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Pour avoir skié avec toi et tes HOK, j'ai vu que tu en bavais, surtout sur les faux plats descendant.

Je pense que ce sont des skis faits pour s'amuser dans un petit périmètre et dans une neige poudreuse. Peut-être autour d'un stade de neige comme initiation pour des enfants entre raquettes et skis …

Mais à 400 € ça fait cher par rapport aux autres skis de rando. :-?


Bon, sinon pour en revenir au sujet, c'est vrai je pense que l'AMM serait plus "adapté" que le moniteur de ski de fond pur ski nordique de piste, technique et fartage, pour emmener des personnes en rando nordique.

Après c'est dans l'esprit, tu peux avoir des moniteurs de fond qui ont l'esprit nature hors performance pure mais qui peuvent expliquer techniquement et avec pédagogie, les bons gestes.
On en a un avec Sancho. :-D

Il me semble que les AMM vous passez un module raquettes, alors pourquoi pas un ski de rando nordique avec de la technique adaptée à la pratique ???

C'est vrai que ça pourrait relancer l'activité nordique, mais encore faudrait-il que les domaines nordiques veuillent évoluer, sans délaisser les pistes bien sûr pour les adeptes, mais en regardant plus loin …
Seulement voilà, comme ils louent des skis, ils veulent toucher le "jackpot" des 2 côtés en empochant la redevance …

Si ce sont des skis de rando, la redevance … Ou alors comme pour la raquette, sous des prétextes sécuritaires, ils feront payer, mais ça rapporte moins …

C'est dommage que certains petits sites qui vivotent, du style col du Béal dans le Forez, n'aient pas le courage de vouloir franchir le pas vers une activité plus rando (ski, raquettes, chien de traîneaux), surtout qu'il est bien placé pour cela.

Mais non, alors que l'offre avec le col de la Loge d'un côté et les crêtes du Forez de l'autre est pléthorique sur un massif en mal de "clients", le col du Béal continue sur la même pente … Dommage …

Je m'écarte un peu désolé, mas tout est un peu lié il me semble …

Le nordique n'est pas prêt à faire sa "révolution" d'un point de vue enseignement et Nordic France non plus d'un point de vue approche du Nordique dans sa globalité.

Et c'est pour ça que de ski de fond (même si c'est sur piste), on en entendra reparler dans 4 ans, mis à part si un français gagne une coupe du monde ou fait un podium …
Modifié il y a 5 ans
Bonne glisse Damien sur ton nouveau "territoire" … :-D
Modifié il y a 5 ans
Ce soir, vu d'en bas on est à un enneigement "renouvelé" autour de 1100 mètres.

En effet, les sapins on blanchit environ par là, car de chez moi je vois le village des Versades qui est sur un replat à 1079 m d'altitude.

Il se situe au-dessus de Valcivières et au départ de la vallée de Billeyre, qui arrive sous le Mont Thiallier et la congère que Benbois nous a photographiée.

D'ailleurs du sommet en partant sur la droite dans la légère combe où passe le chemin d'été, il y a une superbe descente sous le rocher de la Fromagère, jusqu'au nez de la vallée de Billeyre, vers la ruine. On a 150 à 200 m de dénivelé.

C'est vrai que seul dans la brume c'est assez impressionnant, c'est un "autre monde" que cette montagne de Mont Thiallier, plus sauvage …
Modifié il y a 5 ans
j'avoue un second péché mon bon Sancho … :-? :-(

C'est moi qui ai, en toute connaissance de cause puisque je vous aie lus avant, choisi les Sbound 112 équipés de NNN. … :-(

En effet, je crois quand même à ces fixations NNN, à ce point d'ancrage sous les doigts de pied. Le problème pour moi vient plutôt de la chaussure qui devrait être un poil plus rigide. les fabricants savent faire avec les chaussures de skate. Alors sans aller aussi loin dans la raideur, je pense qu'ils pourraient faire mieux.

