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Je ne crois pas que les marcheurs soient uniquement dus à l'enneigement, je dirais plutôt que c'est une "découverte" de la marche hivernale très développée en Suisse ou Autriche à ce que j'ai pu lire ou entendre dans des reportages.
Certaines personnes sont passées du ski de fond à la raquette puis en s'apercevant que ces dernières n'étaient pas le top pour marcher sur des sentiers tassés par des dizaines de raquettistes, poursuivent à pied et il y a de quoi rire un peu, car en effet :
Les sentiers raquettes sont payants mais si vous êtes à pied, ils deviennent gratuits smile
En tous cas jamais je n'avais vu dans les stations alpines, autant de marcheurs et de coureurs à pied que cette saison aux Menuires, avec le développement des trails hivernaux ça court de partout … smile
Regardez le trail hivernal du Sancy en janvier … Il est tombé le dimanche matin où à Ambert à 500 m d'altitude j'ai déblayé 23 cm de neige et pourtant ils étaient plus de 1400 coureurs au départ ! smile Au marathon du Forez avec 4 courses organisées ils étaient 70 concurrents toutes catégories confondues, c'est fou mais cette dégringolade n'arrive pas d'un coup … Ce n'est pas une mode c'est une mutation de la société dans son approche de l'hiver, c'est comme ça smile
Avec forez63, au tout début de la raquette nous étions parmi les rares à parcourir les berges et vallons du barrage des Pradeaux, puis nous avons vu la fréquentation exploser dans le même temps que les pistes de fond se vidaient et maintenant ce sont les traces de pas … smile
Avant les cyclistes chez nous, faisaient du ski de fond les mois d'hiver et ne remontaient sur leur vélo que début mars et encore selon la météo. A présent, ils pédalent toute l'année et même des saisons comme 2013 très bien enneigées. J'en ai croisé même sous des averses de neige ou encore des jours ensoleillés où les virages à l'ombre n'avaient pas dégelé …smile
Quant à la course à pied, je fais parti du club Courir en Livradois-Forez basé à Ambert et c'est l'explosion de la pratique, grâce au triptyque coût/temps/technique le meilleur du marché des sports, si bien sûr on ne suit pas la mode smile
Et bien sûr des hivers chaotiques comme les deux derniers ne vont pas enrayer le phénomène, c'est comme ça …smile
Modifié il y a 2 ans
C'est pas loin de chez nous et c'est vrai qu'un jour il faudrait que j'aille y voir de près en SRN smile
J'y suis allé en fond pour les courses et en alpin mais pas dans la découverte du milieu en SRN, un manque sur le CV smile
En tous cas les photos font bien envie smile
Modifié il y a 2 ans
Ah oui ! De quoi faire fondre notre Benbois de traqueur de chouette et pourtant c'est du chêne notre Benbois smile
En plus des chouettes vous partagez la photo et la sortie ski de fin de saison fait quand même envie, bien dans l'esprit du srn smile
Et pour moi c'était cette après-midi également du col du Béal (nos horaires n'ont pu coïncidersmile)
Bonne température de printemps et neige idem mais bien meilleur qu'il y a 48 h, beaucoup moins chargé d'humidité, car un beau soleil et le gel de la nuit l'avait un peu asséchée. Elle était plus glissante et enfonçait juste ce qu'il fallait.
