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Eh oui ! Comme tu ne viens plus on est obligé de rappeler le personnel en congés smilesmilesmile
La preuve je "travaillais" hier après-midi et déjà de matin il a fallu y retourner smile
Donc départ toujours au plus court de la maison c'est à dire des Pradeaux, route au goudron. T° entre 0 et-1°, très très légères chutes de neige, temps couvert. Neige encore plus humide que la veille avec par moment des sensations de léger collage qui à d'autres seront plus importantes, à la limite …smile 
Je suis parti par le vallon du barrage, du moins le fond de ce vallon, le haut ayant été noyé par l'ouvrage.  le ruisseau qu'il faut passer tout de suite après l'entrée du parc par la porte en acier galvanisé  est de plus en plus difficile à enjamber. Puis la remontée sur le retour des pistes de fond le long du barrage, sur 500 m et qui étaient, bizarrement alors que le mardi le domaine est fermé, tracée de frais … Samedi dernier alors que le domaine était ouvert donc payant, elles étaient recouvertes de 10 cm de poudre … Va comprendre …smilesmilesmilesmile
Sur la piste c'est là où ça collait le plus, sans doute du fait que la fraise de la machine avait remonté de la neige plus humide. Le sol étant chaud, il modifie vite les couches. D'ailleurs il faut toujours avoir l'oeil aux aguets avec les zones humides en grande quantité.
J'ai contourné ensuite le grand pré de Fayevie par l'ancien retour des pistes, abandonné depuis cette saison, pour grimper après à travers bois et rejoindre à nouveau les pistes damées sur la route forestière montant du pont de la Fayolle. J'y ai vu 2 patineurs ravis car franchement ce devait être bon pour eux. Comme ça collait à nouveau sur les pistes je me suis échappé dès que j'ai pu, c'est à dire par la coupe de bois (photo jointe, prise en remontant sur les jasseries de la Fayolle) qui plonge sur le ruisseau. Excellente à descendre mais vu la consistance plus lourde de la neige, il fallait oublier la godille skis parallèles pour la fente du télémark : un immense bonheur quand même !smile
Le ruisseau toujours aussi large en 2 bras, j'ai trouvé de suite à droite après la descente, à le traverser, là où il s'est canalisé à nouveau dans son lit. Un résineux assez branchu est tombé juste au bon endroit où déjà le ruisseau est bien resserré. Ce passage praticable les skis droits, se trouve à l'aplomb de la ruine, la seule construction de la Fayolle en bord droit de la route forestière, alors que toutes les autres jasseries sont alignées sur la gauche en direction de Prabouré.
De là je suis remonté sur le plateau où une neige limite grésille poussée par un vent de OSO soufflait un peu. Visibilité à 50 m pour traverser le plateau est plonger par l'ancienne piste de fond devenu piste d'alpin et baptisée  la Forestière par la station de Prabouré.
Ensuite le pré des deux chalets pour longer la route de Prabouré et remonter le vallon jusqu'à la Tuile. Le parcours est mieux dans l'autre sens, la descente étant plus longue.
Vers la toute nouvelle jasserie refuge de la Tuile, j'ai rencontré le jeune propriétaire qui m'a indiqué qu'ils vivaient là en permanence et que le refuge comptait 10 couchages. Donc à noter !
Puis retour classique par le rocher Y, magique à descendre, puis le chemin du réservoir où un 4X4 était passé (depuis que les voies sur berge sont fermées à Paris, ça migre), obligeant mais c'est pas plus mal car le chemin est pourri quand même, garni de trous gorgés d'eau, à passer à droite dans le bois pour rejoindre le carrefour et filer achever la ballade par la descente des Ronzières, dans un gros brouillard grésillant. Mais rien ne tenait sur la route. 
Modifié il y a 11 mois
Cet après-midi, départ vers le hameau du Suc avec forez63, direction le sud des Pradeaux.