Sinon, je trouve quand même que les fixations permettent un bon appui sur les skis, elles sont larges. C'est bien sûr quand ils faut les mettre sur les carres que ça devient folklo, voire impossible en neige dure ou ça ressemble à faire un créneau avec un camion sans direction assistée.
C'est vrai néanmoins que je n'ai pas votre expérience et n'ai jamais essayé des normes 75 ou alors il y a … 40 ans … déjà … :-o

Tiens, je me souviens même pour aller faire la piste d'une course en neige très humide, avoir pris des N75 avec des bottes en caoutchouc, en pinçant le bout …

Sinon, merci de me dire que je suis "un très bon skieur" … Après avoir lu ça, je suis allé devant ma glace et parodiant un de mes anciens collègues de travail, homme de certitudes sur sa personne, je me suis dit : "si je ne suis pas le meilleur, je suis au moins le second …" :-P

Mais quand même, ces 112, en poudreuse, qu'elle pied, qu'il soit en NNN ou 75, je kif grave comme disent les jeunes … :lol:

Avec N75 on cultive la différence …
Modifié il y a 5 ans
N 75, tu peux toujours appeler, pas de problème, je ne fais pas de la compétition de randonnée, mais c’est vrai que tout seul, je veux toujours allé voir plus loin et après … il faut rentrer … et des fois j’arrive cuit … mais heureux d’avoir patauger 4 à 5 heures dans la neige. :-? :-D

Sortie avec Forez63 l’ancien, à partir des Pradeaux hier après-midi, où c’est encore « jouable » côté nord mais limite quand même. Ca a sacrément « ramassé » sur les Pradeaux et le sud était juste saupoudré. Le départ dans le pré de la luge est encore bon mais c’est trompeur car il est orienté nord et ensuite … :-?

Départ par le barrage avec les 500 premiers mètres délicats, des manques sous certains gros arbres et des cailloux qui ressortent. Bon dans les traces de raquettes, sinon ça enfonçait désagréablement par l’arrière en dehors.

3 à 5 cm de retombés, T° de 2°. Limite neige environ vers 1000 m.

A partir du barrage c’est encore très bon. Le fond est plus dur. Nous sommes allés sur la Tuile en montant par le vallon à partir du petit pont. Puis nous sommes allés faire le vallon qui redescend à la route de Prabouré. Orienté nord il était super bon avec une couche légère sur du dur.

De là nous sommes remontés sur la piste de raquettes et chiens de traîneaux (anciennes noire de fond) qui remonte de Prabouré et qui rejoint les pistes de fond à la petite carrière 100 m avant le bois du Coin.

Vent frais de nord/ouest sur le haut mais sitôt à l’abri il faisait bon, comme d’ailleurs c’est le cas toute cette saison. Et toujours autant d’eau dans les ruisseaux qui débordent et creusent les berges.

De là nous sommes allés sur les 4 Rochers puis le grand Rocher pour faire le vallon qui redescend de la piste de fond, entre l’angle de la plantation et la tête des téléskis, vers les jasseries de la Fayolle. Alternance soleil et nuages très noirs sur la plantation des Allebasses.
C’était également bon, mais la neige a été soufflé et durcie/roulée par le vent, avec dans certains replis du terrain de plus importantes accumulations (10 à 15 cm) plus compactes et qui avaient tendance à cartonner. Il s’est mis à neiger faiblement des flocons ronds, roulés/soufflés par le vent.

Puis nous sommes remontés sur les 4 rochers pour refaire la descente entre la piste de fond et le bois. Là aussi, orientation sud/ouest, et logiquement, neige un peu plus lourde qu’au nord.

Nous avons ensuite coupé par le pré au-dessus des ruines de la jasserie du Château, puis retour par le barrage sur nos traces. Il neigeait fort en repartant mais on est plutôt dans un régime d’averses, de type giboulées de mars.

Donc le bon enneigement global, pour l’instant c’est plutôt à partir de 1350 m et suivant l’orientation, car au-delà des sources de l’Ance sur l’est, c’est toujours aussi pelé.
Modifié il y a 5 ans
Bonjour à toi roi de la plume et félicitation pour le très joli texte qui résume comme l'a dit Sancho, tout l'esprit du ski nordique hors des pistes, où il s'est totalement égaré, devenant de l'athlétisme des neiges.