Direction Pierre-sur-Haute par le chemin à l'Est et contournement très difficile du Procher par le côté Est bien sûr qui surplombe les pistes de Chalmazel. Il a fallu déchausser deux fois car ça ne passait plus dans les éboulis rocheux. Puis j'ai flirté avec les trous de Couzan pour rejoindre en travers sous le rocher Pavé, le haut des pistes d'alpin où il y avait pas mal de monde, et traverser la route afin de contourner Pierre-sur-haute par l'Ouest. Il a fallu juste déchausser entre PsH et le rocher de la Chaize, mais rien d'anormal. Ensuite toujours sur la pente Est en laissant les Grands Chars à gauche et en regardant bien le cheminement, je suis descendu sur le vallon du ruisseau de Pierre Brune qui s'écoule dans la vallée de Chorsin. Avec le beau temps, aucun problème mais dans le brouillard, à éviter si on ne veut pas tomber sur des plaques de neige en impasse.smile Il faut zigzaguer mais la descente était magique, une vitesse juste ce qu'il fallait pour godiller tout du long, un vrai bonheursmile
Puis je suis monté un peu sur le plat de la Richarde mais sur le haut plus rien, il a fallu tirer à droite en direction du bois de la vallée du Fossat et retrouver le sentier d'été venant de la croix, qui passe vers la porte métallique au niveau des parcs. Ensuite la croix et la ruine des Nerses. La piste qui y mène est bien enneigée encore, mais là où j'étais passé il y a 48 heures seulement en remontant du Bechou, les moutons peuvent venir brouter …smile
Pour le retour je suis descendu par le fond du halfpipe sous les jasseries du Fossat, encore plus au bout qu'il y a deux jours, là où la pente est bien raide, mais c'était impeccable. Par contre à éviter en neige poudreuse quand c'est bien gavé, car la pente est telle que des billes de neiges roulaient comme dans les pistes noires d'alpin, donc c'est un des "rares" endroits de notre massif qui pourraient potentiellement "craindre".
Je suis arrivé au verrou des Reblats sur le ruisseau et j'en ai profité pour élaguer à la scie les branches d'un sapin qui gênaient au deuxième pont. Au-delà du plaisir de la descente, c'était le but prévu de la sortiesmile
Ensuite remonté sur la croix du Fossat puis retour presque par le même chemin, mis à part que je suis resté dans le dévers contre le bois du Fossat pour retrouver le vallon sous la cote 1500, mais c'était pas mieux qu'à l'aller en enneigement. Pour redescendre de Pierre-sur-Haute, la neige commençait à se retendre, avec nettement plus de glisse. Je suis passé sous le Procher par le chemin d'été dans la forêt de fayard. Ca va mais à l'endroit des grosses pierres il faut faire attention et le chemin a été très emprunté par les piétons. D'ailleurs cette saison j'ai constaté une recrudescence de marcheurs dans la neige et beaucoup sans bâton smile
Puis retour au Béal avec un 16° affiché à la voiture restée au soleil à 17h30 et beaucoup de monde en terrasse, des voitures et un troupeau de quads que le beau temps fait sortir de leur hibernation.
Donc ça passe encore mais à mon avis à éviter le matin en neige dure si l'on choisit comme je l'ai fait, d'aller dans les pentes.
Modifié il y a 2 ans
Eh oui mon bon N_75, j'ai reconnu ta voiture et tout de suite je t'ai téléphoné au cas où tu te trouves  dans un coin où ça passe et je n'ai pu que laisser un message smile
Moi hier après-midi je suis parti de la route de Domas, puis par le pré de la Grosse Font sur le col de Chansert. Il faisait très lourd, moite, couvert sans un souffle de vent, la Guyane en Forez smile
 Il y avait les traces de deux skieurs qui avaient basculé sur la vallée du Fossat et étaient revenus par le chemin des rochers de la Pause, que j'empruntais en montant. 
Mais la tempête a fait des dégâts car juste après le virage au-dessus du col de Chansert et avant le carrefour entre la montée sur la Pause et la piste à plat vers le fond du vallon de la Jacine, il y a des arbres en travers dont un qui oblige à partir à droite dans le bois. Mes skieurs devaient être passés la veille ou l'avant-veille vu les traces faites en neige humide.
Juste après la barrière, quand on quitte la route, l'enneigement est juste, les cailloux ressortent mais c'est habituel à cet endroit. Au premier virage à gauche bien marqué d'où part un semblant de chemin sur la droite, il y a un tir groupé d'arbres tombés, qui oblige à se détourner …
Sur le haut, la visibilité avoisinait les 100 m environ et le soleil tentait de percer. j'ai laissé les rochers de la Pause sur ma gauche pour rejoindre le "col" du Thiallier cet échancrure où se rejoignent les chemins, mais c'était limite sur le haut il ne restait de la neige que dans le creux du chemin. Là, le soleil a percé mais sans plus. Ensuite je suis descendu rejoindre le halfpipe sous les jasseries du Fossat jusqu'au ruisseau des Reblats. Ca ne glissait guère mais vu la pente c'était très bon et ça tenait bien. Pour franchir le verrou des Reblats, le pont habituel était réduit à 10 cm, mais il y en a un autre 10 m à droite vers un sapin. 
