de neige en impasse.smile Il faut zigzaguer mais la descente était magique, une vitesse juste ce qu'il fallait pour godiller tout du long, un vrai bonheursmile
Puis je suis monté un peu sur le plat de la Richarde mais sur le haut plus rien, il a fallu tirer à droite en direction du bois de la vallée du Fossat et retrouver le sentier d'été venant de la croix, qui passe vers la porte métallique au niveau des parcs. Ensuite la croix et la ruine des Nerses. La piste qui y mène est bien enneigée encore, mais là où j'étais passé il y a 48 heures seulement en remontant du Bechou, les moutons peuvent venir brouter …smile
Pour le retour je suis descendu par le fond du halfpipe sous les jasseries du Fossat, encore plus au bout qu'il y a deux jours, là où la pente est bien raide, mais c'était impeccable. Par contre à éviter en neige poudreuse quand c'est bien gavé, car la pente est telle que des billes de neiges roulaient comme dans les pistes noires d'alpin, donc c'est un des "rares" endroits de notre massif qui pourraient potentiellement "craindre".
Je suis arrivé au verrou des Reblats sur le ruisseau et j'en ai profité pour élaguer à la scie les branches d'un sapin qui gênaient au deuxième pont. Au-delà du plaisir de la descente, c'était le but prévu de la sortiesmile
Ensuite remonté sur la croix du Fossat puis retour presque par le même chemin, mis à part que je suis resté dans le dévers contre le bois du Fossat pour retrouver le vallon sous la cote 1500, mais c'était pas mieux qu'à l'aller en enneigement. Pour redescendre de Pierre-sur-Haute, la neige commençait à se retendre, avec nettement plus de glisse. Je suis passé sous le Procher par le chemin d'été dans la forêt de fayard. Ca va mais à l'endroit des grosses pierres il faut faire attention et le chemin a été très emprunté par les piétons. D'ailleurs cette saison j'ai constaté une recrudescence de marcheurs dans la neige et beaucoup sans bâton smile
Puis retour au Béal avec un 16° affiché à la voiture restée au soleil à 17h30 et beaucoup de monde en terrasse, des voitures et un troupeau de quads que le beau temps fait sortir de leur hibernation.
Donc ça passe encore mais à mon avis à éviter le matin en neige dure si l'on choisit comme je l'ai fait, d'aller dans les pentes.
Modifié il y a 2 ans
Eh oui mon bon N_75, j'ai reconnu ta voiture et tout de suite je t'ai téléphoné au cas où tu te trouves  dans un coin où ça passe et je n'ai pu que laisser un message smile
Moi hier après-midi je suis parti de la route de Domas, puis par le pré de la Grosse Font sur le col de Chansert. Il faisait très lourd, moite, couvert sans un souffle de vent, la Guyane en Forez smile
 Il y avait les traces de deux skieurs qui avaient basculé sur la vallée du Fossat et étaient revenus par le chemin des rochers de la Pause, que j'empruntais en montant. 
Mais la tempête a fait des dégâts car juste après le virage au-dessus du col de Chansert et avant le carrefour entre la montée sur la Pause et la piste à plat vers le fond du vallon de la Jacine, il y a des arbres en travers dont un qui oblige à partir à droite dans le bois. Mes skieurs devaient être passés la veille ou l'avant-veille vu les traces faites en neige humide.
Juste après la barrière, quand on quitte la route, l'enneigement est juste, les cailloux ressortent mais c'est habituel à cet endroit. Au premier virage à gauche bien marqué d'où part un semblant de chemin sur la droite, il y a un tir groupé d'arbres tombés, qui oblige à se détourner …
Sur le haut, la visibilité avoisinait les 100 m environ et le soleil tentait de percer. j'ai laissé les rochers de la Pause sur ma gauche pour rejoindre le "col" du Thiallier cet échancrure où se rejoignent les chemins, mais c'était limite sur le haut il ne restait de la neige que dans le creux du chemin. Là, le soleil a percé mais sans plus. Ensuite je suis descendu rejoindre le halfpipe sous les jasseries du Fossat jusqu'au ruisseau des Reblats. Ca ne glissait guère mais vu la pente c'était très bon et ça tenait bien. Pour franchir le verrou des Reblats, le pont habituel était réduit à 10 cm, mais il y en a un autre 10 m à droite vers un sapin. 
