N'hésitez pas à fermer ce message à caractère informatif X

Tous les messages créés par forez

'ai peut-être une réponse mais au conditionnel smile bien sûr
Il me semblerait que la route est celle des Pradeaux juste avant le col. La bosse au-dessus du bâtiment, peut-être les Ronzières, dessous peut-être le fond du vallon des jasseries des Mortes … 
Il y a un rocher qui pourrait peut-être correspondre mais il fait de mémoire, moins haut que ça, mais compte tenu qu'il était dans des plantations, la végétation et autres sédiments ont pu rehausser le niveau … smile Il faudrait aller voir de près.

J'ai essayé de mettre un fichier joint avec une carte d'open runner refaite sur power point avec des explications, mais ça marche pas smile et puis c'est quoi 2 Mio, ça fait quoi en Mo, qu'elle merde tous ces termes ! smile


Donc à défaut de dessin : C'est un rocher qui est juste à droite avant le relais situé au-dessus du hameau du Suc. Il est sur la cote 1258. 
Au retour de mes sorties côté sud des Pradeaux, parfois, je passe vers ce rocher et bascule dans la coupe de bois, replanté depuis, et descend jusqu'au ruisseau que je traverse, puis la route de Saint-Anthème et par un pré je remonte sur celle de la Frétisse (paraît-il l'ancienne route de Saint-Anthème), pour prendre à gauche dessus puis immédiatement à droite et remonter vers une jasserie puis des ruines, par un chemin qui contourne la bosse des Ronzières et laisse sur la droite la combe avec le ruisseau (qui passe sous la route de la Frétisse) venant des jasseries des Mortes.
Sinon, je suis tombé par hasard dans mes pérégrinations dans le bois Chétioux sur des rochers, perdus en plein bois … 

Attention, la descente de ce rocher est assez pentu, il faut pas mal de neige, compte tenu en plus que ça a été replanté avec des tuteurs. Il vaut mieux une neige poudreuse en bonne couche où l'on vire bien ou une neige comme en ce moment. a éviter à mon sens en neige très rapide.
Attention aussi, la jasserie dont je parle, située sur le chemin qui contourne les Ronzières est occupée l'été par une vieille dame que je connais, mais qui possède une quinzaine de chiens … La dernière fois que je suis passé, deux sont venus vers moi m'obligeant à descendre du VTT et les autres aboyaient derrière un filet/parc. Elle avait l'air de les tenir mais si l'un des chiens avait sauté le filet, je ne suis pas sûr que toute la troupe n'aurait pas suivi.smile Pour ma part, je n'y passe plus entre mai et septembre, ça "craint" un peu smile
Retour d'une sortie bivouac sur les Pradeaux et hier en début d'après-midi, au départ, j'ai vu qu'en 24 heures le cantonnier du midi ne s'est pas pausé pour prendre le temps d'un pastis …smile
Parti par le vallon où il a fallu faire quelques mètres dans l'herbe, puis le barrage et le début du vallon à Marcel où là ça allait. La neige était bonne est bien glissante, une neige de printemps humide à gros grains, contrairement à samedi où elle était encore en cours de transformation donc moins glissante.
Ensuite le suc de Montchaud, le plateau, le pont de la Fayolle pour se faire la descente, très bonne et ensuite pour remonter en lisière Ouest de la plantation des Allebasses et tourner à la croix du Pialoux. Là, la bosse juste à côté qui domine les Supeyres est totalement pelée, ainsi que la bosse qui est derrière l'auberge. Le vent de sud bouffait assez, il ne faisait pas froid bien sûr. Puis les jasseries de la Fayolle et enfin le bois du Coin et mon lieu de bivouac choisi à la ruine du Château.smile
Le soir sortie à la lampe frontale, sur les 4 Rochers, où la descente était fabuleuse, sur un manteau neigeux qui commençait à se retendre et sans plus de vent ou presque. Puis un tour vers le barrage avant de manger et de se mettre au lit en sacrifiant aux traditionnels matelas en branches de sapins et tarp, l'embourgeoisement d'une tente. Et là, ces foutus cantonniers du midi avaient été postés en astreinte de nuit, car le vent s'est remis de plus belle, smile de fortes bourrasques qui semblaient monter du barrage en grondant. Le double toit claquait comme un fouet de coche ! smile
Sommeil dur à trouver et en plus, malgré une couverture de survie épaisse sous le tapis de sol de la tente, l'humidité montait, à telle enseigne que durant la nuit il a fallu remettre le pantalon et une veste smile Mais bon, malgré tout sur le matin, un peu moins de vent m'a fait sombrer dans les bras de cette Morphée dont on parle sans la voir et émerger dans l'humidité d'un duvet transformé en couche culotte, à 8h00 seulement smile
Le temps aller chercher de l'eau au ruisseau des Pradeaux pour le petit déj et à 9h45, tout replié, je suis allé me refaire une descente avec sac et une sans sac des 4 Rochers, pour s'apercevoir que pour skier plus techniquement, la seconde solution est la bonne smile … Ensuite, je suis allé tenter ma chance du côté du Rocher Y et un peu dessous vers les jasseries de Piroux, les ruines de la Morte et celles debout du même nom, puis un retour par le vallon dessous en allant chercher la neige pour descendre vers le bois qui l'a sauvée pour un temps du désherbaneige. 