J'ai pu descendre le mur d'une traite en dérapant un peu avec cette neige lourde. Sinon la vallée toujours gavée de neige, l'endroit le plus enneigé du massif est bien là smile. Au passage du saut sur le ruisseau, le pont est toujours là, 3 m de large et 50 cm d'épais ! smile
Je suis resté ensuite en rive gauche mais pour retraverser le ruisseau est gagner la cave à François, il n'y avait plus de pont. Ensuite la remontée sur le Bechou, dur dur … Sur le haut avant de couper la piste entre la croix du Fossat et la ruine des Nerses, je voyais la grosse nappe de brouillard face à moi devinant péniblement un petit sapin à 100 m et sur ma droite, je distinguais au soleil le suc de Pégrol avec la voile d'un snowkiter et encore mieux Pierre Bazanne … Pierre-sur-haute comme le mont Thiallier conservaient leurs mystères …
Exemple type du changement brutal en montagne. Au risque c'est sûr de me répéter,  ça me rappelle cette idée lumineuse de nos ultras skieurs du ski club local qui voulaient que des pistes soient damées entre les Supeyres et le Béal smile Et quand on leur parlait du temps la réponse était magnifiquement digne d'une totale incompétence : "on enverra les gens quand y fera beau" … smile
Dans la brume, la visibilité pour remonter sur le sommet du Thiallier où j'ai retrouvé mes traces, était à 50 m au mieux. Ensuite je suis descendu par le chemin bien enneigé sur le vallon de la Jacine, puis je l'ai laissé sur ma gauche pour choisir la jasserie/bergerie, la dernière debout et sa route forestière dessous blindée de neige. Avant de retrouver le carrefour de la barrière au-dessus du Chansert, la route était là aussi barrée de quelques arbres qui ne gênaient pas pour passer à ski, par contre les premier libéristes qui voudront rejoindre le départ du mont Chouvet devront prévoir une tronçonneuse. 
Puis le retour en constatant que la couche de neige avait bien diminuée le temps de ma promenade, comme sur la route juste avant de tourner à droite sur le pré de la Grosse Font, il a fallu y aller en marchant sur des oeufs, des 3/4 cm du départ il n'en restait qu'un bien payé smile
Enfin une sortie dure avec une neige peu glissante et du fort dénivelé entre 1170 m environ et 1555m puis à la cave du 1310 environ pour regrimper à 1555., le tout dans une neige lourde où on pousse plus les skis qu'on les fait glisser. J'ai pensé à Fourinas qui l'a sans doute déjà fait, car c'est un parcours adapté également au ski de rando alpine. 
De retour chez moi, ironie du sort, j'ai vu le mont Thiallier bien dégagé, comme quoi l'avenir n'appartient pas toujours à ceux qui se lèvent tôt smile
Enfin pour en profiter faut vraiment pas tarder, dans les Reblats ça restera encore un bon moment, le seul problème ça va être pour les rejoindre … smile
Modifié il y a 2 ans
Retour dans le forez avec forez63 hier après-midi, à partir du col du Béal.
Neige très humide, vent de Sud/Ouest mais assez frais, dans un brouillard humide avec une visibilité de 80 m environ. Couche de neige correcte, à peu près ce que l'on voit sur la photo de Benbois. Mais très bonne neige sinon d'un point de vu glisse et retenue, par contre avec ce temps, ça fond et il est conseillé de suivre les chemins où elle s'est plus entassée que couper par la bruyère où ça commence à lâcher. 