10 cm de plus pour une couche très variable mais avec toujours des zones humides. D'ailleurs la neige ne tient pas sur les routes qui sont très légèrement enneigées à la montée vers 13h15 et au goudron vers 16h30. Les légères chutes de neige du début de sortie allaient s'espacer puis s'estomper à la fin pour laisser même entrevoir le soleil derrière des nuages qui se disloquaient. Neige un peu humide, bonne bien sûr,  mais moins glissante que les autres sorties. T° de -2°, vent du NORD sur le retour qui congérait et bizarrement, en altitude, les nuages filaient poussés par un vent de SUD … smileMais le ciel restait très chargé sur l'OUEST, au-delà des mont du Livradois dont on apercevait les sapins de la crête.
Par le grand pré de Chougoirand où la glisse n'était pas là dans sa partie haute mais permettait quelques fentes dans la seconde portion, nous avons gagné les berges de la Ligonne, endroit très humide, des nerses ou narses comme l'on dit chez nous et qui en été, outre qu'il y a des troupeaux de bovins, seraient accessibles ou avec des cuissardes.smile
Ensuite, sur le bas de la combe lorsque le relief canalise la rivière,  nous avons suivi au maximum les éclaircies qui se trouvent sur la droite à mi-pente et éviter les nombreux barbelés qui coupent la rivière.
Puis nous sommes remontés à travers le bois pour retrouver la piste forestière entre le Siège de la Reine au SUD et le puy de Loir à côté duquel nous sommes passés pour rentrer via Chougoirand dans nos traces de l'aller.

Sinon pour les photos (pas super bonnes avec un téléphone mais c'est mieux qu'avant quand il n'y en avait pas smile) : la première dans le grand pré de Chougoirand, avec les maisons sur la droite. Puis sur les berges de la Ligonne et enfin au retour sur Chougoirand avec la tour TV des Pradeaux rayée blanche et rouge sur la gauche. 
Entre les photos de Benbois et les sonnets de N_75, on est plus au SRN mais dans une galerie d'artistes smilesmilesmile
Hier en tout début d'après midi, départ des Pradeaux derrière l'auberge sous de très faibles averses de neige avec - 4°. le soleil a tenté un percé mais le temps est resté couvert avec néanmoins une bonne visibilité, car d'en haut on voyait jusque sur Roche Gourgon. Neige super bonne comme la veille même si elle était un léger poil plus humide ce qui se ressentait à peine sur la glisse. 10 cm environ de plus depuis  la veille, mais ça reste fragile quand même par endroit, sans sous couche.
Par le barrage, direction la Tuile pour aller faire le vallon qui retombe à la route de Prabouré. là-haut un drôle de "spectacle", avec un gros volatile sans tête. Je pense que ce devait être une oie vu la taille et les pattes. Le "crime" était récent, il y avait encore du sang sur la neige. Sans doute un renard vu les traces.
Sinon,  sur la photo jointe, le vallon démarre tout en haut dans l'éclaircie de gauche là où il y a une maison qui est ce tout nouveau gîte ou refuge dit de la Tuile. La photo est prise dans la remontée juste au-dessus des chalets qui sont sur la gauche de la route en montant à Prabouré.
A la fin du vallon on est juste obligé de suivre le bas côté de la route sur 200 m avant de prendre à gauche pour remonter sur la route forestière entre les Pradeaux et Prabouré, qui sert de piste de ski de fond damée normalement …
Ensuite je suis remonté sur le plateau par la piste raquette, pour gagner le haut du téléski tout neuf de Prabouré, en fonctionnement, mais je n'y ai pas vu grand monde.
Puis le haut de la plantation des Allebasses où les pistes des Supeyres, les seules dites ouvertes, étaient recouvertes de 10 cm de poudre, au grand dam de 2 skieurs  qui m'ont dit que pourtant elles étaient bien payantes …
Je leur ai répondu qu'en voyant ça, j'étais très content de faire du ski de rando …
Puis descente à travers bois où c'était super extra. Il faut juste rester bien en arrière pour que les spatules déjaugent et n'aillent pas se coller sous une branche au sol et il suffisait de tortiller le derrière pour godiller … Que du bonheur à l'état pur comme la veille. Deux jours de suite c'est à conserver dans les annales.
je suis redescendu comme ça à 400 mètres au-dessus du pont de la Fayolle pour regrimper sur le plateau et se faire comme la veille la descente sur le pont. Attention, cette descente se finit par des barbelés très haut, hélas … Il y a quelques années on traversait la piste de fond … Donc il faut 200 m avant le bas, basculer à droite sur la lisière du bois pour y rentrer et prendre une éclaircie qui permet de retomber sur la route forestière en évitant les barbelés. En effet, l'éleveur les a fait remonter jusque là.
