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Première sortie hier jeudi à partir des Pradeaux, mais en raquettes, histoire de tâter le terrain et franchement, bien m’en a pris.smile
J’ai suivi au départ les traces de mon père de mardi, le forez63 (il doit déjà en être à sa cinquième sortiesmile). Il était à ski et m’avait annoncé un peu le topo, mis à part qu’il avait – 3° au départ et 3° au retour sous la bruine.
Hier après-midi, on avait une neige bien mouillée. Celle de dessous tassée par la pluie du mercredi avec 2 à 3 cm par-dessus. Ca collait aux raquettes au début, puis très vite ça allait mieux. Le ciel alternait entre averses de neige très fine, limite pluie et neige plus marquée.
Je suis allé sur le barrage, puis le long pour ensuite traverser le ruisseau et remonter en direction du plat de Fayevie par le bois. Plus haut la neige était meilleure, mais l’eau sort de partout. Un temps pas très froid mais humide, donc il suffit de s’arrêter à peine pour sentir l’humidité vous glacer les os.
J’ai rejoint la piste qui vient du pont de la Fayolle à la fin de la montée, à l’amorce du plat de Fayevie. On peut estimer l’enneigement de 10 à 15 cm, avec guère de différence entre les Pradeaux à 1200 m et là à 1341m, mis à part une neige plus sèche. Il neigeait assez fort, des flocons moyens qui collaient bien aux vêtements.
Je suis redescendu par le grand près de Fayevie puis le long du barrage avant de reprendre le retour des pistes de fond au nez du barrage. Une tentative de damage avait été faite, carrément à la dameuse. Je pense quand même que sur les Supeyres ça doit être damable, mais là …:'(
Puis je suis arrivé aux Pradeaux par le chemin qui tombe tout au départ de la route de la tour, juste avant le péage autoroutier du ski de fond sur piste.
Ca ne neigeait plus mais ça gouttait des arbres. La neige n’avait pas pris sur la route et sur ma voiture il y en avait à peine sur le parebrise mais elle était gorgée d’eau, grisâtre. Heureusement que j’avais mis le couvre sac (malgré que je double toujours l’intérieur de mon sac avec un sac poubelle), car tout était trempé.smile
Sinon, tant que l’on est sur des chemins herbeux, ça va, mais dans l’herbe plus haute c’est vite rédhibitoire, même en raquettes. Belle petite sortie, ça fait du bien, même si ce n’est pas encore ça.
Je pense qu’une partant de plus haut ça doit être pas trop mal à ski. Soit des Supeyres direction Pierre-sur-Haute ou les Allebasses, ou du Béal sur la Loge. Il vaut mieux éviter encore les trop fortes descentes vu l’enneigement. Et surtout rester sur les chemins herbeux ou les pâtures et attention sur les pistes aux caillasses qui ressortent là où ça a soufflé.smile

Le temps a changé avec la lune, espérons pour la suite et qu’au prochain changement on parte sur de l’hivernal. Mais les prévisions météo France sont mitigées avec des limites pluie/neige entre 1300 et 1500, donc de l’humide et de isothermes dépassant allègrement la barre des 2000 m pour samedi puis après s’abaissant un peu … Bref, dans la continuité relativement douce de l’année.
Je sors à retardement de mon hibernation estivale pour te dire que si Jacou n'a pas vendu la mèche concernant les traces, moi je la vends : c'était mon père le forez 63 du site et ses 86 printemps, qui doit être un peu perdu avec la nouvelle disposition pour mettre ses impressions.
Bon, ben sinon …:'( … la semaine prochaine la météo annonce un léger refroidissement avec quelques flocons … smile
Pas encore ça et à mon avis pas avant la mi décembre voire à peine plus. Enfin j'ose l'espérer … Vaut mieux que ça vienne plus tard et que ça reste, plutôt que comme l'an dernier, ça coupe entre le 20/12 et le 20/01.
Enfin, c'est pas nous qui décidons.smile
Sinon, dans l'actualité "ski", j'ai été convié à un pot pour l'inauguration aux col des Supeyres de nouveaux hébergements mis en place au chalet des Gentianes par les deux gérants. L'ancien dortoir a été réaménagé et à l'extérieur, deux petites loges aux noms évocateurs de Myrtille et Framboise, ont été construits.smile<3
Ils sont très bien conçus, avec le minimum maximum dans 8m², très accueillants et intimistes. Ca donne envie d'y dormir en regardant tomber la neige ou même sans neige. smile
Pour les plus aventureux qui n'ont pas encore assez de pratique de la randonnée en autonomie, il existe l'espace bivouac où l'on peut planter la tente avec accès aux sanitaires pour 5€ la nuit.smilesmile
C'est sur le même site où il y a la webcam qui permet de bien compléter celle des stations de Chalmazel et Prabouré pour avoir une vue d'ensemble de la neige.
 www.lechaletdesgentianes.fr 
Ci-dessous une photo prise sur le site des nouvelles loges.