Sinon, nous sommes partis sous le col direction les jasseries du Béal, puis après avoir longé la jasserie jean-Marie et traversé la route venant du brugeron, nous avons visité toutes les autres qui s'alignent entre 1300 et 1400 m : le Pater, le Merle, Pillière et Jacques Rodde pour finir. Un très beau tour entre lisières et pacages smile
Puis nous avons retrouvé la piste de fond pas damée et contourné puy Gros pour aller à deux Boules. Ensuite retour en passant juste au-dessus des creux de la Pigne pour plonger et contourner le Chesseton par l'Est et rentrer par le pas de la Croix sur le Béal.
Voilà, donc ça skie et faut en profiter assez vite car la météo est plus optimiste pour les jardiniers que pour les skieurs smile
Eh oui que de belles photos avec un terrain à l'époque, qui aurait bien été pour le ski de rando, avec plus de dégagement et moins de forêt ou plutôt plantations smile
La première photo était trompeuse avec la route et du coup le rocher que je croyais à gauche en montant alors qu'il est à droite. Donc je ne serais jamais allé chercher un rocher sur la droite c'est pourquoi j'avais émis sans trop y croire, cette hypothèse du rocher près du relais.
J'ai vu une photo de l'inauguration du barrage des Pradeaux à la fin des années 30, on y voit le cortège suivant le curé et l'enfant de choeur tenant une grande croix, au second plan la maison du gardien et derrière des moutonnements pelés avec un arbustes par ci par là …
Dur dur pour le ski, même ici aux Menuires en grimpant à 2800, y'a de la neige bien sûr, on skie bien et même en ski de fond à 1800 m sur une petite boucle, mais c'est juste quand même, alors forcément chez nous … smile
Espérons, la météo en annonce de mardi à jeudi, si ça veut rire, l'an dernier nous n'avions pas skié en février, 3 semaines à cheval novembre/décembre et 1 en janvier, mais en mars, c'était bon smile
Allez, même si c'est pas réjouissant et encore y'a bien pire smile des nouvelles de notre neige côté Chansert et île de mont Thiallier smile
Parti vers 13 h de la route de Domas, T° de 5°, par le pré de la jasserie de la Grosse Font. Il a fallu chausser d'ailleurs au pied du pré, car sous le rideau d'arbres, la neige a tiré le rideau …
Neige plus dure que je ne l'aurais pensé. Sur la route au-dessus du pré et juste après le virage il a fallu à nouveau déchausser, puis juste après le col quand on prend la route des deltaplanes et encore vers le sapin tombé en travers et déjà signalé par forez63. La seule partie qu'il laisse de libre c'est l'extérieur du virage, là où la neige ne tient pas smile
A nouveau et comme d'habitude il a fallu requitter les planches après la barrière, sur le chemin qui monte direct sur le mont Thiallier ou les rochers de la Pause. Là-haut j'ai essayé de rester en limite de neige, sur la crête afin d'éviter le dévers, sur une neige très dure pour voir l'heure. Mais bon, c'est l'exposition Nord et un très léger souffle d'Est/Sud/Est finissait de la rafraîchir.
Descente des rochers de la Pause en travers, les carres accrochaient à peine, jusqu'à rejoindre la carte (captage d'une source et seule vestige d'une ancienne jasserie) au bord du chemin qui mène aux ruines des Nerses. Puis j'ai suivi le chemin tollé jusqu'à la petite jasserie sous les 3 autres, qui domine la plongée sur les Reblats et j'ai plongé. Très bonne neige à l'abri du vent, réchauffée sur 2 cm par le soleil c'était extra bon.
Puis le passage du verrou avec un pont de neige bien garni. Ensuite le mur sur de la tolle, tout en travers en dérapage. C'est super gavé de neige, ça a congéré et du coup ça pend dans les deux sens : vers la vallée et en dévers vers le ruisseau.
Le passage du saut, aucun problème, le pont que je n'avais plus vu je dirai depuis 2012, fait 1 m de large et 50 cm d'épaisseur. On voit que cette année ça a soufflé et qu'il a fait froid. 