Puis retour tranquille par les jasseries de Fayevie où mes traces de la veille marquaient encore un peu, le barrage côté OUEST et le pré de la Marion pour avoir assez de neige et éviter les mauvaises surprises caillouteuses.

Là ça reneige même à 500 m donc petit à petit ça devrait le faire au moins pour cette semaine car c'est très fragile encore pour supputer à moyen terme, à moins et l faut l'espérer que le temps conserve son "hivernalité"

Ce matin c'était LE JOUR J à ne pas rater … quand on peut bien sûr smile 10 à 12 cm de poudre bien sèche sur une sous-couche pas énorme mais suffisante par sa densité et son humidité lors de sa chute il y a une semaine pour tasser la végétation, les petits coups de gel ayant bien arrangé la sauce smile
T° - 4° aux Pradeaux ce matin, grand soleil, léger vent de NORD/NORD/OUEST sur le haut où quelques plaques glacées apparaissent, donc mieux vaut éviter les crêtes ou alors y chercher les combes smile Pas très chaud au vent mais à l'abri, sans gant ni bonnet. Par contre sur la fin, le vent a rameuté des nuages bas, limite brume, qui se cantonnaient aux lisières ouest de la montagne des Allebasses.
Super neige légère mais pas en grande quantité, surtout sous les arbres, en partant par la piste raquettes 50 m sous le péage du ski nordique. Des cailloux toujours au même endroit et nos traces de samedi dernier avec forez63, marquaient encore. Puis le long du barrage et le grand pré de Fayevie. Au départ en bas on est obligé de faire 50 m dans le bois de gauche pour éviter les barbelés qui barrent l'accès. Ensuite en longeant la lisière à gauche de résineux, il faut remonter jusqu'à l'endroit où la pente devient plus prononcée. Il y a quelques feuillus sur la droite et une baignoire blanche qui sert d'abreuvoir à gauche, en lisière de la plantation. Là j'ai coupé ce matin 3 branches qui gênaient pour rentrer dans le bois car plus haut il y a des barbelés infranchissables (4 hauteurs ou grille à moutons + 1 barbelés encore). Il faut contourner sous la ruine (là encore un reste de barbelé) et remonter vers la première jasserie retapée (une seconde en état est dans le même alignement)  et remonter sur le chemin pour se retrouver sur le plat de Fayevie et les pistes de fond.
Puis je suis allé sur le plateau pour faire par cette belle poudre la descente sur le pont de la Fayolle … Magique ! smile Et pour faire plaisir à N_75, à se pisser dessus de bonheur ! smile J'ai vu sur la piste un pôvre patineur qui tentait de lever ses skis dans les 10 cm de poudre smile Ensuite j'ai remonté la piste de fond pour aller prendre la coupe de bois qui descend au ruisseau des Pradeaux. Malgré la bonne pente c'était tout aussi génial mais le ruisseau s'est terriblement élargi, il a formé deux bras et on ne peut plus le traverser.
Il m'a donc fallu retourner au pont de la Fayolle afin d'aller remonter le vallon qui atterrit vers l'angle EST de la plantation des Allebasses, là où sur la carte IGN il est spécifié une ruine que je n'aie jamais vu, appelée les Brûladis. Il faut remonter le vallon sur la gauche, à l'adret, car le fond est très humide encore.  Le temps de poser le sac et de se refaire la descente tellement c'était bonsmilePuis de là-haut j'ai replongé sur les jasseries de la Fayolle et remonté pour se faire la descente des 4 Rochers et filer ensuite sur la Tuile, tenter celle du Rocher Y.
A cet endroit la végétation est très haute et malgré qu'elle affleure pas mal à la surface c'était incroyablement bon. Du coup j'ai achevé mon périple de 4 bonnes heures par la descente des Ronzières, elle aussi super, même dans la forte pente finale juste au-dessus de la route forestière qui monte au barrage. 