Donc à découvrir sans modération pour celles et ceux qui veulent passer un week-end sur les Crêtes du Forez avec un certain confort ou plutôt un confort certain. Et la nourriture est à la hauteur des 1365 m.<3
Allez ! Courage et attendons la neige !smile
Modifié il y a 5 ans
Très délicat de définir un niveau de difficulté …

A mon avis, il faudrait définir déjà la base sur laquelle on s’appuie pour quantifier la difficulté.

C’est-à-dire que dans la difficulté du parcours on définit le niveau (1, 2, 3 par ex) mais sur une base météo « saine », c’est-à-dire pas de chute de neige ni de brouillard.

Mais alors il faudrait une case d’avertissements complémentaires comme par exemple : attention, parcours essentiellement sur plateau, très exposé au vent et dangereux par temps de brouillard …

Par exemple, chez nous dans le Forez, pour ceux qui connaissent, on peut partir du col des Supeyres (1365) et aller sur le plus haut sommet, Pierre-sur-Haute (1634), avec des skis de skate et comme sur une piste damée, si la neige est bonne, du type printemps qui revient sur 2 à 3 cm et le temps au beau. C’est du niveau 1.
Par contre, avec de la brume, du vent, de la neige fraîche, c’est du niveau 3.

Je m’explique peut-être mal, mais voilà, c’est pas facile de quantifier et il faut être prudent.

Peut-être également, séparer les parcours qui, quelque soit le temps, sont relativement faciles (par ex parcours sur un plateau à plat entre 1200 et 1400 m et essentiellement dans les bois, type tour du barrage au col des Pradeaux) des plus aléatoires en terme de météo.

En préambule, également, bien insister sur le « fond de sac » pour être en « autonomie relative ».

Quand au temps de parcours comme parle Tonetroope, ça me semble difficile, tant le temps est tributaire du temps et du type de neige … C'est temps que je m'arrête, je fatigue … :lol:

C’est du dégrossi tout çà, à la hache, enfin à voir …
Modifié il y a 6 ans
Tout à fait d'accord avec N_75 sur le timbre poste.

Pour ma part, je tape souvent sur Word pour que ce soit plus "confortable" puis je fais un copier/coller.

Mais bon, nous on est des "vieux", pour les jeunes ça va peut-être mieux. :lol:
Modifié il y a 6 ans
Salut à tous, à mon sens ce serait :

1) Les condition de neige avec du coup les commentaires sur les sorties qui vont de paire.

2) Le forum.

3) Les tests de matériel.

4) Des topos en les répertoriant bien par massif pour un accès direct.

Après je n'ai pas de préférence …


Peut-être faudrait-il faire un accès direct sur chaque massif où du coup on trouverait un pavé sur les conditions de neige et donc les commentaires des dernières sorties et un second pavé sur les topos liés au massif.

Par exemple un pavé général de chaque massifs français avec ensuite dans chacun un pavé pour les différents et principaux massifs qui les composent.