J'ai pu descendre le mur d'une traite en dérapant un peu avec cette neige lourde. Sinon la vallée toujours gavée de neige, l'endroit le plus enneigé du massif est bien là smile. Au passage du saut sur le ruisseau, le pont est toujours là, 3 m de large et 50 cm d'épais ! smile
Je suis resté ensuite en rive gauche mais pour retraverser le ruisseau est gagner la cave à François, il n'y avait plus de pont. Ensuite la remontée sur le Bechou, dur dur … Sur le haut avant de couper la piste entre la croix du Fossat et la ruine des Nerses, je voyais la grosse nappe de brouillard face à moi devinant péniblement un petit sapin à 100 m et sur ma droite, je distinguais au soleil le suc de Pégrol avec la voile d'un snowkiter et encore mieux Pierre Bazanne … Pierre-sur-haute comme le mont Thiallier conservaient leurs mystères …
Exemple type du changement brutal en montagne. Au risque c'est sûr de me répéter,  ça me rappelle cette idée lumineuse de nos ultras skieurs du ski club local qui voulaient que des pistes soient damées entre les Supeyres et le Béal smile Et quand on leur parlait du temps la réponse était magnifiquement digne d'une totale incompétence : "on enverra les gens quand y fera beau" … smile
Dans la brume, la visibilité pour remonter sur le sommet du Thiallier où j'ai retrouvé mes traces, était à 50 m au mieux. Ensuite je suis descendu par le chemin bien enneigé sur le vallon de la Jacine, puis je l'ai laissé sur ma gauche pour choisir la jasserie/bergerie, la dernière debout et sa route forestière dessous blindée de neige. Avant de retrouver le carrefour de la barrière au-dessus du Chansert, la route était là aussi barrée de quelques arbres qui ne gênaient pas pour passer à ski, par contre les premier libéristes qui voudront rejoindre le départ du mont Chouvet devront prévoir une tronçonneuse. 
Puis le retour en constatant que la couche de neige avait bien diminuée le temps de ma promenade, comme sur la route juste avant de tourner à droite sur le pré de la Grosse Font, il a fallu y aller en marchant sur des oeufs, des 3/4 cm du départ il n'en restait qu'un bien payé smile
Enfin une sortie dure avec une neige peu glissante et du fort dénivelé entre 1170 m environ et 1555m puis à la cave du 1310 environ pour regrimper à 1555., le tout dans une neige lourde où on pousse plus les skis qu'on les fait glisser. J'ai pensé à Fourinas qui l'a sans doute déjà fait, car c'est un parcours adapté également au ski de rando alpine. 
De retour chez moi, ironie du sort, j'ai vu le mont Thiallier bien dégagé, comme quoi l'avenir n'appartient pas toujours à ceux qui se lèvent tôt smile
Enfin pour en profiter faut vraiment pas tarder, dans les Reblats ça restera encore un bon moment, le seul problème ça va être pour les rejoindre … smile
Modifié il y a 2 ans
Retour dans le forez avec forez63 hier après-midi, à partir du col du Béal.
Neige très humide, vent de Sud/Ouest mais assez frais, dans un brouillard humide avec une visibilité de 80 m environ. Couche de neige correcte, à peu près ce que l'on voit sur la photo de Benbois. Mais très bonne neige sinon d'un point de vu glisse et retenue, par contre avec ce temps, ça fond et il est conseillé de suivre les chemins où elle s'est plus entassée que couper par la bruyère où ça commence à lâcher. 
Sinon, nous sommes partis sous le col direction les jasseries du Béal, puis après avoir longé la jasserie jean-Marie et traversé la route venant du brugeron, nous avons visité toutes les autres qui s'alignent entre 1300 et 1400 m : le Pater, le Merle, Pillière et Jacques Rodde pour finir. Un très beau tour entre lisières et pacages smile
Puis nous avons retrouvé la piste de fond pas damée et contourné puy Gros pour aller à deux Boules. Ensuite retour en passant juste au-dessus des creux de la Pigne pour plonger et contourner le Chesseton par l'Est et rentrer par le pas de la Croix sur le Béal.
Voilà, donc ça skie et faut en profiter assez vite car la météo est plus optimiste pour les jardiniers que pour les skieurs smile