Par rapport à la dernière sortie dans la neige humide, lourde, à crever son homme et dans le brouillard, je suis passé au paradis du randonneur nordique. Il n'y a que chez nous que l'on peut voir ça, enfin dans le massif Central smile où il ne faut pas se louper smile
Modifié il y a 11 mois
Salut à tous : comme matériel j'ai des Fischer S Bound 112 en 170 cm, mais monter avec des fixations en norme NNN (Rossignol, Rotefella, Fischer …smile les normes SNS (Salomon, Atomic) ont été abandonnées il y a deux ou trois ans.
Normalement des skis aussi larges je devrais les monter avec des normes 75 et des chaussures plus rigides, mais j'ai tenté le compromis pour chez nous où comme le dit avec raison N_75, ça ne monte pas vraiment, descend pas vraiment mais c'est vallonné et sur le plat les chaussures plus souples sont un avantage, même si les skis larges à pousser sont … sportifs smile 
J'ai pris un ski large pour flotter et aussi en 170 cm pour mieux passer dans les arbres, enjamber les barbelés, bref, plus manoeuvrant. Du coup je passe en ski là où avant j'allais en raquettes, avec le plaisir de la glisse en plus. Par contre lorsque je changerai, je pense me diriger vers des skis un peu moins large, type Rossignol 90. 
J'ai aussi une paire de Fischer 99 sans écaille mais à carres, pour pouvoir patiner lorsque la neige porte. Avant j'utilisais des skis de skating de piste, mais en neige très dure les carres manquaient.
Voilà pour le matos, sinon pour la sortie smile
Encore une au départ des Pradeaux cet après-midi. Je pensais aller aux Supeyres pour faire un tour sur Roche-Gourgon, mais le temps de hier où l'on voyait le mont Blanc et tous ses petits frères alpins ou massif Centraliens  s'était transformé en visibilité à 50 m, donc le pragmatisme l'a emporté.smile
2° au départ, dans l'humidité et une neige très mouillée qui fond. mais bien vite je me suis retrouvé sans gants ni bonnet et en chemise, comme la veille, mis à part que je n'ai pas remonté les manches et que ça ne bronzait guère.
Cap au sud par le pré de la luge, l'antenne relais et le pré de Chougoirand dans le jour blanc et sans trop de glisse mis à part la seconde partie plus pentue après la route à traverser. Là c'était pas mal. Puis le plateau en direction du puy de Loir, dans des traces de quad, tracteur et de deux skieurs de rando nordique vu la largeur. Au carrefour sous le puy, j'ai préféré abandonner la piste forestière pour piquer à gauche dans le bois. Neige plus rapide sous le couvert à cause de celle glacée tombée des arbres. Puis les berges de la Ligonne en remontant sur la gauche afin d'éviter les grosses mottes découvertes du centre, vu le manteau minimum.
Enfin retour sur le plateau à l'embranchement du chemin qui descend sur Moliachon et celui qui retourne sur Chougoirand. De là, le rocher en plein pré qui domine la combe de la Ligonne puis les deux maisons au bord de la route allant sur Molhac, que j'ai traversé pour remonter les sources de la rivière.

Avant le relais j'ai basculé à droite sur la vallée de l'Enfer par la coupe de bois replantée. A ne pas tenter en neige rapide car la pente ici est très raide. Mais un peu en virages sur le haut dans le chemin et ensuite en virages et conversions entre les souches, les framboisiers, les tas de branches et les plants de résineux pour rejoindre un autre chemin qui remonte vers le carrefour de la maison isolée en face du hameau du Suc. Mais ce chemin était partiellement déneigé sur 200 m, donc une mauvaise pioche. Puis retour aux Pradeaux dans mes traces du départ qui avaient déjà viré de couleur. Ca devrait normalement se refroidir et neiger mais en quelle quantité et quelle sous-couche restera … smile
Modifié il y a 11 mois
Belle photos de benbois et c'est sûr que la neige devait être "merdique" à cette altitude et de plus avec les pentes importantes. Sur la dernière sauf erreur on voit les monts du Livradois avec les coupes à blanc caractéristiques vers Virennes et à peine en dessous la dernière bien à gauche et rectiligne, le village du Monestier. Et le "grand échalas" smile au premier plan c'est notre benbois smile
jmc63 : oui c'est bien PsH au fond sur la première photo. 