Massif Central :

Sancy

Cantal

Margeride

Mézenc

Forez

Aubrac, etc …

Pour les Alpes c'est tellement vaste qu'il faudrait sans doute séparer Alpes du Nord, Centrale et Haute Provence, idem pour les Pyrénées.

Ceci bien sûr étant juste une idée, sinon le site est vraiment bien et a largement contribué au ski de randonnée en nous faisant rencontrer toutes et tous autour d'une même activité. Alors bravo ! :-D
Modifié il y a 6 ans
Clap de fin pour moi en ce samedi avec l'Ancien Forez63, à partir des Supeyres.

Il a fallu s'avancer sur 300 m avec la voiture sur la route en direction des 3 Fontaines pour trouver la neige. Côté sud du col, sur les Allebasses, l'enneigement était également là vu de loin, essentiellement dans la plantation pour les amateurs de vire-vire dans les coupe-feux.
Temps couvert, vent de sud pas très chaud.

Neige "fraîche" de la semaine pas très glissante, "ex poudreuse" gorgée d'eau, contrairement à la "vieille" aux plus gros cristaux, type gros sel.
Mais heureusement que cette neige "fraîche" était là pour traverser le plateau des Egaux où 2 kites tentaient leur chance.

Montée du suc de Pégrol par la piste à l'est puis la croix du Fossat.

Descente sur les Reblats très bonne. Par contre le passage du ruisseau a été très humide pour moi. A vouloir tenter le saut habituel dans une neige sans glisse et sans tenue, le tremplin d'élan s'est effondré au moment de la prise d'appui et le bonhomme s'est retrouvé le dos dans l'eau du Batifol, à ne pas pouvoir se redresser, telle une tortue. Et là heureusement que le sac est toujours doublé d'un sac plastique afin d'y trouver une veste à se mettre directement sur la peau et des gants de rechange … :-?

Comme l'on dit chez nous : " j'étais bien bouiné" :lol: et le sac aussi, il a fallu tout vider et le retourner pour sortir l'eau. :-D

Cette petite péripétie passée, nous avons poursuivi par la cave, puis le pont dessous déneigé et plein d'eau comme toujours ou presque. Ensuite la remontée en face dans le bois en suivant la neige, pour gagner la lisière de forêt en montant sur la gauche du chemin qui débouche à la croix des 2 Bergères.

Puis retour aux Supeyres où il nous a semblé que la neige avait encore diminuée depuis notre départ.

D'ailleurs d'en bas également on voyait nettement que la montagne s'était bien noircie depuis le matin.
Belle saison quand même, malgré la mi-temps de fin décembre à mi-janvier. :-)


Modifié il y a 6 ans
Ah le Québec … que de beaux souvenirs … J’ai eu la chance d’y aller pour accompagner un groupe il y a … vraiment, vraiment, longtemps … car c’était en mars 1980, vers Val d’Or et la rivière Harricana en Abitibi … :-D

Magnifique, avec déjà l’impression alors que j’étais tout jeune, de faire un bond en arrière dans une vieille France historique au niveau de la langue mais un énorme en avant en découvrant de visu ce que les feuilletons américains de l’époque nous montraient, comme les grosses voitures et les buildings de Montréal. Et puis cette sensation d’immensité où tous nos repères sont faussés. J’ai vu dans une rue une Peugeot 504 qui en France à l’époque était une grosse voiture, ressembler à une voiture sans permis de maintenant face aux voitures québécoises (enfin aux chars). :-o

Enorme et fabuleux contraste. Et des Québécois très accueillant. :-D 8-)

J’avoue même être entré chez un épicier pour acheter une boîte alu ronde, de jus de fruit, juste pour toucher ce que j’avais vu à la télé. :oops:
Euh … le jus était déguelasse … :lol:

Sinon, profitez bien de cette belle poudreuse dans la convivialité qui transpire de vos photos et gèle dans la poudreuse … c’est peut-être ça le canon à neige écologique … :-)

Une bise aux filles et une grande claque dans le dos des gars ! :-D :-D :-D :-D :-D :-D :lol:
Modifié il y a 6 ans
L’hiver revient … ce matin, c’est poudré à 500 m et de grosses averses de neige. :-?