A te lire on sent le vent sur la joue, la poudrerie qu'il forme parfois en jouant avec la neige, le paysage découvert dans une éclaircie entre deux sapins, le froid, le soleil, le brouillard, les traces d'animaux, bref tout ce qui fait la vie quand on prend la peine de s'écarter ne serait-ce parfois que de 50 m du "monde" …

Bienvenue à toi ! :-D
Modifié il y a 5 ans
Je connais cette motoneige !!!! :-x

En agrandissant la photo j’ai pu voir sur le côté gauche arrière, le porte ski en profilé acier de 200 mm si je me souviens bien et au fond avec une plaque inox percée pour évacuer l'eau. Il est de couleur jaune.

En effet, c’est moi qui l’ai fabriqué et posé (3 fois moins cher qu’un d’origine), au temps où j’étais bénévolement au domaine nordique…

C’est une Yamaha Viking marron ou une yamaha ET 400 blanche et bleu si mes souvenirs sont bons. Je pencherais pour la Viking.

Je pense que c’est celle « stockée » au chalet de la Roche pour les éventuels musher de chiens de traîneaux.
Modifié il y a 5 ans
Enfin du grand soleil mais un temps de fin mars, à skier en chemise manches relevées, sans bonnet et toutes les « écoutilles » ouvertes … :-D

Vue d’en bas la montagne est toute blanche avec une ligne nette autour des 1200 à 1300 m et dessous c’est tout vert, printanier … D’en haut ça va, mais pas la peine d’essayer sur Sichard et la croix de Barras ou alors il faut chercher les plaques pour aller sur pierre Bazanne. :-?

Vu de chez moi la bosse sud des Pradeaux c’est mort, en plus confirmé par un skieur rencontré hier et qui habite sur Chougoirand. :-?

Départ des Supeyres pour la première fois de la saison. Beaucoup de monde à 14h00 pour profiter du soleil, les parkings pleins. Surtout des voiles de snow-kite à l’horizon, sur le plateau des Egaux et le suc de Pégrol. On pouvait se croire au bord de la mer avec des voiliers. Egalement beaucoup de promeneurs en raquettes et quelque uns à skis, et des luges autour du col … :-o

En toile de fond, la pente est du Mont Thiallier, toute immaculée, semblait sortir d’un rêve, loin de cette agitation « touristique »… On était vraiment dans la société de consommation … :-? à regretter presque la solitude du brouillard. Mais heureusement, comme au bord de mer, la foule se tient au même endroit ou presque, donc il suffit de s’écarter un peu et de respirer … :-)

Neige excellente, fraîche légèrement humide qui s’enfonçait de 3 à 5 cm, très bonne glisse et de quoi faire de bonnes foulées de classique comme sur une piste. :-D

Je suis allé sous le suc de Pégrol, histoire de voir si le half-pipe naturel était praticable. Malheureusement avec l’hiver très doux, le fond du « pipe » n’est que eau et mottes, car c’est une des sources de l’Ance.
Une belle descente quand même sur les jasseries de Pégrol, un slalom entre des piquets de clôture, puis j’ai piqué sur le ruisseau du Grand Genêt vers le Grand Coche, sous les bois du grand et du petit Goulet. Ce ruisseau prend sa source juste au-dessus, aux 3 Fontaines du Saut du Goulet et au petit Goulet, le long de la piste les Supeyres/Pierre-sur-Haute.

Par contre la pente étant orientée sud, la neige était de printemps, mais bonne quand même, car elle enfonçait régulièrement 10 à 15 cm. On pouvait se lancer droit dans la pente, en choisissant un endroit sans trop d’arbres et de genêts, et juste en appuyant sur un ski ou sur l’autre, ça virait.

Globalement la neige est très bonne à partir de 1350/1400 m. Plus bas c’est du printemps à gros grains humide presque translucide et les endroits à l’ombre et près des ruisseaux ça regèle.

Ensuite j’ai traversé la route au niveau de la jasserie du Clos, juste au-dessus de celles du grand Genevrier puis suis remonté dans la pente pour rejoindre les jasseries de Viallevieille et plonger dans le vallon pour recouper les pistes d’alpin de Prabouré. Là aussi, orientation sud mais excellent. Beaucoup de monde à l’alpin également.