Pour ma part hier après-midi pour éviter la fameuse croûte, départ des Pradeaux (5° et grand soleil, la mer de nuages se cantonnant à 500 m du col ) par le chemin du réservoir pour aller directement sur la Tuile. Mais le chemin est pourri même en montée, avec des pierres, des coupures de ruisselets, donc à éviter en descente. En plus dans les traces grisâtres gelées des raquettes et piétons l'accroche était … bofsmile Mais bon, un petit kilomètre à peine smile … Sur le replat au carrefour des Ronzières et du barrage, j'ai filé à droite afin de plonger par le pré fermé à présent par une barrière en acier galvanisé avec un verrou, traverser la combe et remonter sur les jasseries des mortes. C'était très bon, la neige était homogène, sans une sensation de lourdeur et ça traçait bien. 
Puis je suis monté sur le Rocher Y pour aller rejoindre la Tuile. La légère pente déjà en partie à l'ombre était piégeuse entre neige souple et croûte glacé de 1 cm qui cassait si je ne pouvais maintenir une certaine vitesse. Donc en ce moment il faut mieux éviter les pentes exposées NORD et EST.
Du coup j'ai profité de ce beau soleil pour aller aux jasseries de la Fayolle et grimper de suite derrière sur la fameuse courbe à 1400 m ressemblant à la botte italienne (je l'ai déjà signalé mais sur une carte c'est un très bon repère). Puis un tour dans la plantation des Allebasses où j'ai croisé 2 skateurs sur une piste damée de la veille. 
De la cote maxi vers le pare-feu du haut juste avant les Brûladis, j'ai rejoint le haut de la station de Prabouré. Mais compte tenu qu'ils ont passé un coup de dameuse sans peigne, juste avec les chenilles pour tasser la neige c'est trop mauvais pour prendre du plaisir à la descendre. Mauvaise idée d'ailleurs ce tassage car ils ont juste bien aéré la neige et déjà la terre ressort, créant des points chauds. On le voit bien en dehors des traces de raquettes ou skis, la neige encore bien blanche pour renvoyer les rayons du soleil, résiste mieux, alors que dans les traces elle a changé de couleur et du coup elle travaille en absorbant la chaleur. 
Donc j'ai filé par le plateau sur les 4 Rochers où la descente exposée plein SUD était excellente en télémark. Puis comme dimanche avec forez63, je suis rentré par le pré de la ruine du Château, mais en longeant la lisière de la plantation, bien à l'ombre, afin de prendre de la glisse vu le peu de pente. Il fallait juste bien s'équilibrer avec un ski en avant en légère fente pour plus de stabilité tout en restant un peu sur l'arrière afin de bien déjauger les spatules, qu'elles demeurent bien au-dessus de la croûte de glace. Sans virer bien sûr pour ne pas perdre de vitesse, les sensations de flottement étaient super bonnes, un vrai bonheur smile
Puis le retour par le barrage mais en allant chercher le bord juste avant la passerelle ou ce qu'il en reste. Il m'a fallu vite remonter sur le chemin car le barrage est plein (voir la photo jointe). Et le retour par la route forestière glacée par les passages tout en faisant attention aux cailloux. Des Pradeaux ça devient quand même un peu juste. On voit bien sur la webcam de la station de Prabouré le tassement et la fonte en cliquant sur la droite grâce à la possibilité de comparaison d'images. On peu choisir la date et l'heure. Entre dimanche soir et hier soir, il n'y a pas photo. La météo prévoit un refroidissement pour la nuit de mercredi à jeudi, donc on verra smile
Modifié il y a 11 mois
Départ des Pradeaux avec  forez63 cet après-midi. Comme l'écrit N_75, neige très lourde, T° = 0°, très brumeux, le ciel bleu semblait pas loin mais on a juste vu le disque solaire 2 mn.