D'ailleurs en période de campagne électorale où l'on fustige les robots censés nous remplacer sans cotiser, ne faudrait-il pas faire cotiser le vent du Midi à la DDE ? Combien d'emplois supprime-t-il à souffler ainsi ?  smile
Et retour aux Pradeaux par le chemin du réservoir où juste au croisement avec celui qui monte au barrage, ça ne passe plus. Donc voilà, les Pradeaux, mis à part en raquettes et encore, ça va devenir très très compliqué, va falloir chercher fortune plus haut, se rapprocher du cercle Polaire smile
Tout à fait d'accord avec Nicolas smile
J'ai des demi-peaux qui sont toujours dans mon sac "range tout" où je peux piocher des accessoires suivant le temps en arrivant sur neige et je les prends dans le sac à dos si vraiment je dois faire de la montée et que la neige est très glacée ou qu'il y en a une grosse couche.
Sinon, c'est ça, c'est au fond du sac, dans la voiture au cas où smile
Eh oui j'ai vu tes traces smile mais cet après-midi aux Pradeaux le cantonnier du Sud s'est levé smile. T° 5° au départ, 4° à l'arrivée, neige humide peut glissante en dehors des traces de raquettes et le vent sur le haut assez fort mais encore frais. beaucoup de nuages et juste 2 percées du soleil en de grandes éclaircies. Dans les bois c'était glacé par endroit, ça accélérait ou ne retenait pas un pet ! smile Sur le haut j'ai eu droit à 1 mn de minuscules grains de neige. Vu au départ 2 SRN de ma connaissance et juste après de loin un autre qui descendait du barrage ou peut-être en ski rando alpine vu les chaussures. Beaucoup de traces de ski en hors piste. Du côté de Pierre Bazanne c'est bien dégarni et même ailleurs sur les plateaux. Trouvé des raquettes, une douzaine de skieurs de fond dont 3 fois le même dans le lot et au loin pour Jacou, vers la croix du Pialoux, des voiles de snowkiters.
Je suis parti par le réservoir puis au 1er croisement je me suis fait la descente jusque sur la route forestière qui monte au barrage. Ensuite direction la ruine du Château et le bois du Coin, les 4 Rochers et ensuite le vallon sous le gros Rocher. Enfin le haut de la plantation des Allebasses où en lisière la neige était bien plus glissante, ce qui est normal à 1400 m et en versant Nord/Est. Ensuite je suis descendu à travers pour rejoindre la piste de fond qui traverse la plantation et remonter sur le plateau pour rejoindre le suc de Montchaud où j'au vu pas mal de traces montante et descendante. Du sommet j'ai repiqué dans le bois tout droit, traversé la piste de fond et piqué à nouveau sur le vallon à Marcel. J'y ai fait un peu d'élagage, en effet au passage du résineux couché à ras du fossé (le second en remontant, après celui des poutres, vestige de l'ancienne piste), j'ai coupé sa tête, comme ça le passage est fait sur 2 m. Puis ensuite je suis rentré le long du barrage et sur 300 m par la piste de fond. Et après le nez du barrage, tout à gauche pour rejoindre le vallon à travers le bois. Là c'est à faire dans une neige comme aujourd'hui, humide et pas trop glissante ou avec une bonne couche de poudre, car c'est un peu chaud, surtout sur la fin où c'était un peu glacé. Puis retour aux Pradeaux. Donc j'ai refait un peu à l'envers, du moins la fin, notre début de sortie de jeudi avec Sauveageon. smile
Demain matin je dois remonter en raquettes avec une amie, j'en profiterai pour élaguer les 5 mètres de favilloux dans le haut du vallon de Barru.smile
Modifié il y a 2 ans
Tout à fait d'accord avec toi sur ton analyse du GPS. smile
Très bon outil (je n'en ai pas pour la rando mais pour un usage usuel quand on cherche une rue en ville faut avouer que c'est très pratique et ça évite les galères du passésmile ) s'il n'occulte pas l'esprit critique et le sens de l'analyse d'une situation, indispensable à mon avis sitôt que l'on sort des sentiers battus.