Puis de nouveau une remonté sur le plateau, où j’ai longé et coupé les pistes de fond (vu 6 skieurs) pour rejoindre la plantation des Allebasses. Descente dans les Brûladis puis les pare-feux (très bons) avec le second dans une coupe d’éclaircie récente où les tas de branches laissées forment des petites bosses extra … :-D
pour retrouver la lisière ouest et filer sur les jasseries de malmotte et des Supeyres et enfin rentrer sur le col. :-D :-D
Modifié il y a 5 ans
MEA CULPA mes bons maîtres … :-( :-?

Bon ben, j’avoue et espère pourvoir obtenir de votre bienveillance, chers cardinorando de notre SRN, l’absolution pour mon péché : :-( :-( :-(

Je skis avec des Fischer S bound 112 équipés de NNN et chaussures Fischer BCX 6. :cry:

Non ! Ne me fâchez pas svp … faute avouée et à moitié pardonnée même si j’attends la fin de saison pour çà … Merci Jacou et N 75 de ne pas avoir vendu la mèche de chaussure … :-)

Avant j’avais des Salomon XADV 88 et des chaussures Salomon XADV 8 je crois.

Les S bound 112, je les trouve extra, et sur la glace ils accrochent bien mieux que les Salomon, grâce je pense au fait que les lignes de cote sont moins creusées au niveau du patin. Ils ont une très bonne accroche à la montée et également lors de traversées en dévers, c’est correct.

Sur le plat, c’est vrai qu’il faut s’en donner la peine pour avancer, mais sur une neige dure avec 10 cm de poudre dessus, c’est plus dur que les Salomon qui étaient moins large et plus légers, mais c’est bon.

La limite des chaussures bien sûr c’est en forte descente sur neige dure ou pourrie qu’on le ressent. Elles sont un peu trop souples au niveau de la pliure des orteils. Ma première paire de chaussures de rando étaient des Salomon BC Greenland en cuir. Elles étaient plus rigides, du moins autant qu’une chaussure de skate.

C’est dommage que Salomon ou Fischer ne fasse pas une chaussure à peine plus rigide, alors j’ai vu et lu de votre part qu’il avait la Svartisen avec son collier de serrage sur le coup de pied et, semble-t-il, une « coque » légère qui doit la rigidifier.

Mais ceci dit je n’ai pas du tout l’expérience d’un Sancho ou d’un Talon Libre et je ne pratique que sur le Forez à 99,9 %, donc il faut mieux suivre leurs conseils.

Pour la pulka, chez nous il y a les barbelés. Je pratique avec Jacou qui en a une et y trouve son compte. Quand je vais bivouaquer j’ai tout sur le dos, mais c’est vrai que le sac fait 16 kg et que là les descentes il faut les prendre très cool. Et le soir quand on pose tout … Ca fait du bien … :lol:
Modifié il y a 5 ans
Départ du col du Béal avec 50 à 100 m de visibilité. Une neige humide gros grains au départ puis très vite en montant une poudreuse gorgée d'eau qui ne glissait rien mais permettait de monter sans problème.

Passage par le sentier sous Procher, toujours aussi délicat à trouver dans le brouillard mais très bine enneigé même le passage délicat sur la fin où il y a des grosses pierres. Là, on voit juste sortir le sommet du crâne de la plus grosse.

J'ai pris ensuite le chemin des sangliers à partir du col de la Chamboite où la neige était plus glissante. Avec l'abri des arbres elle s'était bien transformée.

Pour les amateurs de photos, dépêchez-vous, la corniche de Couzan est partie, il y a de belles plaques sur le chemin dont certaines font 1 m² par 30 à 40 cm d'épaisseur. Et la corniche pend. Il y a même de grosses boules qui sont coincées dans la pente et des plaques encore. Dans le brouillard ça finissait d'être impressionnant. :-o

Il y a vraiment de gros cumules au-dessus de 1400 m.