Nous sommes partis par la piste raquettes 30 mètres avant la billetterie des pistes de fond. Malgré sa densité la neige se traçait bien. Hauteur très variable, de rien du tout sous les arbres à 40 cm mesurés dans une clairière juste avant le barrage, longé côté OUEST. Il fallait skier bien au milieu des chemins afin d'éviter de prendre des tas de neige lourde sur la tête. Ca pissotait sans plus des arbres au départ, mais un peu plus sur le haut où la température nous a semblé plus clémente, presque lourde et sans un souffle de vent.
Puis nous avons remonté le grand pré de Fayevie et sommes allés sur le plateau avant de replonger sur le pont de la Fayolle, par le petit vallon 400 m avant. Au pont, une piscine de boue grisâtre nous attendait. Nous avons suivi la piste de fond direction Prabouré où là aussi, par endroit, c'est de la terre ou de l'eau.
Au bois du Coin nous avons filé par le pré de la ruine du Château en évitant au mieux à mi chemin les nerses. Tout le terrain est gorgé d'eau. Par contre du fait de la neige lourde, la bruyère ne se sent pas trop, un peu comme si une sous-couche existait. 
Ensuite le barrage côté EST pour rentrer. J'ai testé la descente sous la maison et les piles, c'était pas trop mal mais ça ne glissait guère. Le retour par la route forestière est à faire avec précaution, entre un sentier devenu tout gris par les passages raquettes et piétons, un peu de neige et les pierres.
Sinon bonne sortie, par contre demain matin si ça gèle, ça risque d'être pas très bon, avec une croûte en surface qui rendra la neige rapide mais cassera en virages et également en montée sur les appuis où là, les écailles ne devraient pas accrocher un fifrelin. Mais bon, c'est juste une extrapolation d'un futur possible suivant la météosmile
Dans l'impitoyable guerre commerciale que se livrent le marchand et le non marchand comme disent les spécialistes,smile le second l'a emporté : on a croisé 6 skieurs de fond sur les pistes vers la Fayolle, 6 raquettistes et 4 marcheurs le long du barrage au retour. 
Pour l'enneigement, même si c'est pas la panacée pour la 3ème saison consécutive, c'est mieux que rien, on verra pour la suite, suivant le temps et les températures. Pas de chute de neige à l'horizon météorologique, il faudra se contenter de ça … smile
Modifié il y a 11 mois
Encore une sortie à partir des Supeyres hier après-midi avec forez63.
3° au col, nuageux, mais on voyait bien Clermont-Ferrand baigné de lumière sous un puy de Dôme qui se cachait le nez smile mais on ne distinguait pas Pierre-sur-Haute smile. Vent d'OUEST assez fort, je dirais autour des 50 à 60 km/h. Il était retombé 1 gros cm de neige humide mais ça ne collait pas comme dimanche dernier smile
Sur la piste nordique qui a été damée il y a une bonne quinzaine de jour, le fond est dur légèrement glacé et les chenilles marquent. Face au vent c'était pénible de rejoindre la croix du Pialoux où nous avons croisé notre unique skieur du jour. Nous sommes descendus à l'abri du vent par la piste centrale de la plantation des Allebasses pour rejoindre le pont de la Fayolle.  Ensuite à travers le bois, nous avons grimpé sur le plateau pour ensuite aller tourner sous le suc de Montchaud et reboucler par la piste au pont de la Fayolle. De là nous avons suivi la route forestière en direction de Prabouré jusqu'à la 1ère jasserie à gauche. Un peu limite pour finir d'y arriver, il ne restait que 1 m de glace/neige. Il nous a fallu déchausser pour grimper derrière le bâtiment et prendre la lisière bien enneigée qui nous a amenés jusqu'au vallon sous l'angle EST de la plantation des Allebasses, non loin de la tête des téléskis de Prabouré.
Il a fallu encore déchausser pour rejoindre à nouveau la lisière et rentrer par la plantation en allant faire un tour dans les Brûladis. C'est une zone un peu lunaire hors neige, due pour certains à un incendie de bruyère, pour d'autres à la plantation des arbres où on aurait labouré trop profond et comme l'on est au sommet de la montagne des Allebasses à 1424 m et que la terre est rare, l'érosion aurait fait le reste. Ce fut là le meilleur de la sortie avec la fine couche de neige sur l'ancienne pas trop dure, à tourner dans cette grande clairière. Puis retour aux Supeyres avec un thermomètre à 2° en repartant.