Ensuite la vallée où le soleil avait un peu donné et du coup le bonheur de ne plus entendre ce crissement des carres tentant de mordre la glace. Sous la ruine dans le "large" de la vallée l'eau n'est pas ressortie. je suis allé jusqu'à la cave paternelle mais à l'ombre ça commençait à regeler déjà. Plus de neige sur le chemin juste avant la cave mais rien d'anormal. Le bois en face qui permet de monter rejoindre la petite vallée pour remonter sur la croix des 2 bergères est bien enneigé.
Pour ma part je suis revenu sur mes pas pour plonger sur la droite sous la ruine et remonter par l'endroit où le bois est le moins large, pour rejoindre une clairière situé en montant à gauche du ruisseau et de la combe qui sépare les ruines de Pradoux de celles du suc de Pégrol. Là c'était extra et je n'ai pu résister une fois en haut, à poser le sac pour me refaire une descente.
Puis j'ai rejoint la piste entre le carrefour de Pradoux et la croix du Fossat et suis remonté un peu sur le haut à la limite de la neige pour me faire la descente sur la croix … C'était Magique ! smilesmile
A la croix j'ai rencontré 6 randonneurs qui étaient montés à pied et sans bâton depuis le chalet de la Roche où ils logeaient smile
La remontée sur le mont Thiallier dans une pente glacé m'a fait maudire mon oubli de mes demi peaux dans la voiture, car il a fallu chercher les peaux naturelles, ces îlots de bruyère salvateurs, car les skis larges et la glace en dévers, c'est pas le top smile
Mais du coup, à malheur tout est bon, car je serais sûrement monté direct sur les rochers de la Pause et là j'ai rejoint le passage du Thiallier et regardé si sur le chemin il y avait de la neige et … Oui ça passait ! smile Donc super descente par le chemin puis le vallon de la Jacine et retour en traversant le ruisseau et la route. Sur le bas la neige regelait déjà donc ça chahutait un peu dans les fausses traces de pas et raquettes.
Et au Chansert je trouve 4 randonneurs encore à pied, puis dans le pré de la Grosse Font, 1 couple et 3 enfants à la luge smile Moi qui pensait ne voir personne dans le coin, j'ai trouvé plus de monde ici que lundi de skieurs en longeant les pistes de ski de fond smile J'en avais vu que 6 en 7 km entre le bas du suc de Montchaud, la croix du Pialoux et le bois du Coin smile
Modifié il y a 2 ans
Ca devient dur smile
Ce matin en partant des Supeyres, 2° à 8h45, soleil et quelques nuages, neige béton. Et enfin, après 2 essais timides l'hiver dernier, j'ai pu essayer réellement les skis Fischer 99 sans écailles, donc je suis parti en patinant.
Forez63 est parti côté sud sur les pistes de fond qui sont encore bonnes à skier et moi au nord.
La seule possibilité pour aller en direction de Pierre-sur-Haute, la route qui va aux 3 Fontaines du saut du goulet, mais pas top sur une neige dure, car pleine de traces de pas, raquettes, skis et même d'un tracteur. Donc du patineur exigeant mais bien vite je me suis rendu compte que grâce aux carres et à une ligne de cote plus large, ça tient bien mieux la route que les skating de piste de 42 mm que j'utilisais avant.smile Certes ils sont moins réactifs en terme de rebond mais c'est le bon compromis, car s'il avait fallu y aller avec des skis larges à écailles, ça aurait été la "cata" complètesmile et dans les dévers les lignes de cotes parallèles, ça tient smile
Départ possible vers l'éolienne du col également mais tout dans un fort dévers le long du bois, en lisière Nord/Est. Si c'est l'après-midi dans une neige plus molle ça reste jouable.
Donc il a fallu zigzaguer sur le plateau des Egaux, tout pelé ou presque en déchaussant 2 fois pour sauter d'une "banquise" à l'autre smile. Pour aller chercher la neige, il a fallu passer dans le dévers juste au-dessus de la croix des 2 Bergères, puis dans le petit creux qui lui fait suite. Après, un passage au-dessus des ruines de Pradoux, puis la piste venant du suc de Pégrol, le carrefour de Pradoux et le vallon du haut de Chorsin qui remonte sous la Richarde. Lui il est comme toujours très enneigé. J'au vu également la vallée des Reblats, très blanche, mais rien d'étonnant, l'an dernier en février, lors de la traversée du Forez en raquettes avec 3 amis, c'est le seul endroit entre la croix du Fossat et la cave paternelle où nous avions pu chausser.