Le flair, l'instinct animal qui sommeille en nous, le bon sens, la nature nous apprend tout ça et lire une carte, regarder sur des sites comme openrunner là où nous sommes passés, c'est pour moi une continuité indispensable de la randonnée. Ceux qui se contente de rentrer une trace GPS, de la suivre sans réfléchir et regarder, font, à mon avis une erreur. Un GPS c'est un peu comme lorsque tu vas derrière quelqu'un qui connaît, tu suis, tu te laisses guider, c'est du confort … Mais après pour retrouver le même chemin une fois seul … 

Avec forez63 lundi dernier, nous étions sur le plateau entre le col des Allebasses et la plantation du même nom, dans le brouillard. J'étais devant, donc je voyais où je voulais aller en me guidant avec les mouvements du terrain et les piquets de clôture. Au bout d'un moment, il m'a dit : "je te suis, j'ai décroché en ne regardant que tes skis et là, je ne suis pas perdu mais je ne sais plus vraiment où on doit aller".
Là c'est typique, ça le fait à tout un chacun, sitôt que l'on décroche mentalement, que l'on se déconcentre, c'est dur de revenir. Idem quand on guide un groupe et que la visibilité est faible, sans parler de brouillard, et qu'à un moment on se retrouve derrière ou que des skieurs s'égayent sur les côtés, on s'égare vite.
Alors le GPS c'est un super outil pour voir où réellement on est passé et non pas supputer à peu près, mais il ne faut pas que le maître devienne son esclave, car après … C'est cuit.
C'est comme en cuisine, un peu de tout, un mélange de technologie, bon sens et cartes smile
Au club de course à pied que je fréquente, les montres GPS sont devenues la gabegie … Comme elles ne sont pas réglées toutes au poil près, on a droit à l'approche ou juste après chaque kilomètre à toute une série de sonneries différentes. c'est fou smile
Il y a aussi ceux que je vois courir avec des écouteurs dans les oreilles, ils n'entendent plus les bruits de la nature, c'est même très dangereux sur une route …
Le problème d'un topo "extrême" comme tu parles de celui du ski de couloir, c'est de mettre à la disposition de tous une possibilité, sans avoir aucune garantie quant à l'utilisation et les capacités de l'utilisateur. Pour ma part je n'irai pas me lancer dans du ski de couloir, je ne m'en sens pas capable, mais tous les skieurs, randonneurs et autres, ont-ils le recul nécessaire pour s'auto mesurer ? Surtout dans une société où l'on te fait croire que tout est accessible et à ta portée  …
Modifié il y a 2 ans
Ce type de skis existent mais en … ski de fond de piste smile
Depuis quelques années il y a ces fameux skis dit technologie "skin" ou "skintec", en fait une peau intégrée dans la semelle qui permet d'accrocher et de glisser.
Ce n'est qu'une reprise de skis apparus dans les années 70, dit skis à peluches. Deux petites peluches de part et d'autres de la rainure.
Ils sont revenus à la mode en étant améliorés. Les premiers à le faire ont été Atomic avec leur haut de gamme où on clipse ou déclipse carrément la semelle à l'endroit de la peluche, car ils l'ont sorti avec deux types de peluche : 1 sur la largeur du ski donc qui supprime la rainure centrale et une autre de part et d'autre de cette même rainure. A utiliser suivant la neige pour avoir plus de glisse ou d'accroche.
Salomon, Fischer se sont engouffrés dedans et même Rossignol dont je possède une paire que j'ai essayé deux fois. Je voulais refaire du ski de fond sur piste lorsque je vais voir mon fils dans les Alpes, pour varier avec l'alpin mais je ne voulais pas me remettre à farter les skis, c'est trop astreignant. Quant au skating sur piste, c'est trop ennuyeux et j'aime le classique. Donc j'ai opté pour ça et franchement c'est pas mal du tout.
On a assez de glisse et de retenue, sans le bruit des écailles, mais après c'est très bien sur une piste dans les rails tracés, en ski de rando nordique je préfère les écailles et l'ajout de la peau si besoin. 
 Pour des reliefs pas trop marqués et où on alterne montées et descentes ou faux plats, c'est le mieux, à mon sens. smile
Modifié il y a 2 ans
Provocateur ? Oui et non oserais-je proposer smile
Mais peut-on "brûler" du papier qui par internet a dépassé la vitesse de la lumière ? C'est un peu comme l'Inquisition qui brûlait les écrits et les hommes mais n'a pas réussi à brûler les idées smile
Je suis mal placé pour parler de topo car en skiant à 98% dans mon massif que je fréquente depuis plus de 40 ans, le topo … smile
Le problème des topos vient de leur multiplication. Si certains sont fait par des personnes qualifiées d'autres sont plus "olé, olé" et du pur marketing. 