Voilà, si ça ne gagne pas comme l'on dit, ça débarrasse smile La météo annonce un peu de neige mais après du redoux alors …smile C'est pas encore ça mes pauvres gars …smile
Eh oui mon bon N_75 tout fout l'camp, la neige comme le contenu du contenant smilesmile
Le tarp est une volonté d'une part de gain de poids et de place car le sac à dos malgré tout doit faire dans les 12 kg. Cet été j'ai fait à pied le tour des Ecrins et de la Meije, avec la tente et le sac était également autour des 12 kg. Mais l'hiver on est obligé d'emmener plus de vêtements, des moufles, etc … donc le tarp compense à peu près la différence. 
Ma tente fait un peu plus de 2 kg, le tarp et la couverture de survie épaisse que je pose sur les branches environ 1 bon kg.
Il y a aussi le sur-sac que l'on ne prend pas sous une tente, mais il est compensé par le matelas qu'il faut prendre. On pourrait, bien sûr, reprendre sous la tente les branches de sapins, mais le tapis de sol n'y résisterait pas, même en prenant la précaution (ce que je fais) de les disposer avec la coupe de la branche à l'extérieur. Egalement il faut les disposer dans le sens de la courbure naturelle ou du flash pour parler en terme de bois, afin que ça fasse bien "ressort".
J'ai essayé l'an dernier la tente en hiver mais l'isolation d'un bon tas de branches de sapins est irremplaçable, de plus, même si le terrain n'est pas trop top, ça nivelle et le corps prend naturellement sa place. 
Là, j'ai un sur-sac, le sac de couchage donné à - 8/-14°, mais ça … smile et un sac à viande. Je garde les chaussettes, le pantalon, la chemise canadienne et j'avais une petite sous-veste type doudoune. Sur la tête une cagoule, le tour de cou bien sur et le bonnet. Je prend toujours également un masque sur les yeux, de ceux que l'on donne dans les avions. Ce n'est pas que la lumière du jour me gêne mais les légers souffles d'air sur les paupières oui. Lorsque des personnes s'en étonnent, je fais le test : je leur dis de fermer les yeux et je souffle tout doucement sur leur paupières, en leur disant que là c'est de l'air chaud, dans la réalité … smile
Après rien n'est parfait et la vérité est que de toute façon on ne dort pas comme dans un lit, rien qu'avec les bruits du vent et de la nuit smile Parfois un frisson me réveille et parfois j'ai trop chaud … smile
Le principal problème l'hiver est l'humidité, la condensation de la respiration. Et même si l'on prend bien la peine d'avoir la bouche et le nez bien en dehors, en s'endormant, parfois, la tête tourne un peu de côté et l'on respire un peu dans le duvet. Il n'y a rien de parfait. C'est sûr que d'un point de vu confort la tente pointe en tête.
Par contre l'été, je prend la tente. J'ai essayé de dormir sans rien, avec le tarp et même en hamac, mais souvent, on se fait bouffer par les moucherons 9 fois sur 10. C'est terrible ces bestioles smile
Notre ami Benbois, quant à lui, creuse son trou dans la neige et s'y met comme un animal smile Après, je ne sais pas au niveau humidité et condensation ce que ça donne. Il a un sur-sac et un sac d'après ce que j'ai compris.
 Et bien sûr ne jamais oublier un outil indispensable que j'ai toujours sur moi l'hiver et qui, en dehors des bivouacs, m'a très souvent servi, c'est la scie pliante à élaguer smile . A mon sens bien plus pratique, moins encombrant et moins lourd qu'une hachette, certes plus trappeur et grand nord mais … smile moins Forez smile
Voilà mon bon stofdefou, bon ski smile
Problème de botte sous les skis aujourd'hui, oh que oui ! smile C'est la première fois en ski de rando nordique et je crois la première fois tout court en à peut près 47 ans de ski nordique que ça m'arrive à ce point. Photo à l'appui en arrivant aux Supeyres.