Sinon, une sortie du col du Béal hier après-midi pour trouver une continuité d’enneigement en allant au plus haut sur Pierre-sur-haute.

Temps de giboulés avec environ 5 cm de fraîche d’excellente qualité, du grain rond roulé/soufflé, jusqu’à 10 cm sur le haut et plus aux endroits où ça congère avec un fort vent de nord-nord-ouest. Heureusement qu’il y a cette couche sinon c’était inskiable, compte tenu qu’il faut aller sur les pentes nord-est pour avoir la neige, donc dans le dévers et sur une neige dure. :-( :-?

Je suis monté sur Procher avec un passage dans la pente est en allant chercher le tour bien sous les rochers presque à ras du bois.

Temps alternant entre une visibilté à 30 m ou jusqu’à voir Jeansagnère avec un contraste saisissant entre la montagne blanche et les prés bien verts.

Puis le chemin qui prend à la route militaire et va jusqu’à l’arrivée du télésiège en s’appelant chemin des Alettes. Ensuite le contournement de Pierre-sur-Haute par le nord en essayant de suivre les plaques de poudreuse, car le moindre dévers érodé par le vent et c’était dur de se tenir avec le vent en plus qui poussait pour descendre dans la pente. :-(

La descente dans les grand Chars qui portent bien leur nom en plein brouillard, puis le vallon, et un passage au-dessus du carrefour de Pradoux … et là, d’un seul coup, ça s’est déchiré à l’est, le soleil est sorti et je voyais la plantation des Allebasses au-delà des Supeyres et la lisière de forêt des Reblats côté mont Thiallier, mais pas le sommet noyé dans les nuages. :-)

Je suis descendu sur les Reblats en passant sous les ruines de Pradoux, dans les prés où il n’y avait que la couche de fraîche et en essayant d’éviter les grosses mottes d’herbe et les quelques taupinières de taupes courageuses. Puis plus bas c’était extra avec de la vieille neige le long du bois. :-)

Un passage à mon bivouac de la semaine dernière puis une remontée de la vallée, sous le grand soleil. A la croix, les nuages avaient regagné la partie et une bonne giboulée d’accueil pour ressortir dans la lande. Ensuite une montée directe par le chemin de la Richarde où la neige s’était entassée.

Puis la traversée du vallon sous la côte 1500 pour monter en biais et rejoindre la piste avant le rocher où il y a une vierge type cairn, précédant celui de la Chaize. Là je voyais les monts Dôme et son géant et la plaine du Forez jusque, je dirais, Andrézieux, mais la base de PsH se retrouvait noyée dans les « niolles » de brume par moment.

Puis retour par le chemin de l’aller, mis à part que j’ai coupé sous Procher par le sentier, bien enneigé, mis à part le départ où il y a les gros rochers. Mais ça passait bien.

Ouf ! Heureusement que toutes les sorties ne sont pas comme ce week-end, car entre le vent, le brouillard et le dénivellé, ça "tue" son homme. Et les débuts de saison sur les pradeaux avec moins de pente et plus d'abri sont plus tranquilles. 8-)

Donc bonne neige, encore meilleure certainement avec ce que ça a remis depuis, mais attention, mieux vaut connaître le relief et surtout la nature du terrain en évitant les pistes ou chemin caillouteux, à moins de vouloir changer de skis. En effet c’est très « piégeux » du fait que l’on est parfois dans de la fraîche avec une bonne sous-couche et d’un coup de la fraîche sans sous-couche. Et là également, heureusement que la neige fraîche était froide, car un peu de redoux et elle ne "portera" plus de la même façon … Sinon, on avait pas revu l’hiver de puis bien longtemps … :-o

Modifié il y a 6 ans
Pas mal, pas mal … Faut mieux maintenant que les gars là-haut qui s'occupent des largages dans les nuages, la gardent pour novembre/décembre prochain … :lol:

Départ au-dessus du bûron de la grosse Font cette après-midi. Plus de neige dans le pré dessous. Des manques ensuite sur la route avant le Chansert puis sur le chemin qui monte sur les rochers de la Pause.