Internet a multiplié par 1000 les conseils, topos, bons plans … etc … en faisant croire que tout était accessible à tout le monde presque sans effort et expérience. Internet a fait passer la société de consommation à cette vitesse de la lumière citée plus haut et certains s'y embarquent allègrement avant de s'apercevoir qu'ils ne peuvent pas suivre, un peu comme le débutant se fait monter au sommet du domaine skiable et se retrouve à 3000 avec au choix une piste noire et un hors piste … 
Alors je pense que "brûler" les topos c'est trop tard … Ils sont sur le Net smile
Tu vas nous bourrer le forum à toi tout seul mon bon Bernard smilesmilesmile
Bon sinon avec sauvageon nous avons fait un joli tour cet après-midi à partir des Pradeaux. 3 cm de neige fraîche mesurés derrière l'auberge au départ et ça a tout changé par rapport à la veille, du super ski, neige glissante, un peu moins bonne en descente que lundi, on sentait la vieille dessous. Il aurait fallu quelques cm de plus. T° 0 à -2°, temps bien couvert mais visibilité très correcte et quelques plaques de glace apparentes sur le haut.
Nous avons pris le vallon puis sommes allés voir notre travail d'élagage de la veille le long du barrage. Ensuite le vallon à Marcel mais sur le haut, en laissant sur la gauche le bras principal pour passer par une petite clairière entre les jasseries de Fayevie qui sont en plein bois et ce bras principal, pour rejoindre le col des Allebasses.
Puis nous avons grimpé sur le plateau pour descendre et prendre le vallon du ruisseau des Pradeaux, et à droite un de ses affluents ou plutôt une de ses sources. Mais au lieu de le suivre jusqu'au bout nous avons bifurqué à  gauche pour grimper dans la plantation des Allebasses au point culminant vers 1420 m. Ensuite nous sommes descendu par le vallon sous le gros Rocher et avons gagné les 4 Rochers pour se faire la descente sur le bois du Coin. Puis la Tuile et juste avant à droite pour enfiler le vallon qui rejoint celui où nous avions bivouaqué avec les Lyonnais. On pourrait l'appeler vallon de Barru car la ruine (juste un pan de mur d'un mètre à peine) qui est au fond, sur la piste raquettes, porte ce nom sur la carte IGN. Il était super extra à descendre, il y a juste un endroit où nous devrons aller jouer du sécateur sur 5 m pour des favilloux aussi accrocheurs que des ronces. 
Et retour le long du barrage, sur la berge découverte par la baisse de l'eau et la maison du gardien, puis le chemin sous le barrage et la route forestière qui y mène, enfin c'est l'endroit où passe la conduite forcée.
Modifié il y a 2 ans
Et pour nous avec forez63 de la raquette à partir des Pradeaux, afin d'aller tailler des branches, lorsque l'on quitte le retour des pistes de fond et que l'on tourne à droite juste après le nez du barrage pour le longer. Ca passera mieux smilePuis nous avons fait le tour du barrage.
Envolés les 15 cm de belle poudre de lundi, la pluie a croûté la neige et ce n'est pas le cm tombé qui a fait grand chose. On a eu plusieurs averses anecdotique de neige très fine. Même en raquette c'était pas top, ça cassait par moment et les pieds dansaient le roulis de droite à gauche. Et on a bien pensé qu'en ski les écailles de devaient pas accrocher un fifrelin … smile Et les descentes dans cette neige piégeuse mais rapide … smile
Mais bon, y'en a ! Positivons ! smileC'est mieux que l'an dernier à la même époque smile
Demain pour ceux qui veulent, je pense sauf imprévu, partir des Pradeaux vers 13h15, mais je peux changer de destination et d'horaire si il y a des "intéressés" … smile Vous avez mon portable smile
Modifié il y a 2 ans
Mais qui est ce beau jeune homme en tenue presque d'Adam, smile du moins d'un Adam équipé pour l'hiver et éviter ainsi de geler son précieux appareils sans lequel l'Humanité était foutue smile
Serait-ce Odin,smile le Dieu des dieux de la mythologie scandinave, qui nous a amené comme bienfait … Le SKI !smile
J'aime bien les bretelles du slip, pas vous ?
ce qui prouve d'ailleurs qu'il s'agit bien d'un slip d'hiver, assurément doublé en polaire et de part le métier de notre personnage, bourré de copeau pour isoler smilesmilesmilesmile