Sinon hier après-midi c'était très bon. Fine couche de neige sur de la dure, vue sur le Mont Blanc, le Mezenc, un peu plus bouchée à l'OUEST. Un vent pas très chaud pourtant venait bien plein SUD. Est-ce l'explication du lendemain et de cette neige pourrie … ? smile
J'ai tourné un peu dans la plantation pour gagner le lieu du bivouac choisi, soit côté pente NORD/EST du suc de Montchaud, au ras d'une toute nouvelle coupe de bois et un peu au-dessus du chemin balisé VTT qui redescend sur la route des Allebasses d'Ambert et la vallée.
Installation et ballade semi puis nocturne (sans sac à dos, les descentes c'est du caviar smile) en allant par la piste forestière sur les Pradeaux. A la Clairière un 4X4 pickup Toyota Hilux blanc embourbé jusqu'aux essieux et un tracteur rouge qui arrivait pour le sortir de là smile.  Et encore était-il monté sur des pistes damées, donc une neige dure, mais le gugusse avait trouvé le moyen de se garer à côté smile. Je suis allé comme ça jusqu'au croisement de la Verte, lieu dit la Détourne. C'était très bon. Les 300 m encore visibles du plat pour aller aux Pradeaux aussi, mis à part 2 petits manques sous les arbres. Les pistes sur les Supeyres ne sont pas tracées (une boucle de 5 à 6 km serait largement envisageable avec juste 2 trous à boucher à la lame entre le col et la croix du Pialoux) car, paraît-il, ils ne peuvent pas monter la dameuse smile Elle y est montée d'autre fois dans des conditions bien pires … Mais là c'est une neuve ou presque à 120 000 € donc … Mais à quoi ça sert d'investir si ce n'est pas pour servir . Il faut dire que les cartes annuelles ayant été vendues pour Noël … Un domaine nordique ouvert mange de l'argent, fermé un peu moins … Donc c'est stratégique … Mais que fait le personnel ? 
Enfin bref, nous on s'en fout un peu, mis à part que tout ceci fonctionne avec notre argent smile Lorsque je suis remonté, le 4X4 était sur la piste tourné dans le bon sens et le gars chargeait des merdouilles de rondins  de bouleau dedans smile Ca vaut le coup de s'e….. comme ça pour un tel butin smile Ma ballade m'a amené jusque sur le plateau vers la Pierre Bornale.
Après repas et dodo, enfin dodo du bivouac, assez fragmenté quand même avec le vent, les petites boules de glace tombant des arbres sur la toile du tarp, un peu frais par moment, trop chaud à d'autres … Du bivouac quoi ! smilesmile
Ce matin, levé tranquille vers 8h et le temps de prendre son temps, de déjeuner et de plier le barda, je ne suis parti qu'à 10h. Il neigeait assez correctement, c'était prévu, mais ce qui l'était moins, c'est que cette belle neige, douce, ouatée, allait se révéler … smile Même dans le début des descentes il fallait faire attention, ça bloquait. Lorsque j'avais pris un peu de "glisse" j'essayais de rester en arrière car c'est surtout au niveau de la talonnette de la fixation que ça bottait, mais faire ça avec un gros sac à dos, c'est compliqué. Sinon, sortie raquette et tous les 10 m taper avec le bâton ou racler sur une branche les 3 cm de neige collés sous les skis. Pour aller sur le pont de la Fayolle, je suis passé dans le bois, ça allait à peine mieux, il fallait débotter tous les 15 mètres smile J'ai même raclé au couteau bien comme il faut mais rien à faire … Pour rentrer sur les Supeyres j'ai pris le bois plutôt que la piste mais même à la fin pour arriver au col alors que ça descend je marchais. 
Donc un conseil que je suis parfois, quand on va skier pour la demi journée et que les conditions sont difficile à définir, mettre dans la voiture une paire de raquettes ou des skis sans écailles, ça peut sauver une sortie … Ca ira mieux la prochaine fois et heureusement à l'arrivée une bonne potée auvergnate et le reste avant et après, aux Gentianes chez Karine et Guillaume, m'ont fait oublier tout cela smile
Modifié il y a 1 an