D'en bas avant de partir je voyais bien la montagne et sur le haut ce sont les "niolles" qui m'accueillent. Et bientôt ces nuages donnent de petits grains de neige du type giboulée. Visibilité à 100 m pour descendre sur les jasseries du Fossat et la croix dans une bonne neige, mais rien à voir avec un jour blanc, les bouquets de bruyère et les arbres sans neige donnent des repères.

Puis la vallée des Reblats, le passage du ruisseau en étant obligé de sauter alors que la semaine dernière il y avait un pont. Beaucoup d'eau ensuite et une bonne chute de neige en flocons qui virevoltent sous l'effet des bourrasques. je trouve deux courageux pécheurs (des vrais) dont une connaissance sous la ruine de la grande clairière :-D . A cet endroit le ruisseau a débordé.

Ensuite la cave et la remontée sur la montagne de mont Thiallier où le centimètre de neige fraîche a pompé l'humidité de celle de dessous et du coup c'est le peautage automatique. :-?
Puis sur le haut, une traversée difficile sous la neige qui cingle grâce à l'aide d'un fort vent d'ouest. Elle colle à la moindre aspérité, boucle de sac, plis des vêtements et la visière est garnie. C'est vraiment l'hiver là-haut qui vient nous rappeler que l'on est que fin mars. :-o

Je remonte sur le mont Thiallier en suivant la neige ce qui me décale sur la droite du chemin d'été, mais toujours dans le léger "col" entre les rochers de la Pause et le mont.
La descente de l'autre côté est délicate car il faut chercher la neige, toujours sous le vent qui saoule. Pour rejoindre le vallon sous la Fromagère il ne reste plus que des bandes de neige. descente prudente en chasse-neige entre la bruyère, les rochers et la grille à mouton qui ressort par endroit. La neige est plus dure et pourtant craque parfois.

Puis la Jacine alors que le ciel se déchire de bleu à l'est, le passage sur les pierres du ruisseau et le retour sous un temps calme.

La neige est tombée jusqu'à 1100 m environ, mais sur le haut pas plus de 2 à 3 cm là où le vent ne l'a pas soufflée.
Sinon depuis mercredi ça a drôlement ramassé, ça sent le clap de fin, mais ce fût une belle saison, même avec les 3 semaines d'interruption de janvier. :-D

Et en arrivant à Ambert, la montagne s'est découverte à nouveau. A croire que l'Esprit de l'Ile à Benbois ne voulait pas que j'en profite une dernière fois. :-o

Modifié il y a 6 ans
Benbois me casse la baraque avec ses photos … :-x Non, ça illustre « l’état » de notre manteau neigeux. :lol:

Départ du col du Béal en suivant la ligne de crête à la limite de « l’érosion » de la neige.

Vent frais de nord, une polaire sans manche sur la chemise, que je n’ai pas quittée de toute la sortie, juste ouverte de tant en tant en montée et à l’abri du vent où la chaleur me tombait dessus comme la misère sur le pauvre monde. :-)

Descente du Procher sur la Chamboite en serrant la pente côté nord/est. A ne pas faire le matin sur neige dure car la pente est très forte en plus des arbustes et des pierres, mais dans cette super neige de printemps c’était du bonheur. Quelle merveille que les skis courts et larges. Le côté pratique des raquettes pour aller partout ou presque associé à la glisse. :-D 8-)

Les militaires ont fraisé la route entre le col et leur base (mur de deux mètres au niveau du rocher de la Chapelle). J’ai fait un petit tour au sud de la route puis vite j’ai retraversé vers le rocher Pavé où j’ai dû déchausser pour monter et rechausser dans la pente nord pour rejoindre Pierre/Haute.