:-o Attention avant de déboucher sur le croisement des pistes d'alpin de Chalmazel entre la combe des Alettes et la noire du Banban, il y a 2 levées à négocier, la première se saute bien, la seconde se passe sur la gauche. Mais c'est surtout après un arbre couché dont les branches ont été élaguées. Ca passe bien dessous mais vraiment assis sur les talons.

Ensuite l'arrivée du télésiège sous la pluie est avec un bon vent de sud-sud-ouest. En passant au large de Pierre-sur-Haute, le côté extérieur de ma jambe droite et intérieur de la gauche étaient trempés. Ca commençait à "bouiner" comme on dit chez nous, mais il ne faisait vraiment pas froid … heureusement pour moi et malheureusement pour la neige. :-(

Dans la purée de pois humide j'ai réussi à trouver les jasseries de Colleigne puis l'oratoire après une descente "merdique" où la neige alternait les gros grains humides qui glissaient bien et les plaques de poudreuse gorgée d'eau. Donc un équilibre avant/arrière ajouté à une visibilité quasi nul, donnait un charme particulier à l'exercice, ponctué d'une seule gamelle pour se rafraichir les fesses. :-?

J'ai filé sur le nez de la vallée de Chorsin pour traverser le ruisseau de Pierre Brune au fond du vallon qui vient de la Côte 1500 vers la Richarde, puis j'ai suivi le bois de Chorsin pour aller jusqu'aux ruines de l'Oule et plonger sur le chemin qui coupe la vallée sur le haut. Il ne pleuvait plus. La neige transformée glissait pas mal.

Le passage bis du ruisseau de Pierre Brune a été plus délicat. Avant on traversait sans problème par le gué (en 2010 je me souviens, mais depuis 2 ans il y a beaucoup d'eau partout) mais à présent il fait 4 m de large et le ruisseau coule plein tube.

J'ai pu passer sur des branches juste au-dessus en gardant les skis. Puis le chemin ensuite était déneigé par l'eau. Il a fallu batailler dans la pente et les arbres.

Enfin j'ai rejoint la cabane à moutons et la vierge blanche au carrefour entre Colleigne et les jasseries de Renat au moment où le brouillard partait. Seules encore les crêtes étaient bouchées. On voyait la bosse qui surplombe les jasseries de Garnier, bien déneigée.

La visibilité m'a décidé à pousser du côté des jasseries de Chassirat. Mais là aussi c'est tout pelé. Il a fallu suivre le vallon (sous un timide soleil qui avait débarrassé Pierre-sur-Haute de son voile de brume) qui prend sous les jasseries du Gros fumé par le goure des Aillères (c'est marqué comme ça sur la carte) et longe la lisière de forêt au dessus de la piste de la loge de la Morte, pour trouver un peu de neige.

Puis je suis retombé sur la piste en suivant des traces de raquettes et de skis. j'ai fait l'aller/retour à Chassirat pour voir l'état de l'enneigement de la piste. Mis à part un endroit très critique et 2 moyen, ça passe encore. Par contre impossible de joindre Chassirat par le haut sur les skis, c'est vraiment pelé à faire pacager des vaches. Il faisait doux et l'on voyait la plaine du Forez et les villages au loin du côté de Roanne.

Et demi tour pour rentrer par la piste de la Morte, jusqu'à couper celle d'alpin de Chalmazel. Dieu que c'est long … Et pourtant la glisse était correcte.

Ensuite la remontée par le bas du chemin des Sangliers jusqu'au téléski de Couzan 2 pour remonter par le bas de la piste du Banban (piste fermée bien sûr). En alpin elle ne me paraissait pas trop pentue, mais … à ski de fond … Ca monte pour sûr ! :-? :-P

Et puis à droite pour retrouver le haut du chemin des Sangliers et remonter sur la Chamboite, alors que le brouillard avait décidé de revenir jouer les troubles fête avec une visibilité à 50 m.

Un peu d'exercice encore de navigation à vue pour retrouver le chemin et retour dans mes traces avec une descente sur le Béal sans glisse, dans cette poudreuse gorgée d'eau et même marron à certains endroits.

Sinon pas de problème il y a encore de quoi faire ! :-D
Modifié il y a 5 ans