Bien avant la cote 1500, j'ai laissé le vallon pour remonter et rejoindre la piste venant de la Richarde pour gagner Pierre-sur-Haute dans une brume qui montait de la vallée du Fossat. Léger frais mais sans plus, sans bonnet et les gants étaient juste là pour éviter de se peler les doigts en cas de chute. Pierre-sur-Haute se contourne par l'Ouest, mieux que par le Nord.
Après, j'ai gagné le haut des pistes d'alpin de Chalmazel où il y avait pas mal de skieurs et suis descendu jusqu'à la gare d'arrivée du télésiège. La piste du vallon des Mortes, en dévers et assez pentu commence à bien se peler, ça attaque la sous-couchesmile. Là j'ai pu tester les skis en descente, même si elle était damée, et franchement le topsmile
Puis j'ai gagné le haut du téléski de Couzan et là j'ai mis les petites peaux (55 cm pour un ski de 180 cm) et suis remonté direct avant le rocher Pavé, sur le haut. Une accroche d'enfer,smile il a juste fallu faire deux zigzags à cause de la pente trop importante qui limite le physique, il aurait fallu des cales de montée pour moins tirer sur les mollets et les tendons. Mais ça grimpait comme avec des raquettes, mieux même car les raquettes en dévers dans de la neige dure c'est le flopsmile
Puis j'ai posé les peaux et rejoint l'arrivée du téléski de Pierre-sur-Haute, juste en face du rocher de la Chapelle, pour rentrer. Le haut de la descente par la piste sur les jasseries de la Richarde était super bonne, dans une neige un peu revenue, juste ce qu'il fallait. J'ai pu me taper un bon slalom entre les piquets de clôture, un régal smile et avant la cote 1500, il a fallu plonger dans le haut du vallon de Chorsin, excellentsmile Je voulais rentrer par le plat de la Richarde mais sur le haut il était déneigé, il a fallu le contourner par le Nord/Est en restant au-dessus du vallon de Chorsin et rejoindre Pradoux.
Après je suis rentré direct par la piste du suc de Pégrol avec des passages très délicats qui n'existeront plus d'ici samedi puis toujours la piste jusqu'aux 3 Fontaines, avec là aussi des endroits très très limites et les Supeyres où il y avait une dizaine de voitures sur le parking.
Une bonne sortie quand même, mais pour ceux qui habitent loin, c'est plus délicat, le jeu n'en vaut plus la chandelle … smile 
Le meilleur à skier était sur Pierre-sur-Haute, sans doute en partant du Béal par le chemin au Nord/Est c'est possible, il y a juste le passage du col de la Chamboîte où là il faut déchausser c'est sûr ou alors en prenant le chemin qui passe sous le Procher, plein Nord dans la hêtraie. Mais attention à un endroit il y a de gros rochers et pas sûr qu'ils soient recouverts. Le chemin des Sangliers pour rejoindre les pistes de Chalmazel sous les trous de Couzan semblait bien enneigé. 
Du Chansert aussi d'après forez63 qui y est allé mercredi, ça passe mais après il faut redescendre les 350 m du sommet des rochers de la Pause et le haut du mont Thiallier est totalement pelé.
Modifié il y a 2 ans
Ouha ! smile smile Je suis aussi heureux que notre Tessa Worley qui vient de gagner le géant des championnats du monde, une sacré championne du haut de son m 57 smile
Je me suis aperçu que lorsque je clic dessus, la carte apparaît en tout petit, il faut faire un clic droit et cliquer sur ouvrir dans un nouvel onglet et ensuite aller dessus et là elle est en plus grand …
Ouf, j'suis plus vanné qu'après 30 km de ski moi smile