Contournement par le côté ouest, mais pour trouver la continuité de la neige, il a fallu aller loin sur l’est, au niveau de la croix qui est dans l’enceinte et qui marque le sommet.

Puis le dessus du vallon des Gorges Chiouloup pour contourner le rocher de la Chaize et le haut des grands Chars et de pré Mouray pour plonger sur la combe entre la vallée de Chorsin et la côte 1500. Je suis remonté sur le côté est du plat de la Richarde pour redescendre sur le carrefour de Pradoux.
J’ai vu derrière moi deux randonneurs (sans doute les deux de Jacou) qui avaient l’air de peiner en descente.

Ensuite le suc de Pégrol et la descente délicate dans le sens où il faut chercher la neige, jusqu’au plateau des Egaux bien enneigé. J’y ai vu deux voiles mais pas celle à Jacou, qui plus tard m’ont dépassé au retour pour filer vers Pierre/Haute et me recroiser de loin.

Les deux randonneurs m’ont croisé (les pauves ne profitaient pas des descentes magnifiques dans cette neige gros grains car ils avaient des skis très étroits) :-? et allaient sur les Supeyres.

Sous le suc de Pégrol, Il manque l’aile orientée sud du half pipe, mais une petite descente dedans pour le fun était à faire.

Retour dans mes traces sur le suc de Pégrol puis une petite escapade du côté de l’Oule, à la première ruine et le long de la lisière de la vallée de Chorsin. Mais le vent dans le nez, la donne n’était plus la même. L’eau sourde de partout, c’est magique … N_75 serait heureux lui qui aime bien les passages de rus et ruisseaux, mais qui n’aime pas voir ça ? Manque plus que les premiers œufs de grenouilles … :-)

Puis Pierre/Haute dans mes traces ou presque. Passage par le nord et par le haut des pistes de Chalmazel qui avaient été tracées pour le dernier jour d’ouverture mais pas très fréquentées au vu du peu de traces laissées dans la neige molle.

Et heureusement pour moi, car du coup, le haut de la noire du Banban était vierge ! Juste les traces de la dameuse … mais la neige commençait à regeler sérieusement, du coup ça m’arrangeait bien de pouvoir virer sans fausse trace.

Puis la remonter de Procher par la pente est, là aussi à ne pas prendre le matin, car la neige durcissait et même pour monter c’était dur.
Puis retour au Béal en prenant la limite neige/bruyère sous le rocher de Peyre-Mayou, car le soleil donnait encore et c’était Extra … D’ailleurs Léo Ferré a oublié de mentionner dans sa chanson les sorties de ski en Forez … 8-)

J’ai doublé deux dames (qui avaient dépassé l'âge dêtre des bergères dont je ne sais plus qui sur le site a déploré l'absence :lol: ) à pied qui m’ont demandé si je n’avais pas de la place … Désolé, c’est du monoplace … Dans cette neige qui fuit sous le pied, marcher doit être un vrai calvaire. :-?

Donc encore bon mais en restant sur les pentes nord/est avec départ du Béal.

Le nord du mont Thiallier, croix du Fossat sont bien enneigés ainsi que vu d’en haut le vallon de la Jacine sous le mont Chouvet. La route de chansert n’est toujours pas déneigé, donc départ à Domas avec certainement de bons manques pour monter. La vallée des Reblats pas de soucis.

Des Supeyres ça passe encore, mais il y aura des manques assez rapidement. Après ce sera le long de la lisière ouest en coupant entre le goulet des 3 Fontaines par un léger pli du plateau des Egaux.

Sinon c’est encore pas mal enneigé vu de loin autour de la plantation des Allebasses, mais le terrain de jeu est très réduit.

Voilà pour les nouvelles fraîches/chaudes. Bonne fin de ski. :-D
Modifié il y a